À 17 ans dans la division « Frundsberg »
Robert Scherer est de la classe 1926. Il est désigné « volontaire » dans les Waffen SS et versé dans la division Das Reich. De France, il est envoyé dans la région de Cracovie et intégré à la division Frundsberg qui, après le 6 juin 1944, est transférée sur le front de l’Ouest. Après avoir été hospitalisé, il se retrouve en Tchécoslovaquie, au camp de Kubley. Il s’échappe au cours de la retraite pour être capturé par des partisans.
Pierre Roesch est né à Wissembourg le 28 octobre 1926. Au début de la guerre, sa famille est évacuée en Haute-Vienne, avant de rentrer en Alsace. Fin 1943, il est mobilisé de force dans l’Armée de l’air allemande, en tant que Luftwaffenhelfer, puis rejoint le RAD. En permission à Strasbourg au moment de sa libération par Leclerc, il échappe à la Wehrmacht et s’engage – volontairement cette fois – dans les forces alliées. Il livre ici son témoignage et évoque avec émotion son frère, enrôlé de force dans la Wehrmacht et disparu sur le front russe…
Marcel Roesch, le frère disparu. Il faisait alors partie de la Begl. Kp. 20, Pz. Div. (FPN 48334). Fiche du DRK transmise par Claude Herold.
Incorporé en mai 1943, c’est un long périple – ponctué de combats et d’hospitalisations – qui attend Jean-Pierre Mengus (+ 11.9.2009) sur le front de l’Est. Après avoir été envoyé à Dnieprovskaja, à l’extrême Est de la tête de pont de Nikopol, la retraite de l’Armée allemande va le mener jusqu’à l’hôpital de Bielefeld. C’est là qu’il sera fait prisonnier par les Américains en avril 1945.
