DOSSMANN Paul

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Je suis à la recherche de mon ancêtre Paul Joseph DOSSMANN.

Il est né le 25 janvier 1913 à Rumer­sheim. Il a été incor­poré le 25/01/1944. Sa fiche WASt indique qu’il était à la « Flak-Ersatz-Abt. 2 » puis à la « 5. Batte­rie / Flak-Abt 431 ».

Sa fiche (n°10978) sur le site de la Région indique :

Nom DOSSMANN
Prénom Paul Joseph
Prénom usuel Paul
Date de nais­sance 25/01/1913
Lieu de nais­sance Rumer­sheim (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence Rumer­sheim (Bas-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès 06/09/1945
Lieu de décès Kirsa­now – URSS
Circons­tances de décès mort en capti­vité

En dehors de cela, j’ai trouvé qu’il avait été canon­nier et qu’il serait enterré dans la fosse commune n°106 (mais je ne sais plus du tout où j’ai trouvé ces infor­ma­tions).

Je vois aussi qu’il a été déclaré « disparu » à Birsen. Le seul nom que j’ai trouvé et qui s’en approche est « Birzaï » en Litua­nie. Je suppose qu’il a été capturé par les Russes là-bas puis emmené à Kirsa­now.

Je voulais savoir si quelqu’un avait des éléments complé­men­taires, notam­ment une confir­ma­tion du lieu où il serait enterré et une photo. Et bien entendu, toute autre infor­ma­tion m’in­té­resse.

Merci par avance,

 

Marc Bren­ner

marc.bren­ner1983@g­mail.com

 

 

  • Préci­sions de Claude Herold :

VDK
Paul Doss­mann wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Kirsa­now – Russ­land

 

Nach­name:

Doss­mann

Vorname:

Paul

Dienst­grad:

Kano­nier

Geburts­da­tum:

25.01.1913

Geburt­sort:

Rumer­sheim

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

02.08.1945

Todes-/Vermiss­te­nort:

Kirsa­now

 

Région Alsace

Paul DOSSMANN

Origine

Nom:DOSSMANN

Prénom:Paul

Prénom du père:Georges

Date de nais­sance:??/??/1913

Natio­na­lité:Français

Décès

Date de décès:06/09/1945

Lieu de décès:Kirsa­nov

Lieu d’in­hu­ma­tion:Kirsa­nov

Numéro de fosse commu­ne106

 

En ce qui concerne le cime­tiere de Kirsa­nov, je ne peux que confir­mer qu’il n’y a pas de tombes indi­vi­duelles. Il y a 3 fosses communes paral­leles de 150 metres de long sur 8 de large. Les quelques dalles se trou­vant par dessus ont été mises au hasard. Cela m’a été affirmé par un histo­rien Russe présent sur place lors de notre dernier péle­ri­nage  en septembre 2018.

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BIHR Clément : 5 ans dans les camps de Staline avant de mourir

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Fiches de la Région Alsace et du DRK trans­mises par Claude Herold :

Nom BIHR

Prénom Clément

Date de nais­sance 06/10/1924

Lieu de nais­sance Mans­pach (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence Mans­pach (Haut-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion 31/01/1945

Lieu de dispa­ri­tion URSS

Circons­tances de décès Inconnu

 

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BECKER Alphonse

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Je fais des recherches sur Becker Alphonse, né le 19 janvier 1924 à Petite-Rosselle, en Moselle, enrôlé de force dans l’ar­mée alle­mande. Il était un « Malgré-Nous ». Je n’ai pas réussi à savoir, avant son décès en 2013, où il a exac­te­ment combattu et comment faire une recherche. Je sais qu’il a été envoyé en Ukraine sur le front ouest secteur de Lviv ou en tout cas dans cette partie du pays. Il était dans un « Panzer » comme télé­gra­phiste, puis fut blessé par un obus et évacué en Autriche.

Merci de m’ai­der dans ma recherche car j’en suis au tout début.

René Becker
becker­re­ne@sfr.fr

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KERLE Raymond

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KERLE Raymond (* Pfas­tatt 04.12.1926, rési­dant à Mulhouse). Il est tué au combat le 22.08.1944 à Saint-Julien-Montri­cher (Savoie) et repose au cime­tière mili­taire de Dagneux (Ain) parmi les soldats incon­nus.

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BLUM Armand, WALTER Pierre, KROPP Martin – Fiches du VDK trans­mises par Claude Herold

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Armand Blum

Armand Blum wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Barat­schine – Serbien

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net. 

 Nach­name:Blum

Vorname:Armand

Geburts­da­tum:24.10.1921

Geburt­sort:Sentheim

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:12.10.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Barat­schine

 

 

Peter Walter

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Peter Walter seit vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes König­sberg / Kali­nin­grad haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:Walter

Vorname:Peter

Geburts­da­tum:02.03.1923

Todes-/Vermiss­te­nort: König­sberg / Ella­krug / Molchen­gen / Nautz­ken /

 

 

Martin Kropp

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Martin Kropp seit vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Neumark / Stare Czar­nowo haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net. 

 Nach­name:Kropp

Vorname:Martin

Geburts­da­tum:14.08.1914

Todes-/Vermiss­te­nort: Polen

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FAKE NEWS : INCORPORES DE FORCE & PENSIONS NAZIES – Par Renée Baudot

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La presse nous apprend que l’Al­le­magne fédé­rale conti­nue à verser des pensions à d’an­ciens nazis. Il n’y a rien de surpre­nant. L’Al­le­magne n’a jamais été déna­zi­fiée.

L’ha­bile anti-nazi Konrad Adenauer s’est tenu éloi­gné de la résis­tance pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour recons­truire l’Al­le­magne, il n’hé­sita pas à s’en­tou­rer des « défroqués du nazisme », car ils avaient l’ex­pé­rience de la gestion de l’Etat… de l’Etat natio­nal-socia­liste ?

Il fit de Hans Globke, rédac­teur des décrets sur l’in­cor­po­ra­tion de force, un secré­taire d’Etat à la Chan­cel­le­rie. Dans un article récent du Spie­gel (n°7 du 9.2.2019, p.34–36), Rein­hardt Stre­cker, qui s’est battu pour que les anciens juges nazis soient renvoyés de leurs postes, dit qu’a­près la guerre, sous le régime Adenauer-Globke, « les nazis étaient partout et ils ne mani­fes­taient aucune honte ».

 

Qu’il y ait des survi­vants de la divi­sion « Char­le­magne »  ou d’autres colla­bo­ra­teurs qui touchent des pensions, cela est vrai­sem­blable.

En revanche, il est faux de dire que des enrô­lés de force français touchent des pensions. Nous ne pouvons pas accep­ter la confu­sion entre les volon­taires-colla­bo­ra­teurs des nazis et les incor­po­rés de force. Ces derniers sont les victimes de la barba­rie nazie.

Ils ont été indem­ni­sés, symbo­lique­ment par les accords Schmidt-Giscard : une veuve, par exemple, aura touché 1380 euros. Une somme déri­soire.

 

L’Al­le­magne s’est conduit avec eux comme une marâtre. Elle les a contraints à revê­tir l’uni­forme nazi, à se battre sous un drapeau honni « für Volk und Vater­land » et les a laissé tomber.

A la fin de la guerre, nos dépor­tés mili­taires avaient perdu 40000 de leurs cama­rades. 10000 sont reve­nus muti­lés. Ils furent pris en charge, soignés et appa­reillés par le service de santé des armées de la Mère Patrie. Cela est normal. Ils sont citoyens français.

Néan­moins, il subsiste un problème qui ne me semble toujours pas résolu. Mon atten­tion sur ce point a été attiré par un président d’as­so­cia­tion lui-même grave­ment mutilé qui ne compre­nait pas que la facture des soins donnés aux muti­lés soit réglée par le contri­buable français et non par l’Al­le­magne fédé­rale qui est la conti­nua­tion juri­dique du IIIe Reich, respon­sable de tous ces malheurs et souf­frances.

Pour mémoire, la Deuxième Guerre mondiale a entraîné la mort de 55 millions de personnes. Ce fut la guerre la plus meur­trière de l’his­toire de l’hu­ma­nité. Un triste record.

L’en­rô­le­ment de force est un crime contre l’Hu­ma­nité impres­crip­tible que plusieurs person­na­li­tés alle­mandes, dont le président du Volks­bund le géné­ral Wolf­gang Schnei­de­rhan, ont reconnu.

Les dépenses de santé consé­cu­tives à l’en­rô­le­ment de force dont béné­fi­cient les muti­lés depuis la fin de la guerre sont égale­ment impres­crip­tibles.

L’Al­le­magne étant le maître de l’or­tho­doxie budgé­taire en Europe, elle ne peut refu­ser de prendre en charge les dépenses qui lui incombent sans se renier.

Plutôt que de donner des leçons en matière écolo­gique, finan­cière et migra­toire, l’Al­le­magne ferait mieux de s’ins­pi­rer de l’ac­tion de la France à l’égard des soldats étran­gers qui ont combattu dans son armée.

Le 25 février 2019 est paru dans un quoti­dien natio­nal un article inti­tulé « Au Maroc, la France reste fidèle aux goumiers de la Libé­ra­tion » (Le Figaro du 25.2.2019, p.18).

L’Of­fice Natio­nal des Anciens Combat­tants et Victimes de Guerre (ONACVG) y mène une action exem­plaire en assu­rant les retraites, les soins médi­caux et l’ap­pa­reillage des anciens soldats.

Cette action est à l’hon­neur de notre pays.

 

Renée Baudot

 

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NAAS Jean

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Je recherche à retra­cer le parcours d’un incor­poré de force, Jean Naas, né le 15 janvier 1926.

Je sais juste qu’il était sur le front de l’Est et il semble­rait qu’il se soit échappé afin de rentrer chez lui (légende fami­liale?).
Merci pour toute aide,
Vincent Rouby

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La 3e compa­gnie du 17e SS Poli­zei-Regi­ment

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Je fais des recherches sur les poli­ciers de la 3e compa­gnie du 17e SS Poli­zei-Regi­ment. Parmi eux se trou­vait notam­ment un Alsa­cien qui serait origi­naire de la région de Molsheim. Il a été hospi­ta­lisé au Laza­rett de Mulhouse le 23.12.1943 comme blessé. Aupa­ra­vant, il a servi en 41 en Norvège et en 42 en Litua­nie, puis à Zamość.

 

Merci pour tout rensei­gne­ment me permet­tant de progres­ser dans mes recherches.

 

Charles Bohnert

charles.bohnert@sfr.fr

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KIEFFER Roger – Docu­ment du PAVCC, Caen

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Roger Kief­fer est décédé en septembre 1945 lors de son rapa­trie­ment du camp de Tambov et aurait été inhumé à Czem­pin.

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ALLEMAGNE ET PENSIONS VERSEES A DES NAZIS

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Le sémi­naire du 2 février dernier, tenu au FEC à Stras­bourg, a bien démon­tré l’at­ti­tude ambigue de l’Al­le­magne vis-à-vis des nazis crimi­nels de guerre ou coupables de crimes contre l’hu­ma­nité. Le gouver­ne­ment d’Ade­nauer les a proté­gés et la déna­zi­fi­ca­tion de cette géné­ra­tion d’Al­le­mands n’a pas été menée avec rigueur et fermeté.

Aujourd’­hui, on apprend avec stupeur, que plus de 2000 personnes dont une cinquan­taine en France, touchent une pension de l’Etat alle­mand pour « colla­bo­ra­tion » durant la 2e Guerre mondiale. Cette situa­tion est scan­da­leuse, révol­tante par rapport à toutes les victimes du nazisme que l’Al­le­magne n’a toujours pas offi­ciel­le­ment recon­nues.

Pire encore, des jour­na­listes de la télé­vi­sion comme de la presse écrite, font un amal­game inad­mis­sible entre « les volon­taires » dans l’ar­mée alle­mandes du IIIe Reich et « les incor­po­rés de force ». On ne peut tout de même pas mettre sur un pied d’éga­lité les bour­reaux et les victimes. Il est choquant de confondre ces deux caté­go­ries qui n’ont rien en commun sauf qu’elles se sont retrou­vés dans la même armée. Ceux qui perçoivent ces pensions, allant de 400 à 1 300 euros par mois, sont ceux qui « ont rendu d’émi­nents services à l’Al­le­magne d’Hit­ler ». Cela ne concerne donc exclu­si­ve­ment que des enga­gés volon­taires qui, pour la plupart ont été épurés après-guerre et condam­nés à des peines de prison. L’Al­le­magne compense ainsi par une rente à vie, à chacun d’eux le temps de déten­tion, qu’au-delà du Rhin on consi­dère comme injus­te… Il faut savoir que le gouver­ne­ment d’Ade­nauer a toujours consi­déré ces indi­vi­dus comme des prison­niers de guerre et non comme des crimi­nels de guerre ou des crimi­nels contre l’hu­ma­nité qu’ils étaient. Les incor­po­rés de force n’ont jamais reçu ni consi­dé­ra­tion, ni pension de l’Etat alle­mand. Ils ont touché tardi­ve­ment une maigre  indem­nité par rapport au mal qu’ils ont enduré et dont mora­le­ment ils souf­fri­ront jusqu’à la fin de leurs jours. Cette indem­nité devait simple­ment apla­nir les obstacles qui se dres­saient sur la route de l’ami­tié franco-alle­mande que l’on voulait promou­voir. De grâce évitons les confu­sions et les assi­mi­la­tions caté­go­rielles.

Si l’Al­le­magne veut être un des leader de l’Eu­rope de demain, elle doit impé­ra­ti­ve­ment balayer devant sa porte, nettoyer ses écuries d’Au­gias… La recon­nais­sance des crimes du nazisme consti­tue une étape préa­lable abso­lu­ment néces­saire. Comment peut-on vouloir briguer un siège au conseil perma­nent de l’ONU sans avoir fait à fond le ménage chez-soi ?… Comment vouloir donner des leçons à d’autres lorsqu’on joue soi-même un double jeu ?… La Répu­blique Française doit tenir sur cette ques­tion une posi­tion ferme, claire et réaliste vis-à-vis de l’Etat alle­mand. On ne tran­sige pas avec le nazisme.

 

Jean-Laurent VONAU.

Profes­seur émérite de l’uni­ver­sité de Stras­bourg et

Vice-président hono­raire du conseil dépar­te­men­tal du Bas-Rhin.

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