La « Das Reich » à Saint-Pierre-de-Clai­rac

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Membre et initia­teur du Collec­tif d’Or­phe­lins de Saint-Pierre-de-Clai­rac (47), nous avons créé un site dédié à une tragé­die perpé­trée par les nazis le 7 juin 1944 en Lot-et-Garonne par des membres de la 2e Divi­sion blin­dée Waffen-ss « Das Reich« , au cours de laquelle mon père, Jean Sercan, et dix autres personnes – dont quelques Alsa­ciens – furent tuées.
Le site inter­net www.7juin44.fr en présente l’his­toire. Ce que je sais parfai­te­ment, c’est que se sont des Waffen-SS de la « Das Reich« , station­nés à Valence d’Agen, qui sont inter­ve­nus avec la Gestapo d’Agen; j’ai retrouvé cela dans plusieurs dépo­si­tions d’Henri Hanack, consul­tées par mes soins dans son dossier d’ar­chives judi­ciaires. C’est la Gestapo d’Agen qui avait solli­cité leur appui pour l’opé­ra­tion du 7 juin 1944.

J’ai­me­rai savoir quelle est l’unité de la « Das Reich » qui a opéré à Saint-Pierre-de-Clai­rac et si elle était comman­dée par Adolf Diek­mann.

Je souhaite égale­ment iden­ti­fier l’of­fi­cier alle­mand qui a été tué le matin lors de l’as­saut du Château de La Clotte à Castel­cu­lier par les Waffen-SS de la « Das Reich« .

Est-ce que d’an­ciens incor­po­rés de force pouvaient nous appor­ter leur témoi­gnage au cas où certains d’entre eux étaient présents, à leur corps défen­dant, au moment des faits ?

Mes vifs remer­ce­ments aux personnes qui voudront bien nous aider dans nos recherches.

Michel SERCAN

1 rue Raymond d’Es­pouy

33270 FLOIRAC

05 40 32 50 66 ou 06 21 88 67 41

Cour­riel : michel.sercan@­nu­me­ri­cable.fr

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Crimes de guerre nazis en Agenais

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Le site www.7juin44.fr présente l’his­toire d’une tragé­die perpé­trée par les nazis le 7 juin 1944 en Lot-et-Garonne par des membres de la 2e Divi­sion blin­dée Waffen-SS « Das Reich« .

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RAD-KHD, des victimes du nazisme enfin recon­nues

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Les incor­po­rés de force dans le RAD-KHD – en parti­cu­lier les femmes, les « Malgré-Elles » – l’at­ten­daient depuis plus de 60 ans : la recon­nais­sance des souf­frances que ces victimes du nazisme ont endu­rées dans les forma­tions para­mi­li­taires de l’Ar­mée alle­mande pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le 17 juillet 2008, à Stras­bourg, a été signée une conven­tion réglant la ques­tion de l’in­dem­ni­sa­tion des anciens incor­po­rés de force dans les forma­tions para­mi­li­taires non combat­tantes nazies, à savoir le Reich­sar­beits­dienst (Service du Travail du Reich) et le Krieg­shilf­sdienst (Service auxi­liaire de guerre), forma­tions sur lesquelles on consul­tera avec profit l’ou­vrage de Joseph François Gross, Les chan­tiers : les chan­tiers de la Jeunesse française – le Reich­sar­beits­dienst – les chan­tiers améri­cains (Drulin­gen, 2000).

Les signa­taires de cette conven­tion sont l’Etat, repré­senté par Jean-Marie Bockel, secré­taire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combat­tants, et la Fonda­tion « Entente franco-alle­mande » (FEFA), repré­sen­tée par son président André Bord.

Le montant de cette allo­ca­tion unique a été fixé à 800 euros (soit 50% reva­lo­ri­sés des 1387 euros déjà versés aux incor­po­rés de force dans des forma­tions mili­taires) ; elle est finan­cée pour moitié par l’Etat, pour moitié par la FEFA.

jpg_Bord_Bockel.jpg Ci-contre : André Bord et Jean-Marie Bockel au moment de la signa­ture de la conven­tion. (Photo Nico­las Mengus)

Victimes du nazisme

Dans son discours, Jean-Marie Bockel a précisé qu’il ne s’agis­sait pas d’une indem­ni­sa­tion (parce qu’au­cun montant n’est repré­sen­ta­tif des souf­frances endu­rées), mais d’une recon­nais­sance du statut de victimes du natio­nal-socia­lisme. Il a égale­ment souli­gné que le président de la Répu­blique, Nico­las Sarkozy, avait donné « une impul­sion forte pour arri­ver à une solu­tion ».

Plusieurs person­na­li­tés, dont Daniel Hoef­fel, ont salué l’ab­né­ga­tion et l’en­ga­ge­ment du préfet de Région hono­raire Mahdi Hacène, auteur du rapport qui a permis de mettre fin à des années d’âpres négo­cia­tions par un « acte d’équité, un acte d’apai­se­ment ». La parole a été aussi donnée à deux anciennes « Malgré-Elles ». Dans son inter­ven­tion, Germaine Rohr­bach, infa­ti­gable prési­dente de l’as­so­cia­tion des Anciens et Anciennes du RAD-KHD, a, elle aussi, mentionné le rôle de Nico­las Sarkozy « qui a fait tomber le mur ». Puis Germaine Rivet, prési­dente de la section mosel­lane, a rappelé l’ac­tion de l’an­cien ministre des Anciens Combat­tants Jean Laurain en faveur des « Malgré-Nous », souli­gnant égale­ment que « tout ce qu’il a fait avait été bloqué par ailleurs ».

Guy-Domi­nique Kennel, président du Conseil Géné­ral du Bas-Rhin, a, lui aussi, fait part de sa satis­fac­tion, car la signa­ture de cette conven­tion répare une « injus­tice envers toutes ces victimes alsa­ciennes » incor­po­rées de force dans les forma­tions para­mi­li­taires nazies.

Ainsi, après plusieurs décen­nies, les anciens et anciennes du RAD-KHD, sont offi­ciel­le­ment recon­nues comme des victimes du nazisme à part entière.

jpg_Bockel_Rohrbach.jpgCi-contre : Jean-Marie Bockel et Germaine Rohr­bach. (Photo Nico­las Mengus)

Ques­tions pratiques

L’al­lo­ca­tion unique sera versée aux personnes incor­po­rées de force dans le RAD-KHD qui n’ont pas été appe­lées dans la Wehr­macht. Elle est donc attri­buée selon la règle du non-cumul et versée aux seuls béné­fi­ciaires survi­vants (ceci exclu les ayants droit ou ayants cause : veufs/veuves, ascen­dants et descen­dants)

Les formu­laires de demande d’al­lo­ca­tion RAD-KHD seront dispo­nibles à comp­ter du 1.9.2008. Ils pour­ront être reti­rés auprès des services dépar­te­men­taux de l’ONACVG ou télé­char­gés sur www.fefa.fr. Une fois dûment rensei­gnés et signés, ils sont à renvoyer, accom­pa­gnés d’un acte de nais­sance ou d’un extrait d’acte de nais­sance avec mentions margi­nales, à la FEFA ou à dépo­ser aux services de l’ONACVG.
Atten­tion ! La date de limite du dépôt de la demande, sous peine de forclu­sion, est fixée au 31.12.2009.

Nico­las Mengus

Adresses :

 Service Dépar­te­men­tal de la Moselle de l’ONACVG
Cité Admi­nis­tra­tive
Rue du chanoine Collin
57036 METZ cedex

 Service Dépar­te­men­tal du Bas-Rhin de l’ONACVG
Cité Admi­nis­tra­tive
14, rue du maré­chal Juin
67084 STRASBOURG cedex

 Fonda­tion « Entente franco-alle­mande »
1, rue Saint-Léon
67000 STRASBOURG

 Service Dépar­te­men­tal du Haut-Rhin de l’ONACVG
Cité Admi­nis­tra­tive
Bâti­ment de la Tour
68026 COLMAR cedex

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GANGLOFF Paul & Albert

Commentaires (2) Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur deux de mes oncles, incor­po­rés de force tombés sur le front russe. Au moment de leur enrô­le­ment, ils habi­taient au 182 rue des vignes Magny (prés de Metz) / Mannin­gen,Wein­berg­str.182

jpg_Gangloff_Paul_RAD.jpg – Après avoir effec­tué le Reich­sar­beits­dienst (photo ci-contre), le Grena­dier Paul Gangloff (* Monti­gny-lès-Metz, Moselle, 18.6.1924) a été versé dans le Grena­dier Erstatz Bataillon 444. Il est mort le 11.3.1944 à Kordi­lewka, à 35km au Nord de Winniza. Il serait enterré dans une fosse commune du cime­tière de regrou­pe­ment de Kiev en Ukraine.

Quelqu’un peut-il me rensei­gner sur cet endroit (situa­tion, bataille…) et
even­tuel­le­ment sur la presence de cime­tiére alle­mand après le regrou­pe­ment
des tombes dans cette région?

 Je perds la trace de son frère Albert (* Metz 11.11.1922) à la date du 8.1.1945. Il faisait partie du 4. Schwere- Kompa­gnie/Sturm-Regi­ment 14, mais j’ignore où se trou­vait alors cette unité. Il serait tombé à Craco­vie en Pologne. Pas de sépul­ture connue à ce jour.

Avec tous mes remer­cie­ments

Paul Costa

Cour­riel : costa­paul@­neuf.fr

Claude Herold nous a aima­ble­ment commu­niqué les infor­ma­tions collec­tées par le Volks­bund :

Paul Gangloff :

 Nach­name: Gangloff

 Vorname: Paul

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 18.06.1924

 Geburt­sort: Monte­nach

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 11.03.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: bei Kordy­lewka (ca.35km nördl.Winniza)

Paul Gangloff wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: bei Kordy­lewka (ca.35km nördl.Winniza)

Albert Gangloff :

 Nach­name: Gangloff

 Vorname: Albert

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 11.11.1922

 Geburt­sort: Metz

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Krakau

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.1945 vermißt.

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WALLIAN Michel Marcel

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_Waillan_michel_marcel.jpg(* Forbach, Moselle, 14.7.1922). Fils de Ferdi­nant Wallian (* St. Nico­laus, Sarre, Alle­magne). Employé dans les Postes et Télé­com­mu­ni­ca­tions à Forbach, il est incor­poré de force dans la Wehr­macht ; il devient opéra­teur-radio dans la 1ère Compa­gnie de l’In­fan­te­rie Divi­sion le 5 mars 1944. En capti­vité à Woro­nej (Woro­nesch), il décède le 12.10.1944.

Rensei­gne­ments four­nis par Xavier Conso­lin, petit-neveu de M. Wallian.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Wallian

 Vorname: Marcel

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 14.07.1922

 Geburt­sort: Forbach

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 05.03.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 05.03.1944 vermißt.

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ADOLPH Marthe

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Soldats malgré eux. Sept récits de guerre

Commentaire (0) 2008

SCHOTT René, Soldats malgré eux. Sept récits de guerre, Stras­bourg, 2008.

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FEDERATION DES PUPILLES DE LA NATION

Commentaire (0) Contacts et liens

FEDERATION DES PUPILLES DE LA NATION

http://fede­ra­tion.pupilles.free.fr

Président : Bernard Roden­stein

18 rue Roose­velt – 68000 COLMAR

bernard.roden­stein@o­range.fr

03 89 41 06 00

Secré­ta­riat Géné­ral :

Jean-Paul Kirmann

62, Ban Saint-Dié 88230 PLAINFAING

Tél : 09.75.71.84.56

Objet : Contri­buer à la conser­va­tion et à l’en­tre­tien de l’His­toire
pour l’en­semble des popu­la­tions des terri­toires français, et, par tous
moyens légaux, d’as­su­rer la recon­nais­sance et la défense des droits,
tant patri­mo­niaux que moraux, des Pupilles de la Nation dans le respect de
la loi fonda­men­tale du 24 juillet 1917 et des textes subsé­quents.

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WEISS Georges

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jpg_Plaque_Georges_Weiss2.jpg Je suis agent ONF dans le Terri­toire de Belfort. Lors d’une opéra­tion collec­tive en forêt de Rier­ves­ce­mont, j’ai constaté la présence au dessus du village, des restes d’une croix de bois et d’une plaque en alumi­nium coulée.

La plaque porte l’ins­crip­tion suivante : « Geoeges (sic) Weiss trouvé mort le 17–2–1941″. Un collègue en retraite m’a dit que qu’il s’agis­sait d’un jeune
réfrac­taire qui avait fui l’Al­sace et la conscrip­tion et qui était mort
de froid et de faim en forêt.

Merci à toute personne qui pour­rait me confir­mer cette histoire drama­tique.

jpg_Plaque_Georges_Weiss1.jpg

Paul NOEL

53, rue du Grip­pot

90200 Gros­ma­gny

Tél/Fax 03 84 27 17 62

Cour­riel : paul.noel@onf.fr

 Suite à la paru­tion de cet avis de recherche, M. Bernard Gebel nous a écrit :

Il s’agit de mon oncle Joseph Georges WEISS, né le 12.07.1923 à Kirch­berg
et décédé le 17.02.1941 à Rier­ves­ce­mont, fils d’Édouard WEISS
(19.09.1877/16.09.1955) et de Sophie WIMMER (11.02.1877/14.11.1957).

Il est effec­ti­ve­ment décédé de froid, mais pas dans les circons­tances
indiquées.

En effet Georges s’était rendu, avec deux copains (N.G. et A.P.) à
Rouge­goutte pour rendre visite à Eugène et Agathe ULRICH (oncle et
tante). Les trois joyeux compères avaient bien « arrosé » leur sortie en France.
Hélas, lors du trajet retour qui devait les mener à Kirch­berg en passant
par le col du Chat, puis le col du Loch­berg, Georges n’était plus en état
de pour­suivre sa marche. La nuit arri­vant, les deux autres amis, qui
n’étaient vrai­sem­bla­ble­ment pas dans un meilleur état, déci­dèrent de
pour­suivre leur chemin pour aller cher­cher de l’aide à Kirch­berg.

Le lende­main matin, plusieurs personnes ont fait des recherches, mais ont
eu des problèmes pour loca­li­ser Georges qui s’était visi­ble­ment déplacé
durant la nuit. Malheu­reu­se­ment lorsqu’ils l’ont retrouvé, il était
mort, très proba­ble­ment de froid durant la nuit.

jpg_Plaque_Georges_Weiss3.jpg

La croix a été mise en place par Mme Agathe ULRICH, née WIMMER, tante
de Georges.

Deux des sœurs de Georges, dont ma mère, sont encore en vie (87 et 92
ans).

L’an­cien maire de Rievers­ce­mont, qui à l’époque était âgé
d’en­vi­ron 8 ans et qui a vu passer en bas de chez lui les trois joyeux
compères, m’a confirmé il a y une dizaine d’an­née les faits.

Je reste à votre dispo­si­tion pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Bernard GEBEL
Cour­riel : Bernard.GEBEL@o­range.fr

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PUPILLES DE LA NATION – HOMEGA

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Site inter­net : http://pupil­les­ho­mega.canal­blog.com/

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