Xavier Prévôt, un des inven­teurs de Lascaux

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 Le parcours de Xavier Prévôt, un des Alsa­ciens qui faisaient partie du groupe de jeunes ayant décou­vert la grotte de Lascaux et futur incor­poré de force, est évoqué dans cet ouvrage.

 

 

 

 

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HILGERS Alphonse

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 Je suis à la recherche du frère de ma grand-mère. Après des années et des années d’in­ves­ti­ga­tions après la guerre, elle n’a jamais pu retrou­ver sa trace. Aujourd’­hui âgée de 87 ans, elle garde encore et toujours une photo de lui à ses côtés…
Il s’agit d’Alphonse HILGERS, né le 17/05/1926 à Mors­bach (57) et qui était domi­ci­lié à Coche­ren (57). Il était incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande, dans une divi­sion de blin­dées, semble­rait-il.

Nous ne possé­dons malheu­reu­se­ment plus ses cour­riers. La seule chose dont j’ai connais­sance et que ma grand-mère m’avait rapporté, à l’époque, c’est que dans sa dernière lettre, son frère lui avait écrit qu’il avait refusé de tirer sur les Russes. Elle me préci­sait égale­ment que l’en­ve­loppe était arri­vée déja ouverte, et qu’a­près cela, elle n’a plus jamais eu de nouvelles de lui.

Merci,

Thomas Olsom­mer

thomas.olsom­mer@­la­poste.net

  • Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold :

Alphonse Hilgers

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Alphonse Hilgers seit 11.1944  vermisst. In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Gdansk-Garni­sons­fried­hof haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten von  Alphonse Holgers verzeich­net.

Details zur Person:

Nach­name:

Hilgers

Vorname:

Alphonse

Geburts­da­tum:

17.05.1926

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

11.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

Danzig

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RUCH Jean Georges

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 Je recherche des infor­ma­tions sur la dispa­ri­tion (sur le front orien­tal ?) en 1943 de mon oncle RUCH Jean (Jean-Georges sur la tombe des parents, in memo­riam) né à Lohr le 26/6/1923 et habi­tant Kirr­willer lors de l’in­cor­po­ra­tion, ces derniers rensei­gne­ments trou­vés dans la liste de non-rentrés.

 

Le dossier de Caen indique :

 

Etudiant

Incor­poré le 13.1.43

542e Grena­dier-Regi­ment.

SP 28649 C

Dernières nouvelles : 22.10.43 de Dnie­pro­pe­trovsk.

Fait prison­nier le 25.10.43  dans un village près de Krynyt­chky (témoi­gnage d’un cama­rade).

Date de décès fixée le 1.11.43. Il a encore été vu vivant à cette date dans un camp de rassem­ble­ment de prison­niers de guerre sovié­tique selon le témoi­gnage du Luxem­bour­geois Alphonse Rinland (lettre du 24.1.1946) qui perd sa trace au camp prin­ci­pal de prison­niers.

Déporté mili­taire. Incor­poré de force. Une curio­sité : N’a pas droit à la mention « mort pour la France » car le décès a été constaté (17.4.51).

Merci d’avance pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

 

Jean Fischer

jean.fischer6@o­range.fr 

 

 

  • Fiches du VDK et du DRK trans­mises par Claude Herold :

Joh. Georg Ruch

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist  Joh. Georg Ruch seit 01.10.1943  vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Kiew haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten von  Joh. Georg Ruch verzeich­net.

Details zur Person:

Nach­name:

Ruch

Vorname:

Joh. Georg

Geburts­da­tum:

26.06.1923

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

01.10.1943

Todes-/Vermiss­te­nort:

Krinit­schi / Obuchow / Rewnoje /

Stajki / Tripolje /

 

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L’Al­sace annexée aux enchères à Caen – L’Al­sace du 4.11.17 envoyé par R. Cronen­ber­ger

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Norman­die 1944 : Evasion à Mont­pin­chon

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Une fois encore, et il y en aura d’autres, nous solli­ci­tons votre aide pour tenter de retrou­ver deux évadés. Ils étaient très proba­ble­ment dans la « Das Reich ».

Sur le terri­toire de la commune de Mont­pin­chon située à envi­ron 12 km dans le Sud-est de Coutances (Manche), vers le 28 juillet 1944, deux Alsa­ciens, incor­po­rés de force, ont trouvé compré­hen­sion et aides frater­nelles auprès d’un agri­cul­teur.

Dans la ferme de Monsieur René LEROQUIER, au lieu dit » le hameau Doublet » deux jeunes Alsa­ciens incor­po­rés de force ont demandé des vête­ments civils. Sous forme de larmes, leur sincé­rité ruis­se­lait. Les réponses aux ques­tions posées par Mr LEROQUIER effa­cèrent les doutes et les possibles ruses.

-Les deux Alsa­ciens obtinrent des vête­ments civils

-Les uniformes et fusils furent enter­rés dans un chemin de terre. L’en­droit est connu.

Très vite, les deux évadés partirent. Les noms et les adresses furent échan­gés. Action très dange­reuse. La guerre termi­née, une corres­pon­dance postale s’éta­blit et dura quelques années.

Au décès de Mr LEROQUIER, la ferme chan­gea de proprié­taires. Hélas la boîte en fer conte­nant les lettres ne fut pas retrou­vée.

Nous ne connais­sons donc ni les noms ni les adresses de ces deux incor­po­rés de force

Madame Gilbert DOUBLET, née LEROQUIER âgée de 89 ans aime­rait beau­coup savoir ce que ces garçons du même âge que le sien envi­ron sont deve­nus. Elle se souvient très bien.

Nous, Normands, nous prenons la liberté de deman­der aux lecteurs de racon­ter autour d’eux cette belle histoire. Plus nombreuses seront les personnes qui en auront connais­sance, plus nous aurons de chances de retrou­ver ces deux évadés ou leurs familles. Nous pour­rons ainsi, porter à la connais­sance du plus grand nombre, la réalité de ce que firent les incor­po­rés de force lors de la bataille de Norman­die.

 

Merci pour toute aide,

Jean BÉZARD

Secré­taire de la SNIFAM

6 Bd Mari­time

14750 St AUBIN sur Mer

aubertn@­wa­na­doo.fr

 

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Ques­tion à propos de la demande d’in­dem­ni­sa­tion des orphe­lins de parents incor­po­rés de force alsa­ciens-mosel­lans dans l’ar­mée...

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Ques­tion écrite n° 845 de Monsieur le Député Eric STRAUMANN (Les Répu­bli­cains – Haut-Rhin)
Ques­tion publiée au JO le 05/09/2017 page 4256

Réponse publiée au JO le 31/10/2017 page 5299

Texte de la ques­tion

M. Éric Strau­mann attire l’at­ten­tion de Mme la secré­taire d’État, auprès de la ministre des armées, sur la demande d’in­dem­ni­sa­tion des orphe­lins de parents incor­po­rés de force alsa­ciens-mosel­lans dans l’ar­mée alle­mande. Le décret n° 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Seconde Guerre mondiale ne permet pas de recon­naître un droit à indem­nité à ces orphe­lins d’in­cor­po­rés de force. Cette situa­tion est à juste titre vécue comme inéqui­table car les enfants des incor­po­rés de force ont eu à souf­frir des mêmes consé­quences que les autres orphe­lins victimes du nazisme. Il lui demande quelles dispo­si­tions le Gouver­ne­ment entend prendre pour élar­gir le champ d’ap­pli­ca­tion du décret du 27 juillet 2004 aux incor­po­rés de force alsa­ciens et mosel­lans.

Texte de la réponse

L’an­nexion de fait de l’Al­sace et de la Moselle par le IIIème Reich a comporté notam­ment l’in­cor­po­ra­tion forcée de jeunes Français dans l’ar­mée alle­mande. La secré­taire d’État auprès de la ministre des armées mesure plei­ne­ment l’éten­due du drame vécu par ces mili­taires et leurs familles au cours de la Seconde Guerre mondiale et souhaite rappe­ler que la France a reconnu leur situa­tion. En effet, le 1° de l’ar­ticle L. 111–2 du code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre (CPMIVG) dispose que les anciens mili­taires alsa­ciens et lorrains de la guerre 1939–1945, Français, soit par filia­tion, soit par réin­té­gra­tion, soit en exécu­tion du traité de Versailles, incor­po­rés de force par voie d’ap­pel, béné­fi­cient de la légis­la­tion sur les pensions mili­taires d’in­va­li­dité pour les services accom­plis dans les armées de l’Al­le­magne ou de ses alliés. L’ar­ticle L. 123–16 du même code précise que ces anciens mili­taires ont droit à pension dans les condi­tions fixées par le livre Ier du CPMIVG et, éven­tuel­le­ment, à toutes allo­ca­tions, indem­ni­tés, majo­ra­tions et supplé­ments de majo­ra­tions pour infir­mité résul­tant de bles­sures reçues, d’ac­ci­dents surve­nus, de mala­dies contrac­tées ou aggra­vées par le fait ou à l’oc­ca­sion du service. En outre, les orphe­lins des « Malgré-nous » ont égale­ment pu prétendre à un droit à répa­ra­tion confor­mé­ment aux dispo­si­tions de l’ar­ticle L. 142–1 du CPMIVG, tout comme ceux des Alsa­ciens et Mosel­lans réfrac­taires à l’in­cor­po­ra­tion forcée dans l’ar­mée alle­mande en appli­ca­tion de l’ar­ticle L. 143–1 du CPMIVG. Il convient d’ajou­ter que tous les orphe­lins de guerre, quel que soit leur âge, sont ressor­tis­sants de l’Of­fice natio­nal des anciens combat­tants et victimes de guerre et peuvent béné­fi­cier, à ce titre, de l’as­sis­tance de cet établis­se­ment public, dispen­sée notam­ment sous la forme d’aides ou de secours en cas de mala­die, absence de ressources ou diffi­cul­tés momen­ta­nées. Cepen­dant, il est souli­gné que l’in­dem­ni­sa­tion, mise en place par les décrets no 2000–657 du 13 juillet 2000 insti­tuant une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites et no 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Deuxième Guerre mondiale, est plus parti­cu­liè­re­ment desti­née aux victimes de la barba­rie nazie. Cette dernière renvoie à une douleur tout à fait spéci­fique, celle d’avoir perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’ex­ter­mi­na­tion. En effet, c’est fonda­men­ta­le­ment le carac­tère parti­cu­liè­re­ment insou­te­nable d’ex­trême barba­rie propre à ces dispa­ri­tions spéci­fiques à la Seconde Guerre mondiale, le trau­ma­tisme dépas­sant le strict cadre d’un conflit entre États, ainsi que la compli­cité du régime de Vichy, comme l’a rappelé le Président de la Répu­blique, qui sont à l’ori­gine de ce dispo­si­tif réservé aux enfants dont les parents, résis­tants ou ayant fait l’objet de persé­cu­tions anti­sé­mites ou raciales, sont décé­dés en dépor­ta­tion ou ont été exécu­tés dans les circons­tances défi­nies aux articles L. 342–3 et L. 343–5 du CPMIVG. Ce dispo­si­tif, qui traduit une certaine respon­sa­bi­lité de l’État français, doit rester fidèle à sa justi­fi­ca­tion essen­tielle qui est de consa­crer solen­nel­le­ment le souve­nir des victimes de la barba­rie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. Le main­tien de cette spéci­fi­cité a donc été décidé pour ne pas porter atteinte à la cohé­rence de ces décrets. Au-delà de cette analyse, l’exa­men de plusieurs dossiers a laissé appa­raître la diffi­culté d’ap­pliquer des critères stricts permet­tant de distin­guer des situa­tions extrê­me­ment proches. Le minis­tère des armées s’at­tache donc à étudier les dossiers en cause au cas par cas, afin de garan­tir une égalité de trai­te­ment, tout en confir­mant la néces­sité de préser­ver le carac­tère spéci­fique de cette indem­ni­sa­tion dont l’ex­ten­sion à tous les orphe­lins de guerre ne saurait être envi­sa­gée.
* Docu­ment trans­mis par Serge Amorich

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Ques­tion sur la recon­nais­sance des pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace.

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Ques­tion écrite n° 01219 de Mme Cathe­rine Troendlé (Haut-Rhin – Les Répu­bli­cains) publiée dans le JO Sénat du 14/09/2017 – page 2844

Mme Cathe­rine Troendlé attire l’at­ten­tion de Mme la ministre des armées sur la recon­nais­sance des pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace.

En 2000 et en 2004, sont parus deux décrets (décret n° 2000–657 et décret n° 2004–751) insti­tuant, pour le premier, une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites, sous la forme d’une indem­nité au capi­tal de 27 000 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois et, pour le second, une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la deuxième guerre mondiale, sous la forme d’une indem­nité au capi­tal de 27 440,82 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois.

Si ces mesures s’ins­crivent dans une recon­nais­sance et un trai­te­ment des orphe­lins de guerre, elles oublient néan­moins une caté­go­rie, celle des pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace, dont les pères ont été incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande avant d’être envoyés sur le front russe, pour y mourir.

Ces pupilles alsa­ciennes sont autant victimes de la barba­rie nazie que celles des caté­go­ries évoquées par les deux décrets.

Il ne serait que justice de leur permettre d’ob­te­nir la même recon­nais­sance et les mêmes répa­ra­tions.

Aussi, elle lui demande de bien vouloir indiquer les inten­tions du Gouver­ne­ment pour recon­naître à leur juste titre les pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace et pour leur attri­buer les mêmes répa­ra­tions qu’aux orphe­lins mention­nés par les décrets n° 2000–657 et n° 2004–751.

Trans­mise au Secré­ta­riat d’État, auprès de la ministre des armées

 

Réponse du Secré­ta­riat d’État, auprès de la ministre des armées publiée dans le JO Sénat du 26/10/2017 – page 3326

L’an­nexion de fait de l’Al­sace et de la Moselle par le IIIème Reich a comporté notam­ment l’in­cor­po­ra­tion forcée de jeunes Français dans l’ar­mée alle­mande. La secré­taire d’État auprès de la ministre des armées mesure plei­ne­ment l’éten­due du drame vécu par ces mili­taires et leurs familles au cours de la Seconde Guerre mondiale et souhaite rappe­ler que la France a reconnu leur situa­tion. En effet, le 1° de l’ar­ticle L. 111–2 du code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre (CPMIVG) dispose que les anciens mili­taires alsa­ciens et lorrains de la guerre 1939–1945, Français, soit par filia­tion, soit par réin­té­gra­tion, soit en exécu­tion du traité de Versailles, incor­po­rés de force par voie d’ap­pel, béné­fi­cient de la légis­la­tion sur les pensions mili­taires d’in­va­li­dité pour les services accom­plis dans les armées de l’Al­le­magne ou de ses alliés. L’ar­ticle L. 123–16 du même code précise que ces anciens mili­taires ont droit à pension dans les condi­tions fixées par le livre Ier du CPMIVG et, éven­tuel­le­ment, à toutes allo­ca­tions, indem­ni­tés, majo­ra­tions et supplé­ments de majo­ra­tions pour infir­mité résul­tant de bles­sures reçues, d’ac­ci­dents surve­nus, de mala­dies contrac­tées ou aggra­vées par le fait ou à l’oc­ca­sion du service. En outre, les orphe­lins des « Malgré-nous » ont égale­ment pu prétendre à un droit à répa­ra­tion confor­mé­ment aux dispo­si­tions de l’ar­ticle L. 142–1 du CPMIVG, tout comme ceux des Alsa­ciens et Mosel­lans réfrac­taires à l’in­cor­po­ra­tion forcée dans l’ar­mée alle­mande en appli­ca­tion de l’ar­ticle L. 143–1 du CPMIVG. Il convient d’ajou­ter que tous les orphe­lins de guerre, quel que soit leur âge, sont  ressor­tis­sant de l’of­fice natio­nal des anciens combat­tants et victimes de guerre et peuvent béné­fi­cier, à ce titre, de l’as­sis­tance de cet établis­se­ment public, dispen­sée notam­ment sous la forme d’aides ou de secours en cas de mala­die, absence de ressources ou diffi­cul­tés momen­ta­nées. Cepen­dant, il est souli­gné que l’in­dem­ni­sa­tion, mise en place par les décrets n°  2000–657 du 13 juillet 2000 insti­tuant une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites et n°  2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Deuxième Guerre mondiale, est plus parti­cu­liè­re­ment desti­née aux victimes de la barba­rie nazie. Cette dernière renvoie à une douleur tout à fait spéci­fique, celle d’avoir perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’ex­ter­mi­na­tion. En effet, c’est fonda­men­ta­le­ment le carac­tère parti­cu­liè­re­ment insou­te­nable d’ex­trême barba­rie propre à ces dispa­ri­tions spéci­fiques à la Seconde Guerre mondiale, le trau­ma­tisme dépas­sant le strict cadre d’un conflit entre États, ainsi que la compli­cité du régime de Vichy, comme l’a rappelé le Président de la Répu­blique, qui sont à l’ori­gine de ce dispo­si­tif réservé aux enfants dont les parents, résis­tants ou ayant fait l’objet de persé­cu­tions anti­sé­mites ou raciales, sont décé­dés en dépor­ta­tion ou ont été exécu­tés dans les circons­tances défi­nies aux articles L. 342–3 et L. 343–5 du CPMIVG. Ce dispo­si­tif, qui traduit une certaine respon­sa­bi­lité de l’État français, doit rester fidèle à sa justi­fi­ca­tion essen­tielle qui est de consa­crer solen­nel­le­ment le souve­nir des victimes de la barba­rie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. Le main­tien de cette spéci­fi­cité a donc été décidé pour ne pas porter atteinte à la cohé­rence de ces décrets. Au-delà de cette analyse, l’exa­men de plusieurs dossiers a laissé appa­raître la diffi­culté d’ap­pliquer des critères stricts permet­tant de distin­guer des situa­tions extrê­me­ment proches. Le minis­tère des armées s’at­tache donc à étudier les dossiers en cause au cas par cas, afin de garan­tir une égalité de trai­te­ment, tout en confir­mant la néces­sité de préser­ver le carac­tère spéci­fique de cette indem­ni­sa­tion dont l’ex­ten­sion à tous les orphe­lins de guerre ne saurait être envi­sa­gée.

  • Merci à Serge Amorich pour l’en­voi de ce docu­ment.

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FUCHS Joseph

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 Qui peut donner des infor­ma­tions sur le parcours de Joseph Fuchs (* Stras­bourg 5.3.1901) dont la dernière adresse connue est la FPN 02561 B à Stalin­grad ?

Merci !

info@­malgre-nous.eu

 

La FPN 02561 B corres­pond à :

(Mobil­ma­chung-1.1.1940) Stab III Infan­te­rie-Regi­ment 191,
(28.4.1940–14.9.1940) Stab III u. 9.-12. Kompa­nie Infan­te­rie-Regi­ment 191,
(25.1.1943–31.7.1943) gestri­chen, (Stalin­grad),
(1.8.1943–23.3.1944) 18.2.1944 3. Kompa­nie Ost-Bataillon (Russ.) 662,
1.3.1944 Festungs-Zug der 3. Kompa­nie Ost-Bataillon (Russ.) 661,
(24.3.1944–6.11.1944) 20.5.1944 Festungs-Zug der 3. Kompa­nie (Ost)
Reserve-Grena­dier-Regi­ment 239,
(7.11.1944-Krieg­sende) 3.1.45 gestri­chen.

 

 

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Antoine Fritsch

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Je fais des recherches sur Antoine Fritsch, fils de Rosa­lie Wagner et de Georges Fritsch, sur lequel je n’ai que de vagues rensei­gne­ments. Il est né entre 1924 à 1926 à Truch­ter­sheim où il rési­dait.

Il a été consi­déré comme déser­teur et fusillé par les Alle­mands.

Merci pour toute aide.

 

Isabelle Clouet

isabelle.clouet@­free.fr

 

Fiches de la Région Alsace, du DRK et du VDK concer­nant les Fritsch non-rentrés de Truch­ter­sheim trans­mises par Claude Herold :

 

Albert Georges FRITSCH

 

Nom:FRITSCH

Prénom:Albert Georges

Prénom usuel:Albert

Date de nais­sance:22/01/1924

Lieu de nais­sance:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Caté­go­ries

 

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

 

Date de dispa­ri­tion:22/06/1943

Lieu de dispa­ri­tion:Lübeck (Schles­wig-Holstein) – Alle­magne

Circons­tances de décès:Inconnu

Sources

 

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

 

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

  

Eugène Nico­las FRITSCH

 

Nom:FRITSCH

Prénom:Eugène Nico­las

Prénom usuel:Eugène

Date de nais­sance:14/10/1925

Lieu de nais­sance:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Caté­go­ries

 

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

 

Date de dispa­ri­tion:15/01/1944

Lieu de dispa­ri­tion:H.V.Pl. Ssip­kino – URSS

Circons­tances de décès:Inconnu

Sources

 

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

VDK – Volks­bund deut­scher Krieg­sgrä­berfür­sorge

 

 

 Joseph Antoine FRITSCH

Nom:FRITSCH

Prénom:Joseph Antoine

Prénom usuel:Antoine

Date de nais­sance:29/12/1914

Lieu de nais­sance:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Truch­ter­sheim (Bas-Rhin) – France

Caté­go­ries

 

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Dispa­ri­tion

 

Dernière adresse connue:SP 15591 D

Date de dispa­ri­tion:21/06/1944

Lieu de dispa­ri­tion:Près de Mogi­lew

Circons­tances de décès:Inconnu

Sources

 

ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

VDK – Volks­bund deut­scher Krieg­sgrä­berfür­sorge

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SNIFAM : assem­blée géné­rale du 22 octobre à Notre-Dame-de-Cénilly

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