MEYER Marcel, prison­nier de guerre aux Etats-Unis

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

 Mon père MEYER Marcel, né en 1923, a eu un parcours assez atypique : RAD, armée alle­mande, d’abord en Croa­tie, puis en Tuni­sie avec l’Afri­ka­korps où il s’est évadé.
Les Anglais l’ont remis aux Améri­cains. Après deux ans aux Etats-Unis, il s’est rengagé dans l’ar­mée française et affecté à Oran jusqu’à la Libé­ra­tion.
Daniel Meyer
Témoi­gnage paru dans le bulle­tin commu­nal de Kembs en 2011 : Marcel Meyer

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KEITH Michel – Portrait composé par son cousin Gérard Keith

Commentaire (0) Liste des non rentrés, Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Né à Weit­bruch le 18.10.1921.

Incor­poré de force comme pion­nier dans le Bataillon de blin­dés n°92.

Tombé le 3.2.44 dans l’ac­tuelle Biélo­rus­sie près de Witebsk (ou Vitebsk) dans une loca­lité aujourd’­hui dispa­rue : Ssywotka. Autre ortho­graphe Ssiwowtka, ou Ssywo­rotka, ou Syvo­rotki, ou Syvo­rotka ou même Sero­rotki (en russe) à 4km de la route allant de Witebsk à Ssiro­tino. Eclat d’obus dans le dos.

 

Monu­ment commé­mo­ra­tif des loca­li­tés rayées de la carte.

 

COMPLEMENT DE CLAUDE HEROLD :

 

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APPEL A TEMOINS 1940–1945 : LES CAMPS DE PRISONNIERS DE GUERRE EN MOSELLE ET EN SARRE

Commentaire (0) Actualité, Appels à témoin, Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Dans le cadre de ma thèse de docto­rat à l’Uni­ver­sité de Lorraine, je lance un appel à témoins afin de créer une base de données en lien avec les huma­ni­tés numé­riques et travailler autour des concepts d’his­toire orale et de mémoire, concer­nant la période 1940–1945 et la présence des prison­niers de guerre en Moselle et en Sarre dans le système nazi du travail forcé.

De 1940 à 1945, des centaines de camps de prison­niers de guerre se trou­vaient sur les terri­toires mosel­lans et sarrois – qui étaient réunis sous le Gau West­mark. Y tran­si­tèrent des milliers de prison­niers de guerre sovié­tiques, français, italiens… et des milliers y perdirent la vie au sein des Stalag XII-F et XII-E.

Les années passent et les derniers témoins dispa­raissent. Victimes oubliées du natio­nal-socia­lisme, les prison­niers de guerre ont cepen­dant marqué notre terri­toire. Enfant, mon grand-oncle se souvient de son travail à la ferme avec deux prison­niers Russes, qui le lais­saient dormir sur le lit et lui offraient des « graines de soleil ». Il se souvient de sa mère qui allait au camp de Sainte-Fontaine à Frey­ming- Merle­bach donner à manger en cachette aux prison­niers. Ou une de mes autres arrière-grand-mères, qui avait un « Russe » à la maison, à Saint-Avold, qui éplu­chait les patates.

Ce sont souvent des histoires que l’on raconte de géné­ra­tion en géné­ra­tion, où dont l’on se souvient seule­ment quand la mémoire nous revient. Quelques fois, on n’ose pas en parler, on se dit que c’est insi­gni­fiant.

Chaque témoi­gnage est impor­tant afin de trans­mettre leur mémoire.

APPEL À TÉMOINS :

  • –  Vous étiez enfant ou adoles­cent en Moselle ou en Sarre entre 1940 et 1945 ?
  • –  Vous êtes enfant ou petit-enfant d’une personne ayant des souve­nirs de cette période, et qui peut

    nous les racon­ter ?

  • –  Votre père, grand-père, était prison­nier de guerre et s’est installé dans la région à la Libé­ra­tion ?

    Je souhai­te­rai recueillir vos témoi­gnages selon vos accords : par film, par bande-son, ou encore simple­ment par papier.

    OU :

– Vous êtes en posses­sion d’ar­chives, de photo­gra­phies, de cour­riers, d’objets en lien avec cette période et les prison­niers de guerre ?

Je souhai­te­rai pouvoir les consul­ter, les photo­gra­phier ou les photo­co­pier avec votre accord, afin de conti­nuer à faire vivre leur(s) histoire(s), et la vôtre.

Pour vous faire connaître :

POW1940.1945@g­mail.com

Chrys­talle Zebdi-Bartz
Docto­rante contrac­tuelle à l’Uni­ver­sité de Lorraine à partir d’oc­tobre 2022 Centres d’Études Germa­niques Inter­cul­tu­relles de Lorraine
École Docto­rale Fernand Brau­del, Univer­sité de Lorraine

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Norman­die : des membres des Amis du Mémo­rial de Caen rendent hommage aux Malgré-Nous au cime­tière de La...

Commentaire (1) Actualité, Mémoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos trans­mises par Jean-Pierre Thiry (Tous­saint 2022).

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Jean Schuh

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Nous recher­chons des infor­ma­tions sur mon grand-père, Jean Philippe Schuh, incor­poré de force en 1942 et envoyé à Buda­pest. Né le 3 juillet 1913 à Lamper­theim, il est mort le 17 janvier 1945 près de Vezprem ou en Pologne (à véri­fier).

Nom: Schuh Jean-philippe
Prenons usuel: Jean
Née le 03.07.1913 à Lamper­theim
Épouse: Marthe Schuh
IDF dans la Wermacht
Dernière nouvelle reçue de: Posen, Pologne ou en Hongrie près de Vezprem.
Date de dispa­ri­tion: 17/01/1945
Date de juge­ment: 26 mai 1951

 

En vous remer­ciant pour toute aide,

Antoine Puig­vert – Puig­ver­tan­toi­ne67@g­mail.com

 

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Emile Laurent GERLING – Dossier composé par Claude Herold

Commentaire (0) Liste des non rentrés, Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 

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Paul Schultz – Dossier composé par Claude Herold

Commentaire (0) Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 

 

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Georges STOLL

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Mon grand-père, Georges STOLL, incor­poré de force en  1942, a été fait prison­nier par les Russes lors du repli des troupes alle­mandes près de Frank­furt/Oder en avril 1945.

je l’ai retrouvé sur la liste publiée le 27 septembre 1945 où il est cité au camp inter­na­tio­nal 144–9 à Khar­kow. Il a été interné au camp de Khar­kow jusqu’en 1946. Il est rentré à Hoerdt (67) au début de l’été 1946.

J’ai trouvé beau­coup de publi­ca­tions sur le camp de Tambov et le rapa­trie­ment des prison­niers de ce camp. Par contre, je ne trouve pas d’in­for­ma­tions sur les camps de prison­niers à Khar­kow et leur retour en Alsace.

Où pour­rais-je trou­ver des infor­ma­tions sur ce camp de prison­niers et le parcours pour reve­nir en Alsace ?

Merci pour toute aide,

Roland Stoll – rgstoll@­free.fr

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WERNERT Paul

Commentaire (1) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Je cherche des rensei­gne­ments concer­nant mon grand-père, Paul Wernert (* Benfeld 10.5.1909, rési­dant à Stras­bourg-Neudorf) incor­poré de force et  porté disparu.
A quoi corres­pondent les indi­ca­tion du recueil de l’ADEIF :  SP 44523 B Gran ?
Tout ce que je sais, c’est ce que j’ai entendu dans mon enfance :  il aurait été blessé sérieu­se­ment ; mais, comme dans presque toutes les familles, on ne parlait pas de cette période. D’après mes souve­nirs, ma grand-mère aurait accepté de le décla­rer mort, pour que son fils (mon père) ne parte pas pour la guerre d’al­gé­rie.

Je ne dispose d’au­cun autre docu­ment le concer­nant excepté la photo du Recueil de l’ADEIF et la fiche du site Mémoire des Hommes.Merci d’avance,

COMPLEMENTS TRANSMIS PAR CLAUDE HEROLD :

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Orphe­lins de Malgré-Nous : ques­tion écrite n° 2428 de Monsieur le Député Raphaël SCHELLENBERGER

Commentaire (0) Actualité, législation et jurisprudence

Ques­tion écrite n° 2428 de Monsieur le Député Raphaël SCHELLENBERGER (Les Répu­bli­cains – Haut-Rhin) publiée au JO le 25/10/2022 page 4795

 

Monsieur Raphaël SCHELLENBERGER attire l’at­ten­tion de M. le ministre des armées sur l’oc­troi d’une aide finan­cière aux orphe­lins dont les parents, « Malgré Nous » d’Al­sace-Moselle, ont été enrô­lés de force dans la Wehr­macht. Le décret n° 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Deuxième Guerre mondiale ne permet pas, en l’état actuel, d’ins­tau­rer des mesures de répa­ra­tion à l’égard des enfants orphe­lins de parents « Malgré Nous » morts pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le 8 mai 2010, lors de la commé­mo­ra­tion du 65ème anni­ver­saire de la Victoire du 8 mai 1945, le Président de la Répu­blique Nico­las Sarkozy avait exprimé, à Colmar, le soutien de la Nation à l’égard de cette souf­france si long­temps tue, « qui a laissé dans le cœur de chaque Alsa­cien et de chaque Mosel­lan une profonde et secrète bles­sure dont la douleur n’est pas éteinte », souli­gnant ce jour « que le destin tragique de ces hommes fait partie de notre histoire natio­nale, de notre mémoire collec­tive et que leur douleur mérite la compré­hen­sion et le respect. La compré­hen­sion et le respect que l’on doit à ceux auxquels nous lie le senti­ment profond d’ap­par­te­nir à une même nation frater­nelle qui a partagé tant d’épreuves ». Ces plus de 130 000 hommes, dont 30 000 perdirent la vie au combat et 10 000 restèrent portés dispa­rus, furent les victimes d’un crime de guerre. Il lui demande donc quelles dispo­si­tions le Gouver­ne­ment entend prendre afin d’in­té­grer les orphe­lins de ces incor­po­rés de force au champ couvert par le décret du 27 juillet 2004 et selon quel calen­drier de mise en œuvre.

 

Docu­ment trans­mis par Serge AMORICH, délégué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD et KHD d’Al­sace et de Moselle

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