Execu­tiv Komi­tee der Allianz der Gesell­schaf­ten vom Roten Kreuz und Roten Halb­mond

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B 8 – 20 – 22

Kuznez­kij Most n°18/7

MOZKWA K 31

RUSSIE

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Mili­ta­risches Bunde­sar­chiv

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Wiesen­thal­strasse 10

D – 79115 FREIBURG IM BREISGAU

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Deutsches Rotes Kreuz

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Such­dienst München

Chien­gaus­trasse 109

D – 81549 MÜNCHEN

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Croix Rouge française

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Service des Recherches – Opéra­tion inter­na­tio­nales

1, place Henri Dunant

75384 PARIS cedex 08

Tel: 01 44 43 11 00

Fax: 01 44 43 11 01

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M. G.

Commentaires (2) Les incorporés de force face à leur destin

GMportrait.jpgG. M., né en 1910, combat dans l’Ar­mée française en 1939–1940. Après une courte capti­vité au Donon, puis à Stras­bourg, il est libéré en tant qu’Al­sa­cien-Lorrain. Il retrouve son épouse et ses deux enfants en Alsace, mais il est incor­poré de force en 1944. Blessé sur le front de l’Est, il est hospi­ta­lisé à Freu­dens­tadt (Forêt Noire) jusqu’à la libé­ra­tion de la ville par les troupes françaises.

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050. La fontaine de Holtz­wihr

Commentaire (0) Mémoire

A Holtz­wihr (Haut-Rhin), une « Fontaine des incor­po­rés de force » rappelle le souve­nir des 130.000 Français enrô­lés illé­ga­le­ment dans l’Ar­mée alle­mande entre 1942 et 1945.

Elle est aussi érigée à la mémoire des 69 « Malgré-Nous » de la commune dont 19 ont été tués ou portés dispa­rus.

(Photo Matthieu Hilbert) fontaine_holtzwihr.jpg

Voir égale­ment : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?insee=68143&dpt=68&idsource=31603&table=bp05

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Deux « Malgré-Nous » à Gouville-sur-Mer (Norman­die)

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M. Jean Bézard, de Saint-Aubin-sur-Mer, aime­rait retrou­ver la trace d’un incor­poré de force. Il écrit : « Enfant, ici, en Norman­die, à Gouville-sur-Mer, dans le dépar­te­ment de la Manche, fin juillet 1944, il m’est arrivé de parler plusieurs fois avec deux soldats sous l’uni­forme alle­mand.

Un jour, ils me ques­tion­nèrent sur l’école et les programmes. Je crois me souve­nir que nous connais­sions les mêmes contes.

Mon père me vit. Il avait dû, lui aussi, parler avec eux, car il me dit : « Ils sont plus français que nous ». Bien­tôt, il raconta à table le drame des « Malgré-Nous ».

Dans ma mémoire reste gravé à jamais le souve­nir d’un de ces deux soldats. Il se tenait assis devant l’âtre, le casque pendu au bras, son fusil était appuyé sur le mur. Ce soldat, les yeux remplis de larmes, chan­tait Séré­nade sans espoir.
A la nuit tombante, il est parti en camion vers le front situé dans la région de Lessay ou de La Haye-du-Puits. Jamais nous ne le revîmes.
Nous ne connais­sions ni son prénom, ni son nom!

Nous avons été libé­rés le 27 juillet 1944. Hélas, je ne puis donner la date du jour où cette émou­vante scène eut lieu.

Si je connais­sais son unité, pour­rais-je savoir ce qui peut-être il devint ? Et si il a encore de la famille? ».

M. Jean Bézard
6, boule­vard Mari­time
14750 Saint-Aubin-sur-Mer
02 31 96 33 03

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WOLFF Eugène

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Wolff_Eug.jpgJe recherche des personnes qui auraient connu Eugène WOLFF, né le 02 mars 1915 à Still (Bas-Rhin). Incor­pore de force dans la Wehr­macht, il a été affecté à la Stamm-Kp. Ers. Btl. 58 en 1943 (sa plaque d’iden­tité porte le numéro 7221-st./inf.ers.btl.58). Le Grena­dier Eugène Wolff est muté le 29 avril 1943 à la Schüt­zen-Ers.Pk.Blt. 58, puis, à une date incon­nue, à la 14 (Panzer-jäger)Kp./Gren.Rgt. 166. Le 30 novembre 1943, il est dirigé sur le Marsch-Btl. 82/2. D’après les archives WAST de Berlin, il serait décédé en octobre 1944 en Hongrie.

Par avance merci.

Mon adresse : fluck.anne@est­vi­deo.fr

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Que reste-t-il de nos souf­frances ?

Commentaire (0) Les incorporés de force

C’est sous ce titre que Georges Feder­mann, docteur en psychia­trie et président du Cercle Mena­chem Taffel, a publié une étude sur les séquelles psychiques dont souffrent les incor­po­rés de force et, plus parti­cu­liè­re­ment, ceux qui ont été enga­gés sur le front de l’Est et incar­cé­rés dans le camp de concen­tra­tion sovié­tique de Tambow.

Merci à M. Feder­mann pour nous avoir auto­ri­sés à repro­duire l’in­té­gra­lité de son article paru dans la revue Psychia­trie française, XXVII, septembre 1996, p. 104–109.

Télé­char­ger le texte de Georges Feder­mann

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SALCH René

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SALCH_Rene.jpgMonsieur Charles Salch, aujourd’­hui décédé, a toujours recher­ché son frère disparu : René né le 20 janvier 1924 à Schil­ti­gheim (Bas-Rhin).

Porté disparu le 27 juin 1944 avec l’en­semble de son unité enga­gée près de Mogui­lew (Biélo­rus­sie), il a été reconnu incor­poré de force par certi­fi­cat du 14/10/1985.
René Salch était dans la 7. Kp/Gren.Rgt. Feld­herrn­halle.

Aucune des recherches de son frère n’a permis de retrou­ver sa trace , tant auprès des auto­ri­tés françaises que russes.

La famille est persua­dée que, pour des raisons qui lui sont person­nelles, il est un disparu volon­taire ayant choisi, après sa capture, de rester en URSS. Or, pour l’ai­der à se mani­fes­ter, M. Charles Salch a souhaité diffu­ser sa photo, car, aux dizaines de « malgré-nous » ayant opté pour l’exil en ex-URSS a été imposé par les auto­ri­tés d’ac­cueil une nouvelle iden­tité russe. Ils sont en exil et dans l’ano­ny­mat.

La Feld­post­num­mer 12248D corres­pond bien à la 7. Kompa­gnie duGrena­dier Regi­ment Feld­herrn­halle de la Waffen-SS.

Merci de votre aide.

jpg_Salch_portrait.jpg Les rensei­gne­ments peuvent être adres­sés à : Gleizes.Pier­re@­wa­na­doo.fr

Claude Herold nous a aima­ble­ment trans­mis la fiche du Volks­bund :

 Nach­name: Salch

 Vorname: René

 Dienst­grad: Ober­gre­na­dier

 Geburts­da­tum: 20.01.1924

 Geburt­sort: Stras­bourg-Schil­ti­gheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 27.06.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Mogi­lew

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 27.06.1944 vermißt.

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