SCHEIB Adolphe

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WEINMANN Georges

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BURGER Albert

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76 ans après, j’ai toujours le vague souve­nir d’avoir été avec mes parents en gare de Metz fin 1943, voire en 1944 ,accom­pa­gner mon oncle BURGER Albert, né dans les années 20 à Dabo, en Moselle, sur les quais de la gare de Metz  pour prendre le train en direc­tion de l’Al­le­magne.

Mes parents demeu­raient Clouange, en Moselle, et n’ont  jamais plus reçu de nouvelles et les recherches faites auprès de la commune de Clouange sont restées vaines… Ils ont toujours pensé qu’il avait trouvé la mort sur le front russe.

Dans l’es­pé­rance de pouvoir en savoir plus sur son funeste destin,


Gabriel BURGER burger­ga­briel06@g­mail.com

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BEKER (ou BECKER) Claude et deux Alsa­ciens non iden­ti­fiés

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Je recherche des infor­ma­tions sur

  1. un Alsa­cien Claude Beker ou Becker ayant servi dans une unité en Italie comme infir­mier en 44 (Valtel­lina). Plusieurs de ses cama­rades reposent au cime­tière alle­mand de Coster­mano, province de Verone. Cet homme servait comme inter­prète par les Français du 1er bataillon de la milice. Il  aurait déserté et rejoint le Tyrol du Sud. Apres cet épisode, il serait retourné en Alsace.
  2. un Alsa­cien origi­naire du Bas Rhin, affecté aux forces de police alle­mande : le 62e bataillon de Cologne. En octobre 41, il se retrouve au sein du 69e bataillon formé par les 62e et 66e de Cologne. Il appar­tient à la 3e compa­gnie qui est affec­tée    au centre du Groupe d’ar­mée. Il parti­ci­pera aux événe­ments de Brest-Litovsk, Mogi­lev, Minsk, Slonim, Bara­no­wicze et Smolensk. En juillet 42, il rejoint le 17e régi­ment de police. En octobre 42, il est affecté à une unité de la SS après une forma­tion au sein de la Waffen-SS. Blessé en novembre 43, il est à Mulhouse et à Cernay (cf. photos ci-jointes).
  3. un Alsa­cien dans la marine alle­mande sauvé par des marins français. Le 11 mars 1943, l’Aconit éperonne l’U 444 vers le milieu de la nuit. Le matin, la corvette coule, au canon et par éperon nage, l’U432.  Sur un des deux sous-marins, un Alsa­cien (volon­taire ou incor­poré de force ?). Celui-ci sera caché par les Français, dont un Alsa­cien origi­naire de Stras­bourg-Cronen­bourg, pour éviter qu’il soit remis aux Anglais.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire et pour une iden­ti­fi­ca­tion des Alsa­ciens n°2 et 3.

 

Charles Bohnert charles.bohnert@sfr.fr

 

Photos concer­nant l’Al­sa­cien (parcours n°2) affecté dans la Police (photos 1–2), puis dans la Waffen-SS (photos 3–4)

 

 

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FUESS Eugène Emile

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 Je fais des recherches sur mon oncle FUESS Eugène Emile, né le 06/04/1925 à Beblen­heim (Haut-Rhin), sa commune de rési­dence.

Le Deutsche Diensts­telle indique qu’il faisait partie, du 11/11 au 10/12/1944 du Grena­dier Ersatz und Ausbil­dungs Bataillon 17 – verzeich­net in Liste von januar februar 1945 in der Marsch Kompa­nie (infan­te­rie) R/8 – Gefan­ge­nen oder Todes­mel­dung liegt nicht vor.

Selon une lettre écrite en 1946 par un soldat du nom de Zimmer­mann qui était avec lui, ils ont inté­gré la 3e Compa­gnie du 26e Laufende Infan­te­rie Bataillon (26 L Inf. Bat. 3. Komp.). Il est indiqué que, le 22 avril 1945, des Russes les arrê­tèrent et firent un carnage dans une grange en leur tirant dessus, sauf, appa­rem­ment, celui qui écrit qui s’en est échappé. Le village indiqué dans la lettre n’est pas juste (Heuers­dorf bei Gross Radysch) parce que, en l’an 2000, je suis allé sur place et j’ai décou­vert le village où mon grand-oncle a été vu pour la dernière fois : c’est Weigers­dorf en Basse Silé­sie, non loin de Baut­zen et Görlitz ; je ne suis pas sûr que mon grand-oncle soit mort dans cette soirée du 22 avril 1945.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire. Par ailleurs, je souhai­te­rai savoir si on peut faire une demande pour une recherche de corps en Alle­magne sachant que je sais où est la fosse commune du massacre qu’il y a eu dans ce village.

Hervé Loos

Cour­riel : h.loos@­la­poste.net

 

  • Préci­sions et fiches de la Région Alsace et du DRK trans­mises par Claude Herold :

Eugène Fuess n’est pas réper­to­rié au VDK.

La fiche de la Région indique qu’il a été executé le 22.04.1945 à Heimers­dorf, sans doute par les Alle­mands (exécu­tion mili­taire). Mais il convien­dra de véri­fier au PAVCC de Caen.

D’après le DRK, il faisait partie de l’Ausbil­bung­sla­ger de Heil­bronn. La page le concer­nant mentionne d’autres Alsa­ciens-Mosel­lans :

Ferry Ferdi­nand, Fleith Germain, Fricker Ernest, Frisch Albert, Fritsch Paul, Fuchs Paul, Fuss­ner René, Gebel Joseph, Glas­ser Léo, Gros­shans Fritz, Gross­rie­ther Raymond, Gutschen­rit­ter Willy, Halter Geof­froy, Hart­mann René, Heim René, Herr­mann Alphonse, Hoer­nel Eugène, Hoff­ner Casi­mir, Hutt Pierre.

 

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MOCHEL Frédé­ric et Georges, de Sessen­heim

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MORLOCK Pierre

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BRECHENMACHER Ch. et G., d’Ing­willer

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CARBIENER Michel

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BRETTING Roger

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 Je recherche des infor­ma­tions sur le parcours de Roger Bret­ting, pupille de l’As­sis­tance Publique comme mon père avec qui il a été élevé et qui le consi­dé­rait comme son frère.

 

Né à Metz le 24 mars 1924 où il vivait encore en 1940 dans sa famille d’ac­cueil, Roger Bret­ting est décédé préma­tu­ré­ment à Berlin le 1er mars 1943 et repose dans la nécro­pole de Montau­ville (Meurthe-et-Moselle) d’après les résul­tats de ma recherche effec­tuée sur le site « Mémoire des Hommes ». Sur la base « Sépul­tures de guerre » avec la mention « mort pour la France ». Le site Arol­sen  confirme notam­ment qu’il est mort au cours d’un raid aérien.

J’ai­me­rais en savoir plus sur le destin tragique de ce jeune homme oublié, mort bruta­le­ment la veille de ses 19 ans.

Merci d’avance pour toute éven­tuelle contri­bu­tion à ma recherche

Alain Brach

alain.brach@­club-inter­net.fr

 

Ci-dessous : photo (recto-verso) prise entre 1939 et 1940 à Fouras-les-Bains (Charente Mari­time) lorsqu’il a été évacué en compa­gnie de sa « mère » de substi­tu­tion rétri­buée par l’As­sis­tance Publique et les deux autres enfants qu’elle avait en charge dont mon père. Roger Bret­ting a donc 16 ou 17 ans à l’époque et jouait le rôle du grand frère. Les quatre sont rentrés à Metz en septembre 1940.

 

 

 

* Fiche du site Mémoire des Hommes trans­mise par Claude Herold :

n°1/1

Roger BRETTING

Mort pour la France le 01–03–1943 (Berlin)

Né(e) le/en 24–03–1924

18 ans, 11 mois et 7 jours

Mention:Mort pour la France

Sépul­ture

Lieu de sépul­ture:Montau­ville (Meurthe-et-Moselle)

Nom du site de sépul­ture:Nécro­pole Natio­nale ‘LE PETANT’

Type de sépul­ture:ossuaire

Numéro de la sépul­ture:2

Indice de la sépul­ture:Ext

 

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