HEBTING Pierre
Je souhaite retracer le parcours de mon grand-père, Pierre Hebting, né à Froeschwiller le 30 juin 1922.
Après le Reichsarbeitsdienst, il intègre la NSKK, puis est incorporé dans la Waffen-SS.
Il survit au camp de Tambov où il a été prisonnier.
A son retour en Alsace en 1945, il est interné pendant trois mois au Struthof. Il aurait été signalé aux Américains comme SS par une voisine. Dans une lettre du 21.9.1945, il demande à sa mère de lui envoyer un colis de nourriture pour 4 semaines.
Je remercie toute personne qui pourra m’aider à progresser dans mes recherches.
Yannick Baltz – hibou.77@orange.fr
BUHLER Armand
Je fais des recherches sur le parcours de mon aïeul Armand Buhler.
Il n’a pas reparu à son domicile depuis le 10.9.1944.
Ses dernières nouvelles datent du 28.10.1944 en provenance de Berlin.
Sa FPN indique qu’il faisait partie du Fallschirm-Ersatz-u.-Ausbildungs-Regiment « Hermann Göring« .
Il a été déclaré « mort pour la France ».
Merci pour tout complément d’information.
Nathalie Pirozzi – pirozzi.nathalie@neuf.fr
- COMPLEMENTS TRANSMIS PAR CLAUDE HEROLD
Armand Buhler n’est pas répertorié au VDK. Fiche du DRK :
GRUBER Jacques François
En attendant le Storyrollup d’Alsace : « La Cigogne n’a qu’une tête ». Résidence d’auteur à l’EREA Henri Ebel : Igor...
EREA Henri EBEL d’Illkirch-Graffenstaden : « La Cigogne n’a qu’une tête ». Résidence d’auteur : Igor Futterer. Enregistrement du vendredi 22 novembre 2024 : https://www.youtube.com/watch?v=rDCzbmMA07c
GISSINGER Albert – Dossier composé par Claude Herold
GISSINGER Albert René
Né le 15.11.1922 à Rixheim.
Fils de Joseph Gissinger et de Marguerite Heymann.
Domicilié à Mulhouse.
Célibataire.
Etudiant.
RAD du 6.10.1942 au 30.12.1942.
Incorporé sous la contrainte le 16.1.1943.
3 R. Gr. Blt. 323 St. Kp. GEB – 323.818
Grenadier-Ersatz-Bataillon 323 Potsdam.
Dernière adresse : FPN 44362D
Dernière lettre : 10.9.1943.
Dernière unité : Ersatz-Bataillon 323 Sarny (Volhynie).
Grade : caporal.
Disparu lors de combats le 12.9.1943 dans la région d’Antonowka, près de Rafalowka, sur la ligne de chemin de fer Kowel-Sarny (Volhynie). En septembre 1943, son commando est logé chez un curé à Antonowka. Le 12 septembre, le commando, à bord de deux camions, prend la route pour Kaprevicze/Caprewicze, éloigné d’une dizaine de kilomètres, pour se rendre à une fête organisée par la municipalité de Kaprevicze. Attaqués par des partisans, Gissinger et son camarade alsacien Maurice Peter, né à Pfastatt le 1.10.1924, se seraient rendus ou auraient été capturés. On perd leur trace, ainsi que celle d’une dizaine d’autres prisonniers, à partir de là.
« Après l’attaque les habitants auraient vu passer une quinzaine d’hommes capturés, parmi lesquels il y aurait eu deux caporaux. Comme les deux Français étaient les seuls caporaux en mission ce jour-là, il y a lieu d’admettre qu’ils étaient parmi les prisonniers. Comme ils ont sans doute pu s’identifier comme français, il est possible qu’ils soient encore dans la région ou dans un camp. Les susdits renseignements m’ont été transmis par des camarades chargés de rechercher l’équipe qui n’était pas revenue et d’interroger les habitants d’Antonowka et de Kaprewicze, qui tous présentaient d’avoir vu deux caporaux parmi les prisonniers. De plus, on a trouvé un objet appartenant à mon fils à l’endroit où ils auraient passé » (lettre de la mère, 27.11.1946).
Déclare « porté disparu » (lettre à la mère datée du 21.9.1943).
Déporté militaire.
Mort pour la France.
Maurice Peter était, à Sarny, en relation avec la famille du docteur Sakowitz, domiciliée Dolgastrasse 6.
Brumath : Spectacle « Je t’écrirai de là-bas »
Spectacle « Je t’écrirai de là-bas », vendredi 13/12 à 20h
Un spectacle hors du temps et des modes avec quelques chansons de l’époque pour un peu de légèreté.
Ils s’appellent Alfred, Désiré, Georges, Aimé…Ils veulent vivre, échapper au front, échapper au pire. Tous ne reviendront pas de « là-bas ». Elles s’appellent Gretel, Marthele. Elles les attendent. Elles tiennent bon. Quant à Suze, enrôlée dans le R.A.D. elle tient un journal intime bouleversant.
A l’issue de la représentation Marie Oury présentera et dédicacera son livre :
« Raymond, 1939 : mon grand-père alsacien avait 20 ans » est le témoignage contextualisé d’un jeune instituteur qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, fut contraint d’enseigner en Allemagne avant d’être incorporé de force dans la Wehrmacht.
Entrée libre, sur réservation à l’accueil de la mairie 03 88 51 02 04
Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville.
Source : https://www.brumath.fr/agenda/spectacle-je-tecrirai-de-la-bas/



























