SCHIELE Louis

Commentaire (1) Avis de recherche, Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés

Je fais des recherches sur le parcours de Louis Schiele, né à Ammer­­sch­­wihr le 25.10.1920 et demeu­­rant à Orbey. Il faisait partie du 506 Grena­dier-Regi­ment. Le VDK indique comme date de dispa­ri­tion le 1.9.1944 et comme lieu :  Warka Brücken­­kopf / Weich­­sel­­bo­­gen/ Weich­­sel­­brü­­cken­­kopf.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Jacque­line Groell – jsgroell@g­mail.com

 


Complé­ments trans­mis par Claude Herold

 

 

Sur cette page figurent égale­ment Théo Paul Schmitt et Jean Schutz.

Lire l’article

RAPP Lucien

Commentaires (2) Avis de recherche, Liste des avis de recherche, Liste des non rentrés

 Je fais des recherches sur le parcours de mon grand-oncle Lucien Rapp. Il est né le 8.7.1924 à Châte­nois où il habi­tait. Il a perdu la vie par balle le 19 septembre 1944 à Besange-la-Petite, lors de la bataille d’Ar­ra­court.

Il est réper­to­rié sur le site Mémoire des Hommes :

Lucien RAPP
Mort pour la France le 19–09–1944 (Besange la Petite, 57 – Moselle, France)
Né(e) le/en 08–07–1924 à Chate­nois (67 – Bas-Rhin, France)
20 ans, 2 mois et 10 jours

Fiche WAST :

Rapp Lucien WAST : Rapp Lucien WAST

 

Merci pour toute aide,

Fabienne Rapp – rapp­fa­bien­ne777@g­mail.com

 


Complé­ments trans­mis par Claude Herold

 

 

Lire l’article

BAPST André

Commentaires (6) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

  Mon père, Bapst André, né le 26/01/1922 à Illkirch-Graf­fens­ta­den (où il rési­dait), a été incor­poré de force dans un régi­ment de chas­seurs alpins. Je tente de recons­ti­tuer son parcours. Je sais qu’il était en Norvège et ensuite en Grèce avec ce régi­ment et prison­nier en Yougo­sla­vie. Il est rentré en 1945.

Merci pour toute aide.

Fran­cois Bapst

fbapst1@ya­hoo.fr

Lire l’article

Personne ne choi­sit son grand-père, mais chacun choi­sit les produits qu’il achète – Un billet d’hu­meur de...

Commentaire (0) Actualité, Billet d'humeur, Opinion

Le grand jour­nal alle­mand Bild a publié, le 8 février 2024, le dossier des archives de la Wehr­macht qui accable Walde­mar Baer­bock , le grand-père de l’ac­tuelle ministre des Affaires Etran­gères de la RFA, Anna-Lena Baer­bock.

Le grand-père était un nazi incon­di­tion­nel, offi­cier de la Wehr­macht. La ministre dit qu’elle igno­rait qu’il fut un offi­cier hitlé­rien fana­tique. Cela n’est pas crédible (cf : Révé­la­tions gênantes sur le passé nazi de Walde­mar Baer­bock).

Toutes les personnes atten­tives à l’his­toire alle­mande après la Seconde Guerre mondiale savent que l’ Alle­magne n’a jamais été déna­zi­fiée (cf : le livre du profes­seur Alfred Wahl, La seconde histoire du nazisme dans l’Al­le­magne fédé­rale depuis 1945, paru en 2006).

Chacun remarquera que, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les diffé­rents gouver­ne­ments alle­mands aucun ministre n’a porté le nom de la famille d’un résis­tant alle­mand : personne de la famille de Hans et Sophie Sholl, de Willy Graf, du pasteur Niemöl­ler, du cardi­nal Joachim Degen­hardt, de l’évêque von Galen , des conju­rés du 20 juillet 1944 et d’autres dont j’ai oublié le nom. Il y eu un député CDU du nom de von Stauf­fen­berg, mais la prudence prover­biale de la CDU ne le fit pas ministre !

Au contraire, je ne cite­rai qu’un exemple : celui d’ Ulrich de Maizières (descen­dant de hugue­nots lorrains), géné­ral nazi qui servit dans l’OKW (Haut comman­de­ment de l’ar­mée de terre nazi). Il fut arrêté par les Britan­niques à la fin de la guerre et empri­sonné quelques années en Grande-Bretagne. A sa libé­ra­tion, l’ha­bile chan­ce­lier Konrad Adenauer l’ap­pela à ses côtés pour recons­ti­tuer l’ar­mée alle­mande et il recom­mença une belle carrière dans la Bundes­wehr. Son fils Thomas fut ministre à plusieurs reprises dans les gouver­ne­ments prési­dés par la chan­ce­lière Angela Merkel , et notam­ment de la Défense.

Après la guerre, les nazis titu­laires des plus hautes fonc­tions du IIIe Reich furent jugés ou fuirent en Espagne, en Italie du Nord (dans l’ex-Répu­blique de Salo), en Amérique latine ou dans les pays du Moyen-Orient.

Je ne repro­che­rai jamais à Madame Baer­bock le passé de son grand-père, mais je lui reproche son manque de courage. Je vous rappelle qu’ en 2017, le groupe des Verts Alle­mands – dans l’op­po­si­tion à cette date –  m’avait soutenu dans ma demande de recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité. Les Verts avaient inter­pellé avec fermeté la chan­ce­lière Merkel.

La réponse de la chan­ce­lière fut menson­gère et minable : pour elle, tout avait été réglé avec les accords Schmidt-Giscard d’Es­taing. Cela est faux. Ces accords indem­ni­sèrent de la somme de 1385 euros les veuves, une somme déri­soire versée pour des « raisons huma­ni­taires ».

Suite à mes diverses inter­ven­tions, Madame Anna-Lena Baer­bock a reconnu en sa qualité de Ministre des Affaires Etran­gères : « que l’In­cor­po­ra­tion de Force des jeunes Français dans la Wehr­macht consti­tuait une grave infrac­tion au droit pénal inter­na­tio­nal, pour ceux qui avaient été obli­gés de combattre sur le sol de leur patrie » (je souligne). Autant dire que cela ne concerne qu’une mino­rité et non la tota­lité des 142 500 « dépor­tés mili­taires » alsa­ciens et mosel­lans.

Je répète ce que j’ai déjà écrit : il n’y a qu’une seule commu­nauté de Malgré-Nous, tous victimes du nazisme. ll est inutile de se cacher derrière des argu­ties juri­diques, selon l’ex­pres­sion du député alle­mand Gregor Gysi, et d’es­sayer de nous divi­ser en créant diffé­rentes classes de combat­tants.

En sa qualité d’Al­le­mande, de petite-fille d’of­fi­cier nazi, par son histoire fami­liale, Madame la ministre Lena Baer­bock dispose de tous les éléments histo­riques pour avoir une connais­sance objec­tive du crime contre l’hu­ma­nité dont nos parents et nos familles furent victimes durant la Seconde Guerre mondiale. En refu­sant cette recon­nais­sance, Madame la ministre est soli­daire de son grand-père.
Nous sommes les victimes oubliées, c’est pourquoi nous devons nous battre avec les armes à notre dispo­si­tion. Amis lecteurs, nous sommes citoyens et consom­ma­teurs. Nous devons pratiquer le patrio­tisme écono­mique : consomme français !
Nous produi­sons d’ex­cel­lents produits dans tous les domaines, de belles voitures, de beaux équi­pe­ments pour la maison, du textile de qualité, des produits de luxe sans oublier notre gastro­no­mie sans égale. Nous dispo­sons de lieux de villé­gia­ture agréables et diver­si­fiés capables de satis­faire les plus exigeants d’entre nous.
Les grandes marques alle­mandes – Mercedes-Bentz, BMW, Bayer, BASF, Hugo Boss, Thys­sen-Krupp, Volks­wa­gen, Allianz – furent toutes au service du régime hitlé­rien. Ache­ter français est un devoir civique envers nos conci­toyens et un devoir moral envers les 40 000 Alsa­ciens et Mosel­lans morts revê­tus de force de l’uni­forme ennemi. La Wehr­macht, au plus fort des combats, ressem­blait plus à un camp de concen­tra­tion à ciel ouvert qu’à une armée d’après les écrits du corres­pon­dant de guerre alle­mand Theo­dor Plie­ver en Union sovié­tique. Les soldats devaient tenir « jusqu’à la victoire finale » dans le froid, la boue, la neige, le ventre vide ou presque.
La lecture des notices des grandes firmes alle­mandes, sur Wiki­pe­dia par exemple, apporte nombre de rensei­gne­ments. La notice d’Al­lianz a retenu toute mon atten­tion. On peut y lire :
– « … Solu­tion fina­le… Allianz fut l’as­su­reur de la plupart des entre­prises nazies, et donc de l’Etat nazi, instal­lées dans les camps de concen­tra­tion ».
– « Compen­sa­tions après 1945… Le jour­nal Der Spie­gel révéla qu’Al­lianz four­nis­sait des polices d’as­su­rances à plusieurs camps de concen­tra­tion dont celui d’Au­sch­witz ».
Sans commen­taires.

 

Renée Baudot, le 21.2.2024

 


Déna­zi­fi­ca­tion. Formu­laire que les troupes d’oc­cu­pa­tion françaises ont fait remplir aux alle­mands dans le secteur français. Docu­ment trans­mis par Claude Herold.

 

 

 

Lire l’article

2024, une année anni­ver­saire(s) pour le Musée des combats de la Poche de Colmar à Turck­heim ! –...

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

Lire l’article

Agon-Coutain­ville : Inau­gu­ra­tion de la place du Dr. Guillard – Un dossier composé par la SNIFAM

Commentaire (0) Actualité

 

 

En 1944, à Agon-Coutain­ville, en Norman­die, deux incor­po­rés de force alsa­ciens, Armand Durle­wan­ger et Joseph Meyer, parviennent à s’échap­per de la Waffen-SS grâce au Docteur Guillard et ses cama­rades, dont Georges Hiron­del, sémi­na­riste. Une place, inau­gu­rée en présence de madame la Sous-Préfète, porte désor­mais le nom du coura­geux docteur grâce aux recherches et au dévoue­ment de la SNIFAM.

 

Le parcours d’Ar­mand Durle­wan­ger : Armand Durle­wan­ger

Lire l’article

WORGAGUE Robert Eugène – Dossier composé par Claude Herold

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

WINTER Henri et WITZ Emile – Dossier composé par Claude Herold & Eric Le Normand

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Henri Winter (* Stras­bourg 4.8.1926) a été exécuté à Bruch­sal le 07.12.1944. Son corps a été remis à l’ins­ti­tut anato­mique, puis inci­néré et enterré au cime­tière (Berg­fried­hof). Les raisons de son exécu­tion ne sont pas connues.

De même pour Emile Witz (* Amné­ville 9.1.1922), exécuté le 22.09.1944 à Bruch­sal. Ses cendres récu­pé­rés par la famille en 1950.

 

Nom :Witz
Prénom :Théo­dore – Emile
Pseu­do­nyme(s) :
Age en 1940 :18
Sexe :Homme
Profes­sion :Ouvrier-méca­ni­cien aux établis­se­ments « Junkers Werke » à Stras­bourg-Meinau
Domi­cile :Amné­ville (Moselle) – Stras­bourg
Orga­ni­sa­tion :
Commen­taire :Arrêté par les Alle­mands le 17 février 1944 sur son lieu de travail, interné à Stras­bourg, jugé par le « Sonder­ge­richt », le tribu­nal spécial, le 24 août 1944 à Stras­bourg, condamné à la peine de mort pour intel­li­gence avec l’en­nemi, trans­féré le 8 septembre 1944 au camp de Schir­meck, déporté à Bruch­sal (Alle­magne) et exécuté en dépor­ta­tion le 22 septembre 1944. Né le 9 janvier 1922 à Amné­ville (Moselle).
Type :Déporté poli­tique

Lire l’article

REIFF Robert Frédé­ric

Commentaire (0) Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Né à Bâle, il rési­dait à Saint-Louis (Haut-Rhin). Il effec­tue le RAD du 6.10 au 30.12.1942. Il est incor­poré dans la Wehr­macht le 15.1.1943. D’après les archives de Caen, il faisait partie de la 1ère compa­gnie du 115e Panzer­gre­na­dier-Regi­ment. Ce régi­ment station­nait à Naples. Il y combat lors du soulè­ve­ment de la ville (28.9 au 1.10.1943). Mais Reiff n’était proba­ble­ment pas à Naples, mais à Salerne dans le 129e Panzer­gre­na­dier. Il n’est en tout cas pas mort à Naples.

Il est déclaré mort au combat (entre le 20 et le 29.9.1943) et enterré à Pome­zia, Bloc G, tombe 90.

Rensei­gne­ments trans­mis par Matteo D’An­gella

 

  • Complé­ments envoyés par Claude Herold :

FPN 59846 B = 1.Kp.Panzer­gre­na­dier Regi­ment 115

Robert Reiff

Geburts­da­tum 10.08.1921

Geburt­sort-

Todes-/Vermiss­ten­da­tum 1943

Todes-/Vermiss­te­nort-

Dienst­grad: Soldat

Robert Reiff ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Pome­zia

Endgra­blage: Block G Grab 90

Lire l’article

LITZENBURGER Antoine, LITZLER Alfred, André (*1922), André (*1925), Antoine, Camille, Charles (*1924), Charles (*1918), LOBSTEIN André, Charles,...

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article