Le parcours de Xavier Prévôt, un des Alsaciens qui faisaient partie du groupe de jeunes ayant découvert la grotte de Lascaux et futur incorporé de force, est évoqué dans cet ouvrage.
Le parcours de Xavier Prévôt, un des Alsaciens qui faisaient partie du groupe de jeunes ayant découvert la grotte de Lascaux et futur incorporé de force, est évoqué dans cet ouvrage.
Je suis à la recherche du frère de ma grand-mère. Après des années et des années d’investigations après la guerre, elle n’a jamais pu retrouver sa trace. Aujourd’hui âgée de 87 ans, elle garde encore et toujours une photo de lui à ses côtés…
Il s’agit d’Alphonse HILGERS, né le 17/05/1926 à Morsbach (57) et qui était domicilié à Cocheren (57). Il était incorporé de force dans l’armée allemande, dans une division de blindées, semblerait-il.
Nous ne possédons malheureusement plus ses courriers. La seule chose dont j’ai connaissance et que ma grand-mère m’avait rapporté, à l’époque, c’est que dans sa dernière lettre, son frère lui avait écrit qu’il avait refusé de tirer sur les Russes. Elle me précisait également que l’enveloppe était arrivée déja ouverte, et qu’après cela, elle n’a plus jamais eu de nouvelles de lui.
Merci,
Thomas Olsommer
thomas.olsommer@laposte.net
Alphonse Hilgers
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Alphonse Hilgers seit 11.1944 vermisst. In dem Gedenkbuch des Friedhofes Gdansk-Garnisonsfriedhof haben wir den Namen und die persönlichen Daten von Alphonse Holgers verzeichnet.
Details zur Person:
Nachname:
Hilgers
Vorname:
Alphonse
Geburtsdatum:
17.05.1926
Todes-/Vermisstendatum:
11.1944
Todes-/Vermisstenort:
Danzig
Je recherche des informations sur la disparition (sur le front oriental ?) en 1943 de mon oncle RUCH Jean (Jean-Georges sur la tombe des parents, in memoriam) né à Lohr le 26/6/1923 et habitant Kirrwiller lors de l’incorporation, ces derniers renseignements trouvés dans la liste de non-rentrés.
Le dossier de Caen indique :
Etudiant
Incorporé le 13.1.43
542e Grenadier-Regiment.
SP 28649 C
Dernières nouvelles : 22.10.43 de Dniepropetrovsk.
Fait prisonnier le 25.10.43 dans un village près de Krynytchky (témoignage d’un camarade).
Date de décès fixée le 1.11.43. Il a encore été vu vivant à cette date dans un camp de rassemblement de prisonniers de guerre soviétique selon le témoignage du Luxembourgeois Alphonse Rinland (lettre du 24.1.1946) qui perd sa trace au camp principal de prisonniers.
Déporté militaire. Incorporé de force. Une curiosité : N’a pas droit à la mention « mort pour la France » car le décès a été constaté (17.4.51).
Merci d’avance pour tout renseignement complémentaire.
Jean Fischer


Joh. Georg Ruch
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Joh. Georg Ruch seit 01.10.1943 vermisst.
In dem Gedenkbuch des Friedhofes Kiew haben wir den Namen und die persönlichen Daten von Joh. Georg Ruch verzeichnet.
Details zur Person:
Nachname:
Ruch
Vorname:
Joh. Georg
Geburtsdatum:
26.06.1923
Todes-/Vermisstendatum:
01.10.1943
Todes-/Vermisstenort:
Krinitschi / Obuchow / Rewnoje /
Stajki / Tripolje /

Une fois encore, et il y en aura d’autres, nous sollicitons votre aide pour tenter de retrouver deux évadés. Ils étaient très probablement dans la « Das Reich ».
Sur le territoire de la commune de Montpinchon située à environ 12 km dans le Sud-est de Coutances (Manche), vers le 28 juillet 1944, deux Alsaciens, incorporés de force, ont trouvé compréhension et aides fraternelles auprès d’un agriculteur.
Dans la ferme de Monsieur René LEROQUIER, au lieu dit » le hameau Doublet » deux jeunes Alsaciens incorporés de force ont demandé des vêtements civils. Sous forme de larmes, leur sincérité ruisselait. Les réponses aux questions posées par Mr LEROQUIER effacèrent les doutes et les possibles ruses.
-Les deux Alsaciens obtinrent des vêtements civils
-Les uniformes et fusils furent enterrés dans un chemin de terre. L’endroit est connu.
Très vite, les deux évadés partirent. Les noms et les adresses furent échangés. Action très dangereuse. La guerre terminée, une correspondance postale s’établit et dura quelques années.
Au décès de Mr LEROQUIER, la ferme changea de propriétaires. Hélas la boîte en fer contenant les lettres ne fut pas retrouvée.
Nous ne connaissons donc ni les noms ni les adresses de ces deux incorporés de force
Madame Gilbert DOUBLET, née LEROQUIER âgée de 89 ans aimerait beaucoup savoir ce que ces garçons du même âge que le sien environ sont devenus. Elle se souvient très bien.
Nous, Normands, nous prenons la liberté de demander aux lecteurs de raconter autour d’eux cette belle histoire. Plus nombreuses seront les personnes qui en auront connaissance, plus nous aurons de chances de retrouver ces deux évadés ou leurs familles. Nous pourrons ainsi, porter à la connaissance du plus grand nombre, la réalité de ce que firent les incorporés de force lors de la bataille de Normandie.
Merci pour toute aide,
Jean BÉZARD
Secrétaire de la SNIFAM
6 Bd Maritime
14750 St AUBIN sur Mer
Réponse publiée au JO le 31/10/2017 page 5299
M. Éric Straumann attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des armées, sur la demande d’indemnisation des orphelins de parents incorporés de force alsaciens-mosellans dans l’armée allemande. Le décret n° 2004–751 du 27 juillet 2004 instituant une aide financière en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Seconde Guerre mondiale ne permet pas de reconnaître un droit à indemnité à ces orphelins d’incorporés de force. Cette situation est à juste titre vécue comme inéquitable car les enfants des incorporés de force ont eu à souffrir des mêmes conséquences que les autres orphelins victimes du nazisme. Il lui demande quelles dispositions le Gouvernement entend prendre pour élargir le champ d’application du décret du 27 juillet 2004 aux incorporés de force alsaciens et mosellans.
Mme Catherine Troendlé attire l’attention de Mme la ministre des armées sur la reconnaissance des pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace.
En 2000 et en 2004, sont parus deux décrets (décret n° 2000–657 et décret n° 2004–751) instituant, pour le premier, une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites, sous la forme d’une indemnité au capital de 27 000 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois et, pour le second, une aide financière en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la deuxième guerre mondiale, sous la forme d’une indemnité au capital de 27 440,82 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois.
Si ces mesures s’inscrivent dans une reconnaissance et un traitement des orphelins de guerre, elles oublient néanmoins une catégorie, celle des pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace, dont les pères ont été incorporés de force dans l’armée allemande avant d’être envoyés sur le front russe, pour y mourir.
Ces pupilles alsaciennes sont autant victimes de la barbarie nazie que celles des catégories évoquées par les deux décrets.
Il ne serait que justice de leur permettre d’obtenir la même reconnaissance et les mêmes réparations.
Aussi, elle lui demande de bien vouloir indiquer les intentions du Gouvernement pour reconnaître à leur juste titre les pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace et pour leur attribuer les mêmes réparations qu’aux orphelins mentionnés par les décrets n° 2000–657 et n° 2004–751.
Transmise au Secrétariat d’État, auprès de la ministre des armées
L’annexion de fait de l’Alsace et de la Moselle par le IIIème Reich a comporté notamment l’incorporation forcée de jeunes Français dans l’armée allemande. La secrétaire d’État auprès de la ministre des armées mesure pleinement l’étendue du drame vécu par ces militaires et leurs familles au cours de la Seconde Guerre mondiale et souhaite rappeler que la France a reconnu leur situation. En effet, le 1° de l’article L. 111–2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG) dispose que les anciens militaires alsaciens et lorrains de la guerre 1939–1945, Français, soit par filiation, soit par réintégration, soit en exécution du traité de Versailles, incorporés de force par voie d’appel, bénéficient de la législation sur les pensions militaires d’invalidité pour les services accomplis dans les armées de l’Allemagne ou de ses alliés. L’article L. 123–16 du même code précise que ces anciens militaires ont droit à pension dans les conditions fixées par le livre Ier du CPMIVG et, éventuellement, à toutes allocations, indemnités, majorations et suppléments de majorations pour infirmité résultant de blessures reçues, d’accidents survenus, de maladies contractées ou aggravées par le fait ou à l’occasion du service. En outre, les orphelins des « Malgré-nous » ont également pu prétendre à un droit à réparation conformément aux dispositions de l’article L. 142–1 du CPMIVG, tout comme ceux des Alsaciens et Mosellans réfractaires à l’incorporation forcée dans l’armée allemande en application de l’article L. 143–1 du CPMIVG. Il convient d’ajouter que tous les orphelins de guerre, quel que soit leur âge, sont ressortissant de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre et peuvent bénéficier, à ce titre, de l’assistance de cet établissement public, dispensée notamment sous la forme d’aides ou de secours en cas de maladie, absence de ressources ou difficultés momentanées. Cependant, il est souligné que l’indemnisation, mise en place par les décrets n° 2000–657 du 13 juillet 2000 instituant une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites et n° 2004–751 du 27 juillet 2004 instituant une aide financière en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Deuxième Guerre mondiale, est plus particulièrement destinée aux victimes de la barbarie nazie. Cette dernière renvoie à une douleur tout à fait spécifique, celle d’avoir perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’extermination. En effet, c’est fondamentalement le caractère particulièrement insoutenable d’extrême barbarie propre à ces disparitions spécifiques à la Seconde Guerre mondiale, le traumatisme dépassant le strict cadre d’un conflit entre États, ainsi que la complicité du régime de Vichy, comme l’a rappelé le Président de la République, qui sont à l’origine de ce dispositif réservé aux enfants dont les parents, résistants ou ayant fait l’objet de persécutions antisémites ou raciales, sont décédés en déportation ou ont été exécutés dans les circonstances définies aux articles L. 342–3 et L. 343–5 du CPMIVG. Ce dispositif, qui traduit une certaine responsabilité de l’État français, doit rester fidèle à sa justification essentielle qui est de consacrer solennellement le souvenir des victimes de la barbarie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. Le maintien de cette spécificité a donc été décidé pour ne pas porter atteinte à la cohérence de ces décrets. Au-delà de cette analyse, l’examen de plusieurs dossiers a laissé apparaître la difficulté d’appliquer des critères stricts permettant de distinguer des situations extrêmement proches. Le ministère des armées s’attache donc à étudier les dossiers en cause au cas par cas, afin de garantir une égalité de traitement, tout en confirmant la nécessité de préserver le caractère spécifique de cette indemnisation dont l’extension à tous les orphelins de guerre ne saurait être envisagée.
Qui peut donner des informations sur le parcours de Joseph Fuchs (* Strasbourg 5.3.1901) dont la dernière adresse connue est la FPN 02561 B à Stalingrad ?
Merci !
La FPN 02561 B correspond à :
(Mobilmachung-1.1.1940) Stab III Infanterie-Regiment 191,
(28.4.1940–14.9.1940) Stab III u. 9.-12. Kompanie Infanterie-Regiment 191,
(25.1.1943–31.7.1943) gestrichen, (Stalingrad),
(1.8.1943–23.3.1944) 18.2.1944 3. Kompanie Ost-Bataillon (Russ.) 662,
1.3.1944 Festungs-Zug der 3. Kompanie Ost-Bataillon (Russ.) 661,
(24.3.1944–6.11.1944) 20.5.1944 Festungs-Zug der 3. Kompanie (Ost)
Reserve-Grenadier-Regiment 239,
(7.11.1944-Kriegsende) 3.1.45 gestrichen.
Je fais des recherches sur Antoine Fritsch, fils de Rosalie Wagner et de Georges Fritsch, sur lequel je n’ai que de vagues renseignements. Il est né entre 1924 à 1926 à Truchtersheim où il résidait.
Il a été considéré comme déserteur et fusillé par les Allemands.
Merci pour toute aide.
Isabelle Clouet
Fiches de la Région Alsace, du DRK et du VDK concernant les Fritsch non-rentrés de Truchtersheim transmises par Claude Herold :
Albert Georges FRITSCH
Nom:FRITSCH
Prénom:Albert Georges
Prénom usuel:Albert
Date de naissance:22/01/1924
Lieu de naissance:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Lieu de résidence:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Catégories
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Décès présumé
Date de disparition:22/06/1943
Lieu de disparition:Lübeck (Schleswig-Holstein) – Allemagne
Circonstances de décès:Inconnu
Sources
CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
Eugène Nicolas FRITSCH
Nom:FRITSCH
Prénom:Eugène Nicolas
Prénom usuel:Eugène
Date de naissance:14/10/1925
Lieu de naissance:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Lieu de résidence:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Catégories
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Décès présumé
Date de disparition:15/01/1944
Lieu de disparition:H.V.Pl. Ssipkino – URSS
Circonstances de décès:Inconnu
Sources
CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
VDK – Volksbund deutscher Kriegsgräberfürsorge
Joseph Antoine FRITSCH
Nom:FRITSCH
Prénom:Joseph Antoine
Prénom usuel:Antoine
Date de naissance:29/12/1914
Lieu de naissance:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Lieu de résidence:Truchtersheim (Bas-Rhin) – France
Catégories
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Disparition
Dernière adresse connue:SP 15591 D
Date de disparition:21/06/1944
Lieu de disparition:Près de Mogilew
Circonstances de décès:Inconnu
Sources
ADEIF – Recueil photo des disparus du Bas-Rhin (ADEIF)
CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
VDK – Volksbund deutscher Kriegsgräberfürsorge