BRINGY Charles

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Charles Joseph Nico­las BRINGY (* Gild­willer, Haut-Rhin, 19.1.1925), culti­va­teur, est incor­poré de force dans la Wehr­macht le 11.9.1944 (Regt. 1123  Grena­dier-Ausb. Kp. /G. E. u. A. B. 19). Blessé le 19.9.1945 lors d’une attaque des Sovié­tiques (à Ratzei, Pologne ?). Il aurait été en capti­vité chez les Améri­cains (26.4.1945). Rapa­trié par le 5e Bureau de la 8e Région mili­taire par le capi­taine Cerf à Châlons/Saône le 25.5.1945.

 

Rensei­gne­ments trans­mis par sa fille, Agnès Hanauer.

 

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Un peu de lecture pour ceux qui jugent et condamnent les incor­po­rés de force…

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Docu­ments trans­mis par Gérard Michel, président de l’OPMNAM, à l’at­ten­tion des révi­sion­nistes et néga­tion­nistes anti-Alsa­ciens-Mosel­lans dont les propos sont, selon lui, « à la hauteur de la stra­té­gie de défense des accu­sés du tribu­nal de Nurem­berg : NICHT SCHULDIG ».

 

 

À lire aussi, cet article extrait de L’Obs du 6 août 2015 : Quand la France graciait deux SS de haut rang

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Camille SPIELMANN

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur le parcours et la dispa­ri­tion de Camille SPIELMANN, né le 09/06/1913 à Gren­del­bruch. Sur le livret de famille, il a été déclaré « mort pour la France » en Litua­nie en juillet 1944.

Les seules infor­ma­tions dont dispose aujourd’­hui ma famille proviennent du récit d’un Malgré-Nous rentré en Alsace. La dernière fois où il a vu mon arrière-grand-père c’était en Litua­nie, dans un train qui a été bombardé par les Anglais. Il était blessé.

 

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

 

Char­lotte Kief­fer

char­lotte.kief­fer@y­mail.com

 

  • Fiche de la Région Alsace
 Nom SPIELMANN
 Prénom Camille
 Date de nais­sance 09/06/1913
Lieu de nais­sance Gren­del­bruch (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence Wisches (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion 25/07/1944
 Lieu de dispa­ri­tion Inodiskes – Litua­nie
Circons­tances de décès Incon­nues
 Sources
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

 

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Lundi 5 juin : Retrou­vailles de deux vété­rans au Stru­thof

Commentaire (0) À noter dans l'agenda, Actualité

Retrou­vailles excep­tion­nelles au Stru­thof, lundi 5 juin à 13h30.

Roger Boulan­ger, rescapé du camp, revien­dra visi­ter le camp avec son ami Achille Muller, lui aussi vété­ran de la Seconde guerre.

 

En 1943, Roger Boulan­ger est âgé de 17 ans. Ce jeune Mosel­lan refuse l’in­cor­po­ra­tion de force dans l’ar­mée alle­mande. Arrêté, il est déporté au camp de concen­tra­tion de Natz­wei­ler puis dans un camp annexe du KL Flos­sen­burg.

 

Le 5 juin prochain, il revien­dra dans l’an­cien camp de Natz­wei­ler en compa­gnie d’Achille Muller. Origi­naire de Forbach, Achille, comme Roger, refuse de revê­tir l’uni­forme de la Wehr­macht. Il rejoint l’An­gle­terre et entre dans les SAS. Il sert en Afrique du Nord et parti­cipe aux combats de la Libé­ra­tion. Il combat­tra égale­ment en Indo­chine et en Algé­rie. Il est aujourd’­hui l’un des vété­rans les plus déco­rés de France.

 

Amis de jeunesse, Roger et Achille se sont perdus de vue au cours de la guerre et se sont retrou­vés 70 ans après !

 

Leurs retrou­vailles ont été le fruit du hasard, et ont pu être orga­ni­sées grâce à Philippe Baijot, PDG du cham­pagne Lanson, et passionné d’his­toire.

 

Elsa VALNOT
Chargée des relations publiques et de la communication
du Centre européen du résistant déporté
/Site de l'ancien camp de Natzweiler-Sruthof
Tel : 03.88.47.44.59
www.struthof.fr

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Ah ! Si Mado avait pu s’échap­per

Commentaire (0) 2016, Bibliographie

 M. Made­leine Kauff­mann, 1939–1945 – Ah ! Si Mado avait pu s’échap­per, SALDE, Stras­bourg, 2016.

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La résis­tance des Alsa­ciens – cata­logue d’ex­po­si­tion

Commentaire (0) 2017, Bibliographie

La résis­tance des Alsa­ciens – cata­logue d’ex­po­si­tion, Fonda­tion de la Résis­tance – Dépar­te­ment de l’AERI – AERIA, 2017.

 

Pour se procu­rer le cata­logue : lare­sis­tan­ce­de­sal­sa­ciens.6768@g­mail.com

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Souve­rai­neté française et « inter­fé­rences » améri­caines

Commentaire (0) 2013

img161.jpg Yves LOIR, Souve­rai­neté française et « inter­fé­rences » améri­caines dans la Manche en 1944, Société d’ar­chéo­lo­gie et d’his­toire de la Manche, 2013.

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Une Alle­mande étudie la tragé­die d’Ora­dour, les « Malgré-Nous » et les révi­sion­nis­tes…

Commentaire (0) Actualité

 

Article paru dans L’ALSACE  du  31–05–2017 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger.

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Polé­mique du Mur des Noms de Schir­meck

Commentaire (0) Revue de presse

Article publié le samedi 20 mai 2017 dans le Jour­nal des Combat­tants, trans­mis par Serge Amorich.

L’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD – KHD d’Al­sace et de Moselle apporte son total soutien à l’ar­ticle publié par Roland SCHMITTHAUESLER, secré­taire géné­ral de l’OPMNAM dans le Jour­nal des Combat­tants du 20.5.17 .

L’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD – KHD d’Al­sace et de Moselle demande à Monsieur le Président de la Région Grand Est que toutes les dispo­si­tions soient prises afin que le Mur des Noms soit construit en 2017.
 

Serge AMORICH

 

 

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WAGENTRUTZ Camille

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

 Je recherche des infor­ma­tions sur une personne de ma famille qui a été portée dispa­rue en Rouma­nie en 1945.
Si vous pouvez m’ai­der j’ai­me­rais connaitre son régi­ment, son grade, le lieu approxi­ma­tif de sa mort, etc.
Le nom de cette personne est Camille WAGENTRUTZ, il est né a Krau­ter­ger­sheim le 24/11/24.
Merci d’avance pour toute réponse.

 

Jules WEBER

jules­we­ber@­hot­mail.fr

 

Réponse de Patrick Kautz­mann :

D’après la Feld­pos­num­mer (FPN) 12123 E, il faisait partie du Grena­dier Regi­ment 574 (304 ID) qui a parti­cipé à la retraite de Nico­layew  jusqu’à la stabi­li­sa­tion du front à Tiras­pol, jusqu’en juillet 1944.

Puis cette  unité  fut trans­fé­rée en août 1944 au  front nord à Bara­nov.

Le fait que Monsieur Wagen­trutz  soit mentionné à Slobo­zia, signi­fie nulle­ment qu’il  y a été vu comme prison­nier.

Car son unité a combattu à Tiras­pol et Slobo­zia, et ce qui est sûr c’est l’adresse de la FPN.

Mais, selon une autre source, il a aussi été vu à Buca­rest en Rouma­nie en août 1944, et là comme blessé  ou prison­nier.

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