STORCK François-Xavier

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jpg_Storck_portrait_1943-2.jpg(* Sarre­bourg, Moselle, 26.1.1923 + Schil­ti­gheim 13.8.2008). Incor­poré de force, ancien de Tambov. Au cours d’une attaque, son sergent s’est défilé et François-Xavier Storck, qui était le plus âgé de la compa­gnie (20 ans) a pris le contrôle et a sauvé toute la section d’une mort certaine. Cela lui a valu la Croix de fer.

Il était dans le 5e Panzer Régi­ment de la 12e Divi­sion Blin­dée.

Sa fille, Michèle Storck-Leiser, se souvient : « Mon père a été enrôlé dans l’ar­mée alle­mande le 15.1.1943, il a été à Cassel et Chem­litz pendant 15 jours, ensuite il est parti pour Chelm et Sokal en Pologne, il était stationné dans une ancienne caserne alle­mande datant de 14/18.
Fin avril 1943, il a été trans­feré à un point d’ap­pui entre la Pologne et l’Ukraine dans un couvent tenu par des pères capu­cins de Koenig­shof­fen.
A noël 1943, l’ordre fut donné de partir au front russe, il a été affecté à la 12ème divi­sion blin­dée, régi­ment 5.
En janvier 44, il est au Kurland, à cette période la terre est telle­ment gelée qu’il a été impos­sible de faire des tran­chées, les russes étaient à 400 m. maxi.
C’est en voulant réchauf­fer sa maigre nour­ri­ture, en suivant une ligne indiquée où deavait se trou­ver un poste alle­mand, les russes atten­daient ….
C’est ici, que mon père a été fait prison­nier, battu et anvoyé à Tambov.
Mon père ne rentra qu’en septembre 1945, sérieu­se­ment dimi­nué physique­ment, malade et brisé mora­le­ment et tout cela à 22 ans ».

 

Dossier consti­tué par Michèle Storck-Leiser

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LUTZ Germaine, épouse GASPARATO

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jpg_A_LUTZ_Germaine_portrait.jpg(* Stras­bourg 28.3.1925). Elle est incor­po­rée de force comme auxi­liaire d’état-major (Stab­shel­fe­rin) de l’ar­mée de Terre alle­mande à comp­ter du 14.6.1944 jusqu’à la fin de la guerre (« bis Krieg­sende« ).
Sa carte de Rapa­trié porte la mention « ind. déport. » pour « indem­nité de déporté ».
Après la guerre, elle épouse Romano Gaspa­rato, lui-même incor­poré de force.

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Crimes de guerre et enquêtes menées

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* Bunde­sar­chiv Ludwig­sburg, Schorn­dor­fer Str. 58, D-71638 Ludwig­sburg (cf. aussi www.bunde­sar­chiv.de). Ces archives disposent d’un fichier nomi­na­tif et géogra­phique.

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Victimes des conflits contem­po­rains

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Bureau des archives des victimes des conflits contem­po­rains

B.P. 552
14037 Caen Cedex

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TRAPP Frédé­ric

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Je recherche des infor­ma­tions sur mon grand-père Frédé­ric Ignace Trapp (* Stras­bourg 23.12.1906), arrêté en 1940 à Péri­gueux, il a été enrôlé de force dans l’ar­mée alle­mande en 1941.

Corps : 3/1.E.B.z.b.v. Rheine (camp de travail en West­pha­lie), puis en Norvège, puis à nouveau au camp de Rheine, puis à Eslin­gen. Muté en Crète, il se retrouve en Egypte en 1942 avec l’Afri­ka­korps (Alexan­drie-Tripoli-El Alamein). Il a été blessé, puis capturé par les Anglais le 13.5.1943. Interné à Delfa le 17.6.1943 (n°6249 matri­cule 460). Il est libéré le 18.12.1945.

Merci pour toute aide !

Patri­cia Everaert

Cour­riel : ptc.vrrt@g­mail.com

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HEITZ Marcel

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(* Schaef­fer­sheim, Bas-Rhin, 29.04.1921). Marié à Made­leine Zegel; 2 fils, Bernard, né en 1951 et Roger, né en 1955.

Il apprend le commerce et la comp­ta­bi­lité par des cours du soir à Stras­bourg, à partir de 1937, tout en travaillant.

Il est incor­poré de force en 1943 dans un camp de travail alle­mand.
De janvier 1944 à mai 1945, il est envoyé sur le Front russe.
Fait prison­nier à la fin de la guerre, il réus­sit à s’éva­der du camp russe et rentre en Alsace par le train, en 8 jours.

Sources: DNA / Le carnet / 26.04.2006.

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LORBER Léon

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jpg_LorberLeon.jpgLycéen (* Hague­nau, Bas-Rhin, 21.06.1926 + Séles­tat, Bas-Rhin, 21.7.2008).

Il habite Stras­bourg lorsqu’il est incor­poré de force dans les Luft­waf­fen­hel­fer, à Karls­ruhe, du 25.10.1943 au 13.08.1944.
Du 4.09.1944 au 4.06.1945, il est incor­poré dans la Wehr­macht, à Cons­tance, affecté au Gren.Btl. 195.
Le 14.04.1945, il est capturé à Flein (Alle­magne) par l’Ar­mée améri­caine. ll sera détenu à Flein et à Chalons-sur-Saone (n° PG 31 G 1740377).
Il est de retour en Alsace le 4.06.1945.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Léon Lorber lui-même et par sa fille aînée.

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ERBS Fernand

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jpg_ErbsFernand.jpgEmployé de bureau (* Hague­nau, Bas-Rhin, 16.05.1923).

• Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst à partir du 17.4.1942 à Bonn.
• Il habite Hague­nau au moment de son incor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht (service auxi­liaire, Kraft­fah­rer-Bataillon / train-auto) le 6.12.1942 à Deggen­dorf (Bavière).
• En mai 1944, son unité est trans­fé­rée à Mont­ba­zon (Indre-et-Loire).
• Il s’évade le 27.07.1944.
• Il entre dans la Résis­tance d’août à septembre 1944 et rejoint les FTPF (Francs tireurs et parti­sans français) groupe Guy Leban à Saint-Aigny (Indre).
• Il est ensuite engagé volon­taire dans l’Ar­mée française à Le Blanc (Indre) en tant que sergent, en octobre 1944.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Fernand Erbs lui-même.

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TROESTLER Paul

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jpg_Troestler.jpgBoulan­ger (* Mutzig, Bas-Rhin, 17.06.1922).

Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst du 13.09.1941 au 11.01.1942.
Il est incor­poré de force dans la Wehr­macht le 16.04.1942 comme Panzer­gre­na­dier. Engagé en Russie, il est blessé et hospi­ta­lisé le 18.07.1943 à Mari­novka, où il est décédé le 19.07.1943.

Décla­ra­tion de Willy Drost à Bottrop / WF.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Pierre Troest­ler, frère de Paul Troest­ler.

* Fiche du Volks­bund aima­ble­ment commu­niqué par Claude Herold :

 Nach­name: Tröst­ler

 Vorname: Paul

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 17.06.1922

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.07.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Jelont­schik Fluss / Miuss Front /

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.07.1943 vermißt.

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JOST Jean-Paul

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Agri­cul­teur (* Bischoff­sheim, Bas-Rhin, 5.07.1926).

Il habite Bischoff­sheim lorsqu’il est incor­poré dans le Reich­sar­beits­dienst, du 4.08.1944 au 13.11.1944 à Pieski (Pologne), « im Heimat­krieg­sge­biet« .

Il sert dans l’Ar­mée française du 19.11.1948 au 31.07.1949.

Il est titu­laire de la carte du Combat­tant et membre de l’Union natio­nale des anciens combat­tants d’In­do­chine, des TOE et d’AFN.

Jean-Paul Jost est décédé le 19.07.2006.

Antoine Reiss d’Ot­trott ainsi que Marcel Fischer de Bischoff­sheim (décédé en 1970) étaient ensemble au RAD, dans la même unité que Jean-Paul Jost.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Louise Jost, l’épouse de Jean-Paul Jost.

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