Hommage aux « Malgré-Elles »

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Durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses femmes d’Al­sace, de Moselle, mais aussi du Luxem­bourg et de Belgique furent enrô­lées de force par l’Al­le­magne nazie. Ces « Malgré-Elles » ont été recon­nues tardi­ve­ment par les Etats et leur souf­france a souvent été placée sous silence. Incor­po­rées dès 1941 dans le Reich­sar­beits­dienst (RAD) et le Krieg­shilf­sdienst (KHD) comme auxi­liaires de la Wehr­macht, ces jeunes femmes étaient contraintes à travailler au service du Reich, dans des fermes ou des usines, tout en subis­sant un véri­table endoc­tri­ne­ment et une disci­pline toute mili­taire. 15000 Alsa­ciennes et Mosel­lanes  auraient été concer­nées par ce crime de guerre.
Pour rendre hommage à ces « oubliées de l’His­toire », l’as­so­cia­tion « Avan­ti… ! » orga­nise deux jour­nées qui sont dédiées aux « Malgré-Elles », les 13 et 14 mai. Le samedi 13, l’as­so­cia­tion prési­dée par Fabienne Shand-Lejeune veut donner la parole à des femmes ayant vécu ce drame de l’his­toire (Temple Neuf, de 14h à 17h) et dimanche à 15h, Mgr Gral­let, arche­vêque émérite, prési­dera une célé­bra­tion œcumé­nique de mémoire en présence du pasteur Philippe Gunther, inspec­teur ecclé­sias­tique.

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ALSACE-NORMANDIE : Rencontre avec Jean Bézard à Fulle­ren

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Polé­mique : le « docu­men­taire » sur la divi­sion « Das Reich » redif­fusé sur Arte !

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Article paru dans les DNA du 30.4.17 trans­mis par Gérard Michel, OPMNAM

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RIFF Jean

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Je recherche des rensei­gne­ments sur le soldat Jean RIFF, né le 17 mars 1924 (sa mère demeu­rait en mars 1944 au 7 de la Jupi­ters­trasse à Metz). Il se trou­vait sur le front russe à la même époque. Sa Feld­post n° 39 105 B indique qu’il faisait partie de la 1ère compa­gnie du Grena­dier-(Feldaus­bil­dung) Regi­ment 567.

Merci pour toute aide.

Alain Sevin

asevin60@­hot­mail.com

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Des prison­niers alle­mands tués après la fin de la guerre

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Killing Of German Priso­ners After The End Of WW2 Is Remem­be­red At Utah Museum

The murder of German priso­ners of war shortly after WWII ended is to be remem­be­red with a new museum at Salina, Utah.

Dee Olsen and his daugh­ter are working to restore a trio of buil­dings remai­ning from the POW camp. Next month the story of the massacre will be told at the museum.

The city was the site of one of the seve­ral camps across the United States where priso­ners were held and while waiting to be sent home later.

Farmers in the area became acquain­ted with some of the priso­ners, as farms could ask that the priso­ners work as free day workers.  Dee Olsen’s family was among them.

The older German priso­ners kept very much to them­selves.  “Their English and my German was about the same, so we were able to talk quite well with the youn­ger men,” Olsen recalls.

Late one night in mid-summer 1945, Army Private First Class Clarence Bertucci was wooing a girl at a local café in the city.

“He told the waitress that some­thing sensa­tio­nal was going to happen that night,” Olsen said, “and then he came up to the camp, got into the tower and shot a large amount of .30-cali­ber machine gun slugs.”

Other soldiers quickly moved to stop the firing but not before the damage was fini­shed.

Nine of the priso­ners died, and many more were woun­ded, Olsen said.

The dead were buried at the mili­tary ceme­tery at Fort Douglas in Utah’s capi­tal. Bertucci was sent to a psychia­tric hospi­tal, and the camp was closed.

Olsen said some of his friends in the commu­nity were not in favor of turning the area into a place of remem­brance.

One friend thought they were out of their minds and that the buil­ding should have been destroyed, he recalls.

Olsen’s daugh­ter, Tami Olsen-Clark, supports the project.

These young men that were captu­red were doing what their coun­try asked of them, as our young men were doing what they were asked, she said.

Clark added that it’s impor­tant, even when it’s unplea­sant, to remem­ber history, Fox 13 repor­ted.

The museum grand opening and dedi­ca­tion will also honor a Civi­lian Conser­va­tion Corps camp that was loca­ted at the same site.

Article trans­mis par Jean-Marc Valen­tini.

Source : https://www.warhis­to­ryon­line.com/war-articles/murde­red-german-priso­ners-war-remem­be­red-museum.html

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Emma­nuel Macron en visite à Oradour-sur-Glane

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Ce jeudi matin, Emma­nuel Macron rece­vait, à Paris, des repré­sen­tants de la presse quoti­dienne régio­nale. Notre envoyé spécial et édito­ria­liste, Bernard Stéphan en a profité pour lui deman­der le sens de sa venue à Oradour-sur-Glane, pour une visite « privée » ce vendredi 28 avril, avant de tenir meeting, en soirée, dans la Vienne. Le candi­dat d’En Marche ! n’a pas caché la portée symbo­lique de cette venue dans le village-martyr.

« Je pense que ce qui a fait notre pays au siècle dernier, ce sont ces moments de résis­tance. Ce qui a traversé notre peuple et notre pays dans sa chair, on ne doit pas l’ou­blier, pour mesu­rer le chemin fait pour sortir de là et pour mesu­rer le poids de la menace », a expliqué Emma­nuel Macron, avant de pour­suivre par un tir nourri contre Marine Le Pen.

 

Suite de l’ar­ticle sur : http://www.lepo­pu­laire.fr/limoges/poli­tique/presi­den­tielle-2017/2017/04/27/emma­nuel-macron-a-oradour-sur-glane-pour-mesu­rer-le-poids-de-la-menace_12381608.html

 

Article de L’Al­sace du 29.4.17 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger :

 

 

 

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Juin 1944: Yvette croise « les tueurs d’Ora­dour »

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« 1944 : La guerre conti­nue… Un Etat Major alle­mand vient s’ins­tal­ler dans les bois…Les trois quarts du château sont occu­pés par le comman­de­ment. Ils sont chez eux…Il faut main­te­nant un lais­sez- passer pour circu­ler dans la propriété de douze hectares du château de Vauguion. Dans la plaine autour du Château, il y a des campe­ments avec leur cuisine roulante. On voit partout, des tentes bario­lées. Ils coupent même les branches des arbres pour orga­ni­ser leur camou­flage.Nous n’osons plus nous aven­tu­rer comme avant dans les bois. Il y a des soldats partout. Ils ont vite fait de repé­rer les jeunes filles dans la petite maison en bordure du jardin pota­ger ! Ils se croient tout permis. On les voit rôder, entrer dans le jardin, frap­per à notre porte en disant : « Fräu­lein » « Oui, mais pas pour vous » réplique ma mère en nous faisant partir dans les chambres à l’ar­rière de la maison et en se postant devant la porte les bras en croix pour leur inter­dire d’en­trer.Ce sont des SS, des « durs ». Tout est prétexte pour essayer de s’in­tro­duire dans notre maison. Une fois, c’est pour cuire des œufs, une autre fois leurs couteaux sont mal aigui­sés et ne peuvent pas couper leur gros jambon…Heu­reu­se­ment ma mère a beau­coup de pres­tance et ne se laisse pas inti­mi­der. Nous sommes en admi­ra­tion devant son compor­te­ment.Il y a beau­coup de passage dans la propriété du château. Les camions remplis de soldats défilent dans les allées centrales. Un jour, arrive un groupes de soldats, un peu plus âgés, qui sont fiers de racon­ter leur dernier exploit : Le 10 juin, ils ont enfermé des civils, hommes, femmes et enfants, dans une église et y ont mis le feu…Ils ont brûlé égale­ment tout le village en guise de repré­sailles. Ils viennent d’Ora­dour-sur-Glane……Celui qui parle en français me fait peur et me dégoûte avec ses grosses mains, ses mains de tueur…Il n’a pas du tout l’ac­cent alle­mand. Il nous apprend qu’il est français et qu’il habite Lens, dans le nord de la France. Il s’est enrôlé dans l’ar­mée alle­mande et il est très fier de ce qu’il vient d’ac­com­plir avec ses amis alle­mands. Un français massa­crant d’autres français…! Il n’y a pas de quoi être glorieux… Ces hommes nous répugnent. Ils ne sont heureu­se­ment que de passage. Nous ne les voyons plus rôder autour de chez nous. Ce sont vrai­ment des tueurs…Il y a aussi des enrô­lés de force dans l’ar­mée alle­mande : un petit groupe d’Al­sa­ciens en fait partie . Ceux-ci nous informent des allées et venues de certains régi­ments desquels il faut se méfier. Ces Alsa­ciens, en poste depuis un certain temps, sont épiés par les S.S. et font atten­tion à ce qu’ils disent. Ce qui déroute l’en­nemi c’est qu’ils parlent le patois alsa­cien entre eux ! »

 

Source : http://www.ouest-france.fr/juin-1944-yvette-croise-les-tueurs-dora­dour-582175/

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Guide pour la recherche d’in­for­ma­tions sur les incor­po­rés de force d’Al­sace et de Moselle

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Le Guide pour la recherche d’in­for­ma­tions sur les incor­po­rés de force d’Al­sace et de Moselle est destiné à tous ceux qui souhaitent entre­prendre des recherches sur le parcours mili­taire ou les circons­tances de décès d’un incor­poré de force, décédé, porté disparu, ou rapa­trié à l’is­sue du second conflit mondial. Il rassemble et décrit en détail l’en­semble des sources d’in­for­ma­tions dispo­nibles en France, en Alle­magne et en Russie, et propose une stra­té­gie de recherche.

Il est consul­table/télé­char­geable sur http://memoires.region-alsace.eu/Donnees/Photos/Guide%20de%20re­cherche_IDF.pdf

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Mémoire d’un Malgré-Nous

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 Arthur SCHEID, Mémoire d’un Malgré-Nous, Editions Vérone, Paris, 2016.

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STIEBER Georges

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 Georges Stie­ber (* Wicker­sheim-Wilshau­sen 28.4.1921). Incor­poré de force dans la Wehr­macht, sa FPN 21648 C indique qu’il a été versé dans la 10e compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 19. Il dispa­raît le 1.3.1946 à Wolko­witz. Il est reconnu « mort pour la France » (site de la Région Alsace).

 

Merci pour toute infor­ma­tion complé­men­taire.

info@­malgre-nous.eu

 

 

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