Claude Herold, histo­rien malgré lui – Un article paru dans Maxi­flash du 19.10.2026

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Alphonse Osswald

Commentaires (2) Liste des non rentrés, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Alphonse Osswald (* Winger­sheim 19.10.1912). Porté disparu en septembre 1944 en Letto­nie.

Portrait aima­ble­ment commu­niqué par Domi­nique LANGOWSKI

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La Promesse. L’his­toire de Marcel et Odette

Commentaire (1) 2019-2029, À lire…, Actualité, Bibliographie, Bibliographie Complète, Compte-rendus

Marcel Haupert est né à Hayange, en Moselle, le 16 août 1924. Il rési­dait avec ses proches, à Sierck-les-Bains au moment de son incor­po­ra­tion de force. Ses dernières nouvelles datent du 15 août 1944. Il est porté disparu le 15 février 1945 à Česká Lípa (Böhmisch Leipa), en Répu­blique Tchèque. Il était soldat dans la 3e compa­gnie de l’Infan­te­rie–Ersatz-Bataillon 385. Il est mort pour la France à l’âge de 20 ans. Pour la famille, la nouvelle de sa dispa­ri­tion est tombée comme un coupe­ret. L’ab­sence est comme une bles­sure qui, sans autres infor­ma­tions permet­tant de faire son deuil, ne se referme pas. « Pour certaines familles, la guerre ne finit pas ».

Quatre-vingt-une années plus tard, Sandra Kuhl­mann, petite-nièce de Marcel, veut en savoir plus. « Depuis l’en­fance, je suis habi­tée par les histoires de ma famille. Pas celles que l’on raconte pour amuser. Celles que l’on dit douce­ment, le soir, quand les voix baissent d’un ton, comme si la maison elle-même devait garder le secret ». Elle se lance à la recherche de Marcel, refu­sant que le jeune homme tombe progres­si­ve­ment dans l’ou­bli : « Je savais que je ne pour­rais jamais le rame­ner. Mais je devais le retrou­ver (…) pour lui rendre sa place ».

Sandra Kuhl­mann a choisi, pour retra­cer cette histoire, de roman­cer avec beau­coup de sensi­bi­lité, sur la base de faits réels, le destin tragique de Marcel, mais aussi– et peut-être surtout – celui de sa grande sœur Odette qui prit soin du jeune homme durant les années tour­men­tées de la « Drôle de Guerre » et de l’An­nexion de fait de la Moselle au IIIe Reich. L’ab­sence d’un « porté disparu », un drame que partagent de nombreuses familles et qui retrou­ve­ront dans ce livre les émotions qui les ont touché elles aussi.

Nico­las Mengus

 

Sandra Kuhl­mann, La promesse. L’his­toire de Marcel et Odette, chez l’au­teur, 2026, 20 €.

 

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MAM de Schir­meck – Inau­gu­ra­tion du Mur des Noms

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Article paru dans « L’Ami hebdo » du 4.10.2026.

 

 

 

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Inhu­més en Italie : BEYHLE François, BURGLEN Pierre, FLAUSS Robert, HAFFNER Charles, KLEIN Marcel, KOELSCH Lucien, SCHMITT Ernest,...

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FENDENHEIM René

Commentaire (0) Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

René FENDENHEIM, né le 25/03/1921 à Oben­heim. Il est incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande et envoyé sur le front de l’est.
Il figure sur la « Liste d’Al­sa­ciens-Lorrains ayant servi dans les armées alle­mandes et actuel­le­ment (1945) prison­niers de guerre » (lien) datant du 7/11/1945.
La date exacte de son retour à Oben­heim demeure incer­taine, mais celle-ci se situe néces­sai­re­ment entre la publi­ca­tion de cette liste, le 7 novembre 1945, et le 14 février 1946 (mention dans un jour­nal local).
Son absence dans les mois qui suivent la fin de la guerre laisse toute­fois suppo­ser qu’il a pu être détenu plusieurs mois dans un camp de prison­niers de guerre avant de rega­gner Oben­heim.

Portrait dressé grâce aux docu­­ments aima­­ble­­ment trans­­mis par Manon Caillard.

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FENDENHEIM Geof­froi Raymond

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 Geof­froi Raymond FENDENHEIM, né le 09/09/1919 à Oben­heim. Incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande et envoyé sur le front de l’est, il déserte le 13 septembre 1944 et retourne dans son village natal, ou il restera caché jusqu’à sa libé­ra­tion en janvier 1945.
Après la guerre, il devient titu­laire de la carte du combat­tant et de la carte de réfrac­taire.

 


Portrait dressé grâce aux docu­­ments aima­­ble­­ment trans­­mis par Manon Caillard.

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Robert FENDENHEIM

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 Robert FENDENHEIM est né à Gers­theim le 24/04/1916 et mort à Tarno­grod (Pologne) le 29/02/1944.
Robert fut affecté à la 3e compa­gnie du 1er Bataillon de Gendar­me­rie moto­ri­sée, et combattu en Pologne de l’est. Il avait le rang de Gendar­me­rie-Ober­wacht­meis­ter (adju­dant-chef de la Gendar­me­rie).
Il meurt le 29/02/1944 à Tarno­grod, dans le district de Lublin, dans un combat contre un groupe bolche­vique. Son corps ne fut pas retrouvé durant les opéra­tions de réin­hu­ma­tion d’après-guerre. Son nom est inscrit dans le livre commé­mo­ra­tif du cime­tière mili­taire de Prze­mysl en Pologne.
La mention « Mort pour la France » lui a été  attri­buée le 3/11/1949.

Portrait dressé grâce aux docu­ments aima­ble­ment trans­mis par Manon Caillard.

 


Docu­ment complé­men­taire trans­mis par Claude Herold :

 

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25 août 2026 – Une commé­mo­ra­tion origi­nale au Fort de Schoe­nen­bourg

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Photo parue dans « L’Ami hebdo » du 6.9.2026

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« Malgré-Nous » – Hommage rendu à Hohat­zen­heim

Commentaire (0) Actualité, Mémoire

 

L’église de Hohat­zen­heim, dans le Kochers­berg, abrite plus de 800 ex-voto rassem­blant plus de 1200 noms. Nombre d’entre eux datent de la fin de 1945 et ont été offerts par des incor­po­rés de force heureux d’être reve­nus vivants de la guerre. Ce 25 août 2026, le comité du Souve­nir Français de Hoch­fel­den (composé de P. Kautz­mann, G. Spen­gler, M. Dervieux, J.-G. Kraft, G. Groe­ner, J. Roos) a été accueilli par le Père M.-J. Krie­gel et le maire J.-L. Jost pour commé­mo­rer, pour la première fois en ce lieu de prière et de mémoire, le 84e anni­ver­saire des décrets instau­rant le service mili­taire pour les Français d’Al­sace et de Moselle annexés de fait au IIIe Reich. Envi­ron 142.500 hommes et femmes ont été victimes, entre 1942 et 1945, de ce crime nazi de dimen­sion inter­na­tio­nale. En hommage à leurs souf­frances, une gerbe de fleurs a été dépo­sée devant la piéta. Puis 30 bougies ont été allu­mées et les noms des 30 villages du canton de Hoch­fel­den ont été lus en indiquant, pour chacun, le nombre d’in­cor­po­rés de force non rentrés.

Nico­las Mengus

 

Photos © Souve­nir Français – Comité de Hoch­fel­den

 

 

 

 


Article paru dans L‘Ami hebdo du 6.9.2026

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