THIL Jean, CONRAD Charles, OSTEROTH Philippe, KLEINBECK Charles, HOFFMANN Ernest, VOUNIER Joseph, LERPS Pros­per, MULLER Alfred, GREGEL...

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Au dos d’une photo qui a suivie papa pendant son incor­po­ra­tion et à Tambov, il y a noté 9 noms + le sien, François Storck, j’au­rais aimé savoir si ces personnes étaient avec lui en capti­vité.

THIL Jean, CONRAD Charles, OSTEROTH Philippe, KLEINBECK Charles, HOFFMANN Ernest, VOUNIER Joseph, LERPS Pros­per, MULLER Alfred, GREGEL Jules.

Quelqu’un peut-il me répondre ?

Avec mes remer­cie­ments,

Michèle Storck-Leiser

roger05.leiser@o­range.fr

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STORCK François-Xavier

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jpg_Storck_portrait_1943.jpgJe suis à la recherche des personnes qui ont été incor­po­rés avec mon père Fran­cois-Xavier STORCK (portrait ci-contre), né à Sarre­bourg (Moselle) en 1923, et qui par la suite ont été à Tambov ainsi
que tous rensei­gne­ments se rappor­tant à cette période :

JACQUES ….. maqui­sard +

NUNGE Norbert +

SCHOCH Pierre +

LAPP Georges +

CONRAD Robert ?

GANGLOF Aloise +

SCHNEIDER Raymond +

SCHOLL Lucien +

SALVI Alfred +

HAEGELI Maurice (prêtre) ?

BUCKS Marcel +

FRITSCH Robert +

OBRECHT Pierre ?

LAMBINET François + le 16.08.2008.

Peut-être quelqu’un pourra-t-il me donner un rensei­gne­ment sur l’une ou
l’autre de ces personnes?

Merci !

Michèle STORCK-LEISER

Cour­riel : roger05.leiser@o­range.fr

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HOHWALD Eugène

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

HOHWALD Eugène

Comp­table (* Burbach, Bas-Rhin, 21.06.1915 + Sarre-Union, Bas-Rhin, 09.11.1992).

Né dans une famille d’agri­cul­teurs, Eugène Hohwald a commencé sa vie profes­sion­nelle en tant qu’em­ployé de bureau aux Moulins de Wolf­skir­chen avant de rejoindre le 67e Régi­ment d’In­fan­te­rie au Camp de Sissonne (Aisne) pour y effec­tuer son service mili­taire du 15 octobre 1936 au 15 octobre 1938 comme soldat de 2e classe.

Son retour au foyer fut de courte durée : suite à la mobi­li­sa­tion partielle du 20 mars 1939, il fut rappelé sous les drapeaux et affecté au 153e Régi­ment d’In­fan­te­rie de Forte­resse (RIF), puis à la 1ère Compa­gnie d’Équi­page de Case­mates (CEC) du 133e RIF. Cette forma­tion était canton­née à Achen (Moselle) et était char­gée de la défense des ouvrages de la ligne Magi­not du secteur.

C’est au sein de celle-ci qu’il fut fait prison­nier par les Alle­mands le 21 juin 1940 au fort de Wittring.

Conduit en Alle­magne, il fut interné au camp de Ludwig­sburg (Bade-Wurtem­berg) d’où il fut libéré le 21 septembre 1940 en tant qu’Al­sa­cien.

De retour à son village natal, il fut embau­ché comme comp­table par l’en­tre­prise Irion de Sarre-Union. Incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande le 18 mai 1943, il fut envoyé à Rheine (West­pha­lie) pour y effec­tuer sa forma­tion au sein du bataillon de grena­diers « Grena­dier Ersatz- und Ausbil­dung­sba­taillon (moto­ri­siert) 60 ». Son grade était alors celui d’Ober­gre­na­dier.

Il put se faire accor­der une permis­sion (Erho­lung­sur­laub) du 15 au 30 septembre 1943 qui lui permit de retour­ner à Burbach, puis il fut admis à l’hô­pi­tal mili­taire (Reser­ve­la­za­rett) de Sarre-Union (alors Saar­bu­cken­heim) pour une bron­chite.

Le 12 octobre 1943, il fut à nouveau consi­déré comme étant apte pour le service par l’hô­pi­tal mili­taire et reçut l’ordre de rejoindre son bataillon à Rheine. C’est lors de ce voyage de retour qu’il déserta l’ar­mée alle­mande et se rendit avec un autre « malgré-nous » de son village, Louis Haury, à Sarre­bourg où il fut caché à proxi­mité de la gare par un passeur, Emile Wend­ling. Celui-ci, après avoir hébergé les deux Alsa­ciens pendant trois jours, les aida à se rendre en Lorraine non annexée où ils furent pris en charge par le maquis « Groupe Lorraine 42 ».

Accueilli par un capi­taine de cette forma­tion, Marcel Dome­ni­chini, à Blain­ville-sur-l’Eau (Meurthe-et-Moselle), il travailla dans l’en­tre­prise de ce dernier jusqu’au 1er juillet 1944. A cette date, la Gestapo ayant eu des soupçons, il dut se réfu­gier dans le village de Saint-Mard où il travailla comme ouvrier agri­cole.

Après la libé­ra­tion de la Meurthe-et-Moselle à laquelle il parti­cipa avec le grade de sergent au sein du Groupe Lorraine 42, Eugène Hohwald rejoi­gnit son village natal peu après la libé­ra­tion de celui-ci en décembre 1944. Il fut réin­té­gré à l’ar­mée française le 23 avril 1945, au Bureau de Recru­te­ment du 10e Esca­dron du Train à Stras­bourg. Il fut démo­bi­lisé le 28 août 1945.

 

Chris­tophe Hohwald, son petit-fils

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Les Anciens Combat­tants se sont réunis à Fort-Louis pour évoquer le sort tragique des « Malgré-Nous ».

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LUPIN Firmin

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir

 

Docu­ment trans­mis par Gérard Schutz

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KELLER Egon Albert

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir

 

Docu­ment trans­mis par Gérard Schutz. M. Keller était un membre de sa famille.

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JOURNEES DE L’INCORPORATION DE FORCE

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A l’ini­tia­tive de Serge Amorich, délé­gué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD et KHD d’Al­sace et de Moselle, un appel est lancé deman­dant aux citoyens d’adres­ser :
 
 
– à Monsieur le Président de la Répu­blique en se connec­tant au lien http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-repu­blique/ le message suivant :
 
Monsieur le Président de la Répu­blique,
 
Dans quelques jours sera célé­bré le 75ème anni­ver­saire des décrets insti­tuant l’in­cor­po­ra­tion de force en Alsace et en Moselle. Ces décrets ont causé de terribles souf­frances à l’en­semble des familles alsa­ciennes et mosel­lanes.
Il est impor­tant que l’Etat parti­cipe à la céré­mo­nie qui va se dérou­ler à Stras­bourg les 13 et 14 octobre 2017.
Votre présence Monsieur le Président de la Répu­blique permet­trait de cica­tri­ser défi­ni­ti­ve­ment les bles­sures encore présentes.
En espé­rant que vous répon­drez favo­ra­ble­ment à ma demande qui est celle de l’en­semble des familles alsa­ciennes et mosel­lanes, je vous prie de croire Monsieur le Président de la Répu­blique en l’as­su­rance de mon profond respect.
 
-à Monsieur le Premier ministre en se connec­tant au lien                      http://www.gouver­ne­ment.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre le message suivant :
 
Monsieur le Premier Ministre,
 
Dans quelques jours sera célé­bré le 75ème anni­ver­saire des décrets insti­tuant l’in­cor­po­ra­tion de force en Alsace et en Moselle. Ces décrets ont causé de terribles souf­frances à l’en­semble des familles alsa­ciennes et mosel­lanes.
Il est impor­tant que l’Etat parti­cipe à la céré­mo­nie qui va se dérou­ler à Stras­bourg les 13 et 14 octobre 2017.
Votre présence Monsieur le Premier Ministre permet­trait de cica­tri­ser défi­ni­ti­ve­ment les bles­sures encore présentes.
En espé­rant que vous répon­drez favo­ra­ble­ment à ma demande qui est celle de l’en­semble des familles alsa­ciennes et mosel­lanes, je vous prie de croire Monsieur le Premier Ministre en l’as­su­rance de mon profond respect.

 

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Norman­die 1944 : histoire d’une bague

Commentaire (0) Documents, Les incorporés de force

Une dame de Turck­heim, origi­naire de Norman­die, porte à son doigt cette bague dont l’his­toire rejoint celle des « Malgré-Nous ».

 

En effet, ses parents et grands-parents habi­taient le village de Mesnil-de-Briouze, dans l’Orne. En 1944, ils ont accueili et caché des déser­teurs alsa­ciens.

Cette bague a été fabriqué par un de ces Alsa­ciens, orfèvre dans le civil,  à partir du métal prove­nant d’un obus. C’est à présent son porte-bonheur et elle ne le quitte plus.

 

Claude Herold

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Ex voto de Paul DOSCH

Commentaire (0) Documents, Les incorporés de force

Photo de l’ex voto d’un Malgré-Nous, membre de la famille, qui a été sauvé  sur front russe pendant la dernière guerre mondiale. Il s’agit de Paul DOSCH, de Zellen­berg.

Une balle qui lui était desti­née a mira­cu­leu­se­ment été frei­née par ce recueil catho­lique de chants et prières qu’il gardait précieu­se­ment dans sa poche de poitrine. J’ai trouvé seule­ment il y a deux ans 99 lettres qu’il a écrit à ses parents qui étaient cachées sous un meuble, au grenier, dans une boîte métal­lique avec, au fond, un petit cruci­fix  racon­tant ses pensées, ses peines et souf­frances, ainsi que ses dépla­ce­ments (impré­cis de peur de la censure).

 

Un éclat d’obus lui a encore par la suite blessé sa main. Il a eu la chance d’être épar­gné par la suite et a pu retrou­ver sa famille.

 

Paul Weiss­beck

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Réunion des Anciens de Tambov

Commentaires (5) Actualité, Revue de presse

Article paru dans les DNA de Hague­nau trans­mis par Alfred Bogner.

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