LANDWERLIN Pierre

Commentaires (2) Avis de recherche, Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés

 Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de Pierre Roger LANDWERLIN. Il est né le 29 août 1924 à Mulhouse, et il est décédé le mercredi 31 mai 1944 à 20 ans. La photo ci-contre aurait été prise en Sicile. Incor­poré de force, il aurait été sous-mari­nier, puis déser­teur, envoyé sur le front russe afin de démi­ner certaines zones et appa­rem­ment il aurait sauté sur une mine. Pierre dessi­nait très bien, et jouait du violon. Il a été reconnu « Mort pour la France ». Ses parents étaient Charles LANDWERLIN et Olga Frédé­rique STENZEL.

En vous remer­ciant d’avance pour toute aide dans mes recherches.

Eric BOETSCH – eric.boet­sch399@o­range.fr

 


Complé­ments trans­mis par Claude Herold

 

 

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Alfred Woch­ner

Commentaire (1) Liste des non rentrés, Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Alfred Woch­ner est né le 6.3.1928 à Sonder­nach. Ses dernières nouvelles datent du 19.11.1944. Enrôlé dans la RAD-Abtei­lung 1/15 à Leunen­burg bei Korschen (Prusse orien­tale), il est admis à l’hô­pi­tal de campagne 665, puis, le 18.2.1945, au Reserve-Laza­rett de Glöwen-West­pri­gnitz (Alle­magne) pour les pieds gelés au 3e degré, la main droite gelée et pour dysen­te­rie. En 1946, André Robach, né en 1928 à Stras­bourg, témoigne avoir vu Alfred à Leunen­burg entre le 16 et le 23.1.1945. Lui-même a été blessé et hosp­tia­lisé. Démo­bi­lisé, il apprend à son retour à Molsheim où il réside que l’unité d’An­dré avait été diri­gée en zone améri­caine. En 1947, Paul Zinglé, de Sonder­nach, dira qu’il l’a vu pour la dernière fois « sur la route menant de Preus­sisch Eylau à Zinten, fin janvier 1945. Il se trou­vait dans une ambu­lance en direc­tion de Zinten et (…) décla­rait avoir les membres partiel­le­ment gelés et être trans­porté dans un hôpi­tal mili­taire à Zinten ». Alfred meurt le 22.2.1945 et a été inhumé à Glöwen. Déporté mili­taire. Mort pour la France.

 

Doc. Divi­sion des Archives des Victimes des Conflits Contem­po­rains, Caen

 

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Ensei­gne­ment : l’in­té­gra­tion des Françai(se)s incor­poré(e)s de force

Commentaire (0) Actualité, législation et jurisprudence, Mémoire

Serge AMORICH, délé­gué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD–KHD d’Al­sace et de Moselle, nous trans­met la réponse minis­té­rielle à une ques­tion écrite rela­tive à l’in­té­gra­tion de l’his­toire des « Malgré-Nous » et des « Malgré-Elles » alsa­ciens et mosel­lans.

 

Ques­tion de Mme Elsa Schalck (Bas-Rhin – Les Répu­bli­cains) publiée le 31/07/2025

Mme Elsa Schalck attire l’at­ten­tion de Mme la ministre d’État, ministre de l’édu­ca­tion natio­nale, de l’en­sei­gne­ment supé­rieur et de la recherche sur l’in­té­gra­tion de l’his­toire des Malgré-Nous et Malgré-Elles alsa­ciens et mosel­lans.

L’His­toire de l’Al­sace-Moselle présente une singu­la­rité marquée, notam­ment en raison de l’in­cor­po­ra­tion de force de nombreux alsa­ciens et mosel­lans dans l’ar­mée alle­mande durant la seconde guerre mondiale.

La trans­mis­sion de cette mémoire spéci­fique consti­tue un enjeu majeur pour les jeunes géné­ra­tions. À ce titre, le Président de la Répu­blique a affirmé, lors du 80e anni­ver­saire de la libé­ra­tion de Stras­bourg, que « la tragé­die des Malgré-Nous doit être nommée, recon­nue et ensei­gnée » Cette décla­ra­tion a suscité une satis­fac­tion et une attente forte parmi les familles concer­nées, les acteurs de la mémoire, ainsi que dans la popu­la­tion alsa­cienne.

Dès lors, elle souhai­te­rait connaître les mesures déjà enga­gées par le minis­tère pour inté­grer cette page singu­lière de l’his­toire natio­nale dans les ensei­gne­ments scolaires, ainsi que les actions restant à mettre en oeuvre pour concré­ti­ser plei­ne­ment cet enga­ge­ment prési­den­tiel.

Publiée dans le JO Sénat du 31/07/2025 – page 4333

Réponse du Minis­tère de l’édu­ca­tion natio­nale publiée le 05/02/2026

Le destin des « malgré nous » est un épisode singu­lier et impor­tant de l’his­toire de la France durant la Seconde Guerre mondiale, qui permet de rendre compte des consé­quences lourdes de la défaite et de l’ar­mis­tice de juin 1940, ainsi que de la complexité des parcours indi­vi­duels en temps de guerre. Les programmes scolaires sont rédi­gés avec un niveau de géné­ra­lité impor­tant, leur prin­cipe de rédac­tion consis­tant à fixer de grands objets d’en­sei­gne­ment que tous les élèves de la nation doivent étudier. Dans le cadre de leur liberté péda­go­gique, les profes­seurs peuvent tout à fait choi­sir d’évoquer le sort des incor­po­rés de force alsa­ciens et mosel­lans. Ainsi, en classe de 3e, les incor­po­rés de force peuvent être abor­dés dans le cadre du thème consa­cré à « L’Eu­rope, un théâtre majeur des guerres totales (1914–1945) ». En CAP, l’évo­ca­tion de la défaite de 1940 permet égale­ment aux ensei­gnants d’abor­der s’ils le souhaitent la ques­tion des « malgré nous ». Enfin, l’étude de la Seconde Guerre mondiale est appro­fon­die dans les classes du cycle termi­nal : en première profes­sion­nelle, l’étude des deux guerres mondiales inclut le sort de la France ; en termi­nales géné­rale et tech­no­lo­gique, les ensei­gnants peuvent trai­ter du sort des incor­po­rés de force dans le cadre d’un cours sur la France dans la guerre ou d’un autre sur le front de l’Est. En termi­nale, en spécia­lité « histoire, géogra­phie, géopo­li­tique et sciences poli­tiques », les élèves peuvent travailler dans le cadre du thème « Histoire et mémoires » sur le cas de la mémoire des incor­po­rés de force d’Al­sace-Lorraine. En complé­ment, le minis­tère de l’édu­ca­tion natio­nale a publié sur le site édus­col une ressource visant à inci­ter les profes­seurs à abor­der le cas des incor­po­rés de force dans leurs ensei­gne­ments, en iden­ti­fiant les entrées possibles dans diffé­rents programmes et en propo­sant des pistes péda­go­giques.

Publiée dans le JO Sénat du 05/02/2026 – page 651

 

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« Le Malgré-Nous alsa­cien Joseph Stephan » – Article écrit et commu­niqué par Jean-Marie Stephan

Commentaire (0) 2019-2029, À lire…, Bibliographie, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

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De trois résis­tants et dépor­tés haut-rhinois : Camille KRIMM, Joseph KROPP et Eugène SCHWARTZ – Portraits réali­sés...

Commentaire (0) Ce qu'il pouvait en coûter de ne pas se soumettre à l'ordre nazi, La vie quotidienne dans les provinces annexées, Portraits d'Alsaciens et de Mosellans, Résistance

« J’ai été arrêté pour avoir déclaré à un Alle­mand (direc­teur du centre de la Hitlerju­gend de la Fuchs­fermeThan­nen­kirch) que son pays perdra la guerre ». Cette « atti­tude provo­cante à l’égard d’un fonc­tion­naire du parti » au cours d’une alter­ca­tion a valu à Camille Krimm (1892–1960) un inter­ne­ment à Colmar, puis aux camps de  Vorbruck-Schir­meck et de Gagge­nau (Alle­magne), d’août 1944 à avril 1945 et l’at­tri­bu­tion post­hume – après un premier refus pour avoir été membre de l’Orts­gruppe de Than­nen­kirch et de la NSDAP à comp­ter du 1eroctobre 1941 – du titre de « déporté poli­tique » (1964).

 

Le bûche­ron Joseph Kropp, né en 1893 à Than­nen­kirch, est arrêté à Echery le 14 octobre 1942, par la Feld­gen­dar­me­rie. En fait, au moment de l’ar­res­ta­tion de son épouse, Rosa­lie Marce­line née Antoine à Saint-Dié-des-Vosges, il avait fui par une fenêtre et s’est juste­ment réfu­gié à Saint-Dié. Deux jours plus tard, il s’est consti­tué prison­nier, espé­rant ainsi obte­nir la libé­ra­tion de sa femme. Interné à Stras­bourg, il est condamné à 8 mois de prison par le Sonder­ge­richt (Tribu­nal d’ex­cep­tion) le 20.5.1943 et, ayant purgé sa peine, libéré le même jour. Son crime est d’avoir favo­risé la fuite de prison­niers et d’Al­sa­ciens réfrac­taires. L’acte d’ac­cu­sa­tion du 8 janvier 1943 mentionne notam­ment qu’il a ravi­taillé, en 1941, deux Alsa­ciens réfrac­taires au RAD et qu’il les fait passer la fron­tière avec l’aide d’Au­guste Peyer. Après la guerre, il est reconnu « interné poli­tique » et « déporté résis­tant ». Il est déten­teur de la Médaille de la Résis­tance.

 

Toujours dans le secteur de Than­nen­kirch, citons encore Eugène Frédé­ric Schwartz, qui y est né en 1886. Bûche­ron de profes­sion, père de famille nombreuse, il réside depuis 1921 à Wisem­bach (Vosges). Il est arrêté – ainsi que le curé Marchand – par la Feld­gen­dar­me­rie le 28.10.1942 pour avoir hébergé et ravi­taillé trois prison­niers français évadés. Le 4 décembre, le tribu­nal alle­mand « FK 622 Epinal » le condamne à une peine de prison à Epinal. Le 22 décembre suivant, il est condamné par le Tribu­nal de Saar­brü­cken à 2 ans et 9 mois d’em­pri­son­ne­ment. Il est interné jusqu’au 29.12.1942, il est déporté poli­tique en Alle­magne jusqu’au 14.5.1945.

Il est reconnu « déporté résis­tant » après la guerre.

 

Doc. Divi­sion des Archives des Victimes des Conflits Contem­po­rains, Caen

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KLINGLER Georges

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je voudrais recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père Georges KLINGLER. Il est né le 12/08/1925 à Plob­sheim où il rési­dait au moment de incor­po­ra­tion de force. Je précise qu’il est revenu vivant.

Merci d’avance pour toute aide.
Vincent BAPST – vincent­bapst@ya­hoo.fr

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Décès de Raymond Lantz

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Article paru dans les DNA du 1.2.2026 trans­mis par Freddy Meyer

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L’in­dem­­ni­­sa­­tion des orphe­­lins d’in­­cor­­po­­rés de force est refu­sée

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

 

 

Article paru dans « L’Al­sace » du 29.1.2026 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger

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« Marche Nord­wind », 2e édition

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

Article des DNA du 1.2.2026 trans­mis par Freddy Meyer et François Albé­né­sius.

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Aloyse Georges FELTZ – Docu­ments trans­mis par Claude Herold

Commentaire (0) Liste des non rentrés

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