Lehmann Marcel

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

BRUA Alfred Emile, LEHMANN Marcel

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Brosius Eric

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Bron­ner Victor, Leblanc Marcel

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Heller Jules

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

HELL Paul

Commentaire (0) Liste des non rentrés

 

Lire l’article

ADAM Henri, HELLER Emile

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Liste des prison­niers de guerre alle­mands en France 1946–1947

Commentaire (0) Documents

Liste des prison­niers de guerre alle­mands en France 1946–1947 :

Staat­sar­chiv Frei­burg C 15/1 Nr. 511

 

Lire l’article

« Déli­vrance » – Récit

Commentaire (0) 2019-2029, À lire…, Bibliographie, Bibliographie Complète

 Charles, Alsa­cien de nais­sance, est issu d’une union entre l’Al­sace et le Lot-et-Garonne. Sa jeunesse va être bous­cu­lée entre trois visions plus ou moins réalistes du mot patrie. La première celle de son père, ce Tonneinquais, ancien combat­tant atta­ché à sa France, un héros de la Résis­tance. La seconde celle de sa mère stras­bour­geoise garante d’une Alsace tradi­tion­nelle. La troi­sième celle sa tante mariée à un Alle­mand de Cologne et membre du parti nazi. Son regard d’en­fant décou­vrit cette France profonde, celle des champs de tabac, de la valeur de la terre, mais aussi les frac­tures au sein de la famille. De cette période où la haine de l’autre se bâtis­sait, il en fut le témoin, mais égale­ment l’ac­teur. De la photo loisir, il fit son métier. Après plus d’un an comme réfu­gié, de 1939 à 1940, il retrouva l’Al­sace sous la croix gammée. Son père conserva son emploi grâce à son beau-frère. En 1941, Charles devient membre du bataillon de réserve de police de Cologne. Durant toute la guerre il sera photo­graphe auprès des armées. Il inté­gra l’Einst­zat­group­pen B, se trans­for­mant en exécu­teur mêlant l’image aux tueries. En décou­vrant l’hor­reur des ghet­tos, la haine du juif, il se fit repor­ter tout en conser­vant son statut de soldat. En 1943, le voilà Waffen SS, blessé il servit diffé­rentes insti­tu­tions liées à la poli­tique raciale. En 1944 il connut l’en­fer des camps et les exécu­tions suite à l’at­ten­tat du 20 juillet de cette même année. Les bombar­de­ments furent son quoti­dien. En 1945, avec la victoire des Alliés sur l’Al­le­magne nazie, il fit le choix de la fuite. La croix aidant le diable dans sa déroute, il rejoi­gnit l’Es­pagne. Il ne cher­chait pas le pardon encore moins l’ou­bli, mais simple­ment la déli­vrance.

 

Charles Bohnert

Lire l’article

SANDROCK Marcel, par Matteo d’An­gella

Commentaire (0) Liste des non rentrés, Portraits, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

I tried to trans­late that impor­tant battle, seeing a malgré nous missing on the 22nd July 1943 at Leon­forte, 10. Kompa­nie, Panzer­gre­na­dier Regi­ment 104.
Le 20 juillet 1943, les Cana­diens de la 2e brigade entrent à Leon­forte par le sud, combat­tant les Alle­mands à porta Croci­fisso, via Gari­baldi et via Pesche­ria et piazza Bran­ci­forti, des dizaines de morts gisaient au sol et de bles­sés, mais l’is­sue de la bataille était encore incer­taine. La nuit passa avec une ville vide, dans le silence. Alors que les Alle­mands se reti­raient dans la vieille ville le 21 juillet, les Cana­diens près du cime­tière de Leon­forte se sont retrou­vés derrière l’en­nemi, mais malgré la surprise ils ont opposé une résis­tance achar­née, mais à la fin ils ont été vain­cus et massa­crés. Les Alle­mands à bord d’un Panzer Tiger, en fuite, sont bloqués et personne n’est fait prison­nier. Aux premières lueurs du jour du 22 juillet, il y avait des morts en décom­po­si­tion au coin des rues, des décombres, des maisons aban­don­nées, des portes forcées, des chars détruits, des bombes non explo­sées et même des chacals qui pillaient les cadavres. Sandrock a proba­ble­ment été dépouillé de ses vête­ments et laissé sans aucun signe d’iden­ti­fi­ca­tion.

Lire l’article