Oradour-sur-glane Première visite d’un diri­geant alle­mand De l’igno­mi­nie au pardon

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Près de 70 ans après le massacre, Oradour-sur-Glane accueille mercredi les prési­dents François Hollande et Joachim Gauck, première visite d’un diri­geant alle­mand dans ce village aux 642 martyrs, symbole des atro­ci­tés nazies. En Alsace, dont étaient origi­naires les treize incor­po­rés de force présents lors des exac­tions, ce dépla­ce­ment est diver­se­ment appré­cié.

En une démarche rappe­lant l’émou­vante poignée de main de François Mitter­rand et Helmut Kohl en 1984 près de Verdun, les deux chefs d’État vont arpen­ter le village fantôme où le 10 juin 1944, 642 personnes, dont 205 enfants, furent tuées par une unité de la Divi­sion SS « Das Reich », qui remon­tait vers le front de Norman­die : le pire massacre civil des armées hitlé­riennes en France.

« L’abou­tis­se­ment d’un très long travail de fond »

Les prési­dents doivent pronon­cer des allo­cu­tions au Centre de la mémoire, inau­guré en 1999 non loin des ruines, clas­sées monu­ment histo­rique en 1946. Symbole parmi les symboles : ce sont Robert Hébras et Jean-Marcel Darthout, deux des trois survi­vants (sur six à l’époque) du massacre, qui doivent accom­pa­gner Joachim Gauck dans sa visite.

François Hollande a rappelé cette semaine le puis­sant symbole de la venue de M. Gauck au village, dans le cadre de sa visite d’État en France du 4 au 6 septembre. « Oradour-sur-Glane, pour porter le message, le seul qui vaille : ne rien oublier et être capable, en même temps, de construire l’ave­nir ensemble. Ce sera une nouvelle démons­tra­tion de ce qu’est la force de cette amitié » franco-alle­mande, a déclaré mardi le président à la Confé­rence des ambas­sa­deurs. Un « travail perma­nent de mémoire » qui se pour­sui­vra en 2014 avec le cente­naire du début de la Grande Guerre.

La prési­dence alle­mande rappelle que la pour­suite des rela­tions franco-alle­mandes, « essen­tielle pour l’Eu­rope », n’est « pas possible sans vérité histo­rique ».

Cica­trices

La venue à Oradour de Joachim Gauck est perçue comme « l’abou­tis­se­ment d’un très long travail de fond », estime Richard Jezierski, direc­teur du Centre de la mémoire d’Ora­dour. Un « symbole extrê­me­ment fort », pour le maire Raymond Frugier, même s’il concède que la visite pourra être « diver­se­ment appré­ciée » loca­le­ment.

Pour Robert Hébras, qui dit avoir été long­temps « habité par la haine et la vengeance », la visite de Joachim Gauck est « extrê­me­ment impor­tante […] la suite logique de la construc­tion euro­péenne », et surtout le bon moment. « Avant, ça aurait été trop tôt », recon­naît l’homme âgé de 88 ans.

Restent, aussi, les cica­trices franco-françaises, comme celles liées à la présence, dans l’unité SS d’Ora­dour, de treise Malgré-Nous, des Alsa­ciens incor­po­rés de force, et d’un engagé volon­taire. Ces Alsa­ciens, ainsi que sept Alle­mands, furent jugés et condam­nés en 1953 par le tribu­nal mili­taire de Bordeaux. L’émo­tion consi­dé­rable en Alsace provoqua, quelques jours plus tard, le vote à l’As­sem­blée d’une loi d’am­nis­tie des incor­po­rés de force, provoquant en contre­coup l’in­di­gna­tion en Limou­sin.

En 2012, Robert Hébras avait été condamné à un euro symbo­lique de dommages et inté­rêts pour avoir parlé, dans un livre sur la tragé­die, de « quelques Alsa­ciens enrô­lés soi-disant de force » dans les SS. Robert Hébras s’est pourvu en cassa­tion.

Joachim Gauck, président alle­mand en quête de récon­ci­lia­tion

Le président alle­mand Joachim Gauck utilise sa fonc­tion, large­ment hono­ri­fique, pour deman­der à travers l’Eu­rope que soient pardon­nées les fautes de l’Al­le­magne nazie.

Depuis son élec­tion en mars 2012, Joachim Gauck, 73 ans, qui fut pasteur dans l’ex-RDA, a effec­tué de nombreux voyages à l’étran­ger où il a prêché pour la liberté et demandé pardon.

En octobre 2012, il avait rendu hommage aux victimes d’un massacre nazi dans le village tchèque de Lidice, près de Prague, puis il en a fait autant en mars 2013, dans un petit bourg en Toscane, à Sant’Anna di Staz­zema.
Le nazisme est inti­me­ment lié à son histoire person­nelle. Né en janvier 1940 à Rostock, il a connu le IIIe Reich, puis l’oc­cu­pa­tion de son pays par les Sovié­tiques. Comme dans beau­coup de familles alle­mandes après-guerre, les parents du jeune Gauck gardaient le silence sur le régime d’Hit­ler et ses atro­ci­tés.

Pasteur

C’est main­te­nant avec une grande vigueur que Joachim Gauck souligne la « respon­sa­bi­lité histo­rique » de son pays. « C’est notre pays qui a voulu détruire tout ce qui était euro­péen, toutes les valeurs univer­selles. Néan­moins, c’est notre pays qui a béné­fi­cié, dès la fin de la guerre, de l’aide et de la soli­da­rité des puis­sances occi­den­tales victo­rieuses », avait lancé M. Gauck en février dernier, dans un vibrant plai­doyer pour l’Eu­rope.

Il devint pasteur, comme l’était le père d’An­gela Merkel, ce qui lui offrit une certaine liberté à l’in­té­rieur de l’Église luthé­rienne, malgré la surveillance du régime commu­niste.

Quand un vent de révolte commença à souf­fler en RDA en 1989, Joachim Gauck comp­tait parmi les citoyens enga­gés, appe­lant dans ses prêches à Rostock à plus de liberté.

Il fut élu député du premier parti poli­tique libre de RDA, l’al­liance citoyenne Neues Forum, en mars 1990, lors des premières élec­tions libres de ce pays qui allait s’unir le 3 octobre à la RFA.

C’est dans l’Al­le­magne réuni­fiée qu’il a gagné une indis­cu­table aura, en tant que respon­sable de 1990 à 2000 des archives de la Stasi, la police poli­tique de l’ex-RDA qui avait consti­tué des dossiers sur des millions d’Al­le­mands de l’Est.

Ques­tions à Jean-Laurent Vonau (*) : « Un terrain miné »

L’avis de l’his­to­rien Jean-Laurent Vonau sur cette visite « histo­rique ».

« C’est une démarche extrê­me­ment impor­tante. Tous les Alsa­ciens seront surtout atten­tifs à ce que dira Joachim Gauck. C’est de ce côté-là qu’il y a un point d’in­ter­ro­ga­tion. À Colmar, le 8 mai 2010, Nico­las Sarkozy avait reconnu le crime de guerre de l’in­cor­po­ra­tion de force. Je suis convaincu que François Hollande ne fera pas moins. En revanche, l’in­cor­po­ra­tion de force n’a jamais été recon­nue comme un crime de guerre du côté alle­mand. Si le président alle­mand analyse le crime d’Ora­dour, il me paraît évident qu’il dise deux mots de l’in­cor­po­ra­tion et de son carac­tère crimi­nel. Il ne peut pas parler des Alsa­ciens sans l’évoquer. »

 C’est tout de même un geste de récon­ci­lia­tion ?

 « L’in­dem­nité versée par l’En­tente franco-alle­mande visait à apla­nir les diffi­cul­tés qui pour­raient surgir dans le cadre franco-alle­mand mais il ne s’agit pas d’une recon­nais­sance du crime de l’in­cor­po­ra­tion de force commis par les Alle­mands. Nous sommes face à un para­doxe. Les Alsa­ciens ont demandé au président de la Répu­blique français de recon­naître l’in­cor­po­ra­tion de force alors que ce sont les Alle­mands qui en sont les auteurs. Qu’on le veuille ou non, la conti­nuité de l’État implique d’ac­cep­ter cet héri­tage. La recon­nais­sance de ce crime par une haute person­na­lité est d’au­tant plus impor­tante que la récon­ci­lia­tion franco-alle­mande ne peut pas se faire sur le dos des Alsa­ciens. »

 « Un dépla­ce­ment de tous les dangers » dites-vous. Pourquoi ?

 « Nous atten­dons dans les prochains jours la déci­sion de la Cour de cassa­tion concer­nant l’ou­vrage de Robert Hébras qui conti­nue de nier l’in­cor­po­ra­tion de force. Ne pas en parler renfor­cera M. Hébras. Dire quelque chose de travers ajou­tera de l’eau au moulin des néga­tion­nistes. C’est un dépla­ce­ment que je comprends assez mal. Je n’ai­me­rais pas que la déci­sion prise à Oradour influence la Cour. Cette visite n’est pas forcé­ment oppor­tune. Si le président alle­mand recon­naît le crime de guerre d’Ora­dour, il doit y ajou­ter celui de l’in­cor­po­ra­tion de force. Sa démarche est hono­rable mais semée d’em­bûches. »

RECUEILLI PAR F. BY

(*) Histo­rien, auteur du livre « Le procès de Bordeaux – Les Malgré-Nous et le drame d’Ora­dour » (Éditions du Rhin), égale­ment conseiller géné­ral du canton de Soultz-sous-Forêts (Bas-Rhin)

Philippe Richert : « Un signe fort vers l’ami­tié »

« Nous avons connu avec Oradour des moments de grande tris­tesse suite à cet épisode les plus ignobles de la guerre », dit Philippe Richert, président de la Région Alsace. « Nous savons comment le Limou­sin et l’Al­sace ont été oppo­sés. Les plaies ont cica­trisé, le dialogue est présent. J’ai fait venir le maire d’Ora­dour pour lui montrer l’es­pace dédié au drame de sa commune au Mémo­rial de l’Al­sace-Moselle. J’étais dans l’église d’Ora­dour lorsque Mgr Doré a fait son homé­lie. »

« Au-delà de la visite du président Hollande, la venue de Joachim Gauck est un nouveau moment qui, je l’es­père, sera l’oc­ca­sion de conso­li­der cette amitié. Et de montrer que des peuples qui se sont entre-tués peuvent se comprendre et construire un chemin vers la paix », pour­suit M. Richert. « Il s’agit d’une ardente exem­pla­rité par rapport à ce qui se passe dans d’autres régions du monde, comme en Syrie ou au Liban. »

« L’en­ga­ge­ment en faveur de la paix doit être fort. La visite de cet homme d’État peut être un signe fort pour progres­ser dans le sens de l’ami­tié. »

René Gall, un malgré-nous « outré »

René Gall, président délé­gué de l’As­so­cia­tion des évadés et incor­po­rés de force du Bas-Rhin, se dit « outré » et « offusqué » par la visite de Joachim Gauck à Oradour, mais surtout par la présence à ses côtés de Robert Hébras que l’as­so­cia­tion a attaqué en justice.

« Je ne sais pas ce que le président alle­mand cherche », s’in­ter­roge l’an­cien incor­poré de force qui, à 87 ans, se dit aujourd’­hui inca­pable de pardon­ner à l’Al­le­magne la douleur qu’elle lui a infli­gée : « Je peux me souve­nir, mais je ne peux pas pardon­ner ». René Gall espère toute­fois que Joachim Gauck « inter­vien­dra pour réta­blir la vérité sur les Malgré-Nous », qu’« il parle des incor­po­rés de force » et qu’« il fera quelque chose pour nous ».

Mais la plaie reste ouverte. René Gall n’a « jamais digéré » les propos de Robert Hébras, et estime que certaines bles­sures entre Alsa­ciens et Limou­sins « ne guéri­ront jamais ». « On subit les malheurs et en plus on nous fait un procès. Ça nous révolte », dit-il.

* Voir égale­ment : http://limou­sin.fran­ce3.fr/2013/08/31/oradour-sur-glane-la-tres-longue-recon­ci­lia­tion-309995.html

Lire l’article

Y a-t-il une réelle volonté alle­mande de conti­nuer à entre­te­nir une certaine écri­ture de l’His­toire ? La falsi­fi­ca­tion...

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M. Baury - H. Kämpfe 1
M. Baury - H. Kämpfe 2

Voir égale­ment : [http://limou­sin.fran­ce3.fr/2012/08/20/le-mystere-helmut-kampfe-62563.html

 >http://limou­sin.fran­ce3.fr/2012/08/20/le-mystere-helmut-kampfe-62563.html
]

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Les dépor­tés mili­taires inhu­més sur le cime­tière du Volks­bund de Recogne-Bastogne en Belgique

Commentaire (0) Les incorporés de force

Albert Albrecht

 Albert Albrecht ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.
Endgra­blage: Block 13 Grab 230

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Albrecht

 Vorname:
Albert

 Geburts­da­tum:
17.01.1909

 Geburt­sort:
Kolmar

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
14.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Bertogne

 Né et demeu­rant à Colmar

 Joseph Bieh­ler

 Joseph Bieh­ler ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 7 Grab 98

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Bieh­ler

 Vorname:
Joseph

 Dienst­grad:
Soldat

 Geburts­da­tum:
15.03.1911

 Geburt­sort:
Scher­wei­ler

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
20.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Wiltz

 Né et demeu­rant à Scher­willer

 Charles Buhler

 Karl Bühler ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 14 Grab 200

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Name:
Bühler

 Vorname:
Karl

 Dienst­grad:
Sturm­mann

 Geburts­da­tum:
29.05.1926

 Geburt­sort:
Otters­wei­ler

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Villers-la-Bonne-Eau, Lutre­bois

 Jacques Geldreich

 Jakob Geldreich ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 12 Grab 39

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Geldreich

 Vorname:
Jakob

 Dienst­grad:
Schütze

 Geburts­da­tum:
20.03.1926

 Geburt­sort:
Strass­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Magos­ter (Deffe)

 Né à Stras­bourg et demeu­rant à Wilshau­sen

 René Hille­mann

 René Hille­mann ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 9 Grab 124

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Hille­mann

 Vorname:
René

 Dienst­grad:
Ober­pio­nier

 Geburts­da­tum:
02.01.1927

 Geburt­sort:
Neun­kir­chen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
06.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Tillet

 Né à Neun­kir­chen et demeu­rant à Wiebels­kir­chen

 Joseph Menny

 Josef Menny ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 4 Reihe 5 Grab 94

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Menny

 Vorname:
Josef

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
26.03.1914

 Geburt­sort:
Gold­bach

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
16.01.1945

 Né et demeu­rant à Gold­bach

 Charles Siefert

 Charles Siefert ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 15 Grab 7

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Siefert

 Vorname:
Charles

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
19.03.1926

 Geburt­sort:
Schön­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
24.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Roche­fort

 Charles Stroh­mann

 Charles Stroh­mann ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.
Endgra­blage: Block 19 Grab 182

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Stroh­mann

 Vorname:
Charles

 Dienst­grad:
Soldat

 Geburts­da­tum:
17.03.1925

 Geburt­sort:
Mack­willes

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Lutre­mange

 Georges Stuber

 Georges Stuber ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 12 Grab 3

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Stuber

 Vorname:
Georges

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
15.05.1920

 Geburt­sort:
Hang­wei­ler

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
30.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Lutre­bois

 Né et demeu­rant à Hang­willer

 Jean Urban

 Jean Urban ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 14 Grab 292

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Urban

 Vorname:
Jean

 Dienst­grad:
Rottenfüh­rer

 Geburts­da­tum:
23.12.1919

 Geburt­sort:
Ringen­dorf

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
31.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Lutre­bois

 Né et demeu­rant à Ringen­dorf

 Henri Weber

 Hein­rich Weber ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne.

 Endgra­blage: Block 15 Grab 417

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Weber

 Vorname:
Hein­rich

 Dienst­grad:
Rottenfüh­rer

 Geburts­da­tum:
02.11.1923

 Geburt­sort:
Uttwei­ler Zabern

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
30.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Lutre­mange

 Né et demeu­rant à Uttwiller

* Tous rensei­gne­ments complé­men­taires sur le parcours de ces hommes sont les bien­ve­nus.

 info@­malgre-nous.eu et/ou claude.herold@­wa­na­doo.fr

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Les dépor­tés mili­taires inhu­més au cime­tière du Volks­bund de Cassino en Italie

Commentaire (0) Les incorporés de force

Robert Flauss

 Robert Flauss ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 26 Grab 282

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Flauss

 Vorname:
Robert

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
1922

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
05.1944

 Né à Spiche­ren et demeu­rant à Monde­lange

 Charles Haff­ner

 Karl Haff­ner ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 6 Grab 104

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Haff­ner

 Vorname:
Karl

 Geburts­da­tum:
1923

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.12.1943

 Né et demeu­rant à Rohr­bach-les-Bitche

 Alfred Hoerdt

 Alfred Hoerdt ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino (I).

 Grablage: Unter den Unbe­kann­ten

 Bei den Umbet­tungs­ar­bei­ten in seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort konnte er nicht zwei­fels­frei iden­ti­fi­ziert werden, so dass er als  »unbe­kann­ter Soldat » auf dem Fried­hof Cassino bestat­tet worden ist.

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Hoerdt

 Vorname:
Alfred

 Dienst­grad:
Kano­nier

 Geburts­da­tum:
15.12.1924

 Geburt­sort:
Strass­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
16.05.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
bei Espe­ria

 Né à Stras­bourg et demeu­rant à Schil­ti­gheim

 Nico­las Hombur­ger

 Niko­laus Hombur­ger ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 33 Grab 6

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Hombur­ger

 Vorname:
Niko­laus

 Dienst­grad:
Ober­sol­dat

 Geburts­da­tum:
12.07.1924

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
08.09.1943

 Né à Betting et demeu­rant à Wald­wisse

 Lucien Koelsch

 Luzian Koelsch ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 11 Grab 59/60

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Koelsch

 Vorname:
Luzian

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
17.05.1922

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
24.12.1943

 Né et demeu­rant à Hagon­dange

 Adolphe Siegert

 Adolf Siegert ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 20 Grab 286

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Siegert

 Vorname:
Adolf

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
23.03.1917

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
25.05.1944

 Né et demeu­rant à Forbach

 Albert Wehrung

 Albert Wehrung ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 14 Grab 96

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Wehrung

 Vorname:
Albert

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
08.01.1916

 Geburt­sort:
Mack­wei­ler

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.01.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Arielli

 Né et demeu­rant à Mack­willer

 François Weiss­lin­ger

 Franz Weiss­lin­ger ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cassino.

 Endgra­blage: Block 6 Grab 109

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Weiss­lin­ger

 Vorname:
Franz

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
06.10.1923

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.12.1943

 Né et demeu­rant à Gros­blie­ders­troff

* Tous rensei­gne­ments complé­men­taires sur le parcours de ces hommes sont les bien­ve­nus.

 info@­malgre-nous.eu et/ou claude.herold@­wa­na­doo.fr

* Liens envoyés par Gérard Schutz :

 FLAUSS Robert
http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=53140&insee=57474&dpt=57&table=bp

 HAFFNER Charles (avec photo)
[http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=46888&insee=57589&dpt=57&table=bp

 >http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=46888&insee=57589&dpt=57&table=bp
]

 KOELSCH Lucien
http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=53141&insee=57283&dpt=57&table=bp

 Les autres, incon­nus, vont rejoindre les 2257 de ce relevé :
http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?insee=57019&dpt=57&idsource=53098&table=bp08

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HELMSTETTER Charles, MERTZ Charles, STUBER Georges

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Dans le cadre de mes recherches sur les Monu­ments aux Morts, je souhaite avoir des complé­ments d’in­for­ma­tion sur ces trois incor­po­rés de force de Hang­vil­ler :

 Charles Georges Helm­stet­ter

 Karl Georg Helm­stet­ter ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Kehl.

 Endgra­blage: Block A Reihe 10 Grab 5

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Helm­stet­ter

 Vorname:
Karl Georg

 Geburts­da­tum:
30.08.1927

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
24.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
nicht verzeich­net

 Charles Mertz

 Karl Mertz ist vermut­lich als unbe­kann­ter Soldat auf die Krieg­sgrä­berstätte Solo­gu­bowka überführt worden.

 Grablage: wahr­schein­lich unter den Unbe­kann­ten

 Leider konn­ten bei den Umbet­tun­gen aus seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort zum Fried­hof Solo­gu­bowka nicht alle deut­schen Gefal­le­nen gebor­gen werden. Es besteht jedoch die Mögli­ch­keit, dass Karl Mertz einer der deut­schen Solda­ten ist, dessen Gebeine gebor­gen wurden, die aber trotz aller Bemü­hun­gen nicht iden­ti­fi­ziert werden konn­ten.

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Mertz

 Vorname:
Karl

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
31.03.1924

 Geburt­sort:
Straß­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
07.05.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Tigo­damün­dung

 Georges Stuber

 Georges Stuber ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Recogne-Bastogne./Belgique

 Endgra­blage: Block 12 Grab 3
Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Stuber

 Vorname:
Georges

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
15.05.1920
Geburt­sort:
Hang­wei­ler
Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
30.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Lutre­bois

Avec mes remer­cie­ments,

Gérard Schutz

 gerard.schutz@­wa­na­doo.fr

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Jours de peines – Témoi­gnages de Malgré-Elles

Commentaire (0) Actualité

Témoi­gnages de Malgré-Elles à décou­vrir le samedi 28 septembre à 14h30 au Mémo­rial de Schir­meck

Une seule repré­sen­ta­tion

Après  » Je t’écri­rai de là-bas », Aline Gross-Batiot est heureuse de propo­ser « Jours de peines », lecture créée à la demande du Mémo­rial qui souhaite rendre hommage aux Malgré-Elles.

Une lecture de lettres, jour­naux et poème, dans le cadre de l’ex­po­si­tion consa­crée à ces jeunes femmes enrô­lées de force entre 1943 et 1945.

Affiche_Lecture_Malgre-Elles.jpg

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SCHAEFFER Eugène

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

EUGENE_SCHAEFFER_rec.jpg Eugène SCHAEFFER, est né à Lixhouse, Bas-Rhin, le 18/01/1914. Incor­poré de force, il dispa­rait le 2.10.1944 au camp de Tambov.

Photo aima­ble­ment trans­mise par René Schaef­fer

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Eugen Schaef­fer

 Eugen Schaef­fer wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Tambow – Rußland

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Schaef­fer

 Vorname:
Eugen

 Dienst­grad:
Ober­schütze

 Geburts­da­tum:
18.01.1914

 Geburt­sort:
Lixhau­sen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.10.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
I.d.Kgf.in Tambow

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Cœurs sans Fron­tières • Herzen ohne Gren­zen

Commentaire (0) Contacts et liens

Cœurs sans fron­tières est une asso­cia­tion consti­tuée d’en­fants de la guerre. Elle se propose d’ai­der à la recherche du père, tant en France qu’en Alle­magne ou en Autriche. Elle cherche à favo­ri­ser le contact et le dialogue entre les couples franco-alle­mands ou germano-français, et leurs enfants nés de la guerre ou après.

http://www.coeurs­sans­fron­tieres.com/

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SCHOUMACHER Edouard

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Je cherche des infor­ma­tions sur mon oncle enrôlé de force dans l’ar­mée
alle­mande sur le front Russe. Il s’agit d’Edouard SCHOUMACHER, né au mois de juillet 1924 à Sarre­gue­mines.

Il est revenu en permis­sion pour 48 heures à cause de problèmes médi­caux, puis est reparti sans jamais reve­nir.

Aucune nouvelle ne nous est parve­nue par la suite.

Merci pour toute infor­ma­tion

Vérène STREIFF

 streiff.vere­ne@o­range.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herod :

 Eduard Schu­ma­cher

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Eduard Schu­ma­cher seit 01.09.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Kauen / Kaunas haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Schu­ma­cher

 Vorname:
Eduard

 Geburts­da­tum:
06.07.1924

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.09.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Heyde­krug / Proe­kuls / Vezai­ciai

* Liens vers Memo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/comple­ment­ter.php?id=2659163&largeur=1920&hauteur=1080

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TOUSSING (TOUSSAINT) Raymond

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Je cherche à savoir ce qu’est devenu un cama­rade incor­poré de force. Il s’agit de Raymond Tous­saint (ou Tous­sing) , né en 1924 ou 1925, habi­tant à Sarre­gue­mines, cuisi­nier de métier dans un camp pour l’Arbeits­dienst à Mondorf, Luxem­bourg.

Le 28.10.1944 j’ai eu une perm pour rentrer chez moi prendre des vête­ments civils. Nous portions des uniformes du RAD que nous devions rendre avant de nous faire enrô­ler de force dans la Wehr­macht. Mes deux cama­rades (Raymond Tous­saint et Louis Oberhau­ser, de Saint-Louis-les-Bitche) avaient des vête­ments civils avec eux, ils n’ont donc pas eu la perm.

Je ne suis pas rentré de perm et me suis caché dans les village de Saint-Louis comme d’autres.

Mes deux cama­rades ont été enro­lés par la Wehr­macht début novembre 1944 à Ludwig­sha­fen ou Mann­heim (les trois amis s’étaient revus pour la dernière fois le 28.10.1944). Louis Oberhau­ser est revenu de la guerre après avoir connu la capti­vité sovié­tique (décédé entre­temps), mais Raymond Tous­saint non. Sa mère et sa fian­cée m’ont rendu visite plusieurs fois en 1946 pour avoir des nouvelles.

Je voudrais savoir ce qu’il est devenu.

Merci pour toute infor­ma­tion

Anselme Schilt

 tel. 0372291836

 schilt@­web.de

* Préci­sions et fiche du VDK trans­mises par Claude Herold :

 Raimund Tussing

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Raimund Tussing seit 01.02.1945 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes König­sberg / Kali­nin­grad haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Tussing

 Vorname:
Raimund

 Geburts­da­tum:
20.11.1924

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.02.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Ostpreus­sen

 Il ne figure pas sur le Monu­ment aux Morts de Sarre­gue­mines.

* Lien envoyé par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/comple­ment­ter.php?id=2634321&largeur=1920&hauteur=1080

 Raymond Tussing né le 20.11.1924 soit à Amne­ville ou Malan­court/Moselle est mort le 2.2.1945 à Korschen près König­sberg.
Il se trouve sur le mémo­rial de Malan­court avec photo.

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