KOCH Louis

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 Mon père, Louis Koch (* Neuhaeu­sel 17.5.1910), n’a jamais voulu évoquer son inter­ne­ment au camp de Tambov. Aujourd’­hui, j’ai­me­rais connaître son histoire et notam­ment les circons­tances de son retour en Alsace en septembre 1945.

Merci pour toute aide !

Marcel Koch

gmko­ch@o­range.fr

 

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BOHRER André

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Je recherche des détails sur l’his­toire de mon oncle André BOHRER, né à Mulhouse, enrôlé de force dans la Wehr­macht et fusillé le 21/8/1944  pour faits de résis­tance à Thes­sa­lo­nique, Grèce.

Merci pour toute aide,

Pierre Deut­sch­man pierre.deut­sch­man@out­look.fr

 

  • Fiche de la Région Alsace :
Nom BOHRER
 Incor­poré de force dans la Wehr­macht
 Interné/Déporté poli­tique ou résis­tant
Date d’in­cor­po­ra­tion 21/06/1943
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • COM – Commune

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STRICHER Charles

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Je fais des recherches sur mon grand-père, Charles Stri­cher (* Hoff, Moselle, 9.2.1915), incor­poré de force et porté disparu. Il est inscrit 2 fois dans la liste des non-rentrés mosel­lans en 1946, p.65 n°10649 au nom de Stri­cher Charles et n°10650 au nom de Stri­cher Carl. Sa dernière lettre en notre posses­sion, datée du 14.10.1944, mentionne un numéro Feld­post n° 28353 D. Il se trouve à Petri­kau (Pologne) et écrit qu’il se prépare à partir le lende­main sans dire où. Sa commune de rési­dence au moment de son incor­po­ra­tion de force était Sarre­bourg (Moselle).

Merci pour toute aide.

Olivier Stri­cher

Cour­riel : joelle-b@hot­mail.fr

* D’après Claude Herold, Charles Stri­cher n’est pas réper­to­rié au Volks­bund. La Feld­post­num­mer 28353 D corres­pond à la 3e compa­gnie du Reserve-Grup­pen Bataillon 976.

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WALKER Robert

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Je fais des recherches sur mon grand-père Robert Walker, né en le 25 mai 1911 à Muns­ter.

Les rensei­gne­ments de la WASt sont les suivants :
WALKER Robert, né le 22 mai 1911 à Muns­ter
Plaque iden­tité° –4435-St.Kp.Gren.Ers.Btl.322
Affec­ta­tion: 24.04.1944: incor­poré dans la Wehr­macht et affecté à la Stamm-Kompa­nie/Grena­dier-Ersatz-Bataillon 322, Schnei­demühl. Ensuite il est passé dans le Festungs Infan­te­rie Bataillon Nr 1413. Il a combattu en Prusse et en Letto­nie. Le 20 janvier 1945, il est fait prison­nier par l’ar­mée russe à Tilsit dans l’an­cienne Prusse orien­tale. Il est empri­sonné dans un camp d’in­ter­ne­ment russe, et il est rapa­trié dans ses foyers le 29 octobre 1945.

J’ai­me­rais en savoir plus et, plus parti­cu­liè­re­ment, sur sa capti­vité.

Je vous remer­cie pour tout rensei­gne­ment.

Carole Steib

caro­les­teib@ya­hoo.fr

 

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WANDHAMMER Gérard

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Je suis en train de recons­ti­tuer pour mon fils et mon petit-fils l’his­toire de leur grand-père et arrière grand-père pater­nel Gérard Wand­ham­mer (né le 20 août 1923 à Stras­bourg et rési­dant à Truch­ter­sheim) et j’ai­me­rais trou­ver des infor­ma­tions quant à son incor­po­ra­tion de force et son inter­ne­ment à Tambov.

Au début de l’an­née 1943 à Cholm, il faisait partie de la 2e compa­gnie du Reserve-Grena­dier-Bataillon 173.

D’avance mille mercis

Marie-Domi­nique Wand­ham­mer

ella­nou@Hot­mail.fr

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PFAADT Guillaume

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 Je suis à la recherche d’un grand-oncle Guillaume Pfaadt (né le 29/01/1920 à Bisch­willer), incor­poré de force et mort à l’hô­pi­tal de Kirsa­nov en URSS en 1945.

J’ai une FPN : 07195 qui corres­pond à :

(1.8.1943–23.3.1944) 3.1.1944 Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Grena­dier-Regi­ment 480,
(24.3.1944–6.11.1944) 9.10.1944 Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Divi­sionG­rup­pe57,
(7.11.1944-Krieg­sende) 9.11.1944 Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Grena­dier-Regi­ment 578.


Je suis à la recherche de toute infor­ma­tion qui permet­trait d’en savoir plus.

Je suis égale­ment à la recherche d’autres incor­po­rés de force de la ville de Bisch­willer (nombre, théâtre d’opé­ra­tions dans la Wehr­macht et bien entendu si certains ont été incor­po­rés de force en même temps que mon parent.


Merci pour tout rensei­gne­ment,


Laurent Pfaadt

laurentp­faadt@ya­hoo.fr

 

Préci­sions de Claude Herold :

Fiche de la Région Alsace

 

Guillaume PFAADT

Nom:PFAADT

Prénom:Guillaume

Date de nais­sance:29/01/1920

Lieu de nais­sance:Bisch­willer (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Bisch­willer (Bas-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:01/01/1945

Lieu de dispa­ri­tion:Kirsa­now – URSS

Circons­tances de décès:mort en capti­vité

 

 

Fiche VDK

 

Guillaume Pfaadt

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Kirsa­now – Russ­land

 Name und die persön­li­chen Daten von Guillaume Pfaadt sind im Gedenk­buch verzeich­net. 

Nach­name:

Pfaadt

Vorname:

Guillaume

Dienst­grad:

Grena­dier

Geburts­da­tum:

29.01.1920

Geburt­sort:

Bisch­willer

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

05.01.1945

Todes-/Vermiss­te­nort:

Kirsa­now

 

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COMPRENDRE CE QU’IL EST ADVENU DE CEUX QUI ONT RESISTE, C’EST COMPRENDRE POURQUOI LES AUTRES ONT SUBI...

Commentaire (0) À noter dans l'agenda, Actualité

Plus de 500 Alsa­ciens-Mosel­lans incor­po­rés de force illé­ga­le­ment ont subi la terreur des tribu­naux d’ex­cep­tion nazis, pour avoir refusé l’uni­forme Alle­mand. Jugés, condam­nés et assas­si­nés les réfrac­taires, les déser­teurs et les insou­mis réclament justice.

Quelle respon­sa­bi­lité porte le peuple Alle­mand en 2018… !!!

LA TRIPLE ILLEGALITE :

• La conven­tion de La Haye baffouée, car les Alsa­ciens et les Mosel­lans étaient Français.

• Le règle­ment de la Wehr­macht : pas d’étran­gers sous l’uni­forme Alle­mand, la contrainte de la Sippen­haft envers la famille.

• Le Bundes­tag vote en 1997 l’illé­ga­lité des lois nazies ! Les lois sont abro­gées, les condam­na­tions amnis­tiées et les victines indem­ni­sées.

 

Semi­naire OPMNAM & ADEIF 

du 02 fevrier 2019 au FEC – STRASBOURG

17, place St-Etienne – 67000 Stras­bourg 

ouver­ture au public à partir de 14 heures

 

OPMNAM 

Orphe­lins de Pères Malgré-Nous d’Al­sace-Moselle

ADEIF 

Asso­cia­tion des Déser­teurs, Evadés et Incor­po­rés de Force

51, rue du Laegert – 67117 HANDSCHUHEIM

 gege.michel@­wa­na­doo.fr 

Tel. 06 85 10 00 74

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JUND Eugène

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 Je suis à la recherche de docu­ments concer­nant le passage de mon père Eugène Jund, né le 27/10/1925 à Hirsingue, dans la Wehr­macht dans le cadre d’un travail de mémoire pour la famille. Après avoir traversé le Dniepr lors de la retraite alle­mande,  il faisait partie des 18 resca­pés sur les  2 compa­gnies (300 hommes). Il était égale­ment à Tarno­pol. Il a été fait prison­nier en juillet 44. Il était à Tambow de mai 45 à sept 45 et libéré le 15 septembre 45 avec retour en France le 15 octobre 45 à Chalon-sur-Saône.

Le réper­toire des prison­niers de guerre déte­nus dans des camps russes contient bien le nom d’Eu­gène Jund né en 1925, fait prison­nier le 25 juillet 1944 à Ostaw, détenu dans les camps 177, 188 (Tambow) et 69 (Franc­fort-sur-Oder), rapa­trié le 13 septembre 1945.

Le 1er camp où il était de juillet 44 à mai 45 était à 100 km au nord de Kiev en Ukraine : Tcher­ni­kow ou Tcher­ni­gow,  ce qui devrait corres­pondre au camp 177. J’ai­me­rais pouvoir le confir­mer.

Merci pour toute aide.

Jeanne Reders­torff

jeanne.reders­torff16@o­range.fr

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René François SIPPEL, itiné­raire dans la Krieg­sma­rine – Texte de Denis Sippel

Commentaire (0) Portraits de Malgré-Nous

René François SIPPEL, né le 8 décembre 1926 à Carling (Moselle) de Michel Henry SIPPEL et de Cathe­rine THIEL. Le 1er septembre 1939, il est évacué avec ses parents à Lens, Pas-de-Calais, son père étant mineur au puits de Ste-Fontaine. La famille regagne la Moselle désor­mais annexée au IIIe Reich en septembre 1940. Après les Jeunesses hitlé­riennes, René est incor­poré de force au RAD à Kirkel (Sarre) le 6 octobre 1943 (il a 16 ans et 10 mois).
René Sippel, lors d’une permis­sion au RAD. (Coll. Sippel)
Le 1er mars 1944, versé dans la Krieg­sma­rine, forma­tion dans une caserne à Löbau (aujourd’­hui Lubawa en Pologne), puis direc­tion Swinemünde pour embarquer sur un navire école, le « Hektor ». Ce bateau est en fait le « Orion » rebap­tisé « Hektor » pour envi­ron un an avant de rede­ve­nir l’ »Orion ».
Hiver 1944/1945, il est envoyé en tant que fantas­sin sur le front des Ardennes Belges (Schnee-Eiffel), aux envi­rons de Malmedy/Saint-Vith. Il est plan­ton au service d’un QG….
Petite anec­dote : Un jour son comman­de­ment du QG l’en­voie porter des instruc­tions aux premières lignes. De trou d’obus en trou d’obus, il y parvient au bout de plusieurs heures, mais n’y trouve plus personne. Dans le même péril qu’à l’al­ler, il décide de reve­nir au QG (une ferme réqui­si­tion­née). Lorsqu’il y arrive le lende­main, tous avaient plié bagages et pris la fuite devant l’avan­cée améri­caine. Il se retrouve seul, se cache dans la cave d’où il est fina­le­ment délogé et fait prison­nier par un soldat afro-améri­cain, à priori le 5 mars 1945.
Vers quel camp de prison­niers est-il alors conduit ? Nous l’igno­rons. Toujours est-il qu’il rentre dans ses foyers le 7 mai 1945, la veille de l’ar­mis­tice, après avoir été trans­féré par camion du camp de prison­niers vers la gare de Laon, puis, en train, vers Metz. Tran­sport par camion  de Metz à Saint-Avold, puis retour à pied vers Carling dans un grand état de fatigue.
Le 11 mai 1946, il est conscrit pour un service mili­taire français très court.
A Löbau lors de sa forma­tion dans la Krieg­sma­rine. Sur la première, il est allongé à droite et, sur la seconde, assis au premier rang, encore tout à droite. Au centre, leur quar­tier-maître forma­teur, Ober­maat Hallen­ber­ger, qui lui avait envoyé ces deux photo­gra­phies lorsqu’il était sur le « Hektor ». Le slogan sur l’ar­doise reprend la formule « Vom Mosel­land zum Ostsees­trand ». (Coll. Sippel)

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NORMANDIE-ALSACE, la SNIFAM

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

Article paru dans « Ouest-France » du 31.12.2018.

 

Article Ouest France. 31 janvier 2018

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