La tragé­die des Malgré-Nous

Commentaire (0) Actualité

Jusqu’au 18 mars est présen­tée au casino des Faïen­ce­ries de Sarre­gue­mines une expo­si­tion sur le drame des Alsa­ciens et Mosel­lans incor­po­rés de force dans la Wehr­macht : les Malgré-Nous.

Baerenthal.jpg« La Seconde Guerre mondiale consti­tue, avec la guerre de Trente ans, l’épreuve la plus terrible que l’Al­sace et la Moselle aient subie au cours de leur histoire. » L’ex­po­si­tion « Enfin parlons-en ! », montée par l’as­so­cia­tion Baeren­thal Culture et décou­verte, présente jusqu’au 18 mars au casino des Faïen­ce­ries de Sarre­gue­mines le côté terrible du destin de cette popu­la­tion qu’au cours de l’his­toire, on s’est toujours dispu­tée (…).

Lors de la Seconde Guerre mondiale, 130 000 Alsa­ciens et Mosel­lans sont incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande (Wehr­macht). Plus de 40.000 d’entre eux sont morts ou portés dispa­rus, 35.000 ont été grave­ment bles­sés. Près de 4000 lycéens et appren­tis alsa­ciens et mosel­lans sont incor­po­rés de force dans la défense anti-aérienne (Luft­waf­fen­hel­fer). Enfin, on peut esti­mer que 90.000 jeunes Alsa­ciens et Mosel­lans (garçons et jeunes filles) sont passés par le service natio­nal du travail, le RAD (Reich­sar­beits­dienst). Parmi ces jeunes incor­po­rés de force dans le RAD, il y avait 15000 jeunes femmes (…).

L’ex­po­si­tion au casino, fort inté­res­sante, est une preuve d’une des pages les plus doulou­reuses de l’his­toire de nos régions au XXe siècle. C’est à travers 18 tableaux avec expli­ca­tions, textes et de nombreuses photos que le public découvre cette tragé­die : l’ar­mis­tice du 22 juin, la germa­ni­sa­tion, l’in­cor­po­ra­tion forcée des jeunes gens mais aussi des jeunes femmes alsa­ciennes et mosel­lanes, des « Luft­waf­fen­hel­fer », les réfrac­taires, le front de l’Est, l’ap­pel à la déser­tion, la capti­vité chez les Russes, Tambov, la capti­vité chez les Anglo-améri­cains, mais aussi le rapa­trie­ment (libé­ra­tion) des Malgré-Nous.

Dans le cata­logue de l’ex­po­si­tion (5 €) on retrouve exac­te­ment les panneaux expo­sés. La recherche des docu­ments et la rédac­tion des articles sont le fruit de Charles Muller, président de la Société d’his­toire et d’ar­chéo­lo­gie de Brumath et envi­rons, les textes en alle­mand sont d’Alexandre Alek­sije­vic, la commu­ni­ca­tion de Lucien Jacoby, concep­tion et graphisme de Myriam Biraud-Nicolle.

Entrée libre.

L’ex­po­si­tion est mise gratui­te­ment à dispo­si­tion des muni­ci­pa­li­tés, lycées et collèges qui le souhaitent : tél. 03.87.06.86.40 (Lucien Jacoby).

Lire l’article

Charles Kopp, ancien inspec­teur de l’Édu­ca­tion natio­nale

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Charles_Kopp_septembre_1941.jpg Charles Kopp est décédé le 2 mars 2012 à Béziers. Né le 16 décembre 1923 à Stras­bourg. Il se destine à la carrière d’ins­ti­tu­teur. Il est incor­poré de force au RAD à Mersee­burg en 1942, puis, l’an­née suivante, dans l’ar­mée alle­mande. Fait prison­nier par les Améri­cains en juillet 1944, il retrouve l’Al­sace en décembre 1945.
Il entre ensuite dans l’Edu­ca­tion natio­nale où il devient inspec­teur primaire, notam­ment dans le Haut-Rhin. Il est un des promo­teurs de l’en­sei­gne­ment de l’al­le­mand (réforme Holde­rith) et des Regrou­pe­ments péda­go­giques inter­com­mu­naux (RPI). Cheva­lier dans l’ordre de la Légion d’hon­neur et comman­deur dans celui des Palmes acadé­miques.

Le parcours de Charles Kopp (RAD-Wehr­macht) en quelques lignes :

Octo­bre–­dé­cembre 1942 : Reich­sar­beits­dienst –Ser­vice du travail du Reich, en fait une prépa­ra­tion mili­taire, à Meer­se­burg, près de Halle an der Saale. Charles Kopp suit la prépa­ra­tion mili­taire et y construit des digues contre les inon­da­tions de l’Elbe et de la Saale.

Janvier 1943 : Incor­po­ra­tion de force dans l’ar­mée alle­mande : front de l’Est, devant Lénin­grad (Saint Peters­bourg) et en Letto­nie, puis Norman­die en juillet 1944. Trois bles­sures. La première bles­sure: il la doit à un tireur d’élite russe. Il se souvient aussi de son hospi­ta­li­sa­tion en Letto­nie. Le chirur­gien est un bon chirur­gien qui a fait des études à Stras­bourg. Au moment de l’anes­thé­sier, au lieu de lui deman­der de comp­ter jusqu’à dix, comme c’était la coutume, il lui dit de chan­ter la « Marseillaise ». Charles obtem­père et se crée des inimi­tiés auprès de membres du person­nel sani­taire. Quand il peut sortir de l’hô­pi­tal en uniforme alle­mand à l’au­berge du village, les gens se détournent de lui. Ce n’est plus le cas quand il peut se faire recon­naître comme Alsa­cien, donc Français. On lui attri­bue la Croix de fer avec palmes (Eisernes Kreuz mit Schwer­ten) qu’il doit à ses bles­sures. Il a long­temps conservé l’in­signe comme porte-clefs et l’a cédé ensuite à son fils, comme symbole de la guerre vécue.

charles_kopp.jpg

Notice rédi­gée par Daniel Morgen avec l’aide de Charles Koch de Hague­nau, un vieil ami de Charles Kopp, et de ses amis d’après-guerre, à Soultz-sous-Forêts. L’ar­ticle ci-dessous est paru dans les « Dernières Nouvelles d’Al­sace » du 7.3.2012 et a été trans­mis par Claude Herold.

Charles Kopp parlait souvent des condi­tions dans lesquelles s’est produite sa désaf­fec­ta­tion de son unité combat­tante du front de l’est.
C’est à l’is­sue de sa troi­sième hospi­ta­li­sa­tion, alors qu’il aurait dû être renvoyé dans son unité, qu’il a eu connais­sance d’une oppor­tu­nité, celle de pouvoir rejoindre une nouvelle unité propo­sée par un offi­cier supé­rieur et char­gée de consti­tuer « eine Gruppe erfah­re­ner Kämp­fer um die Allier­ten auf dem Fest­land zu schla­gen/ une unité de combat­tants expé­ri­men­tés pour vaincre les Alliés sur le conti­nent. » C’est ainsi qu’en juillet 1944, il s’est retrouvé en Norman­die et y a été fait prison­nier quelques jours plus tard.

Quant aux circons­tances de cet événe­ment, il faut se réfé­rer textuel­le­ment au récit qu’il en faisait. Confiné durant plusieurs jours dans un réduit au pied d’une église sous le feu de l’ar­tille­rie et de l’avia­tion alliée, il a osé une sortie avec un autre Alsa­cien et s’est trouvé presque immé­dia­te­ment nez à nez avec un G.I., un Noir qui a été plus rapide que lui à lever les bras ! Charles parlait heureu­se­ment l’an­glais et a su expliquer, au moyen d’une carte trico­lore, qu’il était Français et souhai­tait déser­ter de l’ar­mée alle­mande et passer dans le camp des Alliés.

Plus tard, en tant que prison­nier, il a eu l’oc­ca­sion d’as­sis­ter à l’em­barque­ment de troupes fraîches, compo­sées surtout de jeunes Noirs, à desti­na­tion de l’Eu­rope. Ce spec­tacle, disait-il, avait provoqué en lui un mélange d’émo­tions très fortes et de stupé­fac­tion, à voir des jeunes lour­de­ment char­gés se dandi­ner sur la passe­relle au rythme d’une musique de Glen Miller diffu­sée à pleins tubes par des haut-parleurs. Saisis­sante image d’un départ à la guerre !

Fait prison­nier par l’ar­mée améri­caine (juillet 1944). Prison­nier en Angle­terre, puis aux Etats-Unis. Il est chargé de rassem­bler les soldats alsa­ciens et lorrains regrou­pés aux États-Unis par les troupes améri­caines. Il se souvient d’avoir voulu se porter volon­taire pour l’ar­mée française (on est encore en guerre), mais l’of­fi­cier chargé des prison­niers et qui parle alle­mand avec un accent à couper au couteau le lui refuse « Wir haben beson­dere Gründe », enten­dez par là, nous voulons d’abord vous déna­zi­fier. Il revient en France en décembre 1945.

Charles Kopp est de ceux qui ont refusé toute idée d’in­dem­ni­sa­tion de ses années de Malgré-Nous, propo­sée et réali­sée dans le cadre de la Fonda­tion « Entente franco-alle­mande » : il la consi­dè­re­rait comme une aumône. Pour lui, on ne s’ac­quitte pas d’un crime tel que l’in­cor­po­ra­tion de force par une indem­nité de 1387 euros.

 

Lire l’article

Séjour à Tambov-Kirsa­nov et Morschansk (24–31 août 2012)

Commentaire (0) À noter dans l'agenda

L’as­so­cia­tion « Pèle­ri­nage Tambov », dont l’as­sem­blée géné­rale se tien­dra à Brumath le 20 mai 2012, orga­nise un dépla­ce­ment à Tambov-Kirsa­nov et Morschansk du 24 août au 31 août 2012. Le prix (maxi­mum) de l’en­semble du voyage et du séjour est de 1400 euros, soit 750 euros à verser lors de l’ins­crip­tion et 650 euros en espèces qui seront collec­tés à l’ar­ri­vée à Tambov. La date limite des inscrip­tions est fixée au 31 mars et le groupe de pèle­rins est limité à 47 personnes.

Rensei­gne­ments et réser­va­tions auprès de Charles Criqui

 2 rue de la Zorn 67170 Brumath

 Tél : 03 69 96 48 92

 Cour­riel : charles.criqui@sfr.fr).

Tambov_programme.jpg

 Asso­cia­tion « Pèle­ri­nage Tambov »

 21 rue des Vignes

 67110 Reich­shof­fen

 Tél : 03 88 09 09 07

 Cour­riel : energy.dietri­ch@­free.fr

Lire l’article

Témoi­gnages de Malgré-Nous – Le jour­nal de l’Abri

Commentaire (0) 2012

FENNINGER François, Prison­niers russes à Hatten, Le jour­nal de l’Abri n°17, février 2012.

WEISSENBURGER Monique, Récit de voyage sur le parcours d’un « Malgré-Nous » (LUCK Charles), Le jour­nal de l’Abri n°17, février 2012.

BASTIAN Laurent, Ma déser­tion drama­tique de l’ar­mée nazie, le 4 juillet 1994, Le jour­nal de l’Abri n°17, février 2012.

Lire l’article

HAAS René

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur René Haas, décédé à Khar­kov le 7 mars 1943, et sur son unité d’af­fec­ta­tion.

Merci pour toute aide.

 Cour­riel : bernard.collet­te@9on­line.fr

* Fiche trans­mise par Claude Herold qui pour­rait corres­pondre :

 Nom : HAAS Prénoms : René

 Conflit : 1939–1945

 Date de nais­sance : 20/07/1920

 Commune de nais­sance : Petite-Roselle

 Date du décès : 07/03/1944

 Dépar­te­ment ou pays : 9123 – Russie

 Commune du décès : Ckar­kowka

 Il n’est pas réper­to­rié au Volks­bund.

Lire l’article

Les dispa­rus de la divi­sion « Florian Geyer »

Commentaire (0) Les incorporés de force

Bann­warth Alfred, né à Ober­mor­sch­wihr et demeu­rant à Gueb­willer (SS Kav. Rgt. 16 (SS Kav. Rgt. 2 « Reichsfüh­rer-SS ») 3. Schwdr., FPN 41928, 40144 D)

 Alfred Bann­warth ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Blumau.

 Endgra­blage: Block 1 Reihe 21 Grab 882

 Nach­name:
Bann­warth

 Vorname:
Alfred

 Geburts­da­tum:
04.06.1918

 Geburt­sort:
Ober­mur­sch­wei­ler

 Barthel Emile, né à Mittel­hau­sen et demeu­rant à Reit­willer (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Bastien Emile, né et demeu­rant à Hatten (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Bauer Philippe, né et demeu­rant à Lamperts­loch (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Baur Gilbert, né à Stras­bourg (SS Kav. Rgt. 16, FPN 40144)

 Bent­zin­ger André, né et demeu­rant à Schwei­ghouse (SS Kav. Rgt. 15 (SS Kav. Rgt. 1 « Reichsfüh­rer-SS ») 4. Schwdr., FPN 19555, 22771E)

 Berbet Bernard, né et demeu­rant à Fran­ken (SS Kav. Rgt. 15 (SS Kav. Rgt. 1 « Reichsfüh­rer-SS ») 5. Schwdr., FPN 19660, 22771F)

 Bern­hard Berbet wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Simfe­ro­pol – Ukraine

 Nach­name:
Berbet

 Vorname:
Bern­hard

 Dienst­grad:
Reiter

 Geburts­da­tum:
11.10.1910

 Geburt­sort:
Fran­ken

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
15.05.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kgf. im Raum Simfe­ro­pol

 Betzin­ger Jacques, né à Petit Landau et demeu­rant à Stras­bourg (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen gilt Jakob Betzin­ger als vermisst.

 Nach­name:
Betzin­ger

 Vorname:
Jakob

 Geburts­da­tum:
25.07.1910

 Geburt­sort:
Klein-Landau

 Braun Rodolphe, né en Alsace (SS Kav. Rgt. 16, FPN 40144)

 Broger Eugène, né et demeu­rant à Wolfi­sheim (SS Pi. Btl. 8, FPN 28406, 20497, 29965, 31232)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Eugen Broger seit 10.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Jassy / Iasi haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Broger

 Vorname:
Eugen

 Geburts­da­tum:
29.01.1909

 Geburt­sort:
Wolfi­sheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
10.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Margitta/Siebenbür­gen

 Burger Eugène, né et demeu­rant à Mulhouse (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Eugen Alfred Burger seit 01.08.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Solo­gu­bowka haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Burger

 Vorname:
Eugen Alfred

 Geburts­da­tum:
05.04.1908

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Russ­land

 Deck Albert, né à Munch­hau­sen et demeu­rant à Seltz (SS Kav. Rgt. 15 (SS Kav. Rgt. 1 « Reichsfüh­rer-SS ») 3. Schwdr., FPN 19320, 22771D)

 Eckert Emile, né et demeu­rant à Rumer­sheim H/R (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Entz René, né à Buhl et demeu­rant à Nieder­mo­dern (SS Kav. Rgt. 15 Rgts., Stab u. Stabs Schwdr. FPN 22771 A)

 Eschrich Alphonse, né et demeu­rant à Ober­schaef­fol­sheim

 Fess­ler Jules, né et demeu­rant à Mase­vaux (SS Art. Rgt. 8, III. Abt. FPN 25315)

 Julius Fess­ler wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten -Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Ungarn / nicht zugeord­net – Ungarn

 Nach­name:
Fess­ler

 Vorname:
Julius

 Dienst­grad:
Kano­nier

 Geburts­da­tum:
09.08.1908

 Geburt­sort:
Masmüns­ter

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
09.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Ungarn

 Fischer Basile, né et demeu­rant à Saint-Amarin (SS Kav. Rgt. 15 (SS Kav. Rgt. 1 « Reichsfüh­rer-SS ») 4. Schwdr., FPN 19555, 22771E)

 Fischer Nico­las, né et demeu­rant à Saes­sol­sheim

 Foell Emile, né et demeu­rant à Ober­bet­sch­dorf (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Emil Foell seit 07.11.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Budaörs haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Foell

 Vorname:
Emil

 Geburts­da­tum:
08.05.1908

 Geburt­sort:
Ober­bet­sch­dorf/Elsaß

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
07.11.1944

 Frep­pel Henri, né et demeu­rant à Mulhouse (SS Kav. Rgt. 15 Rgts., Stab u. Stabs Schwdr. FPN 22771 A)

 Henrich Leo Frep­pel ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Budaörs (H).

 Grablage: Endgra­blage: Block 1 – Unter den Unbe­kann­ten

 Nach­name:
Frep­pel

 Vorname:
Henrich Leo

 Geburts­da­tum:
20.08.1910

 Geburt­sort:
Mülhau­sen/Elsaß

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Buda­pest

 Gérard Henry, né ??? (SS Nach­schub Trupp 8, 1.-3. Kraftf. Kp., FPN 38314)

 Hamm Paul, né et demeu­rant à Stras­bourg (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Hars­ter Emile, né et demeu­rant à Riedi­sheim (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen gilt Emil Hars­ter als vermisst.

 Nach­name:
Hars­ter

 Vorname:
Emil

 Geburts­da­tum:
28.08.1908

 Geburt­sort:
Riedi­sheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Buda­pest

 Hasen­cle­ver Albert, né à Mons­willer et demeu­rant à Saverne (SS Nachr. Abt. 8, 1. Kp. FPN 33441, 32270 B)

 Hebding Georges, né et demeu­rant à Stras­bourg (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Jack Leopold, né et demeu­rant à Souf­flen­heim (SS Kav. Rgt. 15 (SS Kav. Rgt. 1 « Reichsfüh­rer-SS ») 1. Schwdr., FPN 18364, 22771B)

 Jung Adam, né et demeu­rant à Stras­bourg (SS Kav. Rgt. 15 Rgts., Stab u. Stabs Schwdr. FPN 22771 A)

 Kayser Théo­dore, né à Illkirch et demeu­rant à Stras­bourg (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Kempf Paul, né et demeu­rant à Muns­ter

 Klein Raymond, né à Hague­nau et demeu­rant à Riedi­sheim (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Kleink­laus Louis, né et demeu­rant à Danen­dorf (SS Kav. Rgt. 16, FPN 40144)

 Lehmann Alfred, né et demeu­rant à Hague­nau (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Lieben­guth Eugène, né et demeu­rant à Ottmar­sheim (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Lorentz Georges, né à Hohen­goeft et demeu­rant à Bisch­heim (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Ludmann Georges, né ?? (SS Nach­schub Trupp 8, Nachsch. u. Werkst. Kp., FPN 47946, 46761)

 Lutz Robert, né à Metz et demeu­rant à Metz-Sablons (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Meyer Alois, né et demeu­rant à Souf­fel­weyer­sheim

 Meyer Léon, né à Rich­willer et demeu­rant à Mulhouse (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Leon Meyer seit vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Budaörs / Ungarn ,haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Meyer

 Vorname:
Leon

 Geburts­da­tum:
05.11.1909

 Geburt­sort:
Reich­weiller Elsass

 Muttray Paul, né et demeu­rant à Stras­bourg (SS Kav. Rgt. 15 Rgts., Stab u. Stabs Schwdr. FPN 22771 A)

 Paul Muttray ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Budaörs (H).

 Grablage: Endgra­blage: Block 1 – Unter den Unbe­kann­ten

 Nach­name:
Muttray

 Vorname:
Paul

 Dienst­grad:
Sturm­mann

 Geburts­da­tum:
20.11.1910

 Geburt­sort:
Stras­burg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Buda­pest

 Riehl Charles, né à Mommen­heim et demeu­rant à Mulhouse

 Schnepp Alfred, né et demeu­rant à Stras­bourg (SS Kav. Rgt. 16 (SS Kav. Rgt. 2 « Reichsfüh­rer-SS ») 3. Schwdr., FPN 41928, 40144 D)

 Schrei­ner Georges, né et demeu­rant à Itten­heim (SS Art. Rgt. 8, II. Abt. FPN 11799, 25315)

 Strintz Edmond, né et demeu­rant à Ernol­sheim (SS Nachr. Abt.8, 2 Kp. FPN 34040, 32270C)

Lire l’article

Noms de personnes citées dans la corres­pon­dance d’Eu­gène ROHMER, de Kogen­heim

Commentaire (1) Les incorporés de force

« LETTRES DE MALGRÉ-NOUS »publié par la Société d’His­toire de la Poste et des Télé­coms en Alsace

Voilà une liste de noms d’in­cor­po­rés de force (ou sur le point de l’être), cités dans les lettres d’Eu­gène ROHMER (natif de Kogen­heim). Il y a aussi des noms de personnes restées en Alsace, qui ont corres­pondu avec lui, ainsi que des noms de mili­taires alle­mands, de prison­niers de guer­re…

2/27 REIBEL Charles (Eylau)

3/27 VOGEL Michel,
WALTER Léo,
Joachim (même régi­ment Riga)

6/27 Bernard Henri (resté au village)

8/27 ECK Paul,
PFOST Victor dit Vigs,
BÄHR Xavier,
UHL André

10/27 MEYER Theo­dor

12/27 SPEHNER,
HATT C

13/27 LOOS (sellier de Witti­sheim),
STOCKER Lucien (Epfig)

14/27 VOLTZ Michel (joyeux luron!)

16/27 PFEIFFER Charles (resté au village-vient d’avoir un fils)

20/27 Matrose TRAUTMANN Hein­rich (Yves) 3/3 sst A Stube 167 Stral­sund 4
FRITSCH

21/27 METZ Victor (resté au village)

22/27 PFOST Maria et Xavier
Michel
ZELLER Jean

24/27 WITTMER Joseph dit Seppel, fils de Louis dit Lüwis

27/27 MATERN Sepp (au village)
REIBEL Albert (Dane­mark)
KOHLER Alfons (de Macken­heim)

28/27 LANG Karl Ober­leut­nant und Kompa­nie Chef (seit 14/09/44 vermisst – porté disparu)

31/27 Lucien im Laza­rett
WIDEMANN Louis
REIBEL Geor­gette (corres­pon­dante)
MEINRAT Joseph dit Seppel (Osna­brück)

33/27 WALTER Léo

LUTZ Ludwig, PG Gefan­ge­ner (à Kogen­heim)
RIEDMÜLLER Anton (de D Bich­tin­gen)

Lire l’article

HOUBER Emile

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

HOUBER_Emile_ADEIF.jpgHOUBER_Emile_fiche_recherche.jpg

Voir aussi sur ce site l’ar­ticle : « Wasse­lonne (Bas-Rhin) : Monu­ment de l’ADEIF et liste des victimes de 39–45 ».

houber_Emile_DRK.jpgCi-dessous : Fiche du DRK trans­mise par Claude Herold

Lire l’article

HIRTH François

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

HIRTH_Francois.jpg En 1954, Willy Zahn­hau­sen, de Saar­brü­cken, témoigne qu’il était avec lui au camp de prison­niers n°27 à Moscou. Les Russes n’iden­ti­fièrent pas François Hirth comme un Français et il resta dans le camp. Un autre prison­nier, Jules Vilbois, de L’Hô­pi­tal (Moselle) peut donner les adresses d’autres prison­niers qui étaient avec Fr. Hirth. Voir PJ.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Franz Michel Hirth wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Lugansk – Ukraine.

 Nach­name:
Hirth

 Vorname:
Franz Michel

 Dienst­grad:
Soldat

 Geburts­da­tum:
24.09.1925

 Geburt­sort:
Reichs­tett

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
10.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Woro­schi­low­grad

Lire l’article

HATSCH Raymond Louis Charles

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

HATSCH_Raymond_ADEIF.jpg En 1952, l’Al­le­mand Johann Heim, de Linnich, témoigne : Il a vu Raymond Hatsch pour la dernière fois le 24.8.1944, à 15 km à l’Est de Kischi­new (Bessa­ra­bie). Le III. Zu, dont faisait partie R. Hatsch, a dû être anéanti à proxi­mité du Pruth. Voir PJ

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Raymond Hatsch wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Kirsa­now – Rußland

 Nach­name:
Hatsch

 Vorname:
Raymond

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
13.02.1923

 Geburt­sort:
Stras­bourg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
16.05.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
I.d.Kgf.in Kirsa­now

Lire l’article