La Petite Histoire : Les Malgré-Nous dans les camps sovié­tiques

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Les Malgré-Nous sont ces citoyens d’Al­sace-Lorraine, consi­dé­rés en 1942 comme des citoyens alle­mands, qui seront incor­po­rés de force dans la Wehr­macht.

Dans l’ar­mée alle­mande, on ne leur fait pas confiance, c’est ainsi que 90 % d’entre-eux seront envoyés combattre sur le front de l’Est. Captu­rés par les Sovié­tiques, ils béné­fi­cie­ront d’un trai­te­ment à part, bien qu’ils reste­ront prison­niers de guerre. Ce nouvel épisode de La Petite Histoire raconte comment les Malgré-Nous ont été placés dans des camps puis libé­rés progres­si­ve­ment en fonc­tion de l’évo­lu­tion du conflit.

http://www.tvli­bertes.com/2017/01/10/13239/petite-histoire-malgre-nous

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Il y a 60 ans, des lycéens envoyés en Alle­magne

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Le Traité de Versailles – 28.6.1919

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Trans­mis par Gérard Michel

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KNITTEL Charles, HIRSCH Auguste, HIRSCH Lucien

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Charles Alfred KNITTEL

Nom: KNITTEL

Prénom: Charles Alfred

Prénom usuel: Charles

Date de nais­sance: 19/12/1922

Lieu de nais­sance: Stras­bourg (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: La Want­ze­nau (Bas-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès: 17/07/1944

Lieu de décès: Park­kine – Finlande

Circons­tances de décès: Exécu­tion mili­taire

Détails du décès: fusillé pour tenta­tive de déser­tion

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

Karl Alfred Knit­tel

Karl Alfred Knit­tel wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Liza – Russ­land

Name und die persön­li­chen Daten von Karl Alfred Knit­tel sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

Nach­name: Knit­tel

Vorname: Karl Alfred

Geburts­da­tum: 19.12.1922

Geburt­sort: Strass­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 17.07.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: An der Luza Front, vermutl. Liza, östl.
Krieg­sschau­platz

Auguste Sébas­tien HIRSCH

Nom: HIRSCH

Prénom: Auguste Sébas­tien

Prénom usuel: Auguste

Date de nais­sance:23/02/1918

Lieu de nais­sance: La Want­ze­nau (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: La Want­ze­nau (Bas-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

Date de dispa­ri­tion: 25/08/1944

Lieu de dispa­ri­tion: Bourg­the­roulde-Infre­ville (Eure) – France

Circons­tances de décès: Inconnu

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

Lucien HIRSCH

Nom: HIRSCH

Prénom: Lucien

Date de nais­sance: 28/12/1926

Lieu de nais­sance: La Want­ze­nau (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence : La Want­ze­nau (Bas-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

Date de dispa­ri­tion: 21/07/1944

Lieu de dispa­ri­tion: Chefresne (Manche) – France

Circons­tances de décès: Inconnu

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

Auguste et Lucien Hirsch ne sont pas mention­nés au VDK.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Claude Herold

 claude.herold@­wa­na­doo.fr

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Les Alle­mands, les déser­teurs de la repen­tance

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Tout d’abord, je vous remer­cie d’avoir porté à la connais­sance de vos lecteurs [de L’Ami hebdo] en 2016 le procès que j’ai engagé pour faire recon­naître par l’Al­le­magne l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité.
Dans sa réponse d’une désin­vol­ture extrême adres­sée à mon avocat, l’Auswär­tiges Amt ignore l’in­cor­po­ra­tion de force respon­sable de la mort ou de la dispa­ri­tion de 40 000 Français rési­dant dans les trois dépar­te­ments annexés par les nazis.
Cela est inac­cep­table. En consé­quence, je pour­suis la procé­dure.

Que pensez-vous de la récon­ci­lia­tion franco-alle­mande ?

J’y suis très favo­rable. Elle est indis­pen­sable. Par la récon­ci­lia­tion franco-alle­mande, le géné­ral De Gaulle a réin­té­gré l’Al­le­magne dans le concert des nations, mais il n’a jamais voulu lui donner les clefs de l’Eu­rope.
Le géné­ral De Gaulle, ancien combat­tant de la Première Guerre mondiale, a souhaité arri­mer l’Al­le­magne à la France pour construire l’Eu­rope et permettre aux jeunes géné­ra­tions de vivre en paix sur un conti­nent ravagé par trois guerres en un siècle.
La récon­ci­lia­tion franco-alle­mande ne peut pas se résu­mer à des rencontres offi­cielles avec des déjeu­ners, des toasts et des embras­sades. Chacun de nos conci­toyens doit en voir la mani­fes­ta­tion dans la satis­fac­tion de ses attentes légi­times de justice.

Qu’en­ten­dez-vous par là ?

Depuis la fin de la guerre, il n’y a guère eu de repen­tance de la part de l’Al­le­magne pour les exac­tions commises dans toute l’Eu­rope : les dépor­ta­tions, l’en­rô­le­ment de force, les expul­sions, les trans­ferts forcés de popu­la­tion, le travail obli­ga­toire, les villages incen­diés, la popu­la­tion suppli­ciée, les exécu­tions sommaires, les fusillades, les pendai­sons, les repré­sailles contre les civils, les crimes de guerre, les crimes contre l’hu­ma­nité.
L’Al­le­magne de l’après-guerre fut parta­gée en deux pays qui, chacun à sa façon, proté­gèrent les anciens nazis. Sur la scène offi­cielle de la poli­tique, l’un accu­sait l’autre de proté­ger les nazis quand lui-même pour­sui­vait en justice soit de simples exécu­tants, soit des vieillards graba­taires rapi­de­ment libé­rés pour raisons de santé.
Pendant des décen­nies, l’Al­le­magne a vécu sur des mythes : celui d’une mino­rité de nazis (en 1939, le parti nazi comp­tait 11,5 millions de membres, en 1945 il en restait 8,5 millions) qui avaient opprimé le pays, celui du bon nazi, celui de la résis­tance dans la Wehr­macht… Il est temps de mettre fin aux « histoires » et de regar­der l’His­toire en face.
Seul le chan­ce­lier Willy Brandt s’est rendu au monu­ment du ghetto de Varso­vie où il s’est agenouillé pour deman­der pardon au peuple polo­nais. Le soir même de ce 6.12.1970, il s’est adressé aux Alle­mands dans une allo­cu­tion télé­vi­sée pour expliquer son geste en décla­rant : « Nous sommes majeurs… nous devons regar­der notre passé en face ».
C’est le compor­te­ment d’un homme d’Etat.

Les chan­ce­liers Gerhardt Schrö­der et Angela Merkel, respec­ti­ve­ment invi­tés au 60e et 70e anni­ver­saire du débarque­ment en Norman­die n’ont pas eu le courage de se rendre au cime­tière alle­mand de La Cambe (24 000 tombes) pour hono­rer les soldats alle­mands morts pour leur patrie sous prétexte que certains avaient servi dans les Waffen-SS.
Dans tous les pays du monde, les soldats morts pour leur patrie sont hono­rés. L’at­ti­tude de la chan­ce­lière a suscité un fort mécon­ten­te­ment dans les familles des soldats tués, car nombre d’entre eux avaient été affec­tés d’of­fice dans les Waffen-SS après la défaite alle­mande de Stalin­grad.
Jusqu’à ce jour, il n’y a pas eu un seul mot de repen­tance des auto­ri­tés alle­mandes pour nos 40 000 Alsa­ciens et Mosel­lans morts et portés dispa­rus. Pas un mot de la part du président Gauck à Oradour-sur-Glane. Il y a eu 40 000 vies sacri­fiées, 40 000 êtres humains. Ce ne sont pas 40 000 dossiers qui ne sont pas reve­nus de la guerre.
Les Alle­mands sont les déser­teurs de la repen­tance : le vent de la repen­tance souffle sur le monde, il n’épar­gnera pas l’Al­le­magne.
Pour conclure, je rappel­le­rai les paroles pronon­cées le 8 mai 1985 par l’an­cien président Richard von Weinzä­cker : « Nous devons comprendre que la récon­ci­lia­tion franco-alle­mande ne peut pas exis­ter sans le main­tien du souve­nir du passé ». Puisse-t-il être entendu !

Etes-vous opti­miste quant à l’ac­tion en justice que vous avez entre­prise ?

Oui, pour trois raisons.

1. Les bases juri­diques du dossier présenté par mon avocat son très solides. J’en profite pour rendre hommage publique­ment à M. le profes­seur Jean-Laurent Vonau pour son aide très précieuse.
2. L’Al­le­magne est un pays démo­cra­tique : dans une démo­cra­tie, les magis­trats sont indé­pen­dants et jugent selon les règles de droit en vigueur.
3. Une nouvelle géné­ra­tion va arri­ver aux commandes en Alle­magne qui souhai­tera régler les dossiers du IIIe Reich toujours en souf­france.

Que souhai­tez-vous pour 2017 ?

Tout d’abord, je souhaite à toute l’équipe de votre jour­nal et à tous vos lecteurs une excellent année dans la paix et la joie.
En 2017, j’ai­me­rai que toutes les communes de nos trois dépar­te­ments rappellent le souve­nir de l’in­cor­po­ra­tion de force en lui dédiant une rue. Cela permet­trait à nos 40 000 morts et dispa­rus de ne pas être oubliés et de rester présents dans la vie quoti­dienne de nos villes et de nos villages.
Je pense qu’à Stras­bourg, la place de Bordeaux devrait être débap­ti­sée. Je me pose la ques­tion suivante : qu’ap­porte à la ville de Stras­bourg le fait d’avoir une place de Bordeaux ? Bordeaux est :

 le funeste symbole du lâche aban­don par l’As­sem­blée Natio­nale de nos trois dépar­te­ments à l’Al­le­magne après la guerre de 1870.

 le nom de l’inique procès qui a jeté l’op­probre sur les incor­po­rés de force et sur l’Al­sace.

Pour ma part, je pense que cette place doit chan­ger de nom et commé­mo­rer le souve­nir de nos 40 000 morts et dispa­rus. Le devoir de Mémoire l’im­pose.
Ils se sont sacri­fiés pour nous. Et nous, qu’a­vons-nous fait pour eux ?

Enfin, la langue alle­mande s’est enri­chie du mot Deser­teur qui a remplacé Fahnen­flüch­ti­ger. Espé­rons qu’elle s’ap­pro­prie rapi­de­ment le mot « repen­tance ».

R. B.

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Pour se souve­nir des « Malgré-Elles »

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Deux « Malgré-Nous » nommés ENGEL

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Je recherche 2 « Malgré-Nous » de la famille nommés ENGEL dont je ne sais que très peu de choses.

Le premier a coulé avec un sous-marin alle­mand près de Calais. Il pour­rait être origi­naire de Colmar.

L’autre aurait été aide de camp d’Hit­ler (?), il semble qu’il ait été méde­cin.

Je ne sais où cher­cher. Merci pour toute aide.

Florence Collet

 fcol­let@­flo­rence-collet-traduc­tion.eu

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WURTZ Joseph

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wurtz_joseph_adeif.jpg Je fais des recherches sur mon grand-oncle Joseph Wurtz (*Alten­heim 1.10.1914, rési­dant Eckarts­willer). Incor­poré de force dans la Wehr­macht, son dernier secteur postal est le n°09619 à Witebsk. D’après la Région Alsace, il est tué au combat à Sses­sino, en URSS, le 24.6.1944.

La FPN corres­pon­drait à « (Mobil­ma­chung-1.1.1940) 3. Kompa­nie Pionier-Bataillon 505 ».

Je cherche à iden­ti­fier Sses­sino que je ne parviens pas à retrou­ver.

Merci pour toute aide.

Jérôme Wurtz

  jerome.wurtz@­hot­mail.fr

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Qui peut donner des rensei­gne­ments sur le parcours de SENN Henri ?

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* Fiche du VDK

Hein­rich Senn
Hein­rich Senn ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in La Cambe.
Endgra­blage: Block 9 Grab 362

Name und die persön­li­chen Daten von Hein­rich Senn sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.
Nach­name:
Senn
Vorname:
Hein­rich
Dienst­grad:
Sturm­mann
Geburts­da­tum:
24.02.1926
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
23.07.1944

* Région d’Al­sace

Nom : SENN
Prénom : Henri
Date de nais­sance : 24/02/1926
Lieu de nais­sance : Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence : Reiningue (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès : 23/07/1944
Lieu de décès : Vimont (Calva­dos) – France
Circons­tances de décès : Tué au combat

Sources :

· CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
· CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

* Contact : Claude.herold@­wa­na­doo.fr

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G’STYR Aloys et René

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

G’STYR Aloys, Eugène matri­cule 832412
Né le 13/12/1921 à Eich/Sarralbe (Moselle)
Avis d’in­cor­po­ra­tion du 11/04/1944 du Wehr­be­zirks­kom­mando Saar­gemünd.
Incor­po­rable à comp­ter du 15/05/1944. Parti le 4/07/1944.
Disparu le 1/11/1944 en Pologne (docu­ment Volks­bund Deutsche Krieg­sgrä­berfür­sorge e.V. – liste Stare Czar­nowo – Szcze­cin).
La fonda­tion indique avoir enterré 2116 morts trou­vés à Marien­burg et au total 10 000 soldats. Possi­bi­lité de 32 500 tombes dans cette nécro­pole inau­gu­rée le 15/07/2006.
Acte de dispa­ri­tion en date du 11 octobre 1948 du Minis­tère des anciens combat­tants – engagé sur le front russe depuis 1944 (sans nouvelles).

g_styr_rene_portrait.jpg G’STYR René (Rena­tus) matri­cule 832411
Né le 31/07/1924 à Eich/Sarralbe (Moselle)

Incor­poré le 17/07/1942 jusqu’au 24/09/1942 au Reich­sar­beits­dienst puis dans l’ar­mée alle­mande.
Lettre du 8/05/1943 de Neus­tadt.
Décédé le 6/07/1943 à 5 klm au sud de Belgo­rod ( 7./Pz Gren. Rgt.73) et enterré au cime­tière mili­taire de Nowaja Derewnja près de Belgo­rod, cime­tière aujourd’­hui disparu.

Docu­ment photo­gra­phique :
photo d’une croix en bois envoyée par Gräbe­rof­fi­zier – Feld­post­num­mer 20175– Divi­sionsp­far­rer D Buchleier. (ci-joint)

Stèle en souve­nir des dispa­rus à Kursk-Bese­dino avec 180 768 noms gravés dessus dont Rena­tus G’Styr.

A noter que, dans cette bataille, un compa­triote d’Eich, Eugène Torlot­ting a perdu ses 2 jambes et a confirmé la mort de René au retour du front.

Recons­ti­tu­tion à partir de docu­ments écrits et recherches auprès du Volks­bund / KASSEL

Eliane Rostou­cher
(fille de Marie-Thérèse G’Styr, épouse Clément, sœur des dispa­rus)

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Portrait, souve­nir de décès et liste des effets de René G’Styr

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verso_lettre_rene_g_styr_du_8_mai_1943_-_copie.jpg
Lettre de René G’Styr du 8.5.1943. Il y parle de la vie à l’ar­mée, avec les poux et l’hu­mi­dité, et aussi l’at­ta­che­ment à la famille (parents, frère et le cousin Antoine, parti dans le maquis coté italien et injoi­gnable).

lettre_avis_de_sepulture_rene_-_copie.jpg
Annonce de décès et tombe de René G’Styr. Le cime­tière n’existe plus.

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