Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 121

Commentaire (0) Les incorporés de force

Koenig Joseph, né et demeu­rant à Stein­brunn-le-Bas

 Nach­name: Koenig

 Vorname: Josef

 Dienst­grad: Soldat

 Geburts­da­tum: 05.07.1917

 Geburt­sort: Nieder­stein­brunn

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 31.01.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: I.d.Kgf.in Kirsa­now

 Ladu­relle Maurice, né et demeu­rant à Rangue­vaux

 Nach­name: Ladu­relle

 Vorname: Moritz

 Dienst­grad: Gefrei­ter

 Geburts­da­tum: 06.06.1924

 Geburt­sort: Rang­wall

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 17.02.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Feld­laz. 208 Heili­gen­beil/Ostpr.

 Ulmer Udo, né et demeu­rant à Lutzel­bourg

 Nach­name: Ulmer

 Vorname: Udo

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 16.04.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Wirth Robert, né et demeu­rant à Bisch­willer

 Nach­name: Wirth

 Vorname: Robert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 02.09.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ostpreus­sen

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Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 122

Commentaire (0) Les incorporés de force

Benni Raymond, né et demeu­rant à Hague­nau

 Boos René, né et demeu­rant à Stras­bourg

 Claus Charles, né à Eckbol­sheim et demeu­rant à Stras­bourg

 Fischer Erwin, né à Amne­ville et demeu­rant à Wuen­heim

 Ginder Armand, né et demeu­rant à Kappe­len

 Ginglin­ger François, né et demeu­rant à Walbach

 Nach­name: Ginglin­ger

 Vorname: Franz

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 27.04.1924

 Geburt­sort: Walbach

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 13.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Szczuc­zyn / Russ­land

 Kohler Joseph, né et demeu­rant à Herbitz­heim

 Nach­name: Kohler

 Vorname: Joseph

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 21.03.1914

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.05.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Krim Halbin­sel / Niko­lajew Gebiet/

 Leinin­ger Michael, né à Reiperts­willer et demeu­rant à Bisch­heim

 Nach­name: Leinin­ger

 Vorname: Michael

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 24.12.1914

 Geburt­sort: Reiperts­wei­ler

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 10.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Raum Golda­per-See/Ostpr.

 Ruhl­mann Emile, né et demeu­rant à Stras­bourg

 Nach­name: Ruhl­mann

 Vorname: Emil

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 01.03.1914

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.12.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Gussa­rowka / Isjum / Isju­metz Fluss /
Proto­popwka / Weli­kaja Kamy­che­wa­cha

 Sand­meyer Joseph, né et demeu­rant à Soultz

 Nach­name: Sand­meyer

 Vorname: Joseph Roger

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 04.05.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Goldap / Dumei­ken / Reimanns­walde

 Schoet­tel Alfred, né à Mittel­haus­ber­gen et demeu­rant à Wolfi­sheim

 Nach­name: Schöt­tel

 Vorname: Alfred

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 25.06.1916

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Krim Halbin­sel / Niko­lajew Gebiet/

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Les dispa­rus du Panzer­gre­na­dier-Regi­ment 103

Commentaire (0) Les incorporés de force

Freund Auguste, né à Minwer­sheim et demeu­rant à Witter­sheim

 Nach­name: Freund

 Vorname: August

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 27.04.1917

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Niko­lajewka

 Fritsch René, né et demeu­rant à Mutzig

 Holbein Alphonse, né à Eschentz­willer et demeu­rant à Zimmer­sheim

 Joga Robert, né à Colmar et demeu­rant à Wittel­sheim

 Nach­name: Joga

 Vorname: Robert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 15.01.1925

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.03.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Kurland

 Kubler David, né et demeu­rant à Westhof­fen

 Nach­name: Kübler

 Vorname: David

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 23.01.1920

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Annins­koje Boshe­dan­woka/Iwan­kowka /
Kiro­wo­grad/Niko­lajewka/Ossi­ko­wita/

 Saur René, né et demeu­rant à Hague­nau

 Nach­name: Saur

 Vorname: Rene

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 18.06.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.03.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

jpg_Freund_Auguste.jpg jpg_Fritsch_Rene.jpg

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Motions prises lors de l’As­sem­blée géné­rale du 18 mars 2010

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Quatre cent membres de notre asso­cia­tion régio­nale des pupilles de la nation, orphe­lins de guerre, étaient présents ou repré­sen­tés à notre assem­blée géné­rale annuelle, à Séles­tat, le 18 Mars dernier.
La mobi­li­sa­tion de nos adhé­rents, non seule­ment ne faiblit pas, mais se voit renfor­cée par l’ar­ri­vée régu­lière de nouveaux adhé­rents. Quan­tité de personnes découvrent à peine l’exis­tence d’as­so­cia­tions créées récem­ment, il est vrai, qui tentent de porter sur la place publique un aspect encore méconnu des drames de l’Al­sace, du fait de la barba­rie nazie pendant la seconde guerre mondiale, celui des orphe­lins de guerre.

Leur sort n’au­rait sans doute jamais été évoqué et encore moins pris en consi­dé­ra­tion, si le gouver­ne­ment de Lionel Jospin, en Juillet 2000, n’avait pas publié un décret insti­tuant une recon­nais­sance et une indem­ni­sa­tion parti­cu­lières pour les orphe­lins de parents juifs, morts en dépor­ta­tion pendant cette deuxième guerre mondiale.
Ce sont notam­ment les fils et les filles des soldats français, incor­po­rés de force par le régime hitlé­rien dans l’ar­mée alle­mande, qui ont eu le senti­ment d’être reje­tés une nouvelle fois de la commu­nauté natio­nale et de sa soli­da­rité, comme si leurs pères n’avaient pas été, eux aussi, victimes de la barba­rie des nazis.

Le Président de la Répu­blique, le Gouver­ne­ment et les Parle­men­taires, sont saisis de cette discri­mi­na­tion et appe­lés à trou­ver une solu­tion satis­fai­sante pour la prise en compte des souf­frances iden­tiques de tous les orphe­lins.
L’opi­nion publique qui souvent ignore les méandres de l’his­toire en géné­ral et des avatars parti­cu­liers de l’Al­sace et de la Moselle, doit être infor­mée afin de saisir au mieux les enjeux de ce problème non réglé.

C’est dans cet esprit que les membres de l’APOGA ont adopté les motions ci-jointes.

Bernard Roden­stein, 26 mars 2010
www.apoga.fr

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CASPAR Joseph

Commentaire (1) Les incorporés de force face à leur destin

jpg_Caspar_portrait.jpg Joseph Caspar, né à Frie­dol­sheim le 21 décembre 1924, est appelé au Reich­sar­beits­dienst, puis incor­poré de force dans la Wehr­macht. Sur le front en Ukraine, il se rend aux Russes.

Trans­féré au camp de Tambov, son état de santé est tel qu’il est déposé dans la baraque 22, la baraque des morts.

C’est une connais­sance, Cons­tant Litzel­mann, de Lupstein, qui remarque de justesse qu’il n’était pas mort. Il est envoyé à l’hô­pi­tal de Kirsa­nov et va progres­si­ve­ment retrou­ver ses forces ; sur 26 mois de capti­vité à Tambov, il en a passé 16 à Kirsa­nov.

Il rejoint ses foyers le 21 octobre 1945.

jpg_wagon_URSS.jpg
Ci-dessus : Type de wagon dans lequel a été convoyé Joseph Caspar lors de sa capti­vité en URSS. (Coll. J. Caspar)

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Raymond Klock : J’ac­cuse !

Commentaire (0) Actualité

J’ac­cuse le Centre de réforme d’avoir sous-estimé, négligé la gravité de ma bles­sure en 1946. Le Centre de réforme est respon­sable des méde­cins qu’il emploie pour exami­ner les bles­sés de guerre.

Ma première convo­ca­tion fut une vraie catas­trophe. J’ai déposé mon livret de solde (Sold­buch), ma seule pièce d’iden­tité que je possé­dais pour rentrer au foyer en 1945. Dans ce docu­ment était préci­sée la nature de ma bles­sure 31B et l’énu­mé­ra­tion des diffé­rents hôpi­taux où j’avais séjourné du 5.1.1945 au 11.5.1945. Ce Sold­buch avait été fourni par la Waffen-SS.
Dès le début de la visite, j’ai constaté que le méde­cin m’était hostile. Il aurait dû être sérieux, honnête et surtout neutre poli­tique­ment.
Une commis­sion d’of­fi­ciers siégeait en même temps.
Le méde­cin qui devait s’oc­cu­per de moi regarda à peine le livret et s’ex­prima ainsi : « Frac­ture des deux os de la jambe droite, cela vaut 9 à 9,5% », excluant de ce fait toute pension d’in­va­li­dité ! Un offi­cier se leva et protesta éner­gique­ment : « Donnez au moins 10% à cet homme! ».

Si le méde­cin avait examiné ma jambe, il aurait vu, d’une part, la bosse au mollet provoquée par une mauvaise recti­fi­ca­tion en 1945 de la frac­ture du péroné et, d’autre part, le genou enflé et donc plus gros que celui de gauche.

Une perte de pension

L’at­tri­bu­tion de cette pension de 10% dura trois ans, du 13.10.1946 au 14.10.1949. Puis elle fut pure­ment et simple­ment suppri­mée. Le méde­cin, qui n’avait pas voulu m’ac­cor­der la pension en 1946, était encore en fonc­tion au Centre de réforme à ce moment-là, put ainsi accom­plir sa vengeance en me suppri­mant tota­le­ment ma pension, mais pas mes douleurs. Un « super patriote », sans doute…

Entre-temps, je fus convoqué à la gendar­me­rie de Drulin­gen, devant le chef Goda, bien connu pour son franc-parler. Que de paroles haineuses ! Les mêmes que j’avais déjà dû entendre lors d’in­ter­ro­ga­toires à Suza, en Italie, et à Saint-Jean-de-Maurienne avant mon retour dans mes foyers. Les ques­tions idiotes pleu­vaient ; il aurait fallu se rensei­gner sur le sort des incor­po­rés de force dans la Waffen-SS de toutes natio­na­li­tés, sur la stricte et sévère disci­pline, le devoir d’obéis­sance aveugle et, surtout, nos respon­sa­bi­li­tés envers nos parents en cas de déser­tion. Ce chef vint même dans l’ate­lier de mon père et lui repro­cha de ne pas four­nir assez de lait ! Il inspecta même l’étable, c’était encore le temps du ration­ne­ment… et tout cela à cause de mon affec­ta­tion forcée à la Waffen-SS.

Une période mili­taire

En 1951, je dus effec­tuer une période mili­taire au Génie à Metz, lais­sant au foyer un père inva­lide et un oncle âgé. La voisine fut mise à contri­bu­tion pour traire nos trois vaches.
Ces trois semaines furent une dure épreuve physique pour ma jambe qui n’était pas encore guérie : je commençais à boiter et, lors de la marche de parade, on me mit au milieu des rangs pour cacher ce handi­cap!

J’au­rais dû à ce moment-là me faire exami­ner sérieu­se­ment, mais la situa­tion fami­liale était préoc­cu­pante et mon retour au domi­cile une néces­sité vitale pour ma famille.

A mon retour, j’ai repris les acti­vi­tés fami­liales, une petite culture en plus de la menui­se­rie. C’était la coutume des arti­sans de la campagne. Derrière la char­rue, sur les mottes de terre pendant les semences, le travail était fati­guant, de même derrière les machines à l’ate­lier ou sur les chan­tiers.

Trente années passèrent avec des douleurs passa­gères, puis de plus en plus vives et quoti­diennes. Et j’étais toujours exclu des bles­sés de guerre.
Après un arrêt de travail de plusieurs jours, je fis faire des radio­gra­phies à mon compte pour faire évaluer les séquelles de mes bles­sures. Un ami inva­lide envoya un cour­rier aux archives mili­taires de Berlin, la WAST, qui me commu­niqua des rensei­gne­ments précis concer­nant ma frac­ture.
Cette démarche aurait dû être réali­sée dès le départ par le Centre de réforme, théo­rique­ment compé­tant en la matière.

De nouvelles démarches et une ampu­ta­tion ?

Nous étions en 1976 et je repris ms démarches. Ces Messieurs du Centre de réforme furent sûre­ment surpris que ce nazi, ce Boche de 1946, se mani­feste à nouveau ! Leur réflexion dura quatre années, avant de se déci­der à m’at­tri­buer une inva­li­dité défi­ni­tive de 20%.
Heureu­se­ment, le méde­cin de 1946 n’était plus en fonc­tion !

Pour mémoire, j’avais subi en mars 1945 une lourde inter­ven­tion et, trois mois après, les radio­gra­phies montraient une frac­ture non conso­li­dée. On décida d’une nouvelle inter­ven­tion: un morceau de plâtre fut scié, on me plaça une brique sous la jambe, quatre hommes me tinrent ferme­ment, une infir­mière me prit dans ses bras et le docteur fit craquer le tibia pour le remettre en place, en aggra­vant le genum varum ! Des bandes plâtrées furent mises en place et l’opé­ra­tion brutal et très doulou­reuse s’acheva.
Le résul­tat fut que, 10 jours plus tard, j’avais une superbe infec­tion. Le plâtre fut enlevé, dévoi­lant une jambe dans un piteux état, amai­grie, avec quatre plaies ouvertes, dégou­li­nantes de pus et déga­geant une odeur fétide. Je possède d’ailleurs un docu­ment du Centre de réforme datant de 1946 et qui mentionne « quatre cica­trices face posté­rieure du mollet infé­rieur, 10% non impu­tables ».

Une « bande de Boches »

Les trois méde­cins qui exami­nèrent ma jambe optèrent pour l’am­pu­ta­tion. Mais un phar­ma­cien l’exa­mina de plus près, la nettoya et confec­tionna une pommade marron qu’il appliqua trois fois par jour. Ainsi, grâce à sa téna­cité, il sauva ma jambe.
Ce phar­ma­cien était présent lors de la recti­fi­ca­tion de 1945 et me parlait pour apai­ser ma peur. Il était origi­naire de Sarre­bruck et je garde un souve­nir respec­tueux de cet homme.

Le Centre de réforme devrait être un soutien pour les bles­sés de guerre et je le trouve d’une rigueur extrême pour certaines personnes. Lors de la convo­ca­tion en 1946, la salle d’at­tente était pleine. Quelques-uns avaient encore des panse­ments. L’air deve­nait lourd, irres­pi­rable. On atten­dait le méde­cin qui venait à son gré, tard, mais, à midi, toute « cette bande de Boches » était dehors !

Dans mon cas person­nel, j’ai été pris pour un nazi. Pour­tant, ma justi­fi­ca­tion, mon Sold­buch, aurait dû suffire : je n’étais pas un volon­taire, je n’avais pas le tatouage du groupe sanguin et ma famille n’avait aucune tendance nazie, bien au contraire.

Un injuste trai­te­ment

Aujourd’­hui, ces méde­cins se basent sur mon genum varum aggravé par la recti­fi­ca­tion de 1945. Ils calculent en degrés au lieu de pour­cen­tages. Leurs déci­sions sont ridi­cules, voire honteuses au regard des 30 années où j’ai été exclu de toute pension, me spoliant – ainsi que ma famille – d’une indem­nité juste et méri­tée.

Depuis 1960, l’Al­le­magne indem­nise tous les volon­taires des pays euro­péens ayant combattu dans son camp et qui ont été bles­sés ! Moi-même, je suis inter­venu pour faire obte­nir cette pension à une veuve de mon village dont le fils, engagé volon­taire, est tombé en Russie. Depuis la Talstrasse de Sarre­bruck sont envoyées vers la France et toutes nos anciennes colo­nies des pensions aux anciens volon­taires français bles­sés.

A l’in­verse, les Malgré-Nous de la classe 1926 étaient plus de 4000 hommes affec­tés d’of­fice dans la Waffen-SS, sans aucune protes­ta­tion publique de la part du gouver­ne­ment de Vichy qui nous avait dépouillé de notre patrie en nous aban­don­nant à l’Al­le­magne natio­nale-socia­liste.

Les Malgré-Nous appar­tiennent à une géné­ra­tion sacri­fiée, perdue. Dans quelques années, les derniers survi­vants auront cessé d’exis­ter et la page sur la tragique histoire des incor­po­rés de force sera tour­née à jamais.

Raymond Klock,
ancien incor­poré de force dans la divi­sion « Reichsfüh­rer-SS »

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Les dispa­rus du Panzer­gre­na­dier-Regi­ment 98

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Barth Ernest, né et demeu­rant à Wiwer­sheim

 Baum­gart­ner Edouard, né à Krieg­sheim et demeu­rant à Brumath

 Chris­ten Edmond, né ???

 Dier­stein Lucien, né et demeu­rant à Muns­ter

 Gerling Robert, né ???

 Hahn Alfred, né et demeu­rant à Stras­bourg

 Kauk­mann Charles, né à Rohr­furt et demeu­rant à Eckbol­sheim

 Knoep­flin Xavier Pierre, né et demeu­rant à Ferrette

 Meyer Paul, né et demeu­rant à Hindi­sheim

 Schmie­der Charles, né à Stras­bourg et demeu­rant à Geis­pol­sheim

 Pfert­zel Alfred, né à Orsch­willer et demeu­rant à Scher­willer

 Rinck Albert, né et demeu­rant à Ostheim

* Fiches du Volks­bund :

 Nach­name: Barth

 Vorname: Ernst

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 08.08.1916

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.12.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Darnitza / Kijew / Oses­cht­schina / Letki / Puchowka /

 Nach­name: Baum­gart­ner

 Vorname: Eduard

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 07.01.1916

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Polen

 Nach­name: Dier­stein

 Vorname: Luzian

 Dienst­grad: Soldat

 Geburts­da­tum: 24.09.1915

 Geburt­sort: Colmar

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 02.07.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Kgf. im Gebiet Kiew

 Nach­name: Holstein

 Vorname: Franz

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 15.01.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Nach­name: Kauf­mann

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 30.09.1918

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Nach­name: Knöp­flin

 Vorname: Xaver Peter

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 22.04.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Karat­schjew

 Nach­name: Schmie­der

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 07.02.1917

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Raum Shito­mir

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Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 116

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Fins­ter­bach Joseph, né et demeu­rant à Kappe­len

 Nach­name: Fins­ter­bach

 Vorname: Joseph

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 18.04.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Alexan­drowka/Dalnik/Datsch­naja/Kuto­sowo/
Kons­tan­ti­nowka/Niko­lajewss­koje/Odessa/

 Heischling Charles, né à Monde­lange et demeu­rant à Amne­ville

 Nach­name: Heischling

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 02.03.1922

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Polen

 Knub­ben Robert, né à Hayange et demeu­rant à Hagon­dange

 Lorrain André, né et demeu­rant à Augny

 Morvrange Gilbert, né et demeu­rant à Metz

 Nach­name: Morvrange

 Vorname: Gilbert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 21.12.1922

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Krym­ss­kaja / Abinss­kaja / Meli­kowss­kaja/ Buchoj Auschet Fluss /

 Schnee­ber­ger Jean, né ???

 Voel­ker Gode­froy, né et demeu­rant à Amne­ville

 Wiss Théo­dore, né et demeu­rant à Phals­bourg

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Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 114

Commentaire (1) Les incorporés de force

Apel Henri, né à Weier et demeu­rant à Mundol­sheim

 Nach­name: Apel

 Vorname: Hein­rich

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 16.10.1916

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Raum Char­kow

 Ehlin­ger Fernand, né à Malmers­pach et demeu­rant à Husse­ren

 Nach­name: Ehlin­ger

 Vorname: Fernand

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 29.03.1921

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Char­kow / Ljubo­tin / Merefa / Olschany b. Char­kow

 Mosser André, né à Brue­bach et demeu­rant à Hagen­thal

 Nach­name: Mosser

 Vorname: Andreas

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 21.01.1915

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Raum Char­kov

* Préci­sion de Chris­tophe Agry trans­mise par Claude Herold : MOSSER André Antoine Marie n’est pas né à Brue­bach (son domi­cile) et il est né à Hagen­thal-le-Haut. De par la loi (juge­ment du tribu­nal), il est mort le 31/12/1945.

 Walter Charles, né et demeu­rant à Illkirch-Graf­fens­ta­den

 Nach­name: Walter

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 12.03.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Char­kow / Ljubo­tin / Merefa /Olschany b. Char­kow

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Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 36

Commentaire (0) Les incorporés de force

Clave­lin Alphonse, né et demeu­rant à Dambach-la-Ville

 Hanns Armand, né à Knutange et demeu­rant à Nilvange

 Nach­name: Hanns

 Vorname: Hermann

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 05.12.1922

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Marjinss­koje / Niko­pol / Scho­lo­chowo /
Staryje Tschen­tom­lyk / Weli­kij Shamenka/

 Hell Lucien, né et demeu­rant à Wentz­willer

 Keller René, né et demeu­rant à Merle­bach

 Muller Emile, né et demeu­rant à Blotz­heim

 Nach­name: Müller

 Vorname: Emil

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 22.05.1924

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.12.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Warschau / Narew Brücken­kopf

 Reisin­ger Victor, né et demeu­rant à Stiring-Vendel

 Nach­name: Reisin­ger

 Vorname: Viktor

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 28.06.1923

 Geburt­sort: Stie­rin­gen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 07.02.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Dmitrowka (verwun­det:AG re.Hd. – bei Truppe verblie­ben)

 Reyter Jean, né et demeu­rant à Hettange-Grande

 Schmidt Roland, né ???

 Schrei­ber Herr­mann, né ???

 Stierle Joseph, né et demeu­rant à Eber­sheim

 Nach­name: Stierle

 Vorname: Josef

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 03.03.1922

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Thomas Hubert, né à Merle­bach et demeu­rant à Oeting

 Nach­name: Thomas

 Vorname: Hubert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 30.01.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.09.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Veynante Albert, né et demeu­rant à Manom

 Nach­name: Veynante

 Vorname: Albert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 17.02.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Michaj­lowka b. Kilt­schen / Nade­sh­dowka /

 Roga­taja Fluss/ Wasiljewka /

jpg_WEISS_Joseph.jpgWeiss Joseph, né et demeu­rant à Hettange

 Nach­name: Weiss

 Vorname: Josef

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 12.09.1927

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Land­sberg/Warthe

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