Pierre HOURTE, de Vins­berg : un parcours sur le front de l’Est

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

A lire ici : https://marques-ordi­naires.blog­spot.com/2018/05/genea­theme-hommage-mon-papi-malgre-nous.html

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Charles ROHNER et Albert THOMAS – Deux évadés recueillis et proté­gés à Monti­gny (Manche)

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Ce récit est le résumé de ce que nous a confié Monsieur Maurice Orvain, âgé de 6 ans en 1944. Maurice Orvain fut élu pendant 32 ans et Maire de Monti­gny. Il a été égale­ment élu secré­taire dépar­te­men­tal de l’as­so­cia­tion des anciens maires et Vice-président dépar­te­men­tal : ACPG – CATM – TOE.

Au prin­temps 1945, deux Alsa­ciens, Incor­po­rés de force, en uniforme, arrivent en mairie de la commune de Monti­gny (Manche). Ils sont reçus par Monsieur Albert Luce : insti­tu­teur, secré­taire de mairie et résis­tant. Monsieur Victor Pigeon, le maire, comprend très bien ces deux jeunes garçons âgés de 18 ans. Il les confie à Louis Besnard, qui en toute respon­sa­bi­lité en assure la protec­tion. Il prend dans sa ferme Charles Rohner.

Louis Besnard confie le second évadé : Albert Thomas à Thérèse Orvain, sœur de Madame Louis Besnard.

Thérèse Orvain vit seule dans sa ferme avec son fils Maurice, car son mari est prison­nier en Alle­magne depuis le début de la guerre. Les deux fermes sont éloi­gnées de moins de 1km. Tout allait à peu près bien jusqu’à la quin­zaine qui précéda la libé­ra­tion.

En effet, un état-major alle­mand prend posses­sion de la maison d’ha­bi­ta­tion de Thérèse Orvain. Elle est alors contrainte avec Léa: la sala­riée, Albert Thomas l’évadé et son fils Maurice d’al­ler habi­ter une dépen­dance. Albert Thomas compre­nant tout ce que disaient les Alle­mands, ne voulut pas mettre ses sauveurs en péril. Avec des habits, que l’on pour­rait dire du dimanche et ses faux papiers obte­nus en mairie, il est parti pour retrou­ver sa famille.

Quelques mois plus tard, dans une lettre adres­sée à Madame Thérèse Orvain, il disait que sa famille avait été dépor­tée en Alle­magne, qu’il partait à sa recherche et qu’en­suite il revien­drait voir ses amis normands.

Hélas, plus jamais de nouvelles. Tout laisse à penser que cette dépor­ta­tion est une appli­ca­tion de la « Sippen­haft » consé­cu­tive à l’éva­sion d’Al­bert.

Charles Rohner était malade, ses poumons étaient grave­ment atteints. Il fut hospi­ta­lisé dans les Alpes et y serait décédé en 1945.

 » Les infor­ma­tions nous prove­nant et les Alle­mands quit­tant notre maison et Monti­gny en hâte lais­saient penser à une libé­ra­tion prochaine. La 90ème Divi­sion améri­caine nous libé­rait le 1er août 1944″.

Peu de jours après, Madame Thérèse Orvain, déjà acca­blée par tout ce qu’elle avait subi, fut accu­sée d’avoir accueilli et proté­ger un soldat alle­mand. Les Améri­cains se montrèrent très sévères. Faute d’in­ter­prète, les échanges n’étaient pas possibles. « Les Améri­cains voulaient tous nous emme­ner et nous inter­ner. Notre chance fut grande : un enfant de 7 ans du nom de Jacques Solé était caché dans notre famille. Il était disait-on pari­sien et mit à la campagne par ses parents. Nous ne savions pas qui ils étaient ». Aussi­tôt la région libé­rée, les parents vinrent retrou­ver leur fils. Le père parlait anglais. Il expliqua la vérité aux Améri­cains qui s’ex­cu­sèrent auprès de Madame Orvain. Des colla­bo­ra­teurs avaient accusé faus­se­ment Madame Thérèse Orvain afin de se discul­per, eux, pour le commerce qu’ils avaient pratiqué avec les occu­pants. Ils furent condam­nés.

Monsieur Orvain rentra de capti­vité mais hélas il était malade des poumons et très affai­bli.

Graduel­le­ment, la vie fami­liale reprit mais elle était toujours enva­hie par les souve­nirs terribles de cette sale guerre.

Les souve­nirs lais­sés par Albert et Charles sont et reste­ront impé­ris­sables. La famille Orvain souhaite retrou­ver les familles de ces coura­geux incor­po­rés de force pour faire connaître la déter­mi­na­tion dont ils firent preuve pour rester français.

Maurice Orvain, comme beau­coup de Normands, se fait un devoir d’ho­no­rer les Alsa­ciens et les Mosel­lans pour leur patrio­tisme.

Jean Bézard

 

Charles Rohner, à gauche, et Albert Thomas à Monti­gny.

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VERSORGUNGSAMT STRASSBURG

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Je souhai­te­rai savoir si l’adresse du Versor­gung­samt, sis au 24 rue du Vieux Marché aux Vins à Stras­bourg, corres­pond bien à l’ac­tuel n°24 : http://www.archi-wiki.org/Adresse:Ancienne_Strass­bur­ger_Bank_(Stras­bourg)

 

Merci pour toute réponse

Claude Herold

claude.herold@­wa­na­doo.fr

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LUTTER Raymond

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père Raymond Lutter, né le 23 septembre 1922 à Saint-Nabor. Incor­poré de force le 13 janvier 1943,  il a été fait prison­nier par les troupes sovié­tiques et est rentré le 22 septembre 1945.

En vous remer­ciant pour toute aide,

Aude Lutter

aude-lutter@o­range.fr

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RICHARD Louis Auguste

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Fiches du DRK et du VDK trans­mises par Claude Herold.

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ASSEMBLEE GENERALE OPMNAM du 07 août 2018 à BITCHE

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Suite aux réponses et aux contor­sions juri­diques des services du Minis­tère des Affaires Étran­gères alle­mands

l’OPMNAM va deman­der à son avocat alle­mand de récla­mer le béné­fice de la loi votée par le Bundes­tag le 15 mai 1997 

Cette loi qui annule toutes les condam­na­tions et les juge­ments du Tribu­nal Mili­taire Nazi qui n’avait pas la légi­ti­mité de légi­fé­rer,

de juger de condam­ner et d’appliquer les peines de mort durant la dernière guerre !

LE BUNDESTAG EST ALLÉ PLUS LOIN IL A ANNULE

TOUS LES JUGEMENTS ET TOUTES LES CONDAMNATIONS DU TRIBUNAL MILITAIRE NAZI !

Par consé­quent l’Etat Alle­mand NAZI est entiè­re­ment fautif, il lui faut annu­ler ses déci­sions et ses juge­ments,

les personnes assas­si­nées ont droit à une compen­sa­tion ou une indem­ni­sa­tion! cela va de soit. 

L’OPMNAM réclame le béné­fice de cette loi aux personnes françaises exécu­tées pour refus ou déser­tion

mais égale­ment l’ex­ten­sion de la loi 

aux personnes MORTES SOUS UNIFORME ALLEMAND par la FAUTE de l’Al­le­magne,

soit les incor­po­rés de force sous contrainte de la LOI ILLÉGALE !

Notre avocat alle­mand est mandaté pour défendre les droits de nos pères.

 

Gérard MICHEL, président de l’OPMNAM

 

 

 

 

 

 

 

 

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Orphe­lins – ques­tion écrite posée par Madame la Dépu­tée Martine WONNER – Docu­ment trans­mis par Serge Amorich

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Ques­tion écrite n° 11468 de Madame Martine WONNER (La Répu­blique en Marche – Bas-Rhin) publiée au JO le : 07/08/2018

Madame Martine WONNER attire l’at­ten­tion de Mme la ministre des armées sur l’at­tente expri­mée par les membres de l’As­so­cia­tion natio­nale des pupilles de la Nation, orphe­lins de guerre d’Al­sace et de la Fédé­ra­tion des pupilles de la Nation en matière de répa­ra­tion. En effet, après de longues années d’at­tente, il est néces­saire d’ap­por­ter une réponse quant à la diffé­ren­cia­tion induite par les décrets de 2000 et 2004 (insti­tuant la notion de barba­rie) entre certaines caté­go­ries de pupilles de la Nation et orphe­lins de guerre. On peut effec­ti­ve­ment s’in­ter­ro­ger sur la distinc­tion faite entre pupilles en fonc­tion des condi­tions de décès de leur ascen­dant. Cette dispo­si­tion crée un fort senti­ment d’iné­ga­lité entre enfants de ceux qui sont pour­tant tous « morts pour France ». Il s’agit d’un devoir que de se souve­nir et de ne pas aban­don­ner les enfants de ceux qui sont morts pour défendre les valeurs de la Répu­blique. Les décrets préci­tés insti­tuant une telle injus­tice, elle lui demande de lui préci­ser ses inten­tions quant à la demande de recon­nais­sance de tous les pupilles de la Nation.

 

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LUDWIG Ernest Armand

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Né à Eckbol­sheim 30.12.1909, rési­dant à Wolfi­sheim.

Menui­sier-char­pen­tier.

Marié à Alice Klein ; 1 fille.

Soldat – SS-Pionier.

FPN 28406 C = (6.4.1944–9.11.1944) 10.8.1944 Stab u. Einheit Pionier-Bataillon 8 (8. SS-Divi­sion)

N’a pas reparu à son domi­cile depuis le 25.4. 1944 : mobi­lisé à Morhange.

Dernières nouvelles : 15.9.44.

D’après un rapa­trié, il a été capturé le 15–16.10.44 par les Russes près de Margitta.

D’après Karl Droesch : « J’ai été blessé le 18.10.44 à Margitta et j’ai quitté l’unité. J’ai vu le disparu en dernier lieu à Margitta ».

 

D’après Georges Holtz, de Mulhouse, que son cama­rade faisait partie d’un convoi de prison­niers parti de Focsani (Rouma­nie) en novembre 1944. Fin décembre, ils sont arri­vés dans les envi­rons de Tsche­lia­binsk (Oural), à Kabrusk. Ernest Luwig a contracté une pneu­mo­nie au début de la capti­vité qui a dégé­né­rée. Il est mort au début du mois de février 1945 et a été enterré dans une fosse commune près de camp.

 

Mort pour la France (1958).

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CRAMPE (KRAMP) Roger Charles

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Né 25.7.23 à Rombach-le-Franc (68).

Incor­poré en octobre 1943.

Capo­ral.

Dernières nouvelles : 10.6.1944.

Tombé le 14.7.1944 à Ster­sch­newo (Pologne). Inhumé dans le cime­tière de la 83e divi­sion d’in­fan­te­rie.

Mort pour la France.

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HAMMAN Charles

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(* Stiring-Wendel 7.10.19).

Marié à Gertrude Wadowski.

Incor­poré de force le 25.6.1943.

Unité : 2. FEB 103/84.

Matri­cule ; 8541 St-Kp. GEB 304.

Grena­dier.

Blessé au cou par balle.

Mort 21.1.44, hôpi­tal mili­taire de Lunin­lez (Russie) et inhumé au cime­tière mili­taire de ce lieu.

Mort pour la France (6.5.1950).

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