Bitche – L’opé­ra­tion Nord­wind commé­mo­rée

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Les 11 et 12.1 : 75e anni­ver­saire de l’opé­ra­tion Nord­wind : expo de reliques, maté­riel, photos et présence de docu­ments expliquant le dérou­le­ment de l’of­fen­sive et des condi­tions de vie des popu­la­tions du Bitcher­land – Bitche, porte de Stras­bourg, rue des Tilleuls – 14h-18h – rens. 06 02 31 41 11

Bitcher­land

L’opé­ra­tion Nord­wind commé­mo­rée

L’opé­ra­tion Nord­wind (Vent du nord) fut l’une des dernières offen­sives mili­taires de la Wehr­macht sur le front de l’ouest durant la Seconde Guerre mondiale. Le plan d’at­taque de la première armée alle­mande compre­nait l’avance de l’aile droite du dispo­si­tif avec attaque de Sarre­gue­mines en passant par la Ligne Magi­not, jusqu’à Bining et sur Bitche par un second corps de bataille. C’est ainsi qu’il y a eu des attaques terribles dans certains villages du Bitcher­land, et parti­cu­liè­re­ment Rimling. Les asso­cia­tions qui gèrent les ouvrages de la Ligne Magi­not, l’Es­pace mémoire de Bitche et en Alle­magne commé­morent ce 75e anni­ver­saire par le biais de visites ces samedi 11 et dimanche 12 janvier.

JAS

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EDITION : L’in­cor­po­ra­tion de force, une synthèse. Article paru dans LA PRESSE DE LA MANCHE du 29.12.2019

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SOURDAINE Pierre, résis­tant et sauveur de « Malgré-Nous ». Un dossier établi par Chris­tian Sour­daine

Commentaire (1) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

 Membre d’un réseau de Résis­tance dans l’Eure, Pierre Sour­daine a permis, en août 1944, à sept « Malgré-Nous » de s’éva­der de l’ar­mée alle­mande alors en déroute et ce, grâce à une chaîne initiée par Margue­rite Cruet, insti­tu­trice à Bémé­court, son mari Roger Cruet et son père M. Masson, secré­taire de mairie. qui ont été les in initia­teurs de cette évasion.

 

Charles HUMMEL né le 25 septembre 1918 à Brumath (Bas-Rhin) incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande le 18 avril 1943. Après quelques jours sur le front russe, il est envoyé en France comme inter­prète. Décédé le 1er février 2006 à Bisch­willer (Bas-Rhin).

Emile HAUSS né le 23 février 1922 à Riedi­sheim (Haut-Rhin).

André HUSSER né le 2 décembre 1922 à Andol­sheim (Haut-Rhin), incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande le 14 octobre 1942, décédé le 23 juin 1999 à Colmar (Haut-Rhin).

Ernest HENCK en 1945 soldat de 2e Classe à la 10e section de COMA à Stras­bourg.

Adolphe PETRI de Stras­bourg, engagé dans l’ar­mée française au 326e de Ligne, fait prison­nier puis incor­poré dans l’ar­mée alle­mande le 18 avril 1943.

Le dernier du groupe, surnommé « Filo­chard » n’a pu se sauver et a dû suivre son unité.

 

Son fils, Chris­tian Sour­daine, a retracé son parcours et nous a aima­ble­ment confié le résul­tat de ses recherches :

Il souhaite égale­ment avoir des nouvelles des cama­rades de Charles Hummel.

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LEIBENGUTH André

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Je voudrais retrou­ver l’iti­né­raire de mon grand-oncle Leiben­guth André. Je n’ai que peu de rensei­gne­ments. Il est né le 5 décembre 1911 à Mommen­heim et il est décédé à Varso­vie le 12 janvier 1945, proba­ble­ment durant l’of­fen­sive sur la Vistule.

Merci d’avance pour tout aide,

Brigitte Mittel­haeu­ser

gerard.mittel@­wa­na­doo.fr

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Célé­brons Noël… malgré tout, par Renée Baudot

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Nous sommes à la veille de Noël. Chacun s’ap­prête à passer un moment agréable au milieu des siens. Personne ne doit être exclu de la joie de Noël, personne ne doit rester au bord du chemin. Et, pour­tant…

Dans nos familles, depuis des décen­nies, il reste toujours une chaise vide : celle du père, du grand-père, de l’oncle, du cousin, du parent bien-aimé disparu quelque part dans les combats de la Wehr­macht.

Des Français, soldats oubliés, morts sans sépul­ture, fantômes de l’His­toire dont aucun respon­sable ne veut entendre parler. Ils se sont toujours compor­tés digne­ment et, pour­tant, ils dérangent. Pour quelles raisons?

 

Dans quelques mois, nous allons commé­mo­rer le 75e anni­ver­saire de la victoire sur l’Al­le­magne nazie. Récem­ment, la chan­ce­lière, Madame Angela Merkel, s’est rendue au camp de concen­tra­tion d’Au­sch­witz en Pologne, 24 ans après la visite du chan­ce­lier Helmuth Kohl. Elle a fran­chi un pas sur le chemin de la repen­tance.  Elle a reconnu la respon­sa­bi­lité de l’Al­le­magne dans les souf­frances infli­gées aux dépor­tés.

C’est une démarche respec­table à laquelle nous appor­tons notre soutien.

Depuis 1945, les citoyens de l’Eu­rope de l’Ouest vivent en paix. C’est la plus longue période de paix depuis le Moyen Age. Chaque personne souhaite que la paix perdure, à défaut de paix éter­nelle, la paix pour les prochaines géné­ra­tions.

Pour construire la Paix, il est néces­saire de regar­der en face ce qui ne va pas et le dénon­cer.

L’Al­le­magne doit assu­mer son passé et avan­cer sur le chemin de la repen­tance.

 

Pour nous, cette recon­nais­sance est une affaire d’Hon­neur. Pour la RFA, c’est une affaire de dignité. L’Al­le­magne se gran­dira par la recon­nais­sance de ses crimes à notre égard. Rester dans le déni, c’est se rendre complice du passé nazi. Ecrire que l’in­cor­po­ra­tion de force n’est ni un crime de guerre, ni un crime contre l’hu­ma­nité (cf. lettre de l’Auswär­tiges Amt du 13.5.2016), c’est bana­li­ser le mal, le mettre sur le compte de la guerre.

La guerre n’est pas une zone de non-droit. Elle obéit à des règles. Elle a ses lois. Les offi­ciers obéissent à un code de l’hon­neur.  Depuis la plus haute antiquité, les excès des belli­gé­rants furent sanc­tion­nés. Le plus ancien cas connu concerne un chef de guerre qui avait outre­passé ses droits à Salo­nique au IVe siècle. Il fut excom­mu­nié, la plus lourde sentence à cette époque.

 

Tant que la RFA n’aura pas reconnu l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité, elle peut pas prétendre :

  • avoir tiré les leçons de son passé nazi. Le nazisme est un chapitre doulou­reux de son histoire qui doit être assumé dans sa globa­lité. Cela n’est pas le cas actuel­le­ment.
  • être un pays démo­cra­tique comme les autres.

Nous devons commé­mo­rer le 75e anni­ver­saire de la Libé­ra­tion

  • nous recueillir et nous incli­ner devant tous ceux qui sont morts pour notre liberté, en premier lieu devant les incor­po­rés de force à la fois victimes et héros de la Seconde Guerre mondiale (ne se sont-ils pas sacri­fiés pour sauver leurs familles?).
  • rappe­ler l’his­toire de nos trois dépar­te­ments – gardiens de la fron­tière depuis la conquête romaine. le roi Louis XIV s’est rendu cinq fois à Metz qu’il a quali­fié de « senti­nelle de la France ».

 

Pour ma part, la non-recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité est incom­pré­hen­sible.

Aussi rappel­le­rai-je en conclu­sion ces paroles de la chan­son « Sag warum » : « Die Tage gehen mir nichts aus dem Sinn und ich frag’ mich : warum ? (…) Ich rief Dich oft doch Du bliebst stumm (…).
 Sag, warum« .

 

Joyeux Noël à tous,

Renée Baudot, le 23 décembre 2019

 

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Le combat des orphe­lins des « Malgré-Nous », par Yolande Balde­weck paru dans « Le Figaro » du 29.12.19

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Article trans­mis par Gérard Michel

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KNOEPFFLER Louis

Commentaires (2) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Je fais des recherches sur mon cousin germain Louis Philippe Knoepf­fler (* Stras­bourg 11.3.1926 ; rési­dant peut-être à Saverne + Marseille 1984).

Il a été incor­poré d’of­fice dans la Hitjer-Jugend le 17.4.1941, puis dans la Waffen-SS comme envi­ron 2000 jeunes de la classe 1926.

Il a combattu sur le front est et a été blessé au poumon par un schrap­nel. Il a fui dans les Alpes à la libé­ra­tion, rentrant à pied et ayant caché son uniforme dans le tronc d’un arbre.

Je cherche à en savoir plus sur son unité et son parcours dans l’ar­mée alle­mande.

 

Merci pour toute aide,

Bertrand THONY-KNOEPFFLER

btho­ny@­club-inter­net.fr

 

 

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Parcours de Bernard WESSBECHER, par Domi­nique Wind

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Malgré ses efforts pour être réformé, Bernard Wess­be­cher est incor­poré de force fin mai 1944 et envoyé en Pologne. Fin octobre, en permis­sion à Stras­bourg, sa mère lui suggère de déser­ter, mais il refuse pour ne pas mettre sa famille en danger. Puis, au sein de la 340e Volks-Grena­dier-Divi­sion, il se trouve face aux Améri­cains dans l’ouest de l’Al­le­magne. En janvier 45, il est muté au 340e Artille­rie-Regi­ment. Il déserte le 20 mars 1945 et connait la capti­vité au camp de Crou­toy (Oise). Il retrouve Stras­bourg le 7 mai 1945.

 

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Les « Malgré-Nous » – Recen­sion parue dans « L’Ami hebdo » du 22.12.2019

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« Malgré-Nous ». L’in­cor­po­ra­tion de force en Alsace-Moselle

Commentaire (0) 2013, Bibliographie

NAGYOS Chr., « Malgré-Nous ». L’in­cor­po­ra­tion de force en Alsace-Moselle de 1942 à 1945, 2013.

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