L’oncle retrouvé

Commentaire (0) 2013

L_oncle_retrouve.jpg Dans ce petit livre, Chris­tine Meyer relate l’en­semble des recherches qui ont été menées pendant des années pour retrou­ver la tombe de Henri Schoen, un oncle incor­poré de force dans la Wehr­macht et porté disparu sur le vaste front de l’Est en 1944. Il aura fallu 68 ans d’enquête pour décou­vrir son lieu de sépul­ture en Letto­nie et, en quelque sorte, renouer un lien fami­lial bruta­le­ment rompu par la guerre.

Nico­las Mengus

Chris­tine Meyer, L’oncle retrouvé, Hart­manns­willer, 2013, 63 pages, 10 €. Il peut être commandé auprès de l’au­teur (mcmeyer68@­hot­mail.fr) ou depuis le site www.lulu.com

Lire l’article

BACHER Frédé­ric

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Bacher_Frederic_ADEIF.jpg Je cherche à savoir où est tombé Frédé­ric Bacher (* Mertz­willer 4.10.1914).

Merci pour toute aide.

Chris­tian Breit­kreuz

 Cour­riel : breit­kreuz.chris­tian@g­mail.com

Bacher_Fredecic_.jpg

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold et Richard Klein :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Frie­drich Bacher seit vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Stare Czar­nowo haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Bacher

 Vorname:
Frie­drich

 Geburts­da­tum:
04.10.1914

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kolberg / Belgard b. Kolberg /
Trep­tow

Lire l’article

BRUN François

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je cherche à savoir si quelqu’un peut me rensei­gner sur mon oncle François Brun, incor­poré de force à Cernay, fils d’Emile Brun, forge­ron, maré­chal-ferrant à Cernay. Celui-ci n’a jamais eu de nouvelles de son fils disparu et l’a attendu jusqu’à la fin.

Merci d’avance.

Philippe Brun

 Cour­riel : philippe.b.dela­thur@g­mail.com

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Franz Brun wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Pierz­cho­wice – Polen

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Brun

 Vorname:
Franz

 Dienst­grad:
Jäger

 Geburts­da­tum:
17.10.1919

 Geburt­sort:
Senn­heim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Port­sch­wei­ten

Lire l’article

FATH Georges, mort en capti­vité sovié­tique à Buchen­wald

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

FATH_Georges.jpg Georges Fath est né le 9 août 1902 à Ringen­dorf (Bas-Rhin). Ses parents sont Georges Fath (* Printz­heim 14.11.1881 + 1952) et Cathe­rine Mattern (* Ringen­dorf 7.12.1879 + 1932). Epoux de Anne Marie Mehl (* 27.9.1908 + 29.9.2005) ; 3 enfants.

Versé d’of­fice dans la gendar­me­rie alle­mande

Georges Fath est domi­ci­lié de 1932 à 1941 à Bruyères (Vosges) dans l’en­ceinte de la caserne des Gardes répu­bli­cains (Quar­tier Humbert), date de sa démo­bi­li­sa­tion à Vichy en tant qu’Al­sa­cien. Face au risque d’ex­pro­pria­tion et de dépor­ta­tion de sa famille en Pologne, il retourne à Bruyères, puis en Alsace, à Issen­hau­sen. Il est ensuite convoqué par l’Arbeit­samt de Stras­bourg qui, en tant qu’an­cien de la Garde répu­bli­caine, l’in­tègre d’of­fice à la gendar­me­rie alle­mande ; il est affecté à Holtz­heim, près de Stras­bourg, jusqu’en 1942. Puis il est incor­poré de force dans les Poli­zei-Trup­pen de l’ar­mée alle­mande. En forma­tion à Frei­burg im Breis­gau (Bade), il est affecté à Gera/Langen­berg (Thuringe).

Les dernières nouvelles

Il passe une permis­sion à Holtz­heim en avril 1943. Ce sera la dernière. Ce sera aussi la dernière occa­sion de prendre des photos en famille.

En mars 1944, Marie Fath et ses enfants retournent à Issen­hau­sen chez ses parents et son frère.

La dernière affec­ta­tion connue de Georges Fath est la police de Schwerz­senz/Posen (auj. Poznan, Pologne). D’après le témoi­gnage de Joseph Auber­tin (janvier 1946), il a été vu pour la dernière fois le 24.1.1945 devant Schwe­rin an der Wartha. Il aura proba­ble­ment fait prison­nier comme membre d’une unité de l’ar­mée alle­mande – Einheit Berg­mann (en fait Sonder­ver­band Berg­mann) – par les Sovié­tiques.

Fath_Georges_avril_43.jpgFath_famille_avril_43.jpg
Ci-dessus : Les dernières photos réali­sées lors d’une permis­sion à Holtz­heim en 1943.

Sowje­tische Spezial­la­ger n°2

Comme beau­coup d’in­cor­po­rés de force non-rentrés, les recherches entre­prises par la famille restent vaine. Le 14 mars 1960, le Tribu­nal de Grande Instance de Stras­bourg le déclare « mort pour la France » et le juge­ment décla­ra­tif de décès est retrans­crit à l’état-civil de Holtz­heim le 25 mai 1960.

Entre­temps, un prison­nier libéré à la fin du mois de janvier 1950, Peter Rass­mann, témoi­gna que Georges Fath avait été interné à une date incon­nue dans le Spezial­la­ger n°2 créé en 1945 par les Sovié­tiques dans les bâti­ments et baraques du camp de concen­tra­tion natio­nal-socia­liste de Buchen­wald, près de Weimar (Thuringe).

Onze ans plus tard, en 1961, un autre prison­nier de guerre libéré, Rudolf Niemc­zyk, témoi­gna que Georges Fath était décédé en 1949 des suites d’une pneu­mo­nie.

C’est donc à Buchen­wald (Thuringe) qu’est décédé Georges Fath, le 5 août 1949 au Sowjet­siche Spezial­la­ger n°2 qui fonc­tionna de 1945 à 1950. L’his­toire de ce camp a bien sûr été passée sous silence par les auto­ri­tés sovié­tiques et la RDA. En 1951, une grande partie fut détruite pour lais­ser la place à un ensemble monu­men­tal élevé à la mémoire de la résis­tance anti-fasciste (inau­guré en 1958). Ce n’est qu’a­près la réuni­fi­ca­tion alle­mande et la chute du Mur de Berlin que la mémoire des quelque 7113 morts (chiffre donné par les statis­tiques sovié­tiques) a pu être hono­rée entre 1990 et 1995 ; un musée retraçant l’his­toire du camp spécial sovié­tique a été construit entre 1995 et 1997.

Fath_Bernard.jpg
Ci-dessus : Bernard Fath a pu se rendre sur place en 2004 et qu’il a pu se recueillir en mémoire de son père mort en capti­vité 4 jours avant son 47e anni­ver­saire, le 5.8.1949, et 6 mois avant la ferme­ture du camp spécial n°2.

Lire l’article

DELFOSSE Marcel

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Marcel Delfosse, inhumé en Autriche, ne figure sur aucune des listes exis­tantes de non-rentrés alsa­ciens-lorrains. Peut-être n’est-il pas de natio­na­lité française ?

 Marcell Delfosse ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Wels.

 Endgra­blage: Reihe 5 Grab 38B

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Delfosse

 Vorname:
Marcell

 Dienst­grad:
Flie­ger

 Geburts­da­tum:
03.03.1926

 Geburt­sort:
Brühl

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
30.05.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Wels/OÖ

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Claude Herold

 claude.herold@­wa­na­doo.fr

Lire l’article

CLAVEY Germain et DEPARIS Charles

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Germain Clavey est né et demeu­rait à Watt­willer d’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945.

 Germain Clavey ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Mari­gny (F).

 Grablage: Unter den Unbe­kann­ten

 Bei den Umbet­tungs­ar­bei­ten in seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort konnte er nicht zwei­fels­frei iden­ti­fi­ziert werden, so dass er als  »unbe­kann­ter Soldat » auf dem Fried­hof Mari­gny bestat­tet worden ist.

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Clavey

 Vorname:
Germain

 Geburts­da­tum:
18.05.1925

 Geburt­sort:
Watt­willer

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
12.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Raids Manche

Charles Depa­ris est né et demeu­rait à Brei­ten­bach d’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945.

 Karl Depa­ris ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Mari­gny.

 Endgra­blage: Block 1 Reihe 27 Grab 1039

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Depa­ris

 Vorname:
Karl

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
04.04.1920

 Geburt­sort:
Brei­ten­bach

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
05.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Vire

Merci d’avance pour tout rensei­gne­ment.

 Nicole Aubert et Jean Bézard : aubertn@­wa­na­doo.fr

 Nico­las Mengus : info@­malgre-nous.eu

Lire l’article

JORDAN Charles

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Jordan_Charles_portrait_en_pied.jpg Je fais des recherches sur Charles Camille Jordan, né le 10 avril 1924 à Blotz­heim (Haut-Rhin), décédé le 3 avril 1945 en Pologne à « Heuboude » (ortho­graphe ?). Rési­dant avec son épouse Marie Krafft à Blotz­heim-la-Chaus­sée, il avait été incor­poré de force comme artilleur dans l’ar­mée alle­mande. Il est reconnu « mort pour la France » le 25.6.1952.

J’ai quelques lettres, 6 au total, la première postée à Erfurt le 14–11–1943, puis celles postées en Italie (sans préci­sion de lieu) le 20–12–1943 Feld­post­num­mer 15699 D et le 8–01–1944, ensuite 3 lettres du front « Im Felde » du 12–10–1944 Feld­post­num­mer 36583 D, du 17–10–1944 Feld­post­num­mer 32290 A et du 20–10–1944 Feld­post­num­mer 32290 A. Il s’est occupé de chevaux à certains moments et il parle aussi d’etre content d’avoir pu réin­cor­po­rer la « Freie Truppe »…

Il figure sur les listes offi­cielles des incor­po­rés de force du Haut-Rhin non rentrés. A-t-il une tombe ? Si oui, où se situe-t-elle ?

A noter que son frère, Léon, né le 17.11.1927 et décédé en 1988, a été égale­ment incor­poré de force à l’au­tomne 1944, avant ses 17 ans. Il a servi dans l’ar­tille­rie de marine alle­mande du coté de Kiel. Il s’évade le 9–5–1945 et regagne ses foyers le 12–07–1945.

Merci pour toute aide concer­nant Charles Jordan.

Simone Jordan

 Cour­riel : sjor­dan@est­vi­deo.fr

Lire l’article

STEIN Paul

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Stein_Paul_portrait.jpg Je recherche des rensei­gne­ments concer­nant Paul STEIN, né lé 17 juillet 1925 à Sarral­troff (Moselle), et engagé de force dans l’ar­mée alle­mande. le 17.10.1944 (date confir­mée par le dossier du BAVCC de Caen). Paul Stein a été incor­poré en 1944 (alors qu’il est né en 1925) car ses parents avaient réussi à faire retar­der son incor­po­ra­tion pour causes médi­cales (opéra­tion des amyg­dales, de l’ap­pen­di­cite). Il est donc parti parmi les derniers incor­po­rés.

Ses adresses connues sont :

25/10/1944 : Gren. STEIN Paul 2 Ausb. Komp. / Gren. Ers. Batl. 514 Stube 2355 / Grena­dier­ka­serne Dres­den (Sach­sen)

28/10/1944 : Gren. Stein Paul 2 Ausb. Komp. / Gren. ers. Batl. 514 Stube ?35 Dres­den (10)

07/11/1944 sa dernière lettre : Absen­der : Gren. Paul Stein / S.G. Ers. Komp. 223 Dres­den-N / Stube 278 (10) Grena­dier­ka­serne. Sa Feld­post­num­mer est alors le 03507G.

Dans le dossier du BAVCC, il y a un docu­ment avec une en-tête DEPORTE MILITAIRE qui contient le nom, prénom, adresse domi­cile, date d’in­cor­po­ra­tion, l’unité : grena­dier, adresse SP 03507 C (ici c’est la lettre C, alors que sur d’autres c’est la lettre G) Infan­te­rie ; dans la partie obser­va­tions il est indiqué : Dernières nouvelles janvier 1945 – Prison­nier des Russes – son père : Auguste Stein Sarral­troff n°133 Moselle – non rentré : d’après retours d’enquête, passé le 16/10/1947

Sur un bulle­tin de recherches avec l’en-tête de la Préfec­ture du Haut-Rhin, il est noté que ses dernières nouvelles datent de novembre 1944 et en prove­nance du front russe en Pologne (je ne sais pas du tout de quelle source provient cette dernière infor­ma­tion, car sa dernière lettre date du 07/11/1944 et vient de Dresde). Sur les quelques docu­ments où il est mentionné que Paul Stein est prison­nier des Russes, il n’y a rien de plus qui soit précisé, son éven­tuelle capti­vité est mention­née sans plus de détails.

Il a connu un cama­rade d’Al­grange qui était appa­re­ment avec lui au même endroit et cette personne est la dernière en date à l’avoir vu avant sa dispa­ri­tion ; il s’agit de DOERFLINGER Raymond qui habi­tait à Algrange à l’adresse : Chez Müller (fabrique de meubles). Ce cama­rade est rentré après la guerre et il est venu voir ses parents à Sarral­troff croyant que Paul Stein était rentré, et c’est ainsi qu’il a laissé ses coor­don­nées, il n’a jamais redonné signe de vie depuis.

Paul Stein figure sur la liste des non rentrés en 1946 et 1948, porté disparu à la fin de la guerre 39–45. J’ai­me­rai bien savoir ce qu’il lui est arrivé et dans quel secteur il a disparu.

Merci d’avance pour toute aide.

Frédé­ric Welsch

Cour­riel : frede­ric.welsch72@o­range.fr

* Préci­sions sur son parcours  :

Suite à la récep­tion de la fiche WAST que j’ai reçue fin juin et le peu d’in­for­ma­tions qu’elle contient, j’ai (par l’in­ter­mé­diaire d’une personne du forum Der Wehr­macht) établi un parcours mili­taire (d’après tous les rensei­gne­ments en ma posses­sion), le voici :

17/10/1944: incor­po­ra­tion

25.10.44 : date de sa première lettre du G.E.B.514 ou il a eu sa plaque d’iden­tité et auquel il appar­te­nait désor­mais.Là il a eut sa première( Ausbil­dung) forma­tion .Et dans lequel il a eut des piqures anti­té­ta­niques, son fusil, et une ration de survit pour l’ache­mi­ne­ment au Front.

07.11.44 : première semaine d’in­cor­po­ra­tion passée. Il reçoit la deuxième forma­tion mili­taire auprès de l’In­fan­te­rie-Geschütz-Ersatz-Kompa­nie 223, toujours a Dresde, là ils doivent encore rece­voir les uniformes d’après sa lettre.

La deuxième semaine de forma­tion est termi­née.

15.11.44 : (envi­ron) il reçoit sa troi­sième forma­tion mili­taire, sur le chemin du Front, c’est a dire dans le ( Wehr­kreis I ) canton I, région de König­sberg, et plus exac­te­ment dans le Felder­satz-Bataillon 21 (d’après le FPN 03507 toute dernière nouvelle de Paul Stein et très impor­tante dernière infor­ma­tion, toujours a prendre en consi­dé­ra­tion ).

Le 20.11.44, la 95.I.D fut rempla­cée par la 548.V.G.D sur le Brücken­kopf (tête de pont) de Ragnit, dans la Memel-Stel­lung.
Voir 95.I.D dans le Lexi­kon der Wehr­macht. Dans la (Glie­de­rung) compo­si­tion du 16.07.44 de la Heeres­gruppe Nordu­kraine: Armee­gruppe « Hein­rici »(HQ-1Pz.AOK) il y a comme réserve la 154 Res.Div en tran­site, donc en ache­mi­ne­ment pour le Front. Sauf que dans celle du 13.10.44 la 154 Res.Div qui a été reno­mée en 154.F.A.D entre temps, ne s’y trouve plus.

Donc nous en dédui­sons que:

17.10.44 : conseil de révi­sion

25.10.44 au 01.11.44 : première semaine de forma­tion au G.E.B.514 à Dresde

02.11.44 au 09.11.44 : deuxième semaine de forma­tion au I.G.E.K 223 à Dresde

10.11.44 au 17.11.44 : troi­sième semaine de forma­tion au Felder­satz Bataillon 21

18.11.44 au 20.11.44 : il fallait deux/trois jours en géné­rale, en train ou en bateaux pour l’ache­mi­ne­ment au Front.

20.11.44 : la 548.V.G.D. remplace la 95.I.D. à Ragnit (Prusse Orien­tale aujourd’­hui Russie).

Donc, logique­ment d’après cette personne, Paul Stein a disparu dans le secteur vert sur la carte (cf en PJ).

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Paul Stein seit vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Solo­gu­bowka haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

Nach­name:
Stein

Vorname:
Paul

Geburts­da­tum:
17.07.1925

Todes-/Vermiss­te­nort:
Russ­land

NB : Comme le VDK ignore complè­te­ment le lieu de dispa­ri­tion, ils l’ont inscrit dans le livre du souve­nir de Solo­gu­bowka.

* Autre fiche du Volks­bund trans­mise par Frédé­ric Welsch :

Paul Stein

Nach den uns vorlie­gen­den
Infor­ma­tio­nen ist Paul Stein seit 06.11.1944
vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Saldus
(Frauen­burg) haben wir den Namen und die
persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten
verzeich­net.

Nach­name: Stein

Vorname: Paul

Geburts­da­tum: 17.07.1925

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 06.11.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Kurland

 

La FPN 03507  corres­pond au Felder­satz Bataillon 21

Lire l’article

A LA RECHERCHE DES MALGRE-NOUS ENGAGES EN NORMANDIE

Commentaire (0) Actualité

Alsace-Normandie_2_-_Jean_Bezard.jpg

Lire l’article

BOOS Henri

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je voudrais confir­ma­tion sur Boos Henri, né le 12.04.1917 à Preu­sch­dorf et demeu­rant à Cernay d’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945 : est-il iden­tique à la fiche du Volks­bund ci-dessous ?

 Hein­rich Philipp Boos ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Byaa­sen / Trond­heim-Havstein./ Norwe­gen

 Endgra­blage: Reihe 21 Grab 45A

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Boos

 Vorname:
Hein­rich Philipp

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
12.04.1917

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
13.12.1944

Merci d’avance.

Claude Herold

 Cour­riel : claude.herold@­wa­na­doo.fr

Lire l’article