Recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme acte de barba­rie posée par Madame la Dépu­tée Louise MOREL

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Ques­tion écrite rela­tive à la recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme acte de barba­rie posée par Madame la Dépu­tée Louise MOREL dans le docu­ment ci-joint : QANR5L17QE13051

Docu­ment trans­mis par Serge AMORICH, délé­gué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD–KHD d’Al­sace et de Moselle.

 

 

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Emile FALTEK, un Alsa­cien dans l’Ar­mée rouge

Commentaire (0) Les incorporés de force, Les incorporés de force face à leur destin, Liste des non rentrés, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Jacques Granier publie, entre le 24.5 et le 27.9.1965, une série d’ar­ticles dans les Dernières Nouvelles du Lundi, « Ils étaient 140 000 Malgré-Nous ». Il y relate le parcours d’Emile Faltek, de Stras­bourg. Ce dernier rejoint les troupes sovié­tiques à l’été 1944. Il est un de ces évadés de l’Ar­mée alle­mande qui appe­laient par haut-parleur leurs conci­toyens à se rendre aux Russes. Il est tombé à Poznan (Pologne), tué par la balle d’un tireur d’élite. Les Sovié­tiques l’ont enterré avec les honneurs mili­taires. Un monu­ment provi­soire indiquait : « Emile Faltek, soldat français, tombé dans les combats contre le fascisme dans les rangs de l’ar­mée sovié­tique en libé­rant la ville polo­naise de Poznan ». Sa sépul­ture a disparu après la guerre. Emile Faltek est introu­vable sur les listes de non-rentrés qui nous sont connues. Il est possible qu’il ait changé de nom en rejoi­gnant les rangs de l’Ar­mée rouge.

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Doep­pen Georges

Commentaires (3) Avis de recherche, Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Je fais des recherches sur Georges DOEPPEN
Né le 15 juillet 1924 à Stras­bourg.
Domi­ci­lié à Sarre-Union chez ses parents, quand il a été incor­poré de force.
Dernière adresse connue : SP 12123 D  Odessa.
Disparu le 8 avril 1944, Baljajewka Russie.
Mort : circons­tances incon­nues.
Mes recherches s’orientent sur sa date d’in­cor­po­ra­tion, son « parcours », et pourquoi ne connaît-on pas les causes de sa mort.
Sa mort ayant appa­rem­ment prononcé par juge­ment en 1949.
Merci pour toute aide

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Le destin tragique de Louise Haas

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir, Portraits d'Alsaciens et de Mosellans

Louise Michèle Cyprienne Haas est née à Souf­flen­heim le 13.7.1920. Elle est employée à la fabrique de chaus­sures Ott de 1935 à 1939. La famille est évacuée à Amba­zac (Haute-Vienne) où elle reste en 1940. Le 31.12.1941, Louise donne nais­sance à un garçon. Pour une raison obscure, elle est liqui­dée par des résis­tants le 20.4.1944 dans la région d’Am­ba­zac.

 

Roland Muller, recherches menées en 2025

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SCHONNE Jean

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur Jean SCHONNE. Il est né le 19 janvier 1925 à Volme­range-les-Mines, en Moselle.Au moment de son incor­po­ra­tion je pense qu’il vivait à Oeutrange (Moselle).
D’après les infor­ma­tions qui circulent dans la famille, il est parti sur le front de l’Est, en Ukraine, et a profité d’une permis­sion pour déser­ter et se cacher dans la grange de ses parents à Volme­range-les-Mines.
D’après les Bunde­sar­chiv, il est versé dans la Stamm-Kompa­nie du Grena­dier-Ersatz-u.-Ausbil­dungs-Bataillon I/482 en 1943, puis, la même année dans la Stamm-Kompa­nie du Grena­dier-Ersatz-Bataillon I/135 à Ried im Innkreis, en Autriche.
Merci d’avance pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire,
Simon SCHONNE – simon.schon­ne@g­mail.com

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Leib­brandt Jean

Commentaires (3) Avis de recherche, Liste des avis de recherche


Je  recherche  des rensei­gne­ments sur mon grand-oncle Jean Leib­brandt, né Inger­sheim le 18 mai 1917. D’après le site de la Région, il a disparu à Lyon le 13.11.1944. Si la date est bonne, le lieu est erroné.

Merci d’avance pour toute aide,

Michel Simon – simon.mjj@o­range.fr

 

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De la capti­vité britan­nique à la capti­vité améri­caine, par Lucien Mosz­ber­ger

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

De la capti­vité britan­nique à la capti­vité améri­caine, par Lucien Mosz­ber­ger. Texte établi par Nico­las Mengus : De la capti­vité britan­nique à la capti­vité améri­caine

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Sarre­gue­mines : confé­rence autour du livre « A chacun sa guerre »

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Le confé­ren­cier, Chris­tophe Viller, expo­sera les témoi­gnages de certains « Malgré-Nous », dont un d’une personne de Sarre­gue­mines. Il est l’au­teur d’un ouvrage label­lisé « 80e anni­ver­saire de la Libé­ra­tion », regrou­pant plusieurs dizaines d’en­tre­tiens qu’il a eu avec des incor­po­rés de force. A la fin de son exposé suivi d’en­tre­tiens avec le public, il vous propo­sera la dédi­cace de son livre abon­dam­ment illus­tré (388 pages – 45€).

Orga­ni­sée par l’As­so­cia­tion Confluence

Entrée libre (dans la limite des places dispo­nibles : 50).

Infor­ma­tions pratiques : https://www.sarre­gue­mines-tourisme.com/fiches/947004773-confe­rence-a-chacun-sa-guerre/

Vendredi 20 février 2026 à 20h

Archives Muni­ci­pales
10 rue du Parc
57200 SARREGUEMINES

 

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LANDWERLIN Pierre

Commentaires (2) Avis de recherche, Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés

 Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de Pierre Roger LANDWERLIN. Il est né le 29 août 1924 à Mulhouse, et il est décédé le mercredi 31 mai 1944 à 20 ans. La photo ci-contre aurait été prise en Sicile. Incor­poré de force, il aurait été sous-mari­nier, puis déser­teur, envoyé sur le front russe afin de démi­ner certaines zones et appa­rem­ment il aurait sauté sur une mine. Pierre dessi­nait très bien, et jouait du violon. Il a été reconnu « Mort pour la France ». Ses parents étaient Charles LANDWERLIN et Olga Frédé­rique STENZEL.

En vous remer­ciant d’avance pour toute aide dans mes recherches.

Eric BOETSCH – eric.boet­sch399@o­range.fr

 


Complé­ments trans­mis par Claude Herold

 

 

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Alfred Woch­ner

Commentaire (1) Liste des non rentrés, Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Alfred Woch­ner est né le 6.3.1928 à Sonder­nach. Ses dernières nouvelles datent du 19.11.1944. Enrôlé dans la RAD-Abtei­lung 1/15 à Leunen­burg bei Korschen (Prusse orien­tale), il est admis à l’hô­pi­tal de campagne 665, puis, le 18.2.1945, au Reserve-Laza­rett de Glöwen-West­pri­gnitz (Alle­magne) pour les pieds gelés au 3e degré, la main droite gelée et pour dysen­te­rie. En 1946, André Robach, né en 1928 à Stras­bourg, témoigne avoir vu Alfred à Leunen­burg entre le 16 et le 23.1.1945. Lui-même a été blessé et hosp­tia­lisé. Démo­bi­lisé, il apprend à son retour à Molsheim où il réside que l’unité d’An­dré avait été diri­gée en zone améri­caine. En 1947, Paul Zinglé, de Sonder­nach, dira qu’il l’a vu pour la dernière fois « sur la route menant de Preus­sisch Eylau à Zinten, fin janvier 1945. Il se trou­vait dans une ambu­lance en direc­tion de Zinten et (…) décla­rait avoir les membres partiel­le­ment gelés et être trans­porté dans un hôpi­tal mili­taire à Zinten ». Alfred meurt le 22.2.1945 et a été inhumé à Glöwen. Déporté mili­taire. Mort pour la France.

 

Doc. Divi­sion des Archives des Victimes des Conflits Contem­po­rains, Caen

 

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