EMMERICH François

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Je voudrais recons­ti­tuer le parcours mili­taire de mon père François Emme­rich, né le 13/12/1924 à Amné­ville 57360 (aujourd’­hui Amné­ville les Thermes). Incor­poré de force, selon les rensei­gne­ments de la WAST, il faisait partie de la Panzer Jager Ers. u. Ausb. Abt 4 à la date du 20/02/44 jusqu’au 10/05/45 date de sa capture par les Russes. Sa plaque indique : 355 St.Kp./Pz.Jg.E.A.33. Il a été bléssé à Debre­cen en décembre 44 et en mars 45 près de Brno, secteur où il a été capturé. Il était ensuite prison­nier et a travaillé dans une ferme en Crimée (du côté de Sebas­to­pol). Il est rentré en France en septembre ou octobre 1945. Mon père est décédé voilà plus de vingt ans et je n’ai retrouvé aucun papiers datant de cette période.

Merci pour toute aide dans mes démarches

Didier Emme­rich

Cour­riel : d.emme­ri­ch@s­toll.lu

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REPENTANCE, un roman de Charles Bohnert

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Article paru dans « Sud-Ouest »

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Libé­ra­tion et uniforme au musée de Turck­heim

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Article paru dans les DNA du 28.01.2020 trans­mis par Claude Herold.

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Projec­tion du docu­men­taire « L’Eglise mosel­lane face à l’op­pres­sion nazie »

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HAGONDANGE

Le 24.1 : Projec­tion du docu­men­taire « L’Eglise mosel­lane face à l’op­pres­sion nazie » de Nadège Kief­fer et Chris­tine Martin avec l’aide d’ASCOMEMO – centre Aragon – 20h – ouver­ture des portes vers 19h30 – durée 1h45 – débat à l’is­sue de la projec­tion – gratuit, pl. limi­tées – vente du livre « L’Eglise mosel­lane écar­te­lée, 1939–1945 », de Philippe Wilmouth au prix de 35€ au lieu de 44€

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Orphe­lins d’in­cor­po­rés de force à Paris, par Marie Goerg-Lieby

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 Une délé­ga­tion, emme­née par Chris­tophe Arend, député de la Moselle, a été reçue mardi 14 janvier par Mme Gene­viève Darrieus­secq, secré­taire d’Etat auprès de la ministre des Armées. En présence de son chef de cabi­net, de Mme Peau­celle-Dele­lis, direc­trice géné­rale de l’ONAC-VG, de Laurent Klein­hentz, maire de Faré­bers­vil­ler (Moselle) et histo­rien, trois orphe­lins d’in­cor­po­rés de force repré­sen­tant deux asso­cia­tions ont exprimé leurs doléances.

 

Celles-ci concernent la mécon­nais­sance histo­rique des Français sur l’in­cor­po­ra­tion de force mais surtout le manque de recon­nais­sance vis à vis de leur situa­tion. En effet malgré les 75 années écou­lées depuis la Libé­ra­tion, les orphe­lins des 130 000 Français d’Al­sace et de Moselle incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande durant la Deuxième Guerre mondiale ont été écar­tés de toute indem­ni­sa­tion ou compen­sa­tion qui aurait pu être versée par la France ou l’Al­le­magne. Le déni, par ce dernier pays, de ce trau­ma­tisme sévère et son défi­cit de repen­tance vis à vis de l’An­nexion de fait des trois dépar­te­ments de l’Est de la France sont très mal vécus par les orphe­lins d’in­cor­po­rés de force. Même si ceux-ci sont aujourd’­hui à l’âge de la retraite, les délé­gués de l’as­so­cia­tion OPMNAM (Orphe­lins de Pères Malgré-Nous d’Al­sace-Moselle) et FNAPOG (Fédé­ra­tion Natio­nale Auto­nome des Pupilles de la Nation et des Orphe­lins de Guerre) n’ou­blient pas leur enfance diffi­cile, privée de père et donc aussi de revenu que celui-ci aurait pu assu­rer à la famille. D’où les multiples démarches de l’OPMNAM enga­gées auprès de l’Al­le­magne depuis 2008…

Malgré les fins de non-rece­voir des services de l’État fédé­ral alle­mand, l’OPMNAM, qui s’est assuré les services d’un avocat alle­mand, reven­dique le verse­ment des pensions versées aux orphe­lins de l’ar­mée alle­mande du conflit 1939–1945. La secré­taire d’Etat, Mme Darrieus­secq, s’est pour sa part longue­ment expri­mée sur la mécon­nais­sance histo­rique par la majo­rité des Fran­cais de l’in­cor­po­ra­tion de force, un fait qu’elle déplore évidem­ment. Elle infor­mera le président de la Répu­blique qui doit rencon­trer prochai­ne­ment la chan­ce­lière alle­mande Angela Merckel de la démarche des orphe­lins d’in­cor­po­rés de force. De son côté le député LREM Chris­tophe Arend, en tant que président du groupe d’ami­tié France-Alle­magne, a promis que la ques­tion serait débat­tue lors d’une future réunion voire même éven­tuel­le­ment lors d’une rencontre entre les deux chefs d’Etat.

Une note d’es­poir pour les parti­ci­pants à ce rendez-vous excep­tion­nel au minis­tère.

M.G-L

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Jean PERRIN, parcours d’un réfrac­taire, par Philippe Wess­be­cher et Domi­nique Wind

Commentaires (4) Ce qu'il pouvait en coûter de ne pas se soumettre à l'ordre nazi, Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Jean Perrin (Perring pour les Alle­mands) est né en 1921 à Sainte-Croix-aux-Mines. Réfrac­taire, il est interné à Schir­meck. Incor­poré de force, il déserte de la Wehr­macht et intègre la 1ère Armée française.

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OPMNAM : COMPTE RENDU DE NOTRE REUNION AVEC LA SECRETAIRE D’ETAT Gene­viève DARRIEUSSECQ le 14 janvier 2020 à...

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REUNION DU 14 JANVIER 2020

 

Créé en 2005 l’OPMNAM est une asso­cia­tion d’or­phe­lins dont le père a été victime de l’in­cor­po­ra­tion de force dans l’ar­mée alle­mande entre 1942 et 1945. En réac­tion à l’at­ti­tude du premier ministre français qui nous a refusé le statut de victimes de la « Barba­rie nazie », une prise de conscience fonda­men­tale a motivé nos reven­di­ca­tions. Nos pères qui avaient été victimes de la « Dépor­ta­tion mili­taire illé­gale », exer­cée par un état souve­rain envers des popu­la­tions civiles, contraints de porter l’uni­forme de l’ar­mée enne­mie et de porter les armes contre leur propre patrie ainsi que de ses alliés. Un crime contre l’hu­ma­nité comme le décrit la justice inter­na­tio­nale, jamais reconnu offi­ciel­le­ment depuis 1945 par les chan­cel­le­ries succes­sives de la RFA. Pour­tant ce recru­te­ment inhu­main s’est distin­gué par la cruauté de la « Sippen­haft » une vieille loi alle­mande appliquée par les tribu­naux mili­taires et civils d’ex­cep­tion. Ces insti­tu­tions nazies qui pouvait juger et condam­ner à mort le réfrac­taire ou le déser­teur, ainsi que sa famille entière à la dépor­ta­tion. Plus de 500 jeunes gens furent jugés, condam­nés et exécu­tés pour insou­mis­sion par les « Reichs­krieg­sge­richte », plus de 1700 familles entières furent dépor­tées et spoliées de leurs biens. Envi­ron 40 000 jeunes hommes ont laissé leur vie dans cette bouche­rie, une grande majo­rité s’est rendue aux alliés Russes, bien mal leur en prit, ils ont péri de faim, de froid et d’épui­se­ment dans les geôles du « Para­dis commu­niste ». Nos pères se sont sacri­fiés pour leur familles, ils nous ont donné la vie par deux fois, « Ils furent enchaî­nés à un char qui souleva des flots de boue et de sang . . . ».

L’OPMNAM rend hommage au sacri­fice de nos pères et de leurs cama­rades, elle fédère nos reven­di­ca­tions et elle assure la défense des inté­rêts de ses adhé­rents, elle se charge de diffu­ser la véri­table histoire d’une géné­ra­tion perdue. Nos pères n’étaient pas les victimes d’un conflit ordi­naire entre états, ils furent dépor­tés hors du terri­toire natio­nal et contraints sous la menace mortelle de porter les armes contre leur propre patrie.

Les services du Minis­tère des affaires étran­gères (Auswer­tiges Amt de la RFA) soutiennent dans une de leurs lettres que l’In­cor­po­ra­tion de Force de nos parents n’est pas un crime de guerre au motif que l’in­cor­poré de force ne fut pas envoyé contre son pays mais contre la Russie sur le Front de l’Est !

Nos multiples démarches depuis 2008 envers l’Al­le­magne et son Bundes­tag n’ont jamais abouti, ainsi nous sommes arri­vés au bout de la démarche du « Péti­zion­sau­schuss » permet­tant de remettre les doléances offi­ciel­le­ment au parle­ment. D’autre part le minis­tère des affaires étran­gères nous avait répondu que l’IF n’était pas d’un crime de guerre, nos pères n’ayant pas été enga­gés contre la France (Or l’union sovié­tique était l’al­liée de la France) en dernier lieu les services alle­mands nous ont opposé une soi-disant pension que nous aurions touché de la part de l’ONAC au titre de Pupille de la Nation.

Le statut de « Mort pour la France » étant ambigu nous avons toutes les diffi­cul­tés de nous justi­fier, n’ayant jamais été élus pour quelque répa­ra­tion que ce soit. Confirmé par les services du secré­ta­riat d’Etat, Il n’y jamais eu de dispo­si­tif permet­tant aux orphe­lins des Malgré Nous de perce­voir une rente.

Le dernier refus de nous consi­dé­rer était venu du président de la FEFA lui-même (André BORD) qui répé­tait à qui voulait l’en­tendre que nous ne serions pas en droit de récla­mer une indem­ni­sa­tion spéci­fique, vis-à-vis des autres pupilles. Ce faisant André BORD avait fait l’im­passe de la mobi­li­sa­tion de nos pères dans l’ar­mée française entre 1939 et 1945. Le statut de « Dépor­tés mili­taires » avait égale­ment été refusé à nos pères pour donner suite au procès poli­tique de Bordeaux en 1953.

L’Al­le­magne est respon­sable de la MORT de nos chefs de famille, elle se devrait de recon­naitre ses erreurs passées, elle est égale­ment respon­sable du défi­cit maté­riel et affec­tif que nous et nos mères avons subi. L’au­mône des 1350,- Euros versée aux survi­vants par la FEFA au même titre qu’à ceux qui sont morts loin de leur patrie est une gifle into­lé­rable et un mépris du préju­dice subi par l’en­semble des popu­la­tions Alsa­ciennes et Mosel­lanes. Pour mémoire un orphe­lin alle­mand fut indem­nisé à hauteur envi­ron de 300,- Euros par mois et ce pendant 18 ans, (soit 300 × 12 × 18 = 64 800,- Euros) sans comp­ter le Pretium Dolo­ris lié à la perte du chef de famille.

L’OPMNAM reven­dique le verse­ment des allo­ca­tions et des pensions réser­vées aux orphe­lins alle­mands dont le père est mort sous uniforme de la Wehr­macht ou de la Waffen SS durant le conflit 1939–1945.

L’OPMNAM son comité et son Président.

 

COMPTE RENDU DE NOTRE REUNION AVEC LA SECRETAIRE D’ETAT Gene­viève DARRIEUSSECQ

le 14 janvier 2020 à Paris.

 

Madame la Secré­taire d’Etat nous a reçu dans les salons du Minis­tère en présence de son chef de cabi­net et de la direc­trice des services de l’ONACVG.

Notre délé­ga­tion était compo­sée de Monsieur le député Chris­tophe AREND, Monsieur KLEINHENTZ Maire de Faré­bers­vil­ler, Madame LORENZON prési­dente de la FNAPOG, Monsieur Roland SCHMITTHAEUSLER secré­taire de l’OPMNAM et moi-même Gérard MICHEL président de l’OPMNAM.

Chaque parti­ci­pant a pu se présen­ter et s’ex­pri­mer libre­ment sur le sujet de la rencontre qui je le préci­sais avait le souci d’illus­trer le sort des Orphe­lins des Malgré Nous régu­liè­re­ment écar­tés de toutes les indem­ni­sa­tions ou compen­sa­tions en prove­nance de la France encore moins de l’Al­le­magne. Le sort de nos pères, qui est un véri­table Crime contre l’Hu­ma­nité jamais reconnu par les chan­ce­liers succes­sifs de la RFA depuis 1945. Nous avons égale­ment mis en lumière les réponses désin­voltes de la part du Minis­tère des Affaires Etran­gères de la RFA qui ne recon­nait même pas le crime de guerre commis contre les jeunes gens d’Al­sace et de Moselle. L’ab­sence de recon­nais­sance et le défi­cit de repen­tance vis-à-vis des dépar­te­ments de l’Est par l’Al­le­magne d’après-guerre est une bles­sure large­ment ouverte dans le cœur des victimes directes de ce conflit mal cica­trisé !

Madame la Secré­taire d’Etat s’est longue­ment expri­mée sur la mécon­nais­sance résul­tant du défi­cit d’en­sei­gne­ment en France de l’his­toire de l’an­nexion des dépar­te­ments de l’Est entre 1940 et 1945, un fait qu’elle regrette profon­dé­ment. Sur le fonde­ment de nos reven­di­ca­tions vis-à-vis de la RFA qu’elle ne conteste pas, elle précise néan­moins que ses services ne sont pas habi­li­tés à inter­ve­nir au-delà des fron­tières ce que nous compre­nons fort bien. Il est cepen­dant utile que le Minis­tère soit au courant et Monsieur le député Arend nous a assuré de son soutien au sein de la commis­sion parle­men­taire Franco-Alle­mande dont il est le Président. Monsieur Arend nous a promis que la ques­tion sera débat­tue lors des prochaines réunions. D’autre part dans la pers­pec­tive d’une prochaine visite de la Chan­ce­lière Angela MERKEL, la possi­bi­lité d’en­ta­mer le sujet entre chefs d’Etat serait à l’ordre du jour. Ces paroles récon­for­tantes ont permis à la réunion de se termi­ner sur une note d’es­poir d’au­tant que certains parti­ci­pants ont dû quit­ter préci­pi­tam­ment les lieux pour rejoindre la gare de l’Est où le TGV ne les atten­drait pas.

 

CONCLUSIONS

 

Cette réunion d’in­for­ma­tions et de reven­di­ca­tions ne doit pas en rester là, à attendre le bon vouloir de nos Prési­dents. Il convien­dra dans un délai très rappro­ché de trans­mettre nos conclu­sions à notre avocat Maître Scheu­len de Nuren­berg qui ne l’ou­blions pas a refor­mulé ses reven­di­ca­tions en notre faveur auprès des services de l’Etat Alle­mand. D’autre part et pour rafraî­chir la mémoire des services du Minis­tère des Affaires Etran­gères de la RFA (Le Auswer­tiges Amt) nous allons remettre au consul d’Al­le­magne à Stras­bourg, quai Mulen­heim, un mémoire portant sur les 1000 (*) incor­po­ra­tions forcées dans la Waffen SS en Février 1944. 75 années sont passées depuis ces temps sinistres mais la mémoire reste intacte sur notre rive du Rhin.

En effet suite aux inter­ven­tions du Gaulei­ter Wagner auprès du Reichs­fuh­rer SS Himm­ler ces jeunes gens dont la plupart avaient à peine 17 ans, ont été affec­tés au Front OUEST en Norman­die pour se faire tuer en lieu et place des Alle­mands de souche, par les alliés qui allaient débarquer sur les plages Normandes en juin 1944. Nous ne manque­rons pas d’en aver­tir la presse locale et inter­na­tio­nale, pour cette remise offi­cielle d’une URKUNDE an die 1000 ELSAESSER ZWANGSEINGEZOGENEN WAFFEN SS remise en mains propres au CONSUL DE LA RFA à Stras­bourg ! Le consul pourra à son aise en aver­tir les services du Auswer­tiges Amt afin qu’ils puissent corri­ger leurs réponses légères et insul­tantes.

Gérard MICHEL Président de l’OPMNAM

 

 

(*) Sic pour 2000 envi­ron.

 

Article de « L’Al­sace » du 19.1.2020 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger:

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KOPP Alfred

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Je recherche des rensei­gne­ments qui concerne mon oncle Alfred Kopp, natif de Guen­vil­ler (Moselle), incor­poré de force dans la Wehr­macht.

Sa fiche de la WAST indique :

Dien­stein­tritt: nicht verzeich­net

Erken­nung­smarke: 4504 St Kp/G.E.B 414

Dienst­grad:nicht verzeich­net

gebo­ren am 20 Okto­ber 1926 in GENNWEILER

Le 18/04/1944 il était incor­poré à la Stamm-Kompa­nie/Grena­dier-Ersatz-Bataillon 414.

Le 02/06/1944 il était à 12.Kompa­nie/Grena­dier-Regi­ment 730 Zugang v.1.Kompa­nie/Reserve-Grena­dier-Bataillon 455

Le 01/01/1945 il était à 10.Kompa­nie/Grena­dier-Regi­ment 730.

Son acte de décès indique qu’il est mort à Sankt Pölten (Autriche) en avril 1945.

Je me rappelle que dans mon jeune âge, mes grands-parents avaient dit qu’ils avaient eu des nouvelles par un insti­tu­teur du nord de l’Ita­lie qui l’avait vu fin 44 début 45. Voila toutes les infor­ma­tions en ma posses­sion à ce jour.

Tous les rensei­gne­ments sont bien­ve­nus. Merci par avance.

Cour­riel : jean­pier­revpt@g­mail.com

* D’après Claude Herold, Alfred Kopp n’est pas réper­to­rié au Volks­bund. Il précise que la 710e Infan­te­rie-Divi­sion a été consti­tuée le 2 mai 1941 et a été captu­rée par les Améri­cains dans le secteur de Steyr (mai 1945). Station­née en janvier 1944 en Norvège, elle est trans­fé­rée en Italie en janvier 1945 et fait partie de la 10e Armée, puis dans le secteur de St. Pölten en avril où elle est placée sous le comman­de­ment de la 6e Panze­rar­mee.

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Amicale inter­dé­par­te­men­tale des Anciens de Tambov et camp assi­mi­lés

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Amicale inter­dé­par­te­men­tale des Anciens de Tambov et camp assi­mi­lés

41 rue Goethe

67000 Stras­bourg

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SIBLER Alfred

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Je m’adresse à vous pour avoir des rensei­gne­ments sur mon père Sibler Alfred, né le 6 octobre 1923 à Durren­bach. Mon père est décédé depuis 20 ans. Durant sa vie, il ne parlait pas de son incor­po­ra­tion forcée dans l’ar­mée alle­mande. Nous savons juste qu’il a traversé la Pologne pour rejoindre le front russe, avant d’être blessé à la tête par des éclats d’obus, puis d’être capturé et interné au camp de Tambov.

Je recherche donc des infor­ma­tions ou des orga­nismes à contac­ter pour en savoir plus sur son parcours et sa capti­vité.

Merci d’avance pour toute réponse.

Richard Sibler

sibler.richard@­wa­na­doo.fr

 

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