Laubert Robert, Syda Fernand

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

ZURRLEIN Ernest

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

AUBERTIN Joseph, BINTZ Emile, SERRES Lucien

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

ABT Joseph

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Delfosse Joseph

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Lire l’article

Les Malgré-Nous et la Waffen-SS : Lettre ouverte aux Anciens Combat­tants

Commentaire (0) Billet d'humeur, Documents, Revue de presse

 

Bulle­tin d’In­for­ma­tion des anciens de Tambow de janvier 1985. Docu­ment trans­mis par Claude Herold.

Lire l’article

RIEBEL Alfred

Commentaire (1) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je docu­mente l’his­toire de mon père Alfred Riebel.  Il est encore vivant et à 92 ans. Il est Alsa­cien et a  été fait prison­nier par les Alle­mands à l’âge de 15 ans (septembre 1944) et déporté en Tché­co­slo­vaquie pour travailler dans des camps pendant 1,5 ans. Il était un « Luft­waf­fen­hel­fer ». Il a d’abord été à Pilsen pour l’en­trai­ne­ment, puis a été déplacé à Neudorf an der Biela, puis à Brux et fina­le­ment un camp inconnu.  Il passait la plupart de son temps dans des camps anti­aé­riens (Flak), mais je ne connais pas le nom des camps. Il était dans les mêmes camps que les offi­ciers parce qu’il y avait aussi des Autri­chiens et des Russes qui étaient soldats (capo­ral) et plus âgés que lui. Je cherche le nom et le numéro de ces camps.  Toute aide serait gran­de­ment appré­ciée!

 

Philippe Riebel – philrie­bel@g­mail.com

Lire l’article

René SCHOLLER

Commentaires (4) Avis de recherche, Ce qu'il pouvait en coûter de ne pas se soumettre à l'ordre nazi, Liste des avis de recherche, Résistance

Je fais des recherches complé­men­taires sur le parcours de mon grand-père René SCHOLLER.

Il est né le 03 mars 1912 à Sainte-Marie-aux-Mines.

Comp­table, il s’est engagé dans la Marine Natio­nale en 1932.

Après diverses affec­ta­tions, il sera envoyé au Liban en 1939 et rési­dait alors à Paris 15e.

De retour du Liban, il a été affecté à l’Ami­rauté à Vichy et avait été préa­la­ble­ment recruté par le SR Marine.

Membre du Réseau clan­des­tin du SR Marine, il a été affecté à un poste secret.

Il a été arrêté sur dénon­cia­tion en janvier 1944 à Vichy.

Incar­céré à Clemont-Ferrand, puis interné à Compiègne, il a été déporté à Mauthau­sen en avril 1944 où il est mort début avril 1945 très proba­ble­ment du typhus.

Je ne pense pas que mon grand-père eut été incor­poré de force s’il n’avait pas rejoint la Résis­tance.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Thierry Schol­ler – tschol­ler@­free.fr

 

Complé­ment envoyé par Claude Herold :

Joseph Henri René SCHOLLER

Décédé(e) le 18–03–1945 (Mauthau­sen, Autriche)

Né(e) le/en 03–03–1912 à Sainte-Croix-aux-Mines (68 – Haut-Rhin, France)

33 ans, 0 mois et 15 jours

Service histo­rique de la Défense, Caen AC 21 P 537054

Le nom alle­mand de la commune est Sankt-Kreuz-im-Leber­thal

Lire l’article

Georges Goertz

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je recherche des infor­ma­tions sur le sous-lieu­te­nant Georges Goertz, né en 1899 à Phals­bourg (57) et tué à Saintes (17) en combat régu­lier le 4 septembre 1944.
Il est inhumé au cime­tière mili­taire alle­mand de Saintes (9000 sépul­tures).

Je connais bien les détails de son dernier combat et j’ai le témoi­gnage de l’homme qui l’a tué. J’ai­me­rai bien en savoir plus, sinon au mieux trou­ver une photo.

Avec mes remer­cie­ments,

Michel Souris – souris.michel@­wa­na­doo.fr

 

  • D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié sur le site Mémoire des Hommes.

 

GEORG GOERTZ

Geburts­da­tum:28.11.1899

Geburt­sort:Pfals­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:04.09.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:b.Saintes

Dienst­grad:Ober­leut­nant

Georg Goertz ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Berneuil.

Endgra­blage: Block 2 Reihe 14 Grab 536

Lire l’article

Le couple franco-alle­mand, « das Mädchen » et les Malgré-Nous – Un billet d’hu­meur de Renée Baudot

Commentaire (0) Billet d'humeur, Opinion

Le président de la Répu­blique a tenu à marquer le départ de la chan­ce­lière Angela Merkel par une céré­mo­nie gran­diose à Beaune lors de laquelle il lui a décerné la Grand’C­roix de la Légion d’hon­neur. Sur 93 000 titu­laires de la Légion d’hon­neur, il n’y a qu’une soixan­taine de réci­pien­daires de la Grand’C­roix.

La Légion d’hon­neur fut créée en 1802 par Bona­parte 1er consul pour récom­pen­ser les services éminents rendus à titre civil et mili­taire. Devant l’in­fla­tion des médailles de la Légion d’hon­neur distri­buées, le géné­ral de Gaulle, président de la Répu­blique, créa le 3.2.1963 l’Ordre natio­nal du Mérite qui devait récom­pen­ser les mérites civils.

Au terme de 16 ans à la Chan­cel­le­rie, quel bilan pouvons-nous tirer de l’ac­tion d’An­gela Merkel au plan de la coopé­ra­tion franco-alle­mande ?

2015: l’Al­le­magne a espionné l’Ely­sée pour le compte des services secrets des Etats-Unis.

La chan­ce­lière a décidé unila­té­ra­le­ment, sans consul­ta­tion des autres pays euro­péens d’ac­cueillir 1 million de réfu­giés avec les consé­quences que chacun connaît. Après avoir sélec­tionné les meilleurs éléments pour ses entre­prises, elle laissa les autres se diri­ger vers la France et les autres pays en vertu des accords de Schen­gen.

2016 : Incor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht. Dans une lettre en date du 13 mai 2016 qui a été adres­sée par l’Auswär­tiges Amt(Minis­tère des Affaires Etran­gères) à mon avocat, l’Al­le­magne recon­naît que le IIIe Reicha pratiqué l’in­cor­po­ra­tion de force de jeunes Français dans la Wehr­machtmais elle consi­dère qu’il ne s’agit :

– ni d’un crime de guerre.

– ni d’un crime contre l’hu­ma­nité.

Cela consti­tue­rait-il un «  Eras­mus » mili­taire ? qui a coûté la vie, malheu­reu­se­ment, à 40000 inno­cents qui combat­taient sous un drapeau qu’ils n’avaient pas choisi.

Une telle réponse est inac­cep­table. L’Al­le­magne n’a pas le droit de bafouer leur mémoire.

2017Le 11 août 2017, la chan­ce­lière fut inter­pel­lée au Bundes­tag par le groupe des dépu­tés Verts afin que l’Al­le­magne recon­naisse l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité. C’était la première fois depuis la guerre que le Bundes­tag a évoqué le problème de l’In­cor­po­ra­tion  de force.

La réponse de Madame Merkel fut claire et lapi­daire.

Pour elle, le problème a été réglé avec la créa­tion de la Fonda­tion « Entente Franco-Alle­mande » (FEFA), suite aux accords Giscard-Schmidt signés en 1981. Ce qui est faux. Le rôle de  la FEFA consis­tait répar­tir les 250 millions de DM versés par l’Al­le­magne entre les incor­po­rés de force et non de trai­ter le problème juri­dique de l’in­cor­po­ra­tion de force. Sur 142500 incor­po­rés de force ( femmes inclus) seuls 86000 d’entre eux furent indem­ni­sés.

De plus, les Alle­mands n’hé­si­tèrent pas à mêler les conten­tieux des deux guerres mondiales et récla­mèrent les 500 hectares de la forêt du Mundat et le temple protes­tant de la rue Blanche à Paris.

Notre gouver­ne­ment céda à ces deux demandes.   

Je signale égale­ment que depuis 2020, suite à la restruc­tu­ra­tion de la WASt*, qui gère les archives des incor­po­rés de force, une parti­ci­pa­tion finan­cière est deman­dée pour la four­ni­ture de rensei­gne­ments concer­nant ces soldats. L’Al­le­magne est un pays riche, mais économe.

En compa­rai­son, la France four­nit gratui­te­ment des rensei­gne­ments et de l’as­sis­tance à ses anciens combat­tants de natio­na­lité étran­gère.**

Il est vrai que le Chan­ce­lier Konrad Adenauer a dit : « der Bürger ist entsetz­lich dumm  » (« Le citoyen est atro­ce­ment bête »).***

2017 : La France a demandé la mutua­li­sa­tion des dettes, que la Chan­ce­lière a refusé. La « Mutti » ne fait aucun cadeau aux « pauvres » de l’Eu­rope. En 2008, lors de la crise de l’euro, elle a écrasé la Grèce en lui impo­sant une violente poli­tique d’aus­té­rité. Drapée dans la vertu de la rigueur, elle oubliait que l’Al­le­magne n’avait jamais remboursé à la Grèce la dette contrac­tée en 1941 avec l’em­prunt d’un milliard de Reichs­marks imposé par les nazis. Cette dette était évaluée à plus de 108 milliards d’eu­ros en 2011 par le député grec Mano­lis Glézos.****

2019 : La France et l’Al­le­magne ont signé le Traité d’Aix-la-Chapelle en janvier 2019. La France s’est enga­gée à aider l’Al­le­magne à obte­nir un siège perma­nent au Conseil de Sécu­rité ; il a même été ques­tion de parta­ger notre siège avec l’Al­le­magne, en oubliant que notre siège a été obtenu par le sacri­fice de nos combat­tants et de nos résis­tants contre la dicta­ture nazie pendant la guerre. Nous avons accepté la mutua­li­sa­tion de notre arme­ment, un domaine où nous dispo­sons d’une indé­niable supé­rio­rité. Notre pays possède l’arme nucléaire. Cela me semble en contra­dic­tion avec le Traité de Moscou du 12.9.1990 qui stipule dans son article 3 : « L’Al­le­magne renonce à la fabri­ca­tion, à la posses­sion et au contrôle d’armes nucléaires, biolo­giques et chimiques ». Ce qui a amené mon jeune ami Arthur à faire le commen­taire suivant : « Cela est inquié­tant vu le passé belliqueux de nos voisins germa­niques ». Le proverbe dit que « la vérité sort de la bouche des enfants ».

Avril 2019: l’Al­le­magne a mis son veto pour nous empê­cher de vendre des armes pour lesquelles elle avait fourni des compo­sants à l’Ara­bie Saou­dite.

Octobre 2019: l’Al­le­magne a imposé la comtesse Ursula von der Leyen (ancienne ministre de la Défense) à la tête de la Commis­sion euro­péenne où elle a favo­risé la nomi­na­tion d’Al­le­mands dans toutes les insti­tu­tions euro­péennes. Il aurait été judi­cieux de nommer à ce poste le repré­sen­tant d’un « petit pays », tel la Grèce, pour contre­ba­lan­cer la puis­sance germa­nique. Après le Brexit, il eu été logique que l’usage de l’an­glais soit aban­donné dans les insti­tu­tions euro­péennes au profit du français, mais l’Al­le­magne s’y opposa. Les Alle­mands privi­lé­gient l’an­glais et ne supportent pas que la langue française puisse rayon­ner dans le monde.

Fin 2019: l’Al­le­magne a augmenté sa contri­bu­tion à l’Agence spatiale euro­péenne, puis elle exigea que le moteur Vinci d’Ariane Group soit fabriqué en Alle­magne. Ce qui entraîna la suppres­sion de 548 emplois à Vernon. Est-cela le renou­veau du « made in France » ?

2020 : en août, ferme­ture unila­té­rale, sans concer­ta­tion avec la France, de la fron­tière avec la Moselle. L’Al­le­magne a appliqué sa propre poli­tique sani­taire. Cela a rappelé aux Mosel­lans un épisode de la poli­tique sani­taire nazie durant l’An­nexion. Les jeunes femmes céli­ba­taires contraintes au Service du Travail du Reich(Reich­sar­beits­dienst) en Moselle – ainsi qu’en Alsace – furent soumises à de nombreuses injec­tions offi­ciel­le­ment pour lutter contre le typhus. Cela était faux. Il n’y avait pas de typhus dans nos villes et nos villages. En vérité, il s’agis­sait de « méde­cine expé­ri­men­tale » pour limi­ter la ferti­lité. Ces injec­tions ne furent pas sans consé­quences et entrai­nèrent des troubles dans leur vie de femmes. Curieu­se­ment, cet épisode de la guerre est méconnu et la Faculté ne l’étu­dia pas.

2021 : 150e anni­ver­saire de la procla­ma­tion du IIe Reich. Suite à la défaite de Sedan, le 1erseptembre 1870, le gouver­ne­ment de Thiers aban­donna lâche­ment nos 3 dépar­te­ments à l’Al­le­magne et « en même temps » exhorta la popu­la­tion de nos villes et villages à conti­nuer à y vivre pour qu’ils ne soient pas peuplés par des Alle­mands et puissent un jour retour­ner à la mère-patrie.

Nos 3 dépar­te­ments, parmi les plus riches de notre pays au début du XXe siècle, furent l’objet d’une âpre bataille entre les 2 nations. Le lorrain Maurice Barrès magni­fiait la ligne bleue des Vosges et encou­ra­geait tous les patriotes à se battre pour récu­pé­rer les dépar­te­ments perdus.

Après la signa­ture du Traité de Versailles dans la Gale­rie des Glaces le 18 janvier 1871, l’Al­le­magne n’eut plus qu’un seul but : le réar­me­ment et la reconquête.

Pour commé­mo­rer le 150ème anni­ver­saire de la procla­ma­tion du IIe Reich, la prus­sienne Angela Merkel, que le chan­ce­lier Helmuth Kohl appe­lait affec­tueu­se­ment « das Mädchen », a fait réno­ver la « kolos­sale » statue de Bismarck (34m de haut) qui se trouve à Hambourg. Un geste peu déli­cat.    

Février 2021 : crise de l’avion de combat SCAF dont le moteur a été mis au point par   les ingé­nieurs de Dassault, que l’Al­le­magne souhaite s’ap­pro­prier.

Octobre 2021 : nous déplo­rons l’ab­sence de soutien dans la crise des sous-marins austra­liens de notre grande alliée, la RFA. Où est le couple franco-alle­mand ?

Quel bilan tirer de l’ère Merkel ?

La chan­ce­lière a défendu avec âpreté les inté­rêts de son pays et de son indus­trie. L’Al­le­magne est deve­nue le pays le plus puis­sant d’Eu­rope. Elle a imposé ses vues. Nos respon­sables poli­tiques ont accepté cette situa­tion. Ce n’était pas la concep­tion du géné­ral De Gaulle qui a dit : « La France ne sera pas le valet de l’Al­le­magne. »***** Toute l’oeuvre du géné­ral De Gaulle a été de redon­ner à la France sa place dans le monde : un siège perma­nent au Conseil de sécu­rité, la créa­tion d’une force de frappe nucléaire, la conquête spatiale, une armée moderne opéra­tion­nelle pouvant inter­ve­nir partout. Tout cela a été mis à mal en quelques années. Actuel­le­ment, nous assis­tons à une séquence de l’his­toire inti­tu­lée : « Les chênes qu’on abat » (André Malraux). Nous devons en finir avec cette situa­tion et renouer avec la gran­deur de la France. Cela dépend de chacun de nous.

Sur le plan euro­péen, le bilan de Madame Merkel n’est guère brillant. Par son intran­si­geance en matière écono­mique et finan­cière, elle a écrasé les pays du Sud, puis les a noyé sous un flot incon­trôlé de migrants. Des voix se font entendre dans l’an­cien bloc commu­niste pour sortir de l’UE. Ces peuples ne se sont pas libé­rés du jour commu­niste pour tomber sous la férule d’un régime auto­ri­taire euro­péen dominé par les Alle­mands.

Puisse le prochain chan­ce­lier et son gouver­ne­ment reve­nir à une poli­tique plus équi­li­brée envers ses parte­naires, pour le bien de tous.

 

Renée Baudot

Notes

* Infor­ma­tion du 2/3/2 021 / Recherches sur les « malgre-nous » sur le site de l’Ami-Hebdo.

** Der Spie­geln°15/2017 p11.

***Au Maroc, la France reste fidèle aux goumiers de la Libé­ra­tion  (Le Figaro du 25/2/2019)

**** Trauer und Scham -aber keine Entschä­di­gung, Gerd Höhler 14/01/2011 : « Mano­lis Gele­zos. Résis­tant à l’âge de 19 ans, il monta sur l’Acro­pole, une nuit, et enleva le drapeau nazi pour le rempla­cer par le drapeau grec. Il fut élu député euro­péen ». 

***** J.R. Tour­noux , La Tragé­die du géné­ral, Plon, 1967, p.254.

 

Lire l’article