LENTZY Féli­cien

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Je fais des recherches sur le parcours de mon grand-père Féli­cien louis Paul Lentzy, né a Mulhouse en 1919.

Sur la photo ci-dessus, il est au centre, en blanc, la casquette portée à l’en­vers, tenant un tableau qu’il a décro­ché dans une salle  d’ins­truc­tion pour y marquer  » Vive­ment la fuite ».

Sur cette photo, voir aussi : https://www.malgre-nous.eu/justin-heyer-feli­cien-lentzy-les-mosel­lans-regiani-et-schlos­ser-ainsi-que-9-luxem­bour­geois-vive­ment-la-fuite/

Je ne connais pas bien son histoire avant Craco­vie, mais je sais qu’il a été ensuite en Italie, à Monte Cassino.
J’es­père trou­ver un peu plus de détails.
Merci d’avance pour toute aide.

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Pierre Monges, capo­ral dans la divi­sion « Bran­den­burg »

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Je suis à la recherche d’élé­ments qui me permet­traient de recons­ti­tuer le parcours de Pierre Monges, né à Nice le 20.2.1925 et capo­ral dans la divi­sion « Bran­den­burg ».

Il est mort le 30.3.1944 à Allan, près de Monté­li­mar 

Merci pour toute aide.

Claude Herold – claude.herold1956@o­range.fr

 

 

 

 

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SEEZ Joseph Louis – D’après son dossier du PAVCC trans­mis par Sylvain Balys

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SEEZ Joseph Louis

Son nom est parfois ortho­gra­phié par erreur « Seetz ».

Né à Than­nen­kirch le 1.2.1917.

Epoux de Eugé­nie Char­lotte Klin­gler.

Unité : Artl. Schul­schiff « Hektor ».

Condamné à mort et fusillé  à 10h le 17.12.1944 près de Witto­min (parfois ortho­gra­phié Witlo­nien), en Pologne, et inhumé à Witto­min. L’acte de décès alle­mand mentionne qu’il est mort le 17.11.1944 et que le lieu et l’heure de décès sont incon­nus.

Mort pour la France.

 


COMPLEMENTS TRANSMIS PAR CLAUDE HEROLD

 

 

 

 

 

 

 

 

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CLAUDOT (KLOT) Frido­lin Léon – D’après son dossier du PAVCC trans­mis par Sylvain Balys

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CLAUDOT Frido­lin Léon

Né à Than­nen­kirch le 18.7.1924.

Incor­poré de force le 1.2.1943.

Soldat. Panzer­gre­na­dier.

FPN 28109 F.

N’a pas reparu à son domi­cile depuis le 6.3.1943.

Porté disparu à Tscher­kassy le 17.2.1944.

Déporté mili­taire.

Mort pour la France.

 

 

 


COMPLEMENTS TRANSMIS PAR CLAUDE HEROLD

 

 

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CLAUDOT (KLOT) Charles Isidore – D’après son dossier du PAVCC trans­mis par Sylvain Balys

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CLAUDOT Charles Isidore

Né à Than­nen­kirch le 22.10.1925.

Natio­na­lité française.

Incor­poré de force le 14.8.1943.

Capo­ral.

FPN 57296.

N’a pas reparu à son domi­cile depuis janvier 1944.

Dernières nouvelles : 29.7.1944.

Tué le 1.8.1944 et inhumé à l’ouest Sambor (Pologne). Son acte de décès alle­mand indique : « ist am 1. August 1944 zu unbe­kann­ter Stunde in Felsz­tyn/Gali­zien gefal­len ».

Mort pour la France.

 


COMPLEMENTS TRANSMIS PAR CLAUDE HEROLD

 

 

 

 

 

 

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Un mur commé­more les « malgré-nous » français, incor­po­rés de force dans la Wehr­macht – Article AFP paru...

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La pers­pec­tive de voir sur un même monu­ment les noms de victimes civiles dont des juifs dépor­tés et de « malgré-nous », parmi lesquels certains ont pu parti­ci­per à des crimes de guerre, avait suscité une vive polé­mique mémo­rielle.

« Ça m’a pris quatre ans de travail  »: entouré de lourds clas­seurs, Claude Herold, un histo­rien amateur, désigne les noms et visages de 12 000 « malgré-nous » portés dispa­rus, dont le doulou­reux souve­nir ressur­git 80 ans jour pour jour après l’in­cor­po­ra­tion de force d’une géné­ra­tion d’Al­sa­ciens-Mosel­lans dans les troupes d’Hit­ler.

Le retraité haut-rhinois de 66 ans a iden­ti­fié dans les 198 volumes et 56 000 pages de registres de dispa­rus consti­tués après-guerre par la Croix-Rouge alle­mande les portraits en noir et blanc de tous ceux portant la mention « E ». Un « E » pour Elsaß-Lothrin­gen, l’Al­sace-Lorraine en alle­mand.

« Le nombre réel de dispa­rus tourne plutôt autour de 10 000 », précise-t-il, la sépul­ture de certains ayant été loca­li­sée après coup et quelques-uns ayant fina­le­ment été retrou­vés.

« On voit qu’ils font la gueule  », reprend M. Herold, en montrant les visages figés de ces jeunes hommes nés entre 1908 et 1928, dont les regards fixent l’objec­tif après avoir été contraints de revê­tir l’uni­forme de la Wehr­macht ou d’in­té­grer, pour certains, la Waffen SS.

Le 25 août 1942, une ordon­nance imposa aux Alsa­ciens (le 29 août pour les Mosel­lans) de combattre pour l’Al­le­magne, envoyant souvent ces hommes sur le front russe, le plus meur­trier.

Avant le 80e anni­ver­saire de ce « viol des consciences », quatre asso­cia­tions de « malgré-nous » et leurs descen­dants ont fait impri­mer sur une bande­role de 36 mètres de long les visages des dispa­rus recen­sés par M. Herold et l’ont briè­ve­ment expo­sée à la mi-août à Turck­heim, près de Colmar.

L’ini­tia­tive, relayée par le quoti­dien régio­nal les Dernières Nouvelles d’Al­sace, a suscité un vif inté­rêt. « J’ai reçu plus de 150 mails et appels, beau­coup de familles veulent voir la bande­role et en savoir plus sur un père, un cousin  », affirme le retraité dont trois oncles sont morts sous l’uni­forme alle­mand.

A Ober­nai, face au Mont Sainte-Odile, sainte patronne de l’Al­sace, une partie de la bande­role a été déployée en ce 25 août, au cours d’une commé­mo­ra­tion orga­ni­sée par l’As­so­cia­tion des évadés et incor­po­rés de force (ADEIF), qui finança elle même dans les années 50 la grande croix blanche tour­née vers l’est qui domine la ville.

Roger Keck, 78 ans, se penche sur la bande­role pour photo­gra­phier le visage de son oncle, Alphonse Harthei­ser, qui s’était amputé d’un doigt pour tenter d’échap­per à l’in­cor­po­ra­tion à la fin 1944. « Sa famille n’a plus eu de nouvelles du jour au lende­main, on suppose qu’il a été fusillé, sans juge­ment, et que les Alle­mands ne s’en sont pas vantés  ».

« C’était des gamins, certains n’avaient que 16–17 ans », s’émeut Gérard Michel, président de l’as­so­cia­tion des Orphe­lins de pères malgré-nous d’Al­sace-Moselle (OPMNAM), dont le propre père a péri en Pologne.

« C’est le mur des noms que l’on a toujours souhaité, en plus il est mobile  », savoure-t-il dans une allu­sion à un projet avorté en 2017 de la région Grand Est visant à hono­rer la mémoire des 52 000 Alsa­ciens et Mosel­lans morts au cours de la Seconde Guerre mondiale.

La pers­pec­tive de voir se succé­der par ordre alpha­bé­tique et sur le même monu­ment les noms de victimes civiles dont des juifs dépor­tés et de « malgré-nous », parmi lesquels certains ont pu parti­ci­per à des crimes de guerre, avait suscité une vive polé­mique mémo­rielle.

Si aucun repré­sen­tant de l’État n’a fait le dépla­ce­ment à Ober­nai jeudi, le président de la Collec­ti­vité euro­péenne d’Al­sace (CEA) qui réunit depuis 2021 les conseils dépar­te­men­taux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, avait appelé début août à hono­rer le souve­nir du « destin tragique de ces Alsa­ciens qui se sont sacri­fiés par amour de leur famille ».

« C’est une mémoire régio­nale qui malheu­reu­se­ment n’est pas parta­gée par la mémoire natio­nale, et donc elle inter­roge ‘comment n’ont-ils pas pu se sauver ? Déso­béir ?’ Sans se rendre compte de la terreur qui régnait en Alsace », analyse le profes­seur de droit Jean-Laurent Vonau, auteur de l’Al­sace annexée, 1940–1945 (éditions du Signe).

Sans nier l’exis­tence d’en­vi­ron 2 100 volon­taires qui servirent de leur plein gré le régime nazi avant l’in­cor­po­ra­tion de forces, il estime que « l’af­faire est réglée pour la France  » depuis que Nico­las Sarkozy a affirmé en 2010 que « les malgré-nous ne furent pas des traîtres  ».

« Il faudrait que les gens connaissent mieux ce qu’ont vécu les provinces de l’est », s’agace Aloyse Kief­fer, 94 ans aujourd’­hui, mobi­lisé quand il en avait 15. Même si ce prêtre à la retraite, qui finira la guerre prison­nier en Yougo­sla­vie, admet que pour lui même le tabou n’a sauté que bien long­temps après la guerre : « je n’ai jamais raconté à mes parents ce qui m’était arrivé, on le taisait. Il n’était alors pas bon de se rappe­ler tout ça  ».

 

Article trans­mis par Claude Herold.

Lien vers l’ar­ticle : https://fr.time­so­fis­rael.com/un-mur-comme­more-les-malgre-nous-fran­cais-incor­pores-de-force-dans-la-wehr­macht/

Sur le travail de Claude Herold, voir égale­ment un enre­gis­tre­ment vidéo jamais monté et jamais diffusé :

https://www.gettyi­mages.fr/detail/vidéo/claude-hérold-a-reti­ree-and-amateur-histo­rian-is-film-dactua­lité/1418990897

 

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Les Alsa­ciens-Mosel­lans qui ont combattu sous l’uni­forme alle­mand lors de la Deuxième Guerre mondiale sont-ils des traitres...

Commentaire (1) Actualité, Billet d'humeur, Opinion

Jean-Luc Elling, fils de « Malgré-Nous », nous rapporté des propos tenus sur la chaîne LCI :

« Patrick Martin-Genier : Un Alsa­cien pendant la Seconde Guerre mondiale qui de battait du côté des Alle­mands…

Marc Semo : On les appe­lait les Malgré-Nous !…

Patrick Martin-Genier : Il y en a eu mais, ce que disait le géné­ral, c’est de la trahi­son, pour moi cela relève de l’in­di­gnité natio­nale !!! »

Il nous écri­vait le 21 novembre 2023 :

« Voilà les dires de Patrick Martin-Genier sur l’an­tenne de LCI le dimanche 12/11/2023 vers 14:05 ! Je suis scan­da­lisé par ces propos, étant fils de malgré-nous. J’ai écrit à l’in­ter­ve­nant ainsi qu’à la jour­na­liste de LCI menant les débats de l’émis­sion-LCI midi (Florence O ‘Kelly) pour leur donner l’op­por­tu­nité  de « recti­fier le tir » en quelque sorte.

Aucune réponse de leur part, silence abso­lu…

J’ai relancé leur rédac­teur en chef, Bastien Morassi, sans réponse de sa part à date ».

Jean-Luc Elling souligne qu’il a écrit à monsieur Martin-Genier pour lui deman­der de recti­fier les propos qu’il a tenus « lors d’une discus­sion sur l’Ukraine, dimanche le 12/11/2023 vers 14:00, à titre de compa­rai­son histo­rique, plus qu’ha­sar­deuse, sur les soldats russes combat­tant pour l’Ukraine ».

Outre que les propos tenus sont histo­rique­ment infon­dés, bles­sants et choquants vis-à-vis des incor­po­rés de force – égale­ment appe­lés « dépor­tés mili­taires » – et de leurs familles, ils nient d’une certaine manière leur statut de « victimes de la barba­rie nazie » pour­tant offi­ciel­le­ment reconnu par l’Etat français.

Il est regret­table qu’une telle opinion puisse émaner d’un ensei­gnant et spécia­liste des ques­tions euro­péennes reconnu. Il existe pour­tant suffi­sam­ment d’écrits, sur papier comme sur le Net, ainsi que de nombreux docu­men­taires pour être informé sur le sujet de l’in­cor­po­ra­tion de force.

Notons que d’autres exemples auraient pu être cités pour être plus proche du sujet traité : la 33e Waffen-Grena­dier-Divi­sion der SS « Char­le­magne » ou, puisqu’il est ques­tion de la guerre en Ukraine, les 14e, 29e ou 30e divi­sions de la Waffen-SS.


Nous profi­tons de cet inci­dent pour rappe­ler la posi­tion du géné­ral Touzet du Vigier : 

 

 

 

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RIEGERT Eugène – D’après le dossier du PAVCC trans­mis par Sylvain Balys

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 RIEGERT Eugène

Né à Bergheim le 30.10.1924.

Céli­ba­taire.

FPN : 05 179 D.

Soldat.

N’a pas reparu à son domi­cile depuis le 11.2.43.

Dernières nouvelles : 17.8.1943 (reçues 26.8.1943).

Porté disparu en Pologne près de Bischle­rowka (front sur le Mius) le 26.8.1943.

Mort à Tambov le 27.12.1943 de mala­die. Témoi­gnage de René Frey, de Colmar.

Déporté mili­taire.

Mort pour la France.

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Déporté poli­tique : Antoine Becker – Dossier du PAVCC trans­mis par Sylvain Balys et des docu­ments complé­men­taires trans­mis...

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 Antoine Becker

Né à Bergheim le 14 janvier 1893.

Marié à Amélie Virgi­nie Richert.

Domi­ci­lié à Schil­ti­gheim.

« Avant la guerre, M. Becker avait parti­cipé acti­ve­ment à la recherche des auto­no­mistes alsa­ciens en sa qualité de commis­saire spécial. Il avait mené lui-même l’af­faire Roos et Rossé et procédé person­nel­le­ment à l’ar­res­ta­tion de ces auto­no­mistes » (docu­ment du 7.1.1952).

16.11.1940 : Commis­saire spécial de Police à Stras­bourg (replié à Agen), il est muté à Marseille.

1.7.1942 : Muté à Toulon. Lors du sabor­dage de la flotte française, il aurait donné l’ogre de déli­vrer de faux papiers aux offi­ciers et aux équi­pages.

16.12.1942 : Muté au Service des Rensei­gne­ments Géné­raux à Guéret, puis au Service régio­nal de la Sécu­rité publique à Cler­mont-Ferrand.

1.11.1943 : Muté à Marseille.

Arrêté à son bureau le 4.12.1943 (1942, sur certains docu­ments) par la Gestapo à Marseille où il exerçait les fonc­tions de commis­saire divi­sion­naire au Commis­sa­riat central.

Trans­féré à la prison de Kehl d’où sont parties  les dernières nouvelles reçues de lui et datée du 14 juin 1944.

Dispa­raît au camp de concen­tra­tion de Schir­meck.

Mort pour la France en dépor­ta­tion le 7.8.1944. Cette date de décès est erro­née selon le rapport de la Gestapo de Stras­bourg (18.8.1944) : Becker devait, le 4.8.1944, passer une radio à l’hô­pi­tal du camp du Stru­thof. Il en profité pour tenter de s’éva­der et a été abattu. Le corps a été inci­néré au Stru­thof.

Déporté poli­tique (le titre de Déporté résis­tant lui a été refusé, malgré son acti­vité de résis­tant).

Légion d’hon­neur et médaille de la Résis­tance.

 

 

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A paraître : Actes du colloque sur l’in­cor­po­ra­tion de force au Mémo­rial de Caen 2022

Commentaires (2) À lire…, Actualité

 Décou­vrez les Actes du colloque sur l’in­cor­po­ra­tion de force au Mémo­rial de Caen 2022

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