Armand DURLEWANGER et André ROHRBACH

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Armand Durle­wan­ger fait partie de ces Alsa­ciens nés en 1926 incor­po­rés de force dans la 2e Divi­sion blin­dée « Das Reich ». Aupa­ra­vant, il faisait passer des messages de la Résis­tance à Thann (Haut-Rhin). Dénoncé, il est arrêté par la Gestapo en mars 1943. Après une incar­cé­ra­tion au camp de Labroque-Schir­meck, il est envoyé au Reich­sar­beits­dienst., avant d’être versé dans la Waffen-SS. Sur le front de Norman­die, dans le secteur de La Haye-du-Puits, le 10 juillet 1944, un cama­rade et lui tentent de déser­ter, mais ils sont rapi­de­ment repris par la Feld­gen­dar­me­rie. Traduits devant le conseil de guerre dès le lende­main, ils sont condam­nés à mort. Par chance, la grange dans laquelle ils étaient enfer­més en atten­dant leur exécu­tion est pulvé­ri­sée par des bombes améri­caines. Les deux cama­rades s’en tirent sans dommage et se cachent chez un prêtre qui leur procure des vête­ments civils. Puis ils sont conduits chez le maire de Coutances. Celui-ci est le chef de la Résis­tance locale et méde­cin-chef : pour tirer d’af­faire les deux évadés, il les plâtre complè­te­ment et les installe au milieu de véri­tables bles­sés.
Une fois le secteur libéré par les troupes améri­caines, les deux hommes sont conduits à Coutain­ville où ils sont inter­ro­gés par un offi­cier français qu’Ar­mand Durle­wan­ger connais­sait : c’était le fils des concierges de ses parents ! Deux mois plus tard, ils rejoignent les rangs de la 1ère Armée près de Besançon et sont versés dans la 9e divi­sion d’in­fan­te­rie colo­niale au sein de laquelle ils parti­cipent aux campagnes d’Al­sace et d’Al­le­magne. Il est titu­laire de la médaille des Evadés.

Il se souvient d’un de ses cama­rades, André Rohr­bach, de Wittel­sheim, dont le père avait lui aussi été interné à Schir­meck pour actes de résis­tance. Incor­poré lui aussi dans la « Das Reich« , il est tombé à La Haye-du-Puits, abattu par les Améri­cains alors qu’il tentait de les rejoindre en agitant un mouchoir blanc. Il repose au cime­tière alle­mand de Mari­gny (carré 1, tombe 1567).

Biblio­gra­phie : N. Mengus, A. Hugel, Entre deux fronts t.1 ; Dernières Nouvelles d’Al­sace-Colmar du 30.1.2010. Voir aussi L’Al­sace du 20.11.2014.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Rohr­bach

 Vorname: Andreas

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 29.11.1926

 Geburt­sort: Wittel­sheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 07.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ango­ville sur Ay

 Andreas Rohr­bach ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Mari­gny (Fran­kreich).
Endgra­blage: Block 1 Reihe 41 Grab 1567

* Lien concer­nant André Rohr­bach sur Mémo­rial GenWeb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=53203&insee=68375&dpt=68&table=bp08

jpg_Rohrbach_Marigny_web.jpg Tombe d’An­dré Rohr­bach. Photo N. Mengus.

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Les dispa­rus du Grena­dier-Regi­ment 522 (neu) : III. Btl., Rgts. Stab mit 13. u. 14. Kp., II. Btl.

Commentaire (0) Les incorporés de force

* Blai­sin­ger Richard, né et demeu­rant à Kaysers­berg

 Nach­name: Blai­sin­ger

 Vorname: Richard

 Dienst­grad: Gefrei­ter

 Geburts­da­tum: 29.03.1923

 Geburt­sort: Kaysers­berg

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 15.02.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Kula, 13 km nördl. Mostar/ Bosnien
u. Herz.

* Eisen­kre­mer Emile, né et demeu­rant à Styring-Wendel

* Felten Albert, né et demeu­rant à Bisch­heim

* Gerber Jean, né et demeu­rant à Sund­house

* Host Marius Louis, né et demeu­rant à Séles­tat

* Huck Camille, né et demeu­rant à Schil­ti­gheim

* Hunt­zin­ger Fernand, né à Trois Maisons et demeu­rant à Phals­bourg

* Poulet Raymond, né Metz et demeu­rant à Nois­se­ville

NB : Il ny a pas plus de rensei­gne­ments au niveau du Volks­bund. Ce régi­ment ayant été engagé dans les Balkans en 1944–1945, il est possible que ces hommes aient été massa­crés par les parti­sans de Tito.

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Les dispa­rus du Pionier Bataillon 253 (1. u. 2. Kp., Stab u. Kol.)

Commentaire (0) Les incorporés de force

* Dillen­se­ger Alphonse, né à Neuf-Eglise et demeu­rant à Mulhouse.

 Nach­name: Dillen­se­ger

 Vorname: Alfons

 Dienst­grad: Ober­pio­nier

 Geburts­da­tum: 29.07.1915

 Geburt­sort: Neukirch

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 11.10.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Jedlinka

 Alfons Dillen­se­ger konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden.

* Isel Pierre, né et demeu­rant à Wind­stein.

 Nach­name: Isel

 Vorname: Peter

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 08.08.1914

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

* Remond Julien, né à Malmers­pach et demeu­rant à Moosch

 Nach­name: Remond

 Vorname: Julius

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 24.04.1916

 Geburt­sort: Moosch

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.03.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.03.1945 vermißt.

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JAMBOIS (VORHOLZ) Jules

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

jpg_JAMBOIS_Jules_.jpg Je recherche des rensei­gne­ments sur mon père Jules Jambois, germa­nisé Vorholz, né le 25.7.1920 à Bisch­heim (Bas-Rhin) et rési­dant à Cernay (Haut-Rhin); il travaillait à Thann (Haut-Rhin).

Incor­poré de force dans le Reich­sar­beits­dienst le 22.06.1943, puis dans la Wehr­macht le 30.10.1943. Il était Grena­dier à la 1_3468-Stkp./G.E.B.31, puis 2–1–7./Gren.Rgt.187 et muté a la 3.kp./ Gren.Rgt.187 à Rusaki (Letto­nie).

Il est décédé le 20.07.1944 près de Rusaki en Letto­nie.

Son nom figure sur une liste des morts 39–45 de Cernay conser­vée aux Archives dépar­te­men­tales du Haut-Rhin à Colmar (voir http://www.archives.cg68.fr/Detail_Archives_Contem­po­raines.aspx?id=202).

Merci pour toute infor­ma­tion.

Jules Jambois
* Tél.: 03 88 83 54 36
* Cour­riel : irma.jules@­free.fr

* Claude Herold signale qu’il n’est pas réper­to­rié au VDK. A propos du Grena­dier-Regi­ment 187, il a été créé en octobre 1942 et subor­donné à la 87e Infan­te­rie-Divi­sion. Le IIIe Bataillon a été recons­ti­tué le 1.4.43 avec le I./Grena­dier-Regi­ment 173. Le 12.4.44, le bataillon est à nouveau ratta­ché au G-R 173. De mars à août 1944, la divi­sion est enga­gée dans les secteurs de Polozk et Dorpat.

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Louis SCHILLINGER, Charles KIEFFER, Ernest KAUTZMANN

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Je fais des recherches dans le cadre d’un travail sur « les mémoires d’une famille « , pour véri­fier ou complè­ter les souve­nirs des uns et des autres.
Je recherche la date d’in­cor­po­ra­tion de 3 personnes dont 2 l’ont été en 1944 :

 Schil­lin­ger Louis né le 25.05.1910 à Eber­bach-Woerth, qui s’est caché,

 Kief­fer Charles né le 22.08.1908 domi­ci­lié à Ingel­shof annexe de Gunder­shof­fen. Ce dernier a déclaré son dernier né le 26 avril 1944 à la Mairie de Gunder­shof­fen, était à la maison lors de la mois­son (en âout proba­ble­ment) d’après son fils aîné, s’est caché pendant 3 mois à Ohlun­gen. Il était dans la Waffen-SS comme gardien de prison­niers, puis dans un camp
de concen­tra­tion (Hongrie et Rouma­nie).

 Kautz­mann Ernest de Eber­bach-Woerth qui a été caché par mon père en janvier 1945. Il a profité d’une permis­sion en Alle­magne ? avec 2 autres gars pour déser­ter, les permis­sions en Alsace n’étant alors plus accor­dées. Incor­poré en 1943 ou 1944 ?

Puis-je retrou­ver ces personnes et où ainsi que le lieu de leur affec­ta­tion ?
Existe-t-il une liste des déser­teurs ?

Merci pour toute aide.

Berna­dette Wirtz

 Cour­riel : wirtz.b@orange.fr

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ANGST Ernest, BAILLET Pierre Alfred, BETTER François, KEMPF Florent, KOENIG Pierre Lucien, KRITHER Jean, LAMERTZ Pierre, PETER...

Commentaire (0) Les incorporés de force

Le Toten­buch indique notam­ment le grade, le prénom et le nom, l’unité d’ap­par­te­nance, le jour et le lieu du décès, la situa­tion de la tombe, la cause de la mort et des remarques diverses (nom et adresse du père).

 ANGST Ernest, né à Bergholtz le 7.3.1924 et tué à Ussa­sha le 19.3.1943.

 BAILLET Pierre Alfred, né à Phals­bourg le 27.12.1915 et tué le 11.1.1944.

 BETTER François, né à Vieux-Thann le 16.2.1924 et tué le 31.8.1943.

 KEMPF Florent, né à Eber­sheim le 5.11.1920 et tué le 11.11.1943.

 KOENIG Pierre Lucien, né à Oben­heim le 25.12.1923 et tué le 14.1.1944.

 KRITHER Jean, né à Thann le 24.6.1924, mort dans le secteur de Botscha­rowo le 19.3.1943.

 LAMERTZ Pierre, né à Ribeau­villé le 14.4.1923 et mort le 10.10.1943.

 PETER Jean, né à Markirch le 19.4.1924 et tué à Woina le 29.1943.

 WEISS Roger, né à Fessen­heim le 21.4.1924 et tué le 13.10.1943.

 WILLEM Georges, né à Lauter­bourg le 9.10.1924 et rési­dant à Muns­ter. Mort le 9.6.1943 à Lapan­dino.

 ZAGULA Pierre, né à Pulver­sheim près de Gueb­willer le 1.10.1924, mort le 17.10.1943.

NB : Le Volks­bund ne possède aucune fiche les concer­nants, ce qui peut signi­fier que les cime­tières ne sont plus visibles.

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Recherche sur les unités présentes et un soldat alle­mand en 1940 et 1944 dans la région de...

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Depuis 3 ans, je suis à la recherche d’in­for­ma­tions concer­nant les
unités alle­mandes station­nées qui occupent la région du Cher. Je
recherche un soldat ayant été présent en 1940 et aussi en 1944.

1. Voici une traduc­tion approxi­ma­tive d’une partie d’un jour­nal de
marche en alle­mand, prove­nant des archives de Vincennes (micro­film
Alexan­dria), qui décrit l’ar­ri­vée à Méry-sur–C­her, village entre
Vier­zon et Thénioux le 21 juin1940 (texte alle­mand en annexe) :

  A.) Limite nord de chambres d’hé­ber­ge­ment :

 Ligne de la Bruyère – La prise de Coudrelle Risen­balm Theillay de la
Forêt Vier­zon Vier­zon de – sud-ouest du carre­four dur. « O » v Forêt de
Vier­zon – Vier­zon = 172 à la route de Neuvy (3 km au nord. Vier­zon-Village).

 Regts. St.Qu. J.R. 251: Thénioux.

 Regts. St.Qu. J.R. 257: Vier­zon.

  B.) Comman­dant A.R. 183 I marchiertb­mit / A.R. 183 sur Nançay –
Orçay dans une pièce sombre à Méry-sur-Cher. IV / A.R. Para­graphe 183
Safe 6.). Regts.St.Qu. Méry-sur-Cher. Heure de départ à 8.30 heures.
C.) J.R. 277 (sans le Bataillon I..) Marsch­tech­nisch avec les valeurs
impu­tées IV / AR 183 mars dans la salle de Nançay Sange – orçay fois
Seitz la rue. De là est IV / A.R. 183 en l’es­pace d’hé­ber­ge­ment Kdt A.R.
183 (Méry-sur-Cher) Bring on the mars, I., 277 est par le recours Regt
(jusqu’à 22,6). Heure de départ J.R. 277 8,30 horloge.

  D.) Pi construire les 183 chambres Lojon – Le Grd – Lette­com – Lodi
1500 m à l’est de carre­four routier Theillay.

  E.) Verau­sabt. Oepen rester à Cher-section, pour être remplacé par
/ 257’s. Ensuite, dissoudre le Minis­tère est défini comme dans la FELGT
mars:

 Pz.Jg.183 espace La Ribeau­dière – Theillay.

 Radf.Kp./J.R.251 leur Regt

 Radf.Kp./J.R.257 à RADF. Schwadr.183, le PK est supposé Graçay

 2./Pi.183 dans le Ünter­kunf­ta­raum le bataillon.

2. Une autre pièce me permet de connaître le feld­post­num­mer n° 18147C d’un soldat ayant logé dans une maison à coté de Méry-sur-Cher.

3. Un cour­rier du Préfet du Cher infor­mant que des tirs d’es­sai de DCA
auront lieu à Méry-sur-Cher sont confir­més par la présence d’ un
groupe d’en­vi­ron 10 soldats de la Flak en avril 1944 au lieu-dit « La
Métai­rie Neuve », à envi­ron 500 mètres du village de « Les Agards ».

4. Ce soldat était accom­pa­gné d’une ordon­nance et habi­tait « Les
Agards ». Il parlait correc­te­ment le Français et sur le bas de la manche
gauche de sa veste étaient cousues deux petites barrettes en tissus.

Aux inter­ro­ga­tions énumé­rées ci-dessus, connais­sez-vous quelques
réponses, et si cela était possible, vos réponses ou vos conseils
seraient les bien­ve­nus, et ainsi me permettre d’ac­cé­lé­rer mes
recherches sur les soldats présents sur la ligne de démar­ca­tion entre
Thénioux,Vier­zon et Bourges (Cher).

Les diffé­rentes démarches m’ont poussé à étudier cette période de
guerre et d’ef­fec­tuer des recherches à des fins person­nels et
docu­men­taires dans tous les supports (docu­ments, archives, micro­films,
films et vidéos.). Au cours de mes visites d’ar­chives, je peux parta­ger
mes recherches et aussi appor­ter mon concours à d’autres recherches.

Merci pour toute infor­ma­tion que vous pour­riez m’ap­por­ter.

Jean-Jacques Meddas
* Cour­riel : jjme@­free.fr

* Annexe

Archives mili­taires de Vincennes

Divi­sions­be­fehl für den 21.6.40.

 1.) Feind­wi­ders­tand trat im Divi­sionss­trei­fen am 20.6. zwischen Loire und Cher nicht auf. Am Abend­nooh Faind bei Thénioux Südu­fer. Rech­ter Nach­bar der Div. Nurmehr 263. Div. Des V.A.K. Linker Nach­bar, 1. Geb. Div., wird su ande­rer Verwen­dung herwing­sa­gen, voraus­sicht­lich durch 72.J.D. abgelöst werden. Divi­sions­gren­zen wie bisher.

 2.) Die Div. Schließt am 21.6. am Cher-Absch­nitt auf, sichart die
Ubergänge und klärt bis an den Indre-Absch­nitt auf.

 3.) Re errei­chen mit Anfä­gen don Cher-Absch­nitt und gehen zur Roihe Ubord

 Rechte: vorst. J.R. 251 (J.R. 251, III./A.R. 183)

 Aufbruchs­zeit 8.00 Uhr.

 Links: vorst. J.R. 257 (J.R. 257, II./A.R. 183)

 Aufbruchs­zeit 8.00 Uhr.

 III./A.R. 183 ist beim Durch­marsch des Regts. Durch dom jetzi­gan Unter
Kunfts­raum der Abt. (an Straße Méné­tréol – Nançay etwa 4 km
nordostw, Nançay) einzu­glie­dern.

 Alle Cher-Übergänge im Div. Absch­nitt sind durch J.R. 251 und 257 mit
Siche­run­gen in höchs­tons-Zugstärke dicht am Süfu­fer zu sichern,
3./Pz.Jg. 183 schei­det aus dem Verbande des J.R. 257 aus und ist in don
Unter­kunfts­raum gemäß Ziffer 8.) in Marsch zu setzen.

 Tren­nung­sli­nie : Bachü­ber­gang bei 128 (2 km nord­westl. Nançay) – Haldn stück hart nördl. 137 (2 km züdwes­tel. Sange (zu J.R. 257)

  Bach­grund zwischen Fonte­nelle und Orçay – Nord­west rand Orçay –
Nord­wes­tand Forêt de Vier­zon – 149 an Straße Thénioux – Vier­zon –Kirche St-Georges – Kirche Genouilly

 4.) Nörd­liche Begren­zung der Unter­kunftsräume :
Linie la Bruyère – La Coudrelle –Aus­tritt der Risen­balm Vier­zon
Theillay aus dem Forêt de Vier­zon – Straßen­kreuz hart südostw. “o“
v Forêt de Vier­zon – 172 an Straße Vier­zon=Neuvy (3 km nordostw.
Vier­zon-Village).
– Regts. St.Qu. J.R. 251 : Thénioux.
– Regts. St.Qu. J.R. 257 : Vier­zon.

 5.) Kdr. A.R. 183 marchiertb­mit I./A.R. 183 über Nançay – Orçay in den Raum um Méry-sur-Chiel. IV./A.R. 183 siche Ziffer 6.). Regts.St.Qu.
Méry-sur-Chiel. Aufbruchs­zeit 8.30 Uhr.

 6.) J.R. 277 (ohne I.Batl.) mit marsch­tech­nisch unters­tell­ter IV./A.R. 183 marschiert über Nançay in dem Raum Sange – orçay beider seitz der Straße. Von dort ist IV./A.R. 183 in den Unter­kunfts­raum Kdt. A.R. 183 (Méry-sur-Chiel) in Marsch zu setzen, I./ 277 ist durch das Regt.
Heran­zu­zie­hen (bis 22.6). Aufbruchs­zeit J.R. 277 8.30 Uhr.

 7.) Pi. 183 erricht den Raum Lojon – Le Grd. – Lette­com – Lodie
Straßen­kreuz 1500 m ostwärts Theillay.

 8.) Verau­sabt. Oepen verbleibt am Cher-Absch­nitt, bis Ablö­sung durch /257 erfolgt ist. Alsdann ist die Abt. aufzulö­sen und wie felgt im Marsch zu setzen :

 Pz.Jg.183 Raum la Ribeau­dière – Theillay.

 Radf.Kp./J.R.251 zu ihrem Regt.

 Radf.Kp./J.R.257 zur Radf. Schwadr.183, der die Kp. Unters­tellt wird nach
Gracay

 2./Pi.183 in dem Ünter­kunf­ta­raum das Batls. (siche Ziff. 7.)).

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Les orphe­lins de Malgré-Nous et la FEFA

Commentaire (0) Actualité

Suite à la paru­tion d’un article inti­tulé « La Fonda­tion Entente Franco-Alle­mande change de format », dans les « Dernières Nouvelles d’Al­sace » du 30 janvier 2010, les asso­cia­tions d’or­phe­lins de Malgré-Nous réagissent. Nous repro­dui­sons ci-dessous leurs posi­tions, parfois diver­gentes, à savoir un commu­niqué de l’OPMNAM du 30 janvier 2010, d’une part, et, d’autre part, la motion votée le conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de l’APOGA le 5 février 2010.

****** LA POSITION DE L’OPMNAM ******

– COMMUNIQUE de l’OPMNAM du 30 janvier 2010

OPPOSITION-DEFENSE de l’OPMNAM aux fonds secrets et au patri­moine de la FEFA,

L’OPMNAM, l’as­so­cia­tion des Orphe­lins de Pères « Malgré-Nous d’Al­sace – Moselle a fait oppo­si­tion-défense à la Fonda­tion Entente Franco-Alle­mande (FEFA) le 2 mars 2009 à hauteur de 4 millions d’€ à bloquer à la Caisse des dépôts et consi­gna­tions pour sa parti­ci­pa­tion au Mur des Noms en mémoire des 40 000 Malgré-Nous, incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande. C’est l’une des raisons pour laquelle la FEFA s’éver­tue à faire capo­ter le projet avec ici ou là quelques supplé­tifs.

Les auto­ri­tés alle­mandes solli­ci­tées pour ce projet depuis plus de 10 ans, pour elles un devoir moral car elles ne nous ont pas rendu les corps de nos fils, pères, oncles, époux…, après les crimes commis, se décharge sur la FEFA à laquelle d’après le Bundes­tag, la Chan­cel­le­rie, le minis­tère des affaires étran­gères, etc. ont été versés des moyens finan­ciers substan­tiels « erhe­bli­chen finan­ziel­len Mitteln ».

Ces moyens finan­ciers impor­tants et le patri­moine tenus secrets (article DNA de Claude KIEFLIN), mais aux alen­tours de plusieurs dizaines de millions d’€, nous confèrent le droit légi­time en tant qu’or­phe­lins des Malgré-Nous d’en connaître le montant de même que le bilan complet, pas seule­ment comp­table, des 250 millions de DM majo­rés des inté­rêts des place­ments finan­ciers, requête que nous venons de présen­ter ce 22 décembre 2009 à Monsieur le Préfet d’Al­sace, Préfet du Bas-Rhin, chargé de la surveillance et du contrôle de la mission attri­buée à la FEFA.

La Cour Euro­péenne des Droits de l’Homme le 12 mai 2009 confirma à l’OPMNAM cette indem­ni­sa­tion substan­tielle attri­buée par la RFA à la Fefa, tout en recon­nais­sant que «  les orphe­lins des Malgré-Nous n’eurent pas droit à répa­ra­tion ». En somme, adres­sez-vous à la FEFA.
Soyons clairs, c’est l’Al­le­magne qui a fait de nous des Orphe­lins d’un crime de guerre ; c’est à elle de répa­rer les préju­dices à la vie humaine de citoyens français.

Nous ne récla­mons rien pour nous à la FEFA, sauf 4 millions d’€ pour le Mur des Noms le long des allées d’ac­cès au Mémo­rial d’Al­sace-Moselle à Schir­meck, rassem­blant les iden­ti­tés gravées sous la commune du dernier domi­cile, en mémoire d’une géné­ra­tion sacri­fiée, pour un lieu de recueille­ment, de témoi­gnage histo­rique et de recon­nais­sance par la Nation.

Il n’y a pas de raison que le contri­buable soit le seul à payer et que d’autres se promènent en Alle­magne, en Afrique ou en Chine avec l’argent des Malgré-Nous et des Malgré-Elles qui ont perçu respec­ti­ve­ment une aumône de 1 387€ et de 400€ de la FEFA.

Quant à la France elle est cores­pon­sable pour cause de colla­bo­ra­tion avec les nazis.

Le Chef de l’Etat s’est déclaré favo­rable au Mur des Noms en 2008, de même que les Prési­dents des collec­ti­vi­tés terri­to­riales dès 2006.

Nous avons demandé à Nico­las SARKOZY et à Angela MERKEL, le 18 janvier 2010, de régler notre conten­tieux, une épine dans le pied de la récon­ci­lia­tion, lors du prochain sommet franco-alle­mand.

Bernard ERNEWEIN, Président de l’OPMNAM, orphe­lin d’un crime de guerre

* Contacts : 09.77.56.08.87 orphe­lins­peres.malgre-nous@­wa­na­doo.fr

****** LA POSITION DE L’APOGA ******

– Motion votée par le Conseil d’ad­mi­nis­tra­tion réuni à Colmar le vendredi 5 Février 2010

Les membres du Conseil d’ad­mi­nis­tra­tion de l’As­so­cia­tion des pupilles de la Nation, orphe­lins de guerre d’Al­sace, (APOGA), apprennent avec stupé­fac­tion, par la presse régio­nale, que « la Fonda­tion entente franco-alle­mande » va prochai­ne­ment modi­fier ses statuts et se donner de nouveaux objec­tifs dans le cadre du déve­lop­pe­ment de la coopé­ra­tion franco-alle­mande.

La construc­tion de l’Eu­rope est une noble tâche. Les orphe­lins de guerre y attachent d’au­tant plus de prix qu’ils ont payé un tribut parti­cu­liè­re­ment lourd en perdant un père ou une mère, voire les deux, en raison de la folie des nations en guerre.

Mais leur éton­ne­ment est grand : pour chan­ger subi­te­ment de registre dans l’uti­li­sa­tion des fonds versés par l’Al­le­magne en dédom­ma­ge­ment des préju­dices subis par les incor­po­rés de force, la Fonda­tion, prési­dée par Monsieur André BORD, doit proba­ble­ment consi­dé­rer que ce dernier chapitre est clos.

Or, les orphe­lins de guerre, fils et filles des 40.000 alsa­ciens mosel­lans morts ou portés dispa­rus entre 1942 et 1945, pupilles de la Nation, s’in­ter­rogent encore toujours sur le sens concret de leur soi-disant « adop­tion par l’Etat français ».
En quoi ont-ils été indem­ni­sés ou aidés ? Ils ont eu droit, certes, à quelques brou­tilles, notam­ment via les modiques sommes versées aux veuves par la Fonda­tion au début de sa créa­tion.
La Fonda­tion peut-elle se sentir quitte vis à vis d’eux ?
Se sent-elle quitte vis à vis des femmes du RAD et KHD après leur avoir octroyé géné­reu­se­ment 800 euros, alors qu’elle s’est consti­tuée un patri­moine dont on ne connaît pas la valeur ?

Les anciens incor­po­rés de force dispa­raissent les uns après les autres. Il est logique qu’ils songent au temps d’après. Mais l’his­toire de l’in­cor­po­ra­tion de force ne s’ar­rête pas avec eux. C’est ce que nous tenons à leur dire. En nous, à travers nous, le drame se perpé­tue.
C’est pourquoi, nous, orphe­lins depuis 65 ans ou plus, enten­dons être asso­ciés au deve­nir de la Fonda­tion, reven­diquons de siéger au nouveau conseil d’ad­mi­nis­tra­tion, au nom des victimes restées à tout jamais sur les champs de bataille et dont les familles se sont souvent senties aban­don­nées.

Nous avons un honneur à défendre, celui des oubliés, des dispa­rus, des sacri­fiés qui, aux yeux de beau­coup, n’ont jamais exis­tés et qui, à nos yeux, demeurent des êtres chéris.
La page ne peut pas encore être tour­née. Pour beau­coup qui ne savent encore rien de leur père porté disparu, le deuil n’est pas fait.

Colmar, ce 5 Février 2010

*Contacts : Bernard RODENSTEIN, président
03 89 41 06 00 b.rod@­free.fr

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ACKERMANN Raymond

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jpg_Ackermann_Raymond.jpg Nous cher­chons des infor­ma­tions sur un blessé disparu semble-t-il dans un convoi ferro­viaire parti de Letto­nie (Riga) à desti­na­tion de l’Al­le­magne. Il s’agit de Raymond Xavier Acker­mann, né le 5.1.23 à Basse-Yutz en Moselle. Son numéro d’im­ma­tri­cu­la­tion mili­taire était le 27384. Il a été blessé le 14 septembre 1944 à Koci, en Letto­nie – mes grand-parents l’ont su par un cour­rier envoyé par un aumô­nier mili­taire catho­lique de natio­na­lité alle­mande. Ce dernier s’ap­pe­lait H. Schmidt, imma­tri­cu­la­tion mili­taire 08436.

Merci par avance pour toute infor­ma­tion nous permet­tant de progres­ser dans nos recherches.

Berna­dette Schweit­zer

 Cour­riel : berna­dette.schweit­zer0901@o­range.fr

* Fiche du Volks­bund et préci­sions aima­ble­ment trans­mises par Claude Herold :

 Nach­name: Acker­mann

 Vorname: Raymond

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 05.01.1923

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.09.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Lettland

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.09.1944 vermißt.

 La FPN n°27384 corres­pond à la 13e compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 366 de la 227e Infan­te­rie-Divi­sion. En septembre 1944, cette divi­sion faisait partie de XXXVIII Armee­korps (corps d’Ar­mée), 18e Armée, Heeres­gruppe (groupe de l’ar­mée de Terre) Nord, en Livo­nie (Livland).

 Le n°08436 corres­pond à l’hô­pi­tal de campagne (Feld­la­za­rett) 158 à Riga/Latvia.

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WERNER Charles Fernand

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Je recherche la trace du capo­ral (Gefrei­ter) Charles Fernand Werner, né en Alsace en 1926, et inhumé dans un camp de prison­niers près de Minsk, le camp 168 qui a fonc­tionné de 1944 à 1949 (voir photo ci-dessous extraite de Stefan Karner, Im Archi­pel GUPVI : Krieg­sge­fan­gen­schaft und Inter­nie­rung in der Sowje­tu­nion 1941–1956, 1995).

Merci pour toute infor­ma­tion.

Claude Herold

 Cour­riel : claude.herold@­wa­na­doo.fr

jpg_Friedhof_Minsk2.jpg

* Le Volks­bund possède deux fiches à ce nom, mais il s’agit très certai­ne­ment de la même personne :

 Nach­name: Werner

 Vorname: Karl

 Dienst­grad: Gefrei­ter

 Geburts­da­tum: 1926

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 12.02.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Kgf. im Raum Minsk
Karl Werner wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten – Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Tara­sowo – Bela­rus.

 Nach­name: Werner

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 1926

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 12.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Kgf. im Raum Minsk

 Karl Werner wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort:
Minsk – Bela­rus.

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