Cobra. La percée

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cobra_-_copie.jpg Norman­die 1944. Les Alliés s’en­lisent dans les combats surnom­més « l’en­fer des haies ». Le 25 juillet débute l’opé­ra­tion Cobra. Un tapis de bombes est largué à l’ouest de Saint-Lô, dans le secteur de Mari­gny. Hommes et femmes, enfants d’alors, se souviennent des condi­tions de vie, voire de survie, de ces terribles bombar­de­ments destruc­teurs et meur­triers, et bien sûr des adver­saires en présence : de jeunes Améri­cains et de jeunes Alle­mands pour la plupart, sans oublier nos incor­po­rés de force tout juste sortis de l’ado­les­cence. Un docu­men­taire passion­nant et émou­vant qui brise la chape de non-dits qui pèse toujours sur ce terrible épisode de la Seconde Guerre mondiale.

Nico­las Mengus

Cobra. La percée, docu­men­taire de Bernard Simon, Arc-en-Ciel produc­tions, Almé­rie Films, France Télé­vi­sion, 2016, durée : 1h20, 20 €. A comman­der sur www.film­doc.fr ou par cour­rier à Arc-en-Ciel produc­tions, 16 rue des Sports, 50570 Mari­giny-le-Lozon (20 € + 5€ de frais de port)

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Victor Tritz, Malgré-Nous, à 92 ans se souvient très bien…

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin

A l’as­sem­blée géné­rale de LBT (Lorraine Berceau des Tritz) le 25 septembre 2016 à Koenig­sma­cker, entre le fromage et la « mira­belle », l’heure est aux discours. A la fin, le Président donne la parole au doyen, Victor Tritz de Hargar­ten-les-Laumes­feld, en lui deman­dant de racon­ter une anec­dote en quelques minu­tes…

Télé­char­ger le témoi­gnage de Victor Tritz

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Sur les traces de Jacques LEH, de Hatten, et de Louis LUTZ, de Weyer­sheim

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Patrick Kautz­mann se rend plus de 4 fois par an en Rouma­nie et en Hongrie et affine ses recherches sur les diffé­rents cime­tières du VDK.

Travaillant en complète harmo­nie avec Nico­las Mengus et Claude Herold, ils ont ensemble établis une banque de données qui permet peu à peu d’éclair­cir les mystères des dispa­ri­tions et décès de nombreux incor­po­rés de force lors des combats de Hongrie. C’est donc surtout en homme de terrain que Patrick Kautz­mann fleuri souvent certaines tombes frai­che­ment décou­vertes à la demande de parents ou amis.
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Lors de son dernier voyage de Noël 2016, ils ‘est inté­ressé à Gilbert Tepas, de Metz, mort le 19.02.1945 à Györs.

Mais sur le cime­tière de Budaörs, regrou­pant plus de 15000 tombes dont plusieurs dizaines de « Malgré-Nous » , il s’in­té­resse aussi à Jacques Leh, de Hatten, à la demande de Roland Muller, vice-président du Musée de l’Abri de Hatten, véri­table lieu de Mémoire des incor­po­rés de force.

Sur ce cime­tière de Budaörs, il est égale­ment à la recherche de la famille de Louis Lutz, de Weyer­sheim, du Gebirg­sre­gi­ment 138 tombé lors des combats de Miskolz le 19.11.1944.

Contact : patrick.kautz­mann@­wa­na­doo.fr

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Récon­ci­lia­tion

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_156.jpg Edgar WEISSENBACH, Récon­ci­lia­tion, Drulin­gen, 2000.

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Textes rela­tifs au code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre

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LEY Justin

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Qui pour­rait me donner des infor­ma­tions sur mon oncle LEY Justin né le 11 octobre 1925 à Wolsch­willer (Haut-Rhin).

Déporté avec sa mère et son petit frère, le 24 février 1943 à Seis­sen, arron­dis­se­ment d’Ulm.

Incor­poré de force le 24 novembre 1944 (Forma­tion Infan­te­rie Radio) – Secteur Postal 65271-A

Blessé le 26 février 1945 près de Wrié­zen.

Il écrit sa dernière lettre de l’hô­pi­tal mili­taire de Lüders­dorf (prés de Wrié­zen) le 17 mars 1945.

Mes recherches en Alle­magne m’ont indiqué l’ap­par­te­nance suivante: 3674 Marsch-Kp. U./ Gren. Ers. u. Ausb. Bataillon 479. Grena­dier.

Merci par avance.

Jean-Noël Ley

 Cour­riel : jean­noel.ley@o­range.fr

* Fiches du VDK et de la Région Alsace trans­mises par Claude Herold :

 Justin Ley

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen gilt Justin Ley als vermisst.

Nach­name: Ley

Vorname: Justin

Geburts­da­tum: 11.10.1925

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 1945

 Louis Justin LEY

Nom: LEY

Prénom: Louis Justin

Prénom usuel: Justin

Date de nais­sance: 11/10/1925

Lieu de nais­sance: Wolsch­willer (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: Wolsch­willer (Haut-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Décès présumé

Date de dispa­ri­tion: 17/03/1945

Circons­tances de décès: Inconnu

Sources

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

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Entre Pologne et Alsace : Henri Stot­winski, un enfant adopté par l’ar­mée alle­mande

Commentaire (0) La vie quotidienne dans les provinces annexées

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A propos des « Morts pour la France »

Commentaire (0) Billet d'humeur

dna_du_17.12.16.jpg En réponse à Monsieur André Fabian à son « Point de vue » publié dans l’édi­tion de samedi 17 décembre, je voudrais mettre quelques points sur les « i »:

1/ une histoire de l’Al­sace correc­te­ment réper­to­riée démontre que les jeunes Alsa­ciens portant l’uni­forme alle­mand en 14–18 ne sont abso­lu­ment pas compa­rables aux jeunes et moins jeunes : conscrip­tion obli­ga­toire des classes
1908 à 1927 à partir d’août 1942– pris dans l’en­gre­nage nazi.
En effet, en 1871, le traité signé par suite de la guerre perdue par la France,
concé­dait les terri­toires d’Al­sace-Moselle à l’em­pire alle­mand, au profit du Kaiser.
Cette cession fut votée par la majo­rité des dépu­tés français, à l’ex­cep­tion des dépu­tés des deux dépar­te­ment . Les sujets alsa­ciens deve­naient ipso facto des citoyens alle­mands.

2/ En 1940, un traité d’ar­mis­tice signé entre l’ Alle­magne nazie et la France ne stipu­lait AUCUNE clause rela­tive à l’Al­sace-Moselle.
L’an­nexion faite par l’Al­le­magne nazie n’a donc AUCUN fonde­ment juri­dique et
consti­tue un acte de pira­te­rie commis par un Etat voyou.
Les citoyens de ces deux terri­toires restent donc français en droit!
Monsieur Fabian ne peut pas légi­ti­me­ment affir­mer que les jeunes incor­po­rés
DE FORCE sous la contrainte sont morts pour l’Al­le­magne !!!

3/ Cette assi­mi­la­tion est propre­ment révol­tante et soulève l’in­di­gna­tion des enfants
de ces victimes d’une barba­rie immonde qui sont restés sans père pendant toute
leur jeunesse!
En effet , si ces jeunes pères ont revêtu un uniforme ennemi – encore une fois sous la contrainte!- c’était pour éviter à leur famille une dépor­ta­tion en Silé­sie
ou ailleurs en Alle­magne , voire d’être élimi­née physique­ment-et c’est cet acte héroïque qui leur a valu le titre de « Mort pour la France » , car leurs enfants ont survécu, avec diffi­culté , souvent; ils ont eux-mêmes fondé leur propre famille
de jeunes français , conscient du sacri­fice de leur père.

4/ J’in­vite Monsieur Fabian à consul­ter les sites dédiés à l’in­cor­po­ra­tion de force.
Il y trou­vera matière à comprendre le drame de l’Al­sace Moselle.
Quant aux commé­mo­ra­tions, je rappel­le­rai que nombre de stèles dédiées
portent juste­ment cette seule mention :  » A nos morts » dans un obscur anony­mat
qui confine à l’ou­bli déli­béré.

5/ Nos 40 000 morts ou dispa­rus incor­po­rés sous la contrainte par un Etat barbare
méritent mieux qu’une minute de silence à la mémoire de n’im­porte qui , si l’on ne précise pas pour quelles victimes on fait silence.
Sans cela ,c’est un silence de mort que l’on entend…..

Roland Schmit­thaeus­ler
Illkirch

Secré­taire d’une asso­cia­tion d’or­phe­lins de guerre( OPMNAM)
Fils d’in­cor­poré sous la contrainte, sous-offi­cier Français en 1939, disparu sur le front russe en 1944.

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ININGER Eugène

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Ininger Eugène Je fais des recherches sur mon grand-père Eugène Inin­ger né le 02.10.1908 à Stras­bourg et ayant résidé à Stras­bourg-Koenig­shof­fen avec son épouse Char­lotte Rehn et sa fille Chris­tiane (née le 08.06.1941).

Il a été incor­poré de force par les Alle­mands en octobre 1944. Ma grand-mère a eu un cour­rier prove­nant de Hongrie et, en 1948, il a été offi­ciel­le­ment porté disparu près de Bart le 17.2.1945.

Il figure sur la liste des non-rentrés bas-rhinois 1945, ainsi que dans le Réper­toire des Français incor­po­rés dans les forma­tions mili­taires Alle­mandes (mis à jour le 01.03.1948).

Ma grand-mère a vécu dans l’es­poir de le voir reve­nir (elle avait 33 ans lors de l’in­cor­po­ra­tion et elle s’est éteinte à 67 ans sans jamais avoir su).

Pour ma part, j’ai­me­rais telle­ment aimé savoir si il y a une sépul­ture, un lieu une région ou il aurait vécu ou serait tombé pendant cette guerre !

Un grand merci pour toute aide.

Muriel Gangloff

 muriel.gangloff@­neuf.fr

* La FPN corres­pond à la 1ère compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 306.

* Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold  :

Eugen Inin­ger

Eugen Inin­ger ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Vazec.

Endgra­blage: Block 6 Reihe 32 Grab 1046

Name und die persön­li­chen Daten von Eugen Inin­ger sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

Nach­name: Inin­ger

Vorname: Eugen

Dienst­grad: Ober­ge­frei­ter

Geburts­da­tum: 02.10.1908

Geburt­sort: Strass­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 17.02.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: bei Bart

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BRUCH Joseph

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Le pilote d’es­sai Joseph Bruch, soldat de la Luft­waffe origi­naire de Kalhau­sen, figure dans la liste de 1948. Il dispa­rait en capti­vité en octobre 1949.

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Fiche du VDK :

Josef Bruch
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Josef Bruch seit 01.11.1944 vermisst.
In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Pulawy haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.
Nach­name:
Bruch
Vorname:
Josef
Geburts­da­tum:
08.10.1914
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.11.1944
Todes-/Vermiss­te­nort:
Warschau / Narew Brücken­kopf

Claude Herold
claude.herold@­wa­na­doo.fr

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