Pierre Ackermann est né le 31 juillet 1922 à Wegscheid (Haut-Rhin). Il est incorporé de force en 1943 dans la Kriegsmarine. Capturé par les Anglais, il participe au déminage des côtes suédoises, avant de connaître la captivité au camp de l’île de Fehrmann. Il passe au centre de démobilisation de Châlons le 8 août 1945, date à laquelle on lui établi le sauf-conduit ci-dessous qui lui permettra de regagner ses foyers.
ACKERMANN Pierre, un incorporé de force dans la Kriegsmarine
HIM Prosper et Emile
Je recherche les tombes de mes deux oncles Prosper (photo ci-contre) et Emile Him qui ont été déclarés morts pour la France. Ils sont nés respectivement le 5 juillet 1921 et le 17 septembre 1927
Ils habitaient Oeutrange et ont été enrôlés de force ; leurs noms figurent dans la liste des non-rentrés en 1946.
Merci pour toute aide dans mes démarches.
Paul Valtry
Courriel : mjpv57@gmail.com
* Fiches du Volksbund transmises par Richard Klein et Claude Herold :
Prosper Him
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Prosper Him seit vermisst.
In dem Gedenkbuch des Friedhofes Neumark / Stare Czarnowo haben wir den Namen und die persönlichen Daten des Obengenannten verzeichnet.
Bitte beachten Sie, dass auf einigen Friedhöfen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.
Name und die persönlichen Daten des Obengenannten sind auch im Gedenkbuch der Kriegsgräberstätte verzeichnet.
Nachname:
Him
Vorname:
Prosper
Geburtsdatum:
05.07.1921
Todes-/Vermisstenort:
Landsberg/Warthe
Emil Him
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Emil Him seit vermisst.
In dem Gedenkbuch des Friedhofes Neumark / Stare Czarnowo haben wir den Namen und die persönlichen Daten des Obengenannten verzeichnet.
Bitte beachten Sie, dass auf einigen Friedhöfen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.
Name und die persönlichen Daten des Obengenannten sind auch im Gedenkbuch der Kriegsgräberstätte verzeichnet.
Nachname:
Him
Vorname:
Emil
Geburtsdatum:
17.09.1927
Todes-/Vermisstenort:
Landsberg/Warthe
LIBMAN Fernand
Je recherche des informations sur Fernand Libman, célibataire, charpentier, né à Cernay (Haut-Rhin) le 27.11.1925 et disparu en Estonie le 23 août 1944. Je ne dispose que d’infos transmises par la WASt en 2007 et du BAVCC de Caen. Selon ces dernières, c’est le 15.11.1957 qu’il a été déclaré mort à Karakula (Karula), en Estonie, le 23.8.1944. Son secteur postal était le 2393. Selon un document, il a été « incorporé dans l’armée allemande le 22 mai 1943 et est disparu le 23 août 1944 à 15 Km de Valck en Estonie ». Le 5.12.1957, le préfet du Haut-Rhin attestait, dans le cadre d’une enquête menée pour l’attribution de la mention « mort pour la France », que « l’intéressé a été incorporé de force dans l’armée allemande. Son comportement national, ainsi que celui de sa famille, a été sans reproche » ; elle lui est attribuée en janvier 1958.
Merci d’avance pour tout renseignement
Bernard Mary
Courriel : bryma1@libertysurf.fr

* Fiche du Volksbund transmise par Claude Herold :
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Ferdinand Liebmann seit 01.08.1944 vermisst.
In dem Gedenkbuch des Friedhofes Narwa / Narva haben wir den Namen und die persönlichen Daten des Obengenannten verzeichnet.
Nachname:
Liebmann
Vorname:
Ferdinand
Geburtsdatum:
27.11.1925
Todes-/Vermisstendatum:
01.08.1944
Todes-/Vermisstenort:
Estland
HAAS Susi Marie Antoinette Suzanne
– Susi Marie Antoniette Suzanne Haas ruht auf der Kriegsgräberstätte in Leer-Friedhof Heisfelder- Ecke Annestr..
Endgrablage:
Nachname:
Haas
Vorname:
Susi Marie Antoniette Suzanne
Dienstgrad:
Marine-Helferin
Geburtsdatum:
15.08.1924
Geburtsort:
Burgfelden
Todes-/Vermisstendatum:
19.04.1945
Todes-/Vermisstenort:
nicht verzeichnet
Courriel : info@malgre-nous.eu
ARBOGAST Antoine
Je suis le fils d’Antoine Arbogast né le 4 janvier 1921 à Batzendorf (67) et décédé le 3 février 1945 au cours des combats de la libération de la Poche de Colmar.
Mon père était incorporé de force dans l’armée allemande et sa sépulture se trouve désormais au cimetiere militaire allemand de Bergheim (Haut-Rhin).
Malgré des recherches sur internet, je ne le retrouve dans aucune liste des incorporés de force, ni dans le département du Bas-Rhin, ni dans celui du Haut-Rhin.
J’ai pris contact avec plusieurs mairies aux alentours de Colmar où se sont déroulés les combats et, malheureusement, aucune de ces administrations n’a été en mesure de m’indiquer le lieu où est tombé mon père. La mairie de Batzendorf, son lieu de naissance, ne sait pas non plus.
Je connais seulement le n° de la tombe qui ma été indiqué par le personnel en charge du cimetière de Bergheim. Sur le régistre du cimetière ne figure pas le lieu de son décès.
Merci pour toute aide me permettant de savoir où est décédé mon père.
Raymond Arbogast
Courriel : arbogast.ray@orange.fr
* Fiche du Volksbund transmise par Claude Herold :
Antoine Arbogast ruht auf der Kriegsgräberstätte in Bergheim. Endgrablage: Block 2 Reihe 10 Grab 493
Nachname:
Arbogast
Vorname:
Antoine
Geburtsdatum:
04.01.1921
Geburtsort:
Batzendorf
Todes-/Vermisstendatum:
03.02.1945
Todes-/Vermisstenort:
Wittelsheim
Les disparus du SS Pz. Gren. Rgt. 4 « Der Führer », III. Btl. (FPN 05452)
EICHER Martin
ERB René
ETTER Louis (voir aussi dans les Avis de recherche)
GLATH Alexandre
HALM Charles
HERZOG Claude
LANOIS (UHRBAHN) Herrmann
PFEFFER Jean-Baptiste
Nom:PFEFFER
Prénom:Jean Baptiste
Date de naissance:02/06/1926
Lieu de naissance:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Lieu de résidence:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Internement – déportation
Lieu d’arrestation:Rösenback – Sauerland – Allemagne
Date d’arrestation:11/11/1944
Motif (internement)Désertion de l’armée allemande
Décès
Date de décès:11/11/1944
Lieu de décès:Thülen – Allemagne
Circonstances de décès:Fusillé
RIETTE Jean-Claude
* Ils ne sont pas répertoriés au Volksbund sauf Alexandre Glath :
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Alexander Glath seit vermisst.
In dem Gedenkbuch des Friedhofes Königsberg / Kaliningrad haben wir den Namen und die persönlichen Daten des Obengenannten verzeichnet.
Nachname:
Glath
Vorname:
Alexander
Geburtsdatum:
26.04.1926
Todes-/Vermisstenort:
Königsberg / Ellakrug / Molchengen /
Nautzken /
* Merci pour toute information complémentaire concernant ces disparus : info@malgre-nous.eu









MUGLER Charles
Dans le cadre de recherches sur les Malgré-Nous prisonniers de guerre au camp de Reni (Roumanie), j’aimerais en savoir plus sur Charles Mugler, né le 13.2.1926 à Obermodern (Bas-Rhin) et mort à Reni le 16.6.1945.
Avec mes remerciements les plus sincères pour toute précision.
Richard Klein
Courriel : richard.klein@club-internet.fr
Les Italiens dans les camps du NKVD
« Les Italiens dans les camps du NKVD » est un article écrit par Andreï Vassiliev et a paru dans le journal « Derrière les barreaux » d’août 2010. Il est ici adapté en français par Richard Klein.
Invasion de l’URSS par des troupes étrangères
Il y a une réelle opportunité d’étudier le sort des troupes alliées de Hitler dans la guerre contre l’URSS. Après tout, tout le monde ne sait pas que, aux côtés de la Wehrmacht combattirent près de 1,8 millions de personnes originaires de différents pays européens. D’abord, il y eu l’envoi des militaires des pays « alliés officiels » de l’Allemagne nazie : Italie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Finlande et Espagne. Puis de nombreux volontaires étrangers en provenance du Danemark, Hollande, Norvège, Croatie, Belgique, ainsi que des républiques soviétiques : l’Estonie et la Lettonie. Ils combattirent principalement dans la Waffen-SS. Dans la Wehrmacht servirent de nombreux Tchèques, Polonais, Français, Autrichiens.
Ici, l’enfer
L’augmentation de l’aide militaire à Hitler fut le fait de son ami et « complice », le Duce italien, Benito Mussolini. Malgré le fait que l’Italie combattait en Afrique du Nord et dans les Balkans, Mussolini envoya face à l’armée russe environ 220 000 hommes, bien armés et préparés. Ces unités italiennes furent principalement envoyées dans le sud de l’Ukraine et dans le Caucase du Nord.
En automne 1942, deux armées italiennes se trouvaient dans la région de Stalingrad, couvrant les flancs de l’avance allemande. Dans les steppes de la Volga se joua la plus grande tragédie de l’histoire militaire italienne. Après une contre-offensive à Stalingrad, l’Armée Rouge avait repris l’offensive au cours de laquelle elle encercla et mit complètement en déroute l’armée italienne. Seules les troupes de Montagne, habituées à la neige et au gel, furent en mesure de briser l’encerclement en janvier 1943. Selon les statistiques officielles, dans les steppes entre le Volga et le Don, 45 000 soldats italiens furent tués et 70 000 furent capturés. Pour eux, le cycle infernal commença.
Affaiblis et affamés, des milliers d’Italiens moururent. En raison du manque de transport, les prisonniers durent marcher des centaines de kilomètres sur des routes enneigées par très grand froid. Dans le même temps, à cause de négligences de leurs propres dirigeants, 90% des Italiens portaient des uniformes d’été ! Lorsque les prisonniers atteignirent la voie ferrée, ils furent entassés dans les wagons comme dans des boites à sardines. Le voyage dura pendant des semaines avec des arrêts interminables, presque sans nourriture et sans eau. Quand le train arriva au camp de dépistage, il fut temps d’ouvrir les wagons dans lesquels ne restaient que les survivants.
Le NKVD n’était manifestement pas prêt à gérer un tel nombre de prisonniers de guerre et leur transport pendant l’hiver rigoureux ; il était également démuni pour la nourriture et les soins médicaux.
Mais les prisonniers étant Italiens, les soldats soviétiques les traitèrent plus favorablement que les Allemands. Mais l’Union soviétique, à cette époque, avait de grandes difficultés dans les fournitures de l’armée, pour nourrir la population civile, dans l’apport de médicaments, de carburant et de vêtements chauds ; le transport ferroviaire étant à la limite de sa capacité.
Il y avait une pénurie de matériel roulant même pour les besoins de l’Armée Rouge. Tout cela a objectivement aggravé la situation des prisonniers de guerre italiens. Cependant, les mêmes conditions difficiles n’étaient pas seulement réservées aux Italiens, mais aussi pour les prisonniers roumains et les Hongrois. Mais ces derniers supportèrent mieux le climat rigoureux de Russie.
Cas de cannibalisme au camp n°188
Les prisonniers italiens furent dirigés dans l’un des plus grands camps du NKVD , le № 188. Il était situé dans une gare non loin du Parlement de Tambov, à 480 kilomètres au sud de Moscou.
En six mois, à compter de décembre 1942, y arrivèrent de 24 000 prisonniers. Cependant, le camp n’était pas adapté pour recevoir un si grand nombre de personnes. Initialement, même les gardes dormaient dans des tentes et les prisonniers de guerre dans des grands abris conçus pour 80 personnes.
La mortalité des prisonniers a été épouvantable. Les histoires des Italiens qui ont survécu donnent des frissons. Le camp fut envahi par la boue, la dysenterie et le typhus endémique. Les poux harcelèrent et il était impossible de se débarrasser. Il y avait une pénurie des besoins de base – de carburant, des médicaments, du savon, de couvertures, de vêtements chauds. Ce qui produisit régulièrement des bagarres pour un morceau de pain.
La sauvagerie de certains prisonniers de guerre en arriva à un degré extrême. Le capitaine Guido Muzitelli, qui passa l’hiver 1942–1943 dans le camp № 188, rappela qu’il y eu des cas de cannibalisme : « Nous avons mangé les morts, et – il m’a dit dans une interview – Le sang des morts était encore chaud ». Un jour, un camarade apporta un cœur humain dans un sac. Dans un dernier effort, je le frappais et il m’a dit : « Capitaine, essayez-le, il est très savoureux ».
De tels incidents alarmèrent les gardes, et plusieurs des mangeurs d’hommes qui se préparaient à faire de leurs camarades de la pizza furent exécutés. Au printemps 1943, le camp № 188 fut agrandit et les conditions s’y améliorèrent. Des cabanes en rondin furent construites, une cantine, un club ou même une chapelle catholique. Dans le camp, il y avait des prêtres catholiques (aumôniers militaires capturés) qui firent régulièrement les messes de Pâques et de Noël.
Site internet où se trouve cet article : http://tyurma.com/plennaya-evropa
Ce témoignage est à rapprocher de celui d’Auguste G., détenu au camp d’Ischwi, paru dans le livre de Laurent Kleinhentz, Dans les griffes de l’oURSS, paru en 2007 aux Editions Serpenoise :
« Un autre jour, en passant devant la fosse aux morts, j’ai vu un macchabée auquel on avait ouvert le côté droit pour en sortir le foie qui avait été mangé, ce qui prouve que le cannibalisme a bel et bien existé. Dans les baraques, la famine provoquait la mort des occupants plus âgés, quelques-uns venant gratter et manger les détritus sur les tas d’immondices. »
La Ligne Curzon et les inégalités de traitement
Les deux messages reçus de Monsieur le Sénateur Jean-Louis LORRAIN indique aux personnes concernées comment faire pour que leur demande soit examinée par Monsieur le Secrétaire d’état auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants Marc LAFFINEUR.
Serge AMORICH
Délégué national de l’Association des anciens incorporés de force dans le RAD et KHD d’Alsace et de Moselle
1er message reçu de Monsieur le Sénateur Jean-Louis LORRAIN
Monsieur le Délégué,
Voici les informations que j’ai pu obtenir.
L’examen de la loi de finances n’étant pour l’heure pas terminée et la CMP réunie ce jour n’ayant pas abouti à un texte, la loi de finances ne peut être considérée comme adoptée. Par ailleurs aucun amendement n’est venu « sanctionner » spécifiquement cette question.
Cependant, sur la question de la ligne Curzon, il me semble que c’est lors de la discussion générale que le Secrétaire d’Etat s’est engagé. En effet répondant à la question de la rapporteure pour avis Mme Gisèle PRINTZ :
« Enfin, je profite de cette tribune pour évoquer les questions spécifiques à mon département, la Moselle. Notre histoire reste encore méconnue de nos compatriotes. La réparation du drame de l’annexion n’est pas encore complète : ainsi, la question de la ligne Curzon, située en Russie, n’est toujours pas réglée ; l’inégalité de traitement entre anciens prisonniers, selon qu’ils étaient détenus à l’est ou à l’ouest de cette ligne, est injustifiable, car les conditions de détention étaient identiques et la souffrance quotidienne pour tous. J’aimerais donc connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet. »
Le ministre a répondu explicitement comme suit:
« Le problème qui se pose en Moselle, lequel est une injustice – je suis d’accord avec vous, madame le rapporteur pour avis –, concerne, me semble-t-il, assez peu de personnes. Je suis donc prêt à prendre leurs noms – les services de la mémoire ne peuvent pas savoir s’il y a eu des différences importantes de traitement – afin d’étudier les situations au cas par cas et de tenter de réparer les injustices. Je ne peux pas vous en dire plus, si ce n’est que je suis très ouvert sur le sujet. »
Le ministre a ainsi demandé à la Rapporteure pour avis de faire remonter les éventuels dossiers concernés. Je vous conseille, par conséquent, de prendre contact avec elle (Gisele.Printz@wanadoo.fr) pour lui faire connaitre tous les cas individuels que vous avez recensés.
Bien cordialement,
Jean-Louis Lorrain
Sénateur du Haut-Rhin
http://www.jeanlouislorrain.fr/
2ème message reçu de Monsieur le Sénateur Jean-Louis LORRAIN
Monsieur le Délégué,
Je vous conseille vivement de respecter la démarche suivante :
1. Réunissez tous les cas individuels dont vous avez connaissance
2. Envoyez-les par mail et/ou par courrier à Mme Gisèle PRINTZ, Sénatrice de la Moselle :
Ø Gisele.Printz@wanadoo.fr
Ø 15 rue de Vaugirard, 75291 Paris Cedex 06
Mme PRINTZ pourra ensuite examiner chaque dossier, puis en faire un compte rendu au Secrétaire d’état.
Bien cordialement,
Jean-Louis Lorrain
Sénateur du Haut-Rhin
SCHIEBER Louis
Je suis à la recherche d’informations sur mon oncle maternel SCHIEBER Louis Joseph, né le 14/05/1926 à Maisonsgoutte, Bas-Rhin, et décédé le 27/12/1944 en Prusse Orientale. Sa dernière adresse connue est SP 42227.
Avec tous mes remerciements pour l’aide que l’on pourra m’apporter.
Jean Renoux
Courriel : jean.renoux@hsbc.fr
* Fiche du Volksbund transmise par Claude Herold :
Louis Joseph Schieber ruht auf der Kriegsgräberstätte in Pillau / Baltijsk./Russland
Endgrablage: Block 1B Reihe 27 Grab 819 – 1098
Nachname:
Schieber
Vorname:
Louis Joseph
Dienstgrad:
Kanonier
Geburtsdatum:
14.05.1926
Geburtsort:
Maisonsgoutte
Todes-/Vermisstendatum:
15.03.1945
Todes-/Vermisstenort:
bei Neuhäuser
NB : FPN 42227 correspond à l’Artillerie-Regiment 1541
