WENDLER Charles – Article paru dans « Uniformes », aima­ble­ment trans­mis par Fran­cis Wend­ler

Commentaire (1) Les incorporés de force face à leur destin, Revue de presse, Témoignages

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Pierre KAPPLER, par Bertrand Kappler

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir, Liste des non rentrés

Pierre Joseph KAPPLER
Né le 15/01/1923 à Gert­willer (67).
Porté disparu en Pologne, entre Radom et Zwolen, à partir du 10/01/1945 (date de son dernier cour­rier).
* Complé­ments de Claude Herold :

Peter Kappler

Geburts­da­tum: 15.01.1923

Geburt­sort-

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: Radom / Zwolen

Dienst­grad-

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Peter Kappler seit 01.01.1945 vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Pulawy haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten von Peter Kappler verzeich­net.

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25.8.2022 – La céré­­mo­­nie de Leuten­­heim – Photos aima­­ble­­ment trans­­mises par Roger Keck

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Voir aussi : https://www.face­book.com/groups/776404742556136/perma­link/2000450530151545/?flite=scwspnss&mibex­tid=2MdMz0lBIDI42w5X

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25.8.2022 – La céré­mo­nie de Leuten­heim – Photos aima­ble­ment trans­mises par Jules Matter

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80 ans de l’in­cor­po­ra­tion de force : l’his­toire d’Émile Badina, un enfant dans la guerre – Article paru...

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Émile Badina, Robert Brobeck et Raymond Weber (DR)

Chris­tophe Sturt­zer a recons­ti­tué le parcours de son grand-père, Émile Badina, Malgré-Nous revenu en septembre 1945 dans son foyer hague­no­vien. Il souhaite trans­mettre son histoire à la veille des 80 ans de l’in­cor­po­ra­tion de force des Alsa­ciens et Mosel­lans dans la Wehr­macht.

Parfois, l’ac­tua­lité réveille des souve­nirs. On ouvre alors les vieilles malles pour en extraire des docu­ments jaunis. C’est le cas du Hague­no­vien Chris­tophe Sturt­zer. À l’ap­proche des 80 ans de l’in­cor­po­ra­tion de force des Alsa­ciens-Mosel­lans dans l’ar­mée alle­mande, le 25 août 1942, le quadra­gé­naire a décou­vert le parcours tragique de son grand-père, et de tant d’autres.

« Il ne nous a jamais fait le récit de ces années de guerre, de ce qui lui est arrivé. Ce n’est que récem­ment que j’ai ressorti de vieux docu­ments, comme sa carte de rapa­trié, et que j’ai entre­pris des recherches. Je veux trans­mettre son histoire. On parle beau­coup des Malgré-Nous dispa­rus, mais peu de ceux qui sont reve­nus et ont essayé d’ou­blier, comme lui. »

Émile Badina, grand-père mater­nel de Chris­tophe Sturt­zer, naît le 1er  février 1927 à Hague­nau. Il est un enfant quand la guerre éclate. En 1942, Alsa­ciens et Mosel­lans doivent rejoindre les rangs de l’ar­mée alle­mande sous menace de repré­sailles. Le Reich, sentant sa chute inéluc­table, force des hommes de plus en plus jeunes à quit­ter leurs foyers.

Il sera encore fait prison­nier par l’ar­mée russe

Alors que les villes alsa­ciennes sont libé­rées une à une, un dernier convoi de Hague­no­viens part le 20 novembre 1944. Émile Badina est à son bord pour le RAD, abré­via­tion de Reich­sar­beits­dienst, ou « service de travail du Reich ». Il a 17 ans, et est fils unique de culti­va­teurs du Hund­shof, lieu-dit au nord de Hague­nau. Aucun docu­ment ne spéci­fie à quoi il était employé.

À son décès, la famille reçoit un cour­rier de Robert Brobeck, de Schwei­ghouse-sur-Moder, ancien compa­gnon d’in­for­tune disparu en 2020, affir­mant qu’ils étaient ensemble au RAD à « Teich­hof près de Lich­te­nau ». Des recherches sur inter­net apprennent à Chris­tophe Sturt­zer qu’il exis­tait bien un camp qui fabriquait des muni­tions dit « Teich­hof » à Hessig Lich­te­nau, au sud-est de Kassel.

D’autres actes tapés à la machine à écrire révèlent que le 20 mars 1945, Émile Badina quitte le RAD pour inté­grer la Wehr­macht. Il sera soldat au Grana­dier­wer­fer Ersatz und Ausbil­dung Komp 519, posi­tionné à Fulda. Les dates se mélangent et se contre­disent, mais il sera encore fait prison­nier par l’ar­mée russe mi-mai 1945 à Karls­feld, détenu à Dres­den, interné par les Améri­cains à Bamberg…

Ironie des dates

Il regagne son foyer en septembre. « Ma mère m’a raconté qu’il a dû citer les villages autour de Hague­nau pour prou­ver aux Améri­cains qu’il était Alsa­cien ! », se souvient son petit-fils. Les tampons et notes grif­fon­nées sur sa carte de rapa­trié, à moitié effa­cés par le temps, laissent devi­ner les péri­pé­ties de son retour. Elle mentionne même une bicy­clette reçue en décembre 1946 !

On peut noter l’aber­rante ironie des dates. Émile Badina a été incor­poré dans la Wehr­macht quatre jours après que sa propre ville, Hague­nau, ne soit défi­ni­ti­ve­ment libé­rée le 16 mars 1945. L’Ar­mis­tice du 8 mai 1945 était déjà signé quand il a été fait prison­nier, ballotté entre Russes et Améri­cains. Sans comp­ter que le jeune Alsa­cien a encore dû effec­tuer le service mili­taire français pendant deux ans.

Des décen­nies sont passées avant que le sort de ces Alsa­ciens et Mosel­lans partis contre leur gré combattre sous drapeau alle­mand ne soit étudié. En 1984 seule­ment, peu après avoir pris sa retraite, Émile Badina entame les démarches pour que soit recon­nue sa qualité d’in­cor­poré de force. Les docu­ments en posses­sion de Chris­tophe Sturt­zer dévoilent un nouveau parcours semé d’em­bûches.

Son grand-père tente d’abord en juillet d’ob­te­nir un certi­fi­cat de ses services de guerre auprès des archives du gouver­ne­ment mili­taire français de Berlin, qui lui répond par la néga­tive, justi­fiant de l’ab­sence de traces le concer­nant. En septembre, il réunit des témoi­gnages de compa­gnons d’in­for­tune et obtient une attes­ta­tion d’in­cor­po­ra­tion de force signée du maire de Hague­nau.

Le 15 février 1985, le secré­ta­riat d’État aux anciens combat­tants lui répond avoir bien récep­tionné sa demande et le prévient, son instruc­tion risque d’être longue. « Depuis l’of­fi­cia­li­sa­tion du verse­ment de l’in­dem­nité aux incor­po­rés de force par le Gouver­ne­ment de la Répu­blique fédé­rale d’Al­le­magne, mes services ont connu une affluence consi­dé­rable de ce type de demandes. »

Casse-tête admi­nis­tra­tif

En effet, ce n’est que deux ans plus tard, le 27 mars 1987, soit 43 ans après que l’ado­les­cent a été arra­ché à sa famille, qu’É­mile Badina reçoit sa recon­nais­sance offi­cielle d’in­cor­poré de force. Et seul son temps dans la Wehr­macht est pris en compte, du 20 mars 1945 au 23 août 1945, sans son service préa­lable dans le RAD.

Le casse-tête admi­nis­tra­tif n’est pas fini. Entre autres démarches, son indem­ni­sa­tion est accor­dée en janvier 1990. Il reçoit 1 600 F, qui s’ajoutent aux 7 500 F déjà perçus. La fonda­tion dite Entente franco-alle­mande lui écrit froi­de­ment : « Vous aurez ainsi été rempli de vos droits dans la répar­ti­tion de 250 millions de DM versés à notre fonda­tion au titre de l’ac­cord franco-alle­mand du 31 mars 1981. »

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25 août 2022 – Hommage aux Malgré-Nous à Gueb­willer – Photos aima­ble­ment trans­mises par Sarah Sioual, direc­trice...

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Quatre anciens incor­po­rés de force étaient présents à la céré­mo­nie.

 

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BROSBECK, de Forbach

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En 39–40, mon grand-père, Alexandre Barna­chon (* Pommiers-en-Forez 1910) a été mobi­lisé en Alsace, à Ensi­sheim. A l’is­sue d’un combat,  sur les 5 soldats, 3 furent tués y compris le cheval blessé qui trac­tait une mitrailleuse. Quelqu’un leur a dit : « Foutez le camp, vous allez tous vous faire tuer ». Mon grand-père et un nommé Bros­beck, survi­vants, sauvèrent leurs vies
et traver­sèrent la France dans des condi­tions rocam­bo­lesques, jusque dans un camp de réfu­giés des Pyré­nées orien­tales (que je ne parviens pas à loca­li­ser). A la signa­ture de l’ar­mis­tice, mon grand-père et M. Bros­beck rega­gnèrent la ferme où l’at­ten­dait ma grand-mère. Pour des raisons indé­pen­dantes de se volonté, M. Bros­beck ne put rester à l exploi­ta­tion agri­cole de mes grands-parents et dut rentrer chez lui. Il a été incor­poré de force, car, dans une lettre à mon grand-père, il écri­vit qu’il était soldat :  » Mon pauvre Barna­chon, je suis obligé de tirer ». Puis il cessa d’écrire.
Selon mon grand-père, M.  Bros­beck était origi­naire de Forbach, Moselle, mais les recherches n’ont rien donné.
Un grand merci pour toute aide dans mes recherches, car je n’y arri­ve­rai pas tout seul.
Jean-Pierre Gil – jean­pit@ya­hoo.com

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KAYSER René, victime d’un bombar­de­ment aérien sur Cologne – Dossier composé par Claude Herold

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 Rena­tus Kayser

Geburts­da­tum: 18.02.1925

Geburt­sort: Straß­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 25.01.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: Köln

Dienst­grad-

Rena­tus Kayser ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Köln-Südfried­hof

Endgra­blage: Feld 62 Reihe A Grab 6

 

 

 

 

 

Nom KAYSER
Lieu de rési­dence Stras­bourg (Bas-Rhin) – France
 Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date d’in­cor­po­ra­tion 23/06/1943
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • COM – Commune

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SUTTREL Eugène – Dossier composé par Claude Herold

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Eugen Suttrel

Geburts­da­tum: 15.02.1908

Geburt­sort: Morlen­heim

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 24.02.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: Grau­denz Fort Campiegne

Dienst­grad-

Eugen Suttrel konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Die vorge­se­hene Überfüh­rung zum Sammel­fried­hof in Mlawka war somit leider nicht möglich. Sein Name wird im Gedenk­buch des Fried­hofes verzeich­net.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nom SUTTREL
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion 24/02/1945
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

 

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HUGEL Ernest

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Depuis plusieurs années je suis à la recherche du parcours de mon arrière-grand-père : Ernest Hugel, né à Colmar le 7 septembre 1908, décédé à Soultz le 9 mars 1963.

Il a parti­cipé à la campagne contre l’Al­le­magne du 2 septembre 1939 au 14 juin 1940. Il a ensuite été fait prison­nier du 15 juin au 29 juin 1940, dans sa fiche mili­taire il est marqué qu’il a été libéré en tant qu’Al­sa­cien-Lorrain.
A part ce docu­ment je n’ai aucune idée de ce qu’à fait mon arrière grand-père, je n’ai que des hypo­thèses et je vous avoue être un peu perdue et ne pas trop savoir où cher­cher.

Par avance merci pour toute aide ou tout rensei­gne­ment.

Marie Hugel – mary­hu­gel94@g­mail.com

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