Document transmis par Gérard Michel, OPMNAM
A propos de la mention « Mort pour la France », un article des DNA du 4.8.1999
Jean Albert ACKERMANN

Qui peut donner des précisions sur le parcours de Jean Albert Ackermann ?
Sa FPN correspond à :
(31.7.1942–9.2.1943) Kommando 391. (Feldausbildung) Division,
(24.8.1943–5.4.1944) 12.4.1944 Kommando 391. Sicherungs-Division z.b.V.,
(10.11.1944-Kriegsende) 23.1.1945 Kommando u. Nachschub-Kompanie Sicherungs-Division
z.b.V. 391,
21.3.1945 gestrichen.
Fiche de la Région Alsace :
Merci pour tout renseignement
Le Mur des Noms dans le « Journal des Combattants »
Article de Ph. Breton paru dans le Journal des Combattants du samedi 15 avril 2017 transmis par Serge Amorich.
Lire l’article consacré au Mur des Noms dans le « Journal des Combattants »
NB : Il y aurait beaucoup à dire (trop ?) sur cette polémique stérile. Rappelons que la sélection des Alsaciens et des Mosellans à verser dans la Waffen-SS n’a pas été systématiquement faite sur des critères physiques : tous les « Malgré-Nous » n’étaient de loin pas tous des blonds d’1,80m !
A notre connaissance, aucun n’a commis de crime contre l’humanité (crime planifié par un état sur des critères racistes et perpétré sur des années), même si certains ont pu être mêlés à des crimes de guerre (crime non planifié et perpétré en quelques heures), comme par exemple à Oradour-sur-Glane.
Un monument aux Morts – singulièrement un Mur des Noms – a-t-il pour vocation d’être pédagogique ? Le Mémorial d’Alsace-Moselle qui le surplombera n’est-il pas là pour remplir cette mission d’information et d’éducation ?
Le projet de Mur des Noms – à l’origine uniquement dédiés aux « déportés militaires » – a été rendu officiellement public il y a une dizaine d’années. La presse s’en est fait l’écho. Il est donc difficile de penser que tout a été décidé en catimini.
Les volontaires n’ont – dès l’origine – pas été retenus pour figurer sur ce Mur. Ce n’est un secret pour personne.
La conclusion de l’article porterait à croire que cette polémique a été lancée pour promouvoir un livre. Nous ne le croyons pas, mais sait-on jamais ?
Les enrôlés de force en Union Soviétique (1941–1955)
L’ouvrage issu du colloque du 7 mai 2015 sur les enrôlés de force luxembourgeois, belges et français en URSS est sorti aux Editions universitaires européennes.
Les enrôlés de force en Union Soviétique couverture
Le livre fera l’objet d’un séminaire le 5 mai 2017, organisé par le Centre culturel russe à Luxembourg.
Merci à Thierry Grosbois, chargé de cours associé à l’Université du Luxembourg, pour ces informations.
UN INCONNU A IDENTIFIER

Ces photos (Collection privée ) seraient celles d’un incorporé de force devant la gare de Metz. Quelqu’un pourrait-il l’identifier ?
D’avance merci !
Richard Klein
RITTER Joseph
Je suis à la recherche d’informations sur mon grand-père, incorporé de force dans l’armée allemande après une tentative d’évasion du camp de Schirmeck. Il a été interné à Tambov avant de retrouver ses foyers en 1945.
Il s’appelait Joseph RITTER, né à Colmar le 08/01/1920 (1er du 1er rang à droite).
Ma grand-mère avait aussi un ami, prénommé Roger, qui aurait disparu en Sibérie (photo ci-contre).
Merci beaucoup pour votre aide si vous avez des éléments les concernant.
Michèle Aubert
Joseph Ritter au RAD.
L’AFMD 68 & le Mur des Noms
LE MUR DES NOMS à SCHIRMECK : une œuvre qui devrait être le symbole des 3 départements annexés par les nazis de Juin 1940 à 1945 (Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle).
Témoigner et transmettre est toujours une démarche rigoureuse qui fait appel aux savoirs – aux connaissances historiques vérifiées – aux sensibilités exprimées – aux émotions les plus intimes – aux engagements citoyens et humanitaires – au respect du contexte dans lequel les événements sont relatés – avec la volonté inlassable de laisser un message intelligible qui se perpétue à travers le temps et les générations humaines.
Pour ces raisons il est crucial de se poser la question du sens de l’œuvre : doit elle nous rassembler autour de la victimisation ? ou de la déploration des morts ? ou n’est elle pas plutôt cette sentinelle indispensable pour nous rappeler les systèmes qui broient les hommes, les lâchetés qui permettent à la violence de s’installer et de s’étendre, les pulsions primitives qui annulent la Raison, au mépris de la vie et des droits humains ?
C’est cette question qui motive les AFMD 68 et 67 et qui justifie la lettre adressée au Président du Grand Est Philippe Richert. En même temps les deux présidentes signataires invitent les associations associées à ce projet ainsi que les personnes qualifiées qui se sont exprimées au cours des réunions, à recentrer les débats sur « l’enseignement à transmettre » pour le futur.
C’est une question de choix signifiant, de responsabilité, ce n’est pas une querelle ; nous sommes au-dessus de ces considérations excluantes qui pourraient entacher notre travail de Passeurs de Mémoire et de Passeurs d’Humanité.
La souffrance et les morts ne demandent pas que des larmes, ils nous demandent aussi de comprendre les causes afin que les humains ne continuent pas à reproduire les mêmes horreurs.
AFMD 68
Arlette Hasselbach
Jean-Laurent Vonau à propos d’un crime contre l’humanité inconnu et Albert Baradel témoigne de son incorporation forcée...

Dans le t.18 du Pfälzisch-Rheinische Familienkunde, paru en 2016, ont été publiés, à la fois en français et en allemand, deux articles intéressants l’Alsace :
- « Un crime contre l’humanité méconnu : l’incorporation de force des Alsaciens », p.29–49 de Jean-Laurent Vonau.
- « Comme tous mes compatriotes alsaciens, je fus incorporé de force dans diverses organisations militaires allemands, p.50–62, témoignage d’Albert Baradel.
Merci beaucoup à Marita Hoffmann, qui a co-édité cet ouvrage, de nous avoir autorisé à publier sur notre site ces deux articles et leur traduction en allemand.
Pfälzisch-Rheinische Familienkunde Sommaire
Pfälzisch-Rheinische Familienkunde Articles
Vers le site de l’éditeur : www.buecher.llux.de
JUNG Joseph
Le Musée Bayard de JOIGNY (89300 ) conserve une demi-plaque sur laquelle on lit :
avers : JUNG Joseph 1925
revers : MULHOUSE 400
Merci pour tout renseignement sur cet homme.
Lionel Capiaux
L’AERIA ET LE MUR DES NOMS
Aucun travail universitaire n’avait, avant les recherches de l’AERIA, synthétisé la Résistance alsacienne dans sa complexité géographique et politique, en Alsace annexée de fait, en France occupée et en Europe. La liste des résistants alsaciens (et elle n’est pas exhaustive, l’AERIA poursuivant sa quête) a été fournie à la Région en vue du Mur des Noms dédié à toutes les catégories de victimes alsaciennes de la Deuxième Guerre mondiale. Confronté à la polémique autour de cette installation qui sera en contrebas du Mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck, le bureau a engagé une discussion. L’AERIA qui n’a pas été associée à la première concertation a obtenu de l’être à la nouvelle, promise par le président Philippe Richert, partisan d’une liste des 52 000 victimes « Mort pour la France » par ordre alphabétique pour ce Mur de recueillement. Mais à l’issue du vote du bureau, la présentation par les différentes catégories de victimes civiles et militaires, jugée plus pédagogique, l’a emporté. Cette position sera communiquée à la Région.
Marie Goerg-Lieby, présidente.

Ma grand-mère avait aussi un ami, prénommé Roger, qui aurait disparu en Sibérie (photo ci-contre).
Joseph Ritter au RAD.
