LUX Antoine

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jpg_Lux_Antoine.jpgQui peut donner des rensei­gne­ments sur Antoine Lux est né à Rosteig le 2.11.1913. Incor­poré le 22.4.44, il a disparu en février/mars 1945 dans la poche de Koenig­sberg (FPN 19284 C).

Avec lui, dans la poche de Koenig­sberg, se trou­vaient deux Bas-Rhinois : Lien­hardt, de Mench­hof­fen (qui est rentré de la guerre) et Zimmer­mann d’Ing­willer.

NB : Il pour­rait s’agir de Georges Lien­hardt, aujourd’­hui décédé.

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EBER René

Commentaire (0) Liste des non rentrés, Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_EberRene.jpgRené Eber (* Stras­bourg 11.12.1923) rési­dait à Ober­mo­dern au moment de son incor­po­ra­tion forcée dans l’ar­mée alle­mande comme Grena­dier. Déser­teur en 1943 près de Briansk, il rejoint les lignes sovié­tiques. Il rédige un tract largué sur les lignes alle­mandes en août 1943 ; celui-ci est co-signé par Emile Betten­burg (= Bettem­bourg ?) et René Decker, tous trois membres de la 7e compa­gnie du 14e régi­ment de la 78e divi­sion. René Eber est mort à Tambov le 15.4.1945.

En PJ : Docu­ment trans­mis par Bernard Hamann/Coll. Paule Wolff, nièce de René Eber. Gravure d’Eu­gène Lacaque.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

Nach­name: Eber

Vorname: Rein­hard Rene Georges

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 11.12.1923

Geburt­sort: Stras­bourg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 15.04.1945

Todes-/Vermiss­te­nort: Tambow,KGL

 

Rein­hard Rene Georges Eber wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Tambow – Rußland.

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ZELLER Antoine

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

jpg_Zeller_Antoine.jpgMon père Antoine ZELLER, né le 21/06/1911 à Hague­nau, incor­poré en octobre 1944 et porté disparu en Hongrie, ne figure sur aucune liste. Les dernières lettres ont été envoyées de Ellwan­gen-Jagst qui était un camp de rassem­ble­ment.

Un de ses cama­rades, Gérard Bohn, écri­vit à ma mère en 1947 pour lui dire qu’à cause des pertes impor­tantes, les hôpi­taux n’avaient pu être évacués.

Il avait noté dans ses cour­riers qu’il était affecté à la 7. Komp. SS
Panzer­gre­na­dier A und Ers.Bat.5.
Est-il possible qu’il ai pu avoir un n°
S.P. 35703E qui, suivant la Wast, corres­pon­drait à une unité des SS
Pz.Gren.Reg.10 « West­land »/5.SS Divi­sion ? Ou, suivant la Croix Rouge
(Such­dienst) à la 4./SS Pz.Gren.Reg. 2 der 1. SS Pz. Div. « Leibs­tan­darte Adolf Hitler » ?

Peut-être que d’autres Alsa­ciens peuvent se souve­nir? Merci.

Daniel Zeller

 Cour­riel : zeller.daniel@­wa­na­doo.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Zeller

 Vorname: Anton

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 21.06.1911

 Geburt­sort: Hague­nau

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 02.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Gyal­lut (1)

 Anton Zeller ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Budaörs – Sammel­fried­hof (Ungarn). Endgra­blage: Block 1 – Unter den Unbe­kann­ten.

(1) Remarque de D. Zeller : Mon père aurait été blessé près de Buda­pest et soigné dans un hôpi­tal de cette ville, dont l’adresse fut mal trans­crite : cet hôpi­tal se trou­vait dans la rue Gyäli au n°5–7 au IX arr. ( « ùt » veut dire « rue » en hongrois, ce qui donne Gyäli ùt ).

* Préci­sion de Claude Herold :

La Feld­post­num­mer 35703 corres­pond bien à : (23.4.1944–24.11.1944) 26.7.1944 Stab III u. 9.-12. Kompa­nie Panzer­gre­na­dier-Regi­ment 10 « West­land » (5. SS-Divi­sion « Wiking »).

* D’après Patrick Kautz­mann, Antoine Zeller devait se trou­ver parmi les assié­gés dans Buda­pest – un Stalin­grad 2. Il faut savoir que les Waffen-SS étaient alors géné­ra­le­ment ache­vés sur place.

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EDEL Edwige

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Née à Puberg le 2 mars 1926, Edwige Edel habi­tait à Wingen-sur-Moder lorsqu’elle est incor­po­rée de force, en novembre 1943, au RAD à Saul­gau (Bade-Wurtem­berg). Après une permis­sion pour Noël, elle est versée au KHD à Wasser­burg, sur le lac de Cons­tance, pour travailler aux usines Dornier. Appre­nant que les Alliés appro­chaient de Metz, ses cama­rades et elles tentent de rejoindre clan­des­ti­ne­ment l’Al­sace. Malheu­reu­se­ment, leur tenta­tive se solde par un échec. Edwige Edel est dési­gnée pour se rendre à Stutt­gart, au tribu­nal du RAD. Là, elle est condam­née à nettoyer à genoux tout le château qui servait de rési­dence à la Hauptfüh­re­rin. Et l’en­semble du groupe a été condamné à nettoyer à fond leur camp et leur service a été allongé d’une semaine. C’est en novembre 1944 qu’elles sont libé­rées de leur service et qu’elles rejoignent l’Al­sace.

* Source : Dernières Nouvelles d’Al­sace – Saverne du 23.8.2008 (témoi­gnage plus déve­loppé).

jpg_EDEL_Edwige.jpgEdwige Edel et sa cama­rade Hélène Stein­metz (+ 2007), de Lupstein.

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REISDORF Henri

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tour­neur sur métaux (* Neuf­chef, Moselle, 13.12.1920). Marié le 6.1.1943 à José­phine Dona­toni (+) ; 1 fille, Gisèle. Il rési­dait à Neuf­chef au moment de son incor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht comme Pionier : 782 Stamm-Kp./GEB 67 – 57130/44 K – 6299–2/Inf. Ers. Btl. 163.

Blessé le 15.10.1943, il est tempo­rai­re­ment porté disparu. Il est tué le 12.11.1944 à Winiary et inhumé au cime­tière de Czyzow (Pologne).

 Rensei­gne­ments trans­mis par sa fille, Gisèle Eber­sohl.

* Fiche et cour­rier (en PJ) du Volks­bund trans­mis par Claude Herold :

 Nach­name: Reis­dorf

 Vorname: Hein­rich

 Dienst­grad: Pionier

 Geburts­da­tum: 13.12.1920

 Geburt­sort: Neun­hau­sen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 12.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: n.o.Winiary

 Hein­rich Reis­dorf ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Pulawy – Sammel­fried­hof (Polen). Endgra­blage: Block 3 Reihe 62 Grab 3563

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GOEURY René Eugène

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Après avoir servi dans l’Ar­mée française (dont 10 mois de campagne contre l’Al­le­magne), René Eugène Goeury est incor­poré de force dans l’Ar­mée alle­mande le 21.5.1943 et envoyé en Ukraine. Il s’évade le 2.1.1944, ce qui lui vaudra l’at­tri­bu­tion de la carte de Réfrac­taire. Il connaît ensuite la capti­vité du 2.1.1944 au 6.12.1945 : Kiev (infir­me­rie), Kursk (hôpi­tal complé­men­taire), Atba­san (hôpi­tal-sana­to­rium) et Kara­ganda (mines de char­bon), ces deux camps se trou­vant au Kaza­khs­tan.

Après la guerre, René Eugène Goeury sera vice-président de l’ADEIF du Bas-Rhin.

Infor­ma­tions données par l’in­té­ressé et figu­rant dans les archives de l’ADEIF du Bas-Rhin.

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FREY Henri

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jpg_FREY_Henri.jpgAgri­cul­teur, Henri Frey est né à Jebsheim (Haut-Rhin) le 3 septembre 1923. Incor­poré de force dans l’Ar­mée alle­mande le 27 mars 1943 dans la Stamm-Kompa­nie du Panzer-Grena­dier-Ersatz-Bataillon 86, puis le 9 avril 1943 dans la 4e compa­gnie du Panzer-Grena­dier–Aus­bil­dungs-Bataillon 86, basée à Ludwig­sburg, puis le 19 novembre 1943 dans la 5e compa­gnie du Grena­dier–Ré­gi­ment (mot.) 119.
Sa dernière affec­ta­tion connue est la 2e compa­gnie du Feld-Ersatz-Bataillon 25 (sa plaque d’iden­ti­fi­ca­tion portait : – 5627 – Stamm-Kp./Pz.Gr.Ers.Btl.86).

Il a été blessé par balle au bras, le 9 janvier 1944 à Orscha. D’après la corres­pon­dance, il a eu une permis­sion au mois de mai 1944. Il est mort le 25 juin 1944 à Dubrowno, près d’Or­scha (région de Smolensk, Russie, actuelle Biélo­rus­sie). Il avait le grade de Gefrei­ter (capo­ral).

J’ai retrouvé un de ses compa­gnons d’in­for­tune, Pierre Clodi, qui m’a informé que son décès a été très rapide suite à une bles­sure par balle à la caro­tide, ce qui a provoqué une hémor­ra­gie. Il a été déclaré « mort pour la France » en 1955.

Aucune tombe n’a été réper­to­riée à son nom (sa plaquette de matri­cule lui ayant été ôtée lors de son décès, aucune iden­ti­fi­ca­tion n’a donc été possible par la suite).

Son incor­po­ra­tion et son décès ont été des sujets très sensibles et peu abor­dés en famille : c’est ce qui m’a motivé dans mes recherches, par devoir de mémoire par rapport à cet homme que je n’ai pas connu qui « aurait été » mon oncle.

Denise FRIAS–FREY

 Cour­riel : frias.a@wa­na­doo.fr

P.S. : Pierre Clodi qui l’a assisté dans ses derniers moments de vie, a bien voulu me racon­ter en quelques pages ce qu’ils ont vécu, vu que la corres­pon­dance d’époque était très épurée.

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Frey

 Vorname: Hein­rich

 Dienst­grad: Gefrei­ter

 Geburts­da­tum: 03.09.1923

 Geburt­sort: Jebsheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 25.06.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Bei Dubrowno bei Orscha

 Hein­rich Frey wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Dubrowno – Bela­rus.

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GUERLACH Jean

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jpg_Guerlach_Jean2.jpgJean Léon Guer­lach (* Monti­gny-lès-Metz, Moselle, 17.9.1922) était méca­ni­cien à l’ate­lier SNCF de Monti­gny-lès-Metz. Marié à Lucienne Fleith, rema­riée Auber­tin ; 1 fils : Chris­tian. Incor­poré de force en janvier 1943 dans la Stamm-Kompa­gnie du Grena­dier Ersatz Bataillon II/133, sa plaque d’iden­ti­fi­ca­tion portait la mention « – 638 – Stmkp. II/133 » (archives WAST).
Le 2.2.1943, il est muté à la 1. Stamm-Kompa­gnie du Gren. Ers. Btl. I/132, puis, le 13.8.1943, à l’Infan­te­rie Geschütz-Ausbil­dungs-Kompa­gnie 44, le 29.12.1943, à la Werks­tatt-Kompa­gnie 117, et, le 2.3.1944, à la 3. (schwere) Schwa­dron/Aufklä­rungs-Abtei­lung 116. Il dispa­raît le 20.10.1944 en Yougo­sla­vie. En 1950, il est déclaré offi­ciel­le­ment mort pour la France. Dans le juge­ment décla­ra­tif de décès, il est inscrit « … est décédé en Yougo­sla­vie où il était déporté « Malgré-Nous » (1950) ».

 Rensei­gne­ments trans­mis par Chris­tian Guer­lach, fils de Jean Guer­lach.

jpg_Guerlach_Jean1.jpgJean Guer­lach et son épouse.

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Capi­taine Nevill SOULIE DE MORANT

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Mon père, prison­nier en OFLAG, avait un code pour corres­pondre avec ma
mère, basé sur la coupure de mots. Je viens de retrou­ver toute sa
corres­pon­dance (en cours de numé­ri­sa­tion), dont certaines lettres présentent cette carac­té­ris­tique.

Quelqu’un connaît-il ce code?

Merci d’avance.

Quelques détails sur le parcours de prison­nier de guerre de mon père : Capi­taine Nevill Soulié de Morant, du 182e RALT, capturé dans les
Vosges après l’ar­mis­tice, d’abord trans­féré au XB. Le 13/4/41, il est trans­féré au IV C (Colditz) en se deman­dant pourquoi ce chan­ge­ment. Il quitte le IVC le 2/11/41 pour le IVD qu’il ne quit­tera qu’en février 1945 (le 15) pour n’ar­ri­ver dans ses foyers que le 24/4/1945. Vous trou­ve­rez quelques détails de sa libé­ra­tion, mémoires rédi­gées par son vieil ami, à l’époque capi­taine, Noël de Coin­tet sur le site http://pages­perso-orange.fr/fsou­lie­de­mo­rant/Chemin­de­la­li­berte.htm

Fran­cis Soulié de Morant

 Cour­riel : fran­cis.soulie-de-morant@­wa­na­doo.fr

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Malgré-Nous enga­gés en Indo­chine

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Dans le cadre d’une recherche en master sous la direc­tion de M. Jean-Noël
Grand­homme, je recherche actuel­le­ment tout rensei­gne­ment ayant un rapport avec les Malgré-nous s’étant réen­gagé dans l’ar­mée française et ayant combat­tus en Indo­chine.

Tout les rensei­gne­ments à ce sujet sont accep­tés, que ce soit des
témoi­gnages oraux ou écrits.

Merci de me contac­ter à l’adresse mail suivante :
clement­sch­mitt@­hot­mail.com

Ou par télé­phone au 06 86 21 14 37

Merci

Clément Schmitt

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