FUNCK Paul et André, HOUPERT Alphonse

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Sauriez-vous quelque chose au sujet des trois « Malgré-Nous » suivants,
portés dispa­rus en Russie :

Paul Funck, de Bour­gal­troff (57), né en 1922 (?)

André Funck, son frère, né en 1925 ou 1926

Alphonse Houpert, de Léning (57), né en 1925

Je suis mosel­lan d’ori­gine et j’ai bien connu ces jeunes gens de ma
géné­ra­tion qui ont été enrô­lés de force alors que je vivais loin
d’eux (nous avions été expul­sés).

Avec mes remer­cie­ments.

Paul Clémens

Cour­riel : paul.clemens@­wa­na­doo.fr

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HEITZ Armand et Antoine

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Mon oncle Armand (Herman) HEITZ, né le 22 février 1924 à Petit-Landau
(Haut-Rhin) a disparu en juin 1944 (date de sa dernière lettre à sa famille)
alors qu’il se trou­vait sur le front russe encer­clé dans la région de
Vitebsk (Bielo­rus­sie). Il était grena­dier dans la 5ème
compa­gnie/Grena­dier Regi­ment 30 (moto­risé), partie de la 18ème
Infan­te­rie-Divi­sion. Je sais que la chute de cette divi­sion date de
juillet 1944 dans le Kessel de Bobruisk.

Son frère, Antoine (Anton) Heitz, né le 16 mars 1925 à Petit-Landau
(Haut-Rhin) a lui aussi été envoyé sur le front russe. Ses dernières
nouvelles datent du 6 novembre 1944. Il était libre, mais battait en
retraite, sans dire où. Il faisait partie du 9ème bataillon de l’Artille­rie-Regi­ment 156, et figu­rait toujours sur leur liste au 15 février 1945. Une
personne de Petit-Landau a dit l’avoir vu à Tambow sans préci­ser la date
(capti­vité de cette personne entre le 10/11/44 et le 11/09/45). Mon oncle
aurait fait partie d’un Holz­kom­mando.

Je suis à la recherche de témoins incor­po­rés dans les mêmes
régi­ments.
D’avance, merci de l’aide que vous pour­rez m’ap­por­ter dans mes
recherches.

Berna­dette Sutter
Adresse : lesza­zous@­free.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Heitz

 Vorname: Anton

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 16.03.1925

 Geburt­sort: Klein­lan­dau

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 06.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ostpreus­sen

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FRITSCH Joseph Emile

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin

Joseph Emile Fristsch est né le 4 novembre 1921 à Wasse­lonne (Bas-Rhin). Après avoir été au RAD à Rothen­burg ob den Tauber, il est enrôlé de force dans la Wehr­macht en 1943. Engagé dans la « Kuban Brücken­kopf » (la tête de pont de Kouban), il se retrouve ensuite dans la « poche de Niko­pol ». Grâce à une bles­sure et des ennuis de santé, il est évacué en Alsace, puis en Bade. Par un concours de circons­tances, il parvient à s’éva­der et, grâce à des civils, à se cacher à Colmar jusqu’à la Libé­ra­tion.

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Execu­tiv Komi­tee der Allianz der Gesell­schaf­ten vom Roten Kreuz und Roten Halb­mond

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B 8 – 20 – 22

Kuznez­kij Most n°18/7

MOZKWA K 31

RUSSIE

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Mili­ta­risches Bunde­sar­chiv

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Wiesen­thal­strasse 10

D – 79115 FREIBURG IM BREISGAU

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Deutsches Rotes Kreuz

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Such­dienst München

Chien­gaus­trasse 109

D – 81549 MÜNCHEN

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Croix Rouge française

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Service des Recherches – Opéra­tion inter­na­tio­nales

1, place Henri Dunant

75384 PARIS cedex 08

Tel: 01 44 43 11 00

Fax: 01 44 43 11 01

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M. G.

Commentaires (2) Les incorporés de force face à leur destin

GMportrait.jpgG. M., né en 1910, combat dans l’Ar­mée française en 1939–1940. Après une courte capti­vité au Donon, puis à Stras­bourg, il est libéré en tant qu’Al­sa­cien-Lorrain. Il retrouve son épouse et ses deux enfants en Alsace, mais il est incor­poré de force en 1944. Blessé sur le front de l’Est, il est hospi­ta­lisé à Freu­dens­tadt (Forêt Noire) jusqu’à la libé­ra­tion de la ville par les troupes françaises.

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050. La fontaine de Holtz­wihr

Commentaire (0) Mémoire

A Holtz­wihr (Haut-Rhin), une « Fontaine des incor­po­rés de force » rappelle le souve­nir des 130.000 Français enrô­lés illé­ga­le­ment dans l’Ar­mée alle­mande entre 1942 et 1945.

Elle est aussi érigée à la mémoire des 69 « Malgré-Nous » de la commune dont 19 ont été tués ou portés dispa­rus.

(Photo Matthieu Hilbert) fontaine_holtzwihr.jpg

Voir égale­ment : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?insee=68143&dpt=68&idsource=31603&table=bp05

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Deux « Malgré-Nous » à Gouville-sur-Mer (Norman­die)

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M. Jean Bézard, de Saint-Aubin-sur-Mer, aime­rait retrou­ver la trace d’un incor­poré de force. Il écrit : « Enfant, ici, en Norman­die, à Gouville-sur-Mer, dans le dépar­te­ment de la Manche, fin juillet 1944, il m’est arrivé de parler plusieurs fois avec deux soldats sous l’uni­forme alle­mand.

Un jour, ils me ques­tion­nèrent sur l’école et les programmes. Je crois me souve­nir que nous connais­sions les mêmes contes.

Mon père me vit. Il avait dû, lui aussi, parler avec eux, car il me dit : « Ils sont plus français que nous ». Bien­tôt, il raconta à table le drame des « Malgré-Nous ».

Dans ma mémoire reste gravé à jamais le souve­nir d’un de ces deux soldats. Il se tenait assis devant l’âtre, le casque pendu au bras, son fusil était appuyé sur le mur. Ce soldat, les yeux remplis de larmes, chan­tait Séré­nade sans espoir.
A la nuit tombante, il est parti en camion vers le front situé dans la région de Lessay ou de La Haye-du-Puits. Jamais nous ne le revîmes.
Nous ne connais­sions ni son prénom, ni son nom!

Nous avons été libé­rés le 27 juillet 1944. Hélas, je ne puis donner la date du jour où cette émou­vante scène eut lieu.

Si je connais­sais son unité, pour­rais-je savoir ce qui peut-être il devint ? Et si il a encore de la famille? ».

M. Jean Bézard
6, boule­vard Mari­time
14750 Saint-Aubin-sur-Mer
02 31 96 33 03

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