LENZ Charles et Michel

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Je recherche des infor­ma­tions sur le parcours de mes deux oncles incor­po­rés de force, envoyés sur le front russe et tués au combats.

 LENZ Charles, né le 17 avril 1923 à Marange-Silvange (Moselle) et décédé le 26 janvier 1944 près de Kasa­ri­nowa. Il était capo­ral dans le 119e régi­ment de grena­diers moto­ri­sés.

 LENZ Michel, né le 19 juin 1921 à Marange-Silvange (Moselle) et décédé le 27 juillet 1923 à Krasny-Bor. Il était capo­ral dans le 5′ régi­ment de grena­diers(102)

Je suis égale­ment à la recherche de leurs lieux inhu­ma­tions actuels.

Avec mes remer­cie­ments pour toutes aides et rensei­gne­ments qui me seront appor­tées.

Charles Schmitt

 charles.schmitt6@­wa­na­doo.fr

* Fiche du VDK et infor­ma­tions commu­niquées par Claude Herold :

 Michael Conrad Lenz

 Michael Conrad Lenz ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Solo­gu­bowka.
Endgra­blage: Block 8 Reihe 20 Grab 841

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net

 Nach­name:
Lenz

 Vorname:
Michael Conrad

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
13.06.1921

 Geburt­sort:
Marin­gen-Silvin­gen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
28.07.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort:
s.o. Krassny Bor

 Michel Lenz a dû être exhumé et réen­terré sur ce cime­tiere central du VDK.

 Charles Lenz n’est pas réper­to­rié au VDK. Sur la liste des non-rentrés de la Moselle de 1946, il figure avec la date de nais­sance du 17.04.1928.

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Malgré Nous, t.4 : Alsace

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Malgre-Nous_4_couv_red.jpg Pendant que Louis Fisher, évadé de la Waffen-SS, tente d’échap­per aux nazis, en Alsace, la vie n’est pas évidente. La plus grande prudence est de mise, surtout lorsque l’on compte un déser­teur dans la famille et que l’on se livre à des acti­vi­tés de résis­tance. Dans le cas de la famille Fisher, la Sippen­haft­ge­setz (loi de respon­sa­bi­lité collec­tive) entre en jeu et c’est la dépor­ta­tion au camp de Schir­meck. Pour d’autres, comme le jeune Vladi­mir, un faux pas et c’est la catas­trophe. Aux mains de la Gestapo, sa soif de vivre le trans­forme en trai­tre…

Ce dernier épisode de la série Malgré Nous, aussi poignant que les précé­dents, s’achève en plein drame. Malgré une note opti­miste, l’ave­nir des prota­go­nistes s’écrit encore en poin­tillés, lais­sant planer le doute sur une issue heureuse de leurs mésa­ven­tures. On peut donc regret­ter qu’un cinquième volume ne dévoile pas le retour de l’Al­sace à la France, l’épu­ra­tion et la fin de la guerre.

Un inté­res­sant dossier histo­rique de 8 pages clôt l’al­bum. Il permet de reve­nir sur la concep­tion de cette saga et sur la situa­tion si parti­cu­lière des dépar­te­ments français annexés au IIIe Reich natio­nal-socia­liste.

Nico­las Mengus

Th. Gloris, M. Terray, Malgré Nous, t. 4 : Alsace, Quadrants, 2013, 11,50€

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Les « Chara­mat’s », clowns musi­caux, resca­pés-sinis­trés d’Ora­dour-sur-Glane

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Oradour_les_Charamat.jpg

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PANTZER Sieg­frid

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Je cherche des traces de mon oncle PANTZER Sieg­frid, né le 13.11.1924 à Barr. Il a été incor­poré en 1943 et envoyé sur le front russe pour ne jamais reve­nir.

C’est ma mère (85ans) qui m’a parlé de son frère ; son seul souve­nir est celui d’un adieu dans la cour avant son départ quand elle avait 15 ans. Elle aurait bien aimé savoir s’il y avait quelque part des traces de son passage en URSS.

Merci pour toute aide.

Guy Stoef­fler

 guy_stoef­fler@ya­hoo.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Sieg­fried Pant­zer

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Sieg­fried Pant­zer seit vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Laurahütte / Siemia­no­wice haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Pant­zer

 Vorname:
Sieg­fried

 Geburts­da­tum:
13.11.1924

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Krakau / Saybusch

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SALOMON Georges et SCHAEFER Jean Maurice

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Je recherche des infor­ma­tions sur le parcours de

 Georges Salo­mon, né et demeu­rant à Colmar d’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945. Il figure sur le MAM de Colmar.

 Georg Salo­mon

 Georg Salo­mon ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Andilly.

 Endgra­blage: Block 9 Reihe 3 Grab 158

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Salo­mon

 Vorname:
Georg

 Geburts­da­tum:
12.01.1926

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.12.1944

 Jean Maurice Schae­fer, né et demeu­rant à Mulhouse d’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945. Il est décédé en capti­vité un an et demi après les hosti­li­tés.

 Johann Moritz Schae­fer

 Johann Moritz Schae­fer wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Rube­sh­noje – Ukraine

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im -Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Schae­fer

 Vorname:
Johann Moritz

 Geburts­da­tum:
08.01.1910

 Geburt­sort:
Mülhau­sen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
19.09.1946

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kgf.i.Rube­sh­noje b.Lisit­schansk/Donbass

Merci pour toute aide.

Claude Herold

 claude.herold@­wa­na­doo.fr

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La tombe d’un Alsa­cien non iden­ti­fié

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Je m’in­té­resse, avec le président canto­nal des Anciens combat­tants de Breteuil, dans l’Eure, Daniel Gicquel, au sort d’un Malgré-Nous enterré dans notre cime­tière, avec cette épitaphe : « Ici repose un Alsa­cien inconnu fusillé par les Alle­mands en juin 1944« . Une plaque plus récente du Souve­nir Français indique : « Soldat alsa­cien inconnu mort en juin 44 ».

Je m’in­té­resse tout d’abord à donner un nom à ce pauvre malheu­reux, à savoir de quelle unité il faisait partie (la divi­sion « Das Reich », par exemple, qui comp­tait dans ses rangs de nombreux Malgré Nous ou plutôt la 21e Panzer-Divi­sion déployée à l’Est de Caen en juin 44 ?).

Est-ce un traître à la patrie natio­nale-socia­liste alle­mande qui avait visi­ble­ment déserté pour rejoindre les lignes alliées ?

Malgré la confu­sion des combats à l’époque, il y a certai­ne­ment une trace écrite quelque part de cette exécu­tion auprès du comman­de­ment alle­mand, non ?

Et pourquoi ce malheu­reux a-t-il été enterré sans ses « papiers » ? Les Alle­mands qui l’ont abattu les auraient-ils pris ? Ou alors
s’en est-il débar­rassé dans sa déser­tion pour ne pas être iden­ti­fié ?

Avec Daniel Gicquel et de notre porte-drapeau Claude Lemon­chois, nous avons commencé notre enquête par une visite au cime­tière pour nous recueillir et prendre une série de photos de la tombe de ce malheu­reux.

Ensuite, nous nous sommes rendus dans la rue où ce pauvre diable a été abattu. Un témoin – une femme – aurait assisté à l’exé­cu­tion, et, bien entendu, nous sommes à sa recherche. Nous allons aussi prendre contact avec les résis­tants de l’époque, heureu­se­ment encore en vie.

Main­te­nant, la ques­tion se pose : qui aurait décidé d’in­hu­mer cet Alsa­cien et lui aurait « offert » une tombe chré­tienne, avec une stèle gravée, un cruci­fix : le curé de l’époque – près de 90 ans – qui, selon des témoi­gnages recueillis se serait retiré quelque part en Norman­die ? Nous aime­rions beau­coup pouvoir consul­ter les registres épis­co­paux des années 44 ou faire appel à ses souve­nirs.

En ce qui concerne les registres de notre mairie : aucune trace.
Mais, d’après une employée, il y aurait des archives au grenier ; elle nous a promis de les consul­ter à la première occa­sion. D’où ma ques­tion : y aurait-il quelqu’un, en Alsace, qui aurait eu vent de ce drame, voire un témoin direct ?

Avec mes plus vifs remer­cie­ments.

Philippe Tisse­rant

Cour­riel : ph.tisse­rant@o­range.fr

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Réac­tion de Jean-Marie Arnold suite à la paru­tion d’un article à ce sujet dans « L’Al­sace » du 6.4.2013 :

Je suis moi-même le frère d’ un  » Malgré-Nous  » (né en 1926) et disparu en Pomé­ra­nie en janvier 1945. Je voulais juste vous infor­mer – mais peut-être le savez-vous – de l’ exis­tence d’ un ouvrage inti­tulé  » ENFANTS MAUDITS  » de Jean-Paul PICAPER et Ludwig NORZ , éditions DES SYRTES, paru en 2004. Ouvrage qui relate des exis­tences d’ enfants conçus par des soldats alle­mands avec des filles françaises et notam­ment en Norman­die. La proba­bi­lité que ce soldat inconnu soit le père d’ un de ces enfants est fort vrais­sem­blable : cet enfant serait alors âgé de 68 ans sans doute et pour­rait donc encore être vivant. Et son père a peut-être voulu fuir l’ armée pour rejoindre sa mère… Mais si on n’ a jamais rien révélé à l’en­fant il sera diffi­cile de le trou­ver. Pour­tant le fait que la tombe soit si bien construite révèle bien l’ exis­tence d’ un lien affec­tif quelque part. Il y a chez nous , en Alsace, des situa­tions sembla­bles… Sans doute connais­sez-vous aussi l’ exis­tence des Archives de la Wehr­macht à Berlin : si ce soldat a été fusillé sur condam­na­tion, il devrait être fiché dans ces archives, mais les recherches néces­sitent la connais­sance de son nom… S’ il a été abattu inco­gnito par des soldats réel­le­ment alle­mands en tentant de fuir, c’ est plus diffi­cile à trou­ver. Sans doute savez-vous aussi que chaque soldat alsa­cien enrôlé dans la Wehr­macht était indi­vi­duel­le­ment surveillé par un vrai alle­mand ( lié à la Gestapo ) : très peu de chance de pouvoir se sauver… Un autre alsa­cien a été fusillé après l’ atten­tat de Von Stau­fen­berg siim­ple­ment parce qu’il aurait dit :  » Merde, c’ est bien dommage qu’il l’ a raté…  » ( son surveillant l’ avait dénoncé ! ). Excu­sez-moi si je vous ai donné des indi­ca­tions que vous connais­sez déjà. Mais, je pense que la diffu­sion de votre recherche dans notre région vous appor­tera sûre­ment des éléments de réponse: l’ Asso­cia­tion de Recherche sur les Malgré-Nous vous contac­tera sans doute aussi, si ce n’ est déjà fait. Grâce à toutes ces victimes, nous sommes aujourd’­hui en période de paix. Je vous souhaite le succès dans cette bonne entre­prise de recherche. Bien à vous. Jean-Marie Arnold

* Article paru dans « L’Al­sace » du 18.5.2013 trans­mis par Claude Herold :

L’énigme du Malgré-nous inconnu de Norman­die n’a pas encore été réso­lue. Mais certains souve­nirs remontent à la surfa­ce…

« Dès que j’ai lu l’ar­ticle, ça m’a sauté aux yeux ! J’ai tout de suite pensé à lui… » La Mulhou­sienne Jacque­line Roth, née Brandt, a eu un flash : le Malgré-nous inconnu, celui dont on a évoqué le mystère entou­rant la tombe normande dans L’Al­sace du 6 avril, ce pour­rait être, croit-elle, un certain Guy Hart­mann.

« Une famille aisée »

« Je l’ai connu en 1941, à Mulhouse , raconte-t-elle. Nos familles nous donnaient à tous les deux des cours clan­des­tins, hors du système scolaire nazi. Je suis de 1925 et j’ai l’im­pres­sion qu’il était un peu plus jeune que moi. On aurait dit qu’il sortait juste de l’en­fance. C’était un beau garçon, avec les cheveux blonds… » Ce Guy était issu « d’une famille d’in­dus­triels du textile origi­naire de la vallée de Muns­ter. C’était une famille fran­co­phile et aisée. Son père avait un bon poste à la SACM. »

Si Jacque­line Roth a fait le rappro­che­ment avec l’in­connu de l’ar­ticle, c’est qu’elle a appris que cet ancien cama­rade est lui aussi mort en juin 1944 en Norman­die, « à l’ar­rière de la côte. Et je pense que ses parents auraient pu lui offrir cette tombe, tout en gardant une certaine discré­tion… ».

Par ailleurs, suggère la Mulhou­sienne, il ne faudrait pas cher­cher avec son seul prénom, car « à l’époque, les prénoms français étaient germa­ni­sés. Ainsi, mon frère Alain était rebap­tisé Hein­rich, car son deuxième prénom était Henri… ».

Une femme sur la tombe

Rien ne permet de dire pour l’ins­tant que l’in­tui­tion de Jacque­line est la bonne. La base offi­cielle du minis­tère de la Défense et des Anciens combat­tants – qui recense l’en­semble des victimes ayant obtenu la mention « Mort pour la France » – contient un seul Hart­mann déclaré décédé en Norman­die. Il se trouve que celui-ci prénomme effec­ti­ve­ment Guy… Mais ce Guy Jean Pierre est né en 1924 à Stras­bourg et est décédé le 7 août 1944 à Hamars, dans le Calva­dos, à 170 km à l’ouest de Breteuil, où se trouve la tombe du Malgré-nous inconnu.

À Breteuil même, les anciens combat­tants qui mènent l’enquête ont recueilli quelques bribes d’in­for­ma­tions supplé­men­taires depuis la paru­tion de l’ar­ticle. Une dame du village – d’ori­gine alsa­cienne ! – leur a confié que ce Malgré-nous servait d’in­ter­prète, qu’elle l’avait vu emmené par un pelo­ton en armes à travers le village, juste avant sans doute qu’on ne l’exé­cute. Être inter­prète permet­tait d’en­trer en contact avec la popu­la­tion… et encou­ra­geait donc les projets de déser­tion. Peu après la guerre, on aurait vu, toujours selon cette dame, une femme venir dépo­ser le cruci­fix qui figure encore sur la tombe. La suite au prochain épiso­de…

 

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LES INCORPORES DE FORCE – LES DESERTEURS EN NORMANDIE

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MULLER Jean

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MULLER_Jean.jpg Je souhaite recueillir des rensei­gne­ments sur le parcours et la dispa­ri­tion de Jean Muller (* Metz 21.9.1921), fils natu­rel d’Er­nes­tine Muller, mariée à Jacques Sutter. Au moment de son incor­po­ra­tion de force dans l’ar­mée alle­mande, il habi­tait à Sainte-Marie-aux-Chênes. Il a disparu sur le front de l’Est.

MULLER_Jean_WASt.jpg

 Avec tous mes remer­cie­ments pour toute infor­ma­tion.

Mary­line Goer­gen

Cour­riel : mary­line.goer­gen@u­niv-lorraine.fr

* D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au Volks­bund.

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SCHAEFFER André Gabriel

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Je recherche des rensei­gne­ments concer­nant un de mes oncles, SCHAEFFER André Gabriel, né le 18 novembre 1927 à Wisches (67), fils de SCHAEFFER Jakob et de Maria Anna CHRIST, disparu pendant la Deuxième Guerre mondiale en tant que Malgré-Nous.

Selon mes tantes et oncle (aujourd’­hui décé­dés), aucun indice n’a pu être retrouvé. Il serait allé sur le front russe. Je n’ai ni photo, ni d’autres rensei­gne­ments sur André Schaef­fer.

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Claude Belin

 Cour­riel : belin­clau­de@­free.fr

* Préci­sions de Claude Herold : D’après la liste des dispa­rus de 1948, il serait né le 18.11.1924 et non 1927. Il n’est pas réper­to­rié au VDK.

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SENN Armand

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Je souhaite savoir où est la tombe de mon arrière grand-père, SENN Armand, qui habi­tait Pfas­tatt ; il a été déporté en Russie et depuis aucune nouvelle.

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Chris­tophe Senn

 chris­tophe.senn@a­te­lio.fr

 D‘après Claude Herold, il s’agit sûre­ment de Senn Armand, né le 13.09.1912 à Pfas­tatt et y demeu­rant selon la liste de 1948. Il n’est pas réper­to­rié au VDK.

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