Les « Malgré-Nous » sur le site Mémoire des Hommes – Lien et infor­ma­tion trans­mis par Serge Amorich

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https://www.memoi­re­des­hommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?laref=1615&titre=les-malgre-nous-sont-en-ligne-

Infor­ma­tions publiées sur le site www.memoi­re­des­hommes.sga.defense.gouv.fr :

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Par un décret du 25 août 1942, les jeunes Alsa­ciens furent contraints d’ef­fec­tuer leur service mili­taire dans l’ar­mée alle­mande, il en allait de même depuis quelques jours pour les Mosel­lans. Défiant les terribles repré­sailles exer­cées en cas de capture, jusqu’à fin 1942, 12 000 jeunes gens prirent la fuite. D’autres recrues qui refu­sèrent de porter l’uni­forme alle­mand furent emme­nées en redres­se­ment dans le camp de sécu­rité de Schir­meck. Cette répres­sion extrê­me­ment brutale inci­tèrent la plupart des malgré-nous à se rési­gner et répondre à l’ordre d’ap­pel. Ainsi, plus de 103 000 Alsa­ciens et 31 000 Mosel­lans se retrou­vèrent incor­po­rés de force. La plupart des malgré-nous furent affec­tés dans la Wehr­macht, mais de nombreuses classes furent versées d’au­to­rité dans la Waffen-SS dont les divi­sions comp­taient de nombreuses pertes lors des combats.

Selon certains histo­riens, 24 000 malgré-nous sont morts au front, 16 000 en capti­vité dont envi­ron 3 à 6 000 au camp de Tambov.

La base de données ne reporte ici que les infor­ma­tions issues des fiches nomi­na­tives compor­tant les données liées à l’état-civil de la personne et à l’at­tri­bu­tion ou non de la mention « mort pour la France ». Des dossiers indi­vi­duels de régu­la­ri­sa­tion d’état-civil suivis de l’ins­truc­tion d’une demande d’at­tri­bu­tion de la mention « mort pour la France » des Incor­po­rés de force sont conser­vés au Service Histo­rique de la Défense à Caen sous la cote AC 21 P 209813 à AC 21P 24120. On y trouve des docu­ments d’état civil, de la corres­pon­dance admi­nis­tra­tive et de la corres­pon­dance fami­liale des actes de décès en Alle­mand et en Français, parfois des photo­gra­phies…
Cette base, qui recense près de 31 000 noms, a une visée histo­rique et non mémo­rielle et ne prétend pas à l’ex­haus­ti­vité.

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Les orphe­lins de « Malgré-Nous » reçus au consu­lat d’Al­le­magne à Stras­bourg

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

Article paru dans « L’Al­sace » du 5.3.2020, trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger.

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Toujours des nostal­giques du IIIe Reich !

Commentaire (1) Actualité, Billet d'humeur

Actuel­le­ment, nous pouvons lire sur inter­net, dans les commen­taires de l’in­ter­view d’un ancien député de Stras­bourg :

1. « Cette histoire de « Malgré-Nous » est un tas d’exa­gé­ra­tions sordides et lâches » signé M. Wahrheit (pseu­do­nyme tradui­sible par M. Vérité).

Ces propos sont néga­tion­nistes et inac­cep­tables. Ils portent grave­ment atteinte à l’hon­neur des 40 000 incor­po­rés de force morts pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu’à celui de leurs 100 000 cama­rades reve­nus de la guerre.

Les incor­po­rés de force n’étaient ni des merce­naires, ni des traîtres à la patrie. Les traîtres revêtent volon­tai­re­ment l’uni­forme de l’en­nemi.

Les nazis ont imposé l’en­rô­le­ment de force suite à l’an­nexion de fait de nos trois dépar­te­ments, en viola­tion de la Conven­tion d’ar­mis­tice. Ils remirent en vigueur l’an­tique loi des barbares germains, la Sippen­haft ou la respon­sa­bi­lité du clan.  Ainsi contrai­gnaient-ils les jeunes appe­lés récal­ci­trants à se présen­ter sous les drapeaux s’ils voulaient éviter le dépor­ta­tion de leur famille.

L’in­cor­po­ra­tion de force consti­tue un crime contre l’hu­ma­nité que « notre » amie l’Al­le­magne refuse obsti­né­ment de recon­naître.

Vous êtes le thuri­fé­raire du tota­li­ta­risme nazi, au nom de la lutte contre le marxisme. Comme l’a écrit Soljé­nit­syne, la diffé­rence entre les deux tota­li­ta­rismes réside dans la durée : le nazisme a détenu le pouvoir douze ans et le marxisme soixante-dix ans. Le premier est respon­sable de la mort de 55 millions de personnes (les tués de la Seconde Guerre mondiale). Le second de 100 millions.

Il est impos­sible de savoir lequel de ces deux régimes mérite la palme de l’hor­reur. Peut-être l’in­cor­poré de force Jean-Jacques Remet­ter, revenu en Alsace en 1955 après dix ans de goulag, aurait-il pu nous donner une réponse ?

Les nostal­giques du IIIe Reich devraient assu­mer leur choix, traver­ser le Rhin pour rejoindre leurs cama­rades aryens, mais ils préfèrent profi­ter de notre qualité de vie, critiquant sans cesse la France depuis leur nid douillet.

2. « Les Alsa­ciens-Mosel­lans à l’heure actuelle sont TOTALEMENT paumés ! En réalité, ces gens-là SONT Alle­mands, qu’ils le veuillent ou non », toujours selon M. Vérité qui ajoute (sic) : « Elsass Mosel Bleibt Germa­nische ! », « L’Al­sace-Moselle reste germa­nique ».

Cela néces­site quelques rappels histo­riques :

a. Stras­bourg est la ville qui a donné le plus grand nombre de géné­raux à la France : 134 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Pendant ce conflit, le maré­chal Leclerc a fait le serment de Koufra : « se battre jusqu’à ce que le drapeau français flotte sur la cathé­drale de Stras­bourg ».

b. La Moselle  et la ville de Sarre­gue­mines : Le comte Fulrad, abbé de Saint-Denis, possé­dait les terres du ban de Sarre­gue­mines. Il fut le conseiller de Char­le­magne né à Metz selon les derniers travaux des histo­riens.  Ce grand roi des Francs parlait le fran­cique, langue régio­nale comme le basque ou le breton, dont le nombre de locu­teurs (envi­ron 50 000) dimi­nue d’an­née en année avec l’ar­ri­vée de popu­la­tions allo­gènes en Moselle.

N’ou­blions pas que la capi­tale de la Lotha­rin­gie s’ap­pe­lait Metz et non Berlin ou Munich.

Au milieu du XIIIe siècle, le duc Ferri III a construit le bailliage d’Al­le­magne de Bitche à Sierck. En 1477, ces habi­tants parti­ci­pèrent à la bataille de Nancy aux côtés du duc René II dont la victoire sur Charles le Témé­raire permit à la France de s’agran­dir de la Bour­gogne, le duché le plus puis­sant de l’Eu­rope à cette époque.

Louis XIV vint cinq fois à Metz qu’il appe­lait « la senti­nelle de la France ».

Le géné­ral Jean-Nico­las Houchard, né en 1738 à Forbach, reprit du service à la Révo­lu­tion « car la Patrie était en danger ». Son nom est gravé sur l’Arc de Triomphe.

La cita­delle de Bitche ne se rendit qu’a­près la signa­ture de l’ar­mis­tice de la guerre franco-prus­sienne de 1870–1871.

Le 23 juin 1943, les appe­lés de Sarre­gue­mines, qui devaient être enrô­lés de force dans la Wehr­macht, se révol­tèrent contre les nazis et se battirent à mains nues avec eux.

Enfin, le 8 mai 1945, une liesse indes­crip­tible s’em­para de toutes les villes  et des villages à l’an­nonce à l’an­nonce de la victoire des Alliés sur l’op­pres­sion nazie. Tout le monde fêtait le retour à la France après cinq ans d’an­nexion impie.

 

Je termi­ne­rai par ceci : je suis Française et fière de l’être.

 

Nous devons exiger la Justice et la Vérité pour les incor­po­rés de force.

 

Vive la France éter­nelle !

 

Jeanne de France

 

 

Pièce justi­fi­ca­tive : les commen­taires néga­tion­nistes lus le Net

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BISCHOFF Raymond

Commentaire (1) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_BISCHOFF_Raymond.jpg jpg_BISCHOFF_Raymond_2.jpg

Raymond Bischoff est né le 17.9.1926 à Stras­bourg (Bas-Rhin). Selon les archives WAST, complé­tées par celles du « Berlin Docu­ment Center« , il est incor­poré dans la Waffen-SS le 11.10.1943. Sa plaque d’iden­tité porte la mention « -15 383– SS N.E.R » (= Nachrich­ten Ersatz Regi­ment). Il est SS-Funker.

Son frère, Robert Bischoff, précise : « Mon frère a signé un enga­ge­ment « volon­taire » après avoir été passé à tabac et avoir été menacé de provoquer la dépor­ta­tion de ses parents en cas de refus. Il est revenu avec le visage tumé­fié. Cela s’est passé au Palais des fêtes de la rue Selle­nick, à Stras­bourg. Mon frère avait 17 ans. Incor­poré de force dans la Waffen-SS, il s’en évade à Bruxelles. Mais il est arrêté chez ses parents et envoyé sur le front en Norman­die ».

Le 6.1.1944, il est muté au Stab II/SS-Panzer Grena­dier Regi­ment 26 de la 12. SS-Panzer Divi­sion « Hitler Jugend« .
Le 26.6.1944, à la Stabs­kom­pa­nie II/SS-Panzer Grena­dier Regi­ment 26, il est tué au combat à Fonte­nay le Pesnel, à l’est de Tilly, près de Caen.

D’après une lettre adressé par le SS-Unters­turmfüh­rer Lehmann (FPN 59760A) à ses parents, la tombe de Raymond Bischoff et de ses cama­rades se trouve sur le champ de bataille à Fonte­nay.

En 2004, des recherches effec­tuées par M. Jean-Pierre Cheva­lier, maire de Fonte­nay le Pesnel, au cime­tière anglais de Fonte­nay le Pesnel (qui comprend 520 tombes : 457 britan­niques, 4 cana­diennes et curieu­se­ment 59 alle­mandes), aux cime­tières de Hottot les Bagues, de Douet, de Chouain, de Bayeux et de la Cambe, n’ont pas permis de retrou­ver la tombe de Raymond Bischoff.

Son frère Robert a recher­ché sa tombe en vain.

 

Avis de décès paru dans les SNN et trans­mis par Claude Herold.

* Extrait de la WAST trans­mis par Claude Herold :

Bischoff_Raymond_WAst.jpg

* Fiche du Volks­bund commu­niquée par Claude Herold :

Nach­name: Bischoff

Vorname: Raimund

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 17.09.1926

Geburt­sort: Strass­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 26.06.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Fonte­nay-le-Pesnel

Raimund Bischoff wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden.

jpg_Fontenay-le-Pesnel_en_juin_1944.jpg

Fonte­nay-le-Pesnel fin juin 1944. Au premier plan, un canon anti­char alle­mand (PaK 40) et le corps d’un Panzer­gre­na­dier de la Waffen-SS. A l’ar­rière-plan, deux chars hors de combat : un Sher­man à gauche et un Panther de la 1./SS-Panzer-Regi­ment 12. La loca­lité est libé­rée par les Améri­cains le 26 juin.

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K : Les dispa­­­­rus des trois dépar­­­­te­­­­ments français annexés au IIIe Reich d’après les fiches du DRK, par...

Commentaire (1) Liste des non rentrés

Ce fichier des dispa­­rus du Haut-Rhin, Bas-Rhin et de la Moselle, se fondant sur les fiches du DRK, va se complé­­ter progres­­si­­ve­­ment au fil des livrai­­sons. Au total, cette liste comp­­tera envi­­ron 12000 noms.

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

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I – J : Les dispa­­­rus des trois dépar­­­te­­­ments français annexés au IIIe Reich d’après les fiches du...

Commentaire (0) Liste des non rentrés

Ce fichier des dispa­­rus du Haut-Rhin, Bas-Rhin et de la Moselle, se fondant sur les fiches du DRK, va se complé­­ter progres­­si­­ve­­ment au fil des livrai­­sons. Au total, cette liste comp­­tera envi­­ron 12000 noms.

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

 

Nous serions très recon­­nais­­sants aux familles, histo­­riens ou collec­­tion­­neurs de bien vouloir nous trans­­mettre les portraits des dispa­­rus dont les fiches du DRK sont dépour­­vues : info@­­malgre-nous.eu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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SONNTAG Georges

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

jpg_SONNTAG_Georges.jpgGeorges Sonn­tag, de Brumath, faisait partie de la 10e Panzer Grena­dier Divi­sion.

Merci pour tout rensei­gne­ment !

* Cour­riel : info@­malgre-nous.eu

 

* Rensei­gne­ments trans­mis par son fils Jean-Paul :

Dernière inscrip­tion aux archives WASt le 14/01/1944 : angehö­ri­ger der Einheit Stamm­kom­pa­gnie Grena­dier-Ersatz-Bataillon 122.
Juin 1944 appar­te­nait à la 1.Kp./Marsch-Batl.110/4.

Matri­cule 1842 St.Kp.Gren.Ers.Btl.122

Serait décédé le 24 juin 1944 à BARONOVICE (Biélo­rus­sie).

 

* D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au VDK, ni au DRK. La fiche de la Région Alsace n’ap­porte rien de plus.

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Dénom­bre­ment des prison­niers de guerre alsa­ciens et lorrains mili­taires de l’ar­mée française

Commentaire (0) Documents, L'après-guerre

Docu­ment trans­mis par Claude Herold

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François Arthur MEYER

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir, Liste des non rentrés

François Meyer, né à Colmar le 22.7.1925, a été incor­poré de force le 24.4.1944. Il est tué sur le front de l’Est.

Docu­ments trans­mis par Nadia Blon­din, sa nièce.

* D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au VDK, ni au DRK.

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Robert Kiefer (* 24 octobre 1916 à Wingen + 27 octobre 1944 à Venbi­cki en Litua­nie)

Commentaire (0) Le Livre du Souvenir, Liste des non rentrés

Coll. Chris­tian Kiefer

 

Fiche de la Région Alsace trans­mise par Claude Herold :

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