« Pèle­ri­nage Tambov ». Quel avenir ?

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Article paru dans les DNA du 18.2.2023

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GERST René (* Hague­nau 21.11.1920) – Dossier aima­ble­ment trans­mis par Richard Gerst

Commentaire (0) Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

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Incor­po­ra­tion des classes 1920, 1921, 1922, 1923 et 1924 – Août 1942

Commentaire (0) Documents, Les incorporés de force

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Alfred HANAUER, engagé volon­taire

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 Alfred Hanauer, engagé volon­taire dans la Waffen-SS, s’est vu attri­buer la croix de fer 1ère classe. SNN du 26.8.1942.

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KLEIS Robert

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  • Claude Herold signale qu’il n’est pas réper­to­rié au VDK

 

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OHLMANN Paul Georges

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Je fais des recherches sur le parcours de mon père Paul Georges OHLMANN, né le 04/04/1916 et habi­tait chez mes grands parents à Saint-Nabor (67), où il est né, quand il a été incor­poré de force.

Je sais seule­ment qu’il avait signé, à Tambov, un cour­rier au « cama­rade  » Staline pour deman­der à rejoindre les Alliés, cela après le départ des « 1500 » ; j’ai retrouvé ce cour­rier au musée des Malgré-Nous à Amné­ville.

Merci pour toute aide.
Anne Mandrille – aman­drille@­hot­mail.fr

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Quel avenir pour l’Eu­rope : la PAIX ou la guerre ? – Le billet d’hu­meur de Renée Baudot

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La guerre entre la Russie et l’Ukraine ne nous concerne pas, pas davan­tage que les autres guerres qui se déroulent dans le monde.

Notre pays connaît une situa­tion diffi­cile dans de nombreux domaines : écono­mique, éduca­tif, migra­toire, sani­taire, sécu­ri­tai­re… Les rues de nos villes débordent de personnes dont l’unique hori­zon est la préca­rité. Les béné­voles des asso­cia­tions d’aide aux sans-abris sont débor­dés malgré leur bonne volonté et leur dévoue­ment.

Les USA veulent la guerre, soumettre la Russie pour asseoir leur domi­na­tion face à la Chine dont la puis­sance s’ac­croit de jour en jour et les inquiète.

Eu Europe, l’Al­le­magne est la vassale des USA depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle possède sur son terri­toire, à Ramstein, la plus grande base mili­taire améri­caine à l’ex­té­rieur des USA.

La RFA est deve­nue le chef de file des va-t-en guerre en Europe. L’Al­le­magne semble vouloir renouer avec ses vieux démons guer­riers.

A Bruxelles, l’Al­le­mande Ursula von der Leyen se prend pour la Kaise­rin de l’Eu­rope. Sans aucun mandat, elle s’est attri­buée les pleins pouvoirs et a distri­bué des milliards pour équi­per et four­nir des armes à l’Ukraine. Tout cela sans le moindre contrôle des fonds. Dans un régime démo­cra­tique, la trans­pa­rence doit être la règle.

En Alle­magne, la ministre des Affaires Etran­gères, Ana-Lena Baer­bock, élue écolo­giste, demande un réar­me­ment massif (100 milliards d’eu­ros). Les Verts alle­mands furent pour­tant, durant des décen­nies, les vestales du paci­fisme. La guerre en Ukraine leur a fait faire un pivot à 180° de leur posi­tion. De plus, la ministre a déclaré de manière irré­flé­chie : « Nous sommes en guerre avec la Russie » (27/01/2023 le Figaro ; Youtube : LCI  séance au Parle­ment euro­péen). Une véri­table décla­ra­tion de guerre qui n’a suscité aucune réac­tion de la part du chan­ce­lier Olaf Scholz – dont nous igno­rons les états de service dans la Bundes­wehr.

Le chan­ce­lier a décidé d’en­voyer 100 chars « Léopard » à l’Ukraine (26/01/ 2023 voir le site du Point : « l’Al­le­magne va livrer des chars Léopard »). Aurait-il adopté le slogan de la Wehr­macht : « Panzer rollen für den Sieg! » (« Les chars roulent pour la victoire ! ») ? Il oublie la fin de l’his­toire et notam­ment la bataille de Stalin­grad qui marqua un tour­nant dans la Seconde Guerre mondiale avec la défaite des Alle­mands. Une bataille drama­tique dans laquelle l’Al­le­magne a perdu 300 000 soldats et eu 100 000 bles­sés par des tempé­ra­tures de –40°. Je précise que l’état-major du IIIe Reich, bien planqué au chaud, inter­di­sait au maré­chal Paulus de se rendre en lui ordon­nant de se battre jusqu’au dernier soldat.

Quant à madame Angela Merkel, elle a avoué avoir signé les Accords de Minsk en 2014 sans avoir l’in­ten­tion de les appliquer pour permettre à l’Ukraine de se prépa­rer à la guerre. Sans vergogne, elle a dit que les USA voulaient la guerre.

Le compor­te­ment des ces trois femmes poli­tiques alle­mandes me rappelle celui des mili­tantes de l’époque nazie lorsque, le 18 février 1943 au Sport­pa­last, Goeb­bels leur deman­dait : « Voulez-vous la guerre totale ? » et, qu’hys­té­riques, elles hurlaient leur appro­ba­tion sans penser  aux consé­quences.

Ces femmes poli­tiques ne sont pas dans un jeu virtuel. Elles cacardent telles des oies. Aucune d’entre elles n’a fait de service mili­taire. Aucune d’entre elles n’a jamais porté une arme sur un champ de bataille. Pour­tant, elles n’hé­sitent pas à pous­ser les autres vers l’abat­toir ; le mot alle­mand Schlach­thof est très signi­fi­ca­tif.

Par leur posi­tion, elles feront la guerre en tailleur-panta­lon avec des escar­pins, dans un bureau bien chauffé, ou se mettront  à l’abri, le moment venu, en Amérique du Sud, dans un pays ami abri­tant de vieux Kame­ra­den…

Ces Walky­ries modernes devraient lire Theo­dor Plie­ver, corres­pon­dant de guerre alle­mand qui décrit dans son livre Stalin­grad l’ef­froyable agonie de la 6e Armée alle­mande au coeur d’un univers dantesque ; les soldats de la Wehr­macht ont tout connu : le froid, la peur, les bombes, la faim, les bles­sures non-soignées, la douleur… Devant tant de souf­frances communes à toutes les guerres, les person­na­li­tés les plus solides sont ébran­lées et deviennent paci­fistes – a l’ins­tar de la tribune des géné­raux alle­mands parue récem­ment dans la presse, hommes d’ex­pé­rience, l’un ayant servi en Alle­magne de l’Ouest, l’autre en DDR. Après un histo­rique très clair de la situa­tion, ils demandent que des négo­cia­tions soient enta­mées très rapi­de­ment pour éviter l’es­ca­lade (04/02/2023 « Tribune pour la paix de géné­raux français et alle­mands » sur le site de Profes­sion gendarme).

Quatre puis­sances nucléaires sont en présence. Leur parole est ferme et forte. Elle trouve un écho auprès de la popu­la­tion et notam­ment auprès des jeunes des anciens Länder de l’ex-Alle­magne de l’Est qui mani­festent sans relâche en faveur de la PAIX.

78 ans après la guerre, l’Al­le­magne n’a pas réglé le problème de l’in­cor­po­ra­tion de force des jeunes Français – mais aussi d’autres pays euro­péens – dans la Wehr­macht pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui consti­tue une « plaie béante » dans le récon­ci­lia­tion franco-alle­mande comme l’a écrit le député des Linke Gregor Gysi. Cela n’em­pêche pas le gouver­ne­ment alle­mand de s’en­ga­ger sur le chemin de la Troi­sième Guerre mondiale avec la livrai­son des chars « Léopard » ; notons que les Linke  se sont pronon­cés récem­ment contre l’en­voi de ces blin­dés.

Pour termi­ner, je rappel­le­rai que le géné­ral De Gaulle avait quitté l’OTAN pour affir­mer notre souve­rai­neté. Il a garanti notre indé­pen­dance en nous dotant de l’arme nucléaire. Ses succes­seurs n’ont pas suivi sa poli­tique. Ce fut une grave erreur.

Nous devons quit­ter l’OTAN et envi­sa­ger de sortir de l’Eu­rope actuelle, car, contrai­re­ment aux slogans dont on nous abreuve, l’Eu­rope ne nous a apporté qu’une PAIX très rela­tive : nous avons eu la guerre en Yougo­sla­vie et main­te­nant en Ukraine. Nous devons retrou­ver notre gran­deur, notre souve­rai­neté et exer­cer notre rôle d’ar­bitre et de média­teur, reprendre la place qui revient à la France en Europe et dans le monde.

Je pense que nos parents et nos familles ont suffi­sam­ment souf­fert pendant la Seconde Guerre mondiale pour que nous nous battions pour la PAIX afin d’épar­gner à nos conci­toyens une nouvelle guerre qui n’en­gen­drera que peines et déso­la­tion. La guerre ne résout aucun problème : elle ajoute du malheur aux diffi­cul­tés présentes, ruine des popu­la­tions entières écono­mique­ment, physique­ment et psycho­lo­gique­ment. Elle engendre des trau­ma­tismes qui se trans­mettent sur plusieurs géné­ra­tions.

D’ailleurs, l’ac­tuelle guerre en Ukraine ne se déroule-t-elle pas là où un grand nombre de nos « dépor­tés mili­taires » furent tués ?

Nous devons agir auprès de nos dépu­tés et de nos séna­teurs pour qu’un débat ait lieu au Parle­ment qui défi­nisse clai­re­ment l’at­ti­tude de la France vis-à-vis de ce conflit.

Et prier, toutes croyances confon­dues, pour que l’Eu­rope soit proté­gée et épar­gnée par cette guerre.

 

Renée Baudot, le 17 février 2023

 

 

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A la guerre malgré moi !

Commentaire (0) 2015, À lire…, Bibliographie, Bibliographie Complète

 Collec­tif, A la guerre malgré moi !, Editeur SHPTA, 2015.

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A Turck­heim le 22 février : Soirée « Malgré-Nous » avec la diffu­sion du film « Vermisst, portés dispa­rus »

Commentaire (0) À noter dans l'agenda, Actualité

Article paru dans les DNA du 21.2.23 trans­mis par Claude Herold

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Orphe­lins d’in­cor­po­rés de force : Ques­tion écrite n° 5670 de Madame la Dépu­tée Brigitte KLINKERT

Commentaire (0) Actualité, législation et jurisprudence

Ques­tion écrite n° 5670 de Madame la Dépu­tée Brigitte KLINKERT (Renais­sance – Haut-Rhin) publiée au JO le : 21/02/2023

Madame Brigitte KLINKERT attire l’at­ten­tion de M. le ministre des armées sur la situa­tion des orphe­lins des incor­po­rés de force. On estime aujourd’­hui que 100 000 Alsa­ciens et 30 000 Mosel­lans ont été incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande durant la Seconde Guerre mondiale, après la publi­ca­tion des décrets Wagner et Bürckel : 40 000 d’entre eux ont perdu la vie ou été décla­rés dispa­rus. À ce jour, deux textes indem­nisent certains pupilles de la Nation : le décret du 13 juillet 2000 insti­tuant une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites et le décret du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Seconde Guerre mondiale. Ces deux décrets excluent de facto les autres orphe­lins de guerre d’un droit à répa­ra­tion, parmi lesquels ceux dont les parents, incor­po­rés dans la Wehr­macht ou dans la Waffen SS, sont mort ou dispa­rus sur le front russe et à qui l’État français a pour­tant accordé la mention « Mort pour la France ». Cette diffé­rence de trai­te­ment n’est pas justi­fiée. Il est néces­saire de propo­ser une égalité de trai­te­ment entre orphe­lins de condi­tions diffé­rentes, notam­ment pour les orphe­lins des incor­po­rés de force, forte­ment impac­tés par cette situa­tion injuste. Aussi, elle lui demande s’il va prendre en consi­dé­ra­tion cette situa­tion afin qu’une solu­tion qui permette une véri­table égalité de recon­nais­sance entre tous les orphe­lins soit enfin trou­vée.

 

Docu­ment trans­mis par Serge Amorich, délé­gué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD-KHD d’Al­sace et de Moselle

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