SCHMITT Denis

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Je fais des recherches sur un parent éloi­gné, Denis Schmitt qui est mort pendant la guerre. Il est le fils de Louis Schmitt (* Rouf­fach 1884) et de Barbara Obrin­ger (* Achen, Moselle,1886).  Le couple rési­dait à Sarre­gue­mines où est né Denis le 21.8.1920. Incor­poré de force, il aurait servi dans l’avia­tion. Son décès a été fixé au 20.1.1945 à Tarnov-Craco­vie (Pologne). Je n’en sais malheu­reu­se­ment pas plus.

Merci pour toute aide.

Philippe HAUBER

phil­hau­ber@g­mail.com

 

  • D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au VDK, ni au DRK. Le site Memo­rial Gen. Web signale qu’il est mort en septembre 1944 à Debrc­zin (Hongrie)

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DREXLER Eugène

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Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père. Il s’ap­pel­lait Eugène Drex­ler, né le 26/02/1921 à Enchen­berg (Moselle) et mort le 05/05/1981 à Enchen­berg. Son incor­po­ra­tion à dû se faire à Enchen­berg au début des années 40. Du fait qu’il n’en ait jamais vrai­ment parlé,  je ne possède que des bribes de souve­nirs. Il aurait passé plusieurs mois (je crois 6 au total d’après les marques faites sur son couteau) avant d’être rapa­trié pour conva­les­cence (éclats d’obus dans la jambe). Après cela il a déserté et n’est jamais reparti sur le front.

Merci pour toute aide ou rensei­gne­ments qui me permet­tront de progres­ser dans mes recherches.

Michaël DREXLER
E-Mail : drex­ler.m@gmail.com

 

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FISCHER Roger (* Stras­bourg 27.12.1925)

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Qui peut donner des rensei­gne­ments complé­men­taires sur le parcours (cf. ci-dessous) du stras­bour­geois Roger Fischer ?

Merci pour toute aide,

Claude Herold –  claude.herold@­wa­na­doo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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En mémoire de Roger Fischer, mort au camp de Leninsk, Sibé­rie

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Le 22 août 2019, Madame Irina G. Kondra­­tyeva a une nouvelle fois fleu­­rit la tombe de Roger Fischer (* Mulhouse 31.8.1925) décédé au camp de Leninsk, en Sibé­­rie, le 22 août 1945 des suites de ses bles­sures. Merci à elle pour ce beau geste.

Photos Irina Kondra­­tyeva 2019 © Droits réser­­vés

 

Voir aussi : https://www.malgre-nous.eu/2012/08/21/la-tombe-de-roger-fischer-et-le-camp-de-leninsk-sibe­rie/

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Ober­nai & le 77e anni­­ver­­saire de l’in­­cor­­po­­ra­­tion de force – Texte lu par Chris­tine ROEGEL

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Des néo-nazis en Alle­ma­gne…!

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Dans un article de L’Est Répu­bli­cain en date du 18 août 2019 rela­tant une réunion de néo-nazis à Combres-sous-les-Côtes dans la Meuse, un jour­na­liste alle­mand s’in­surge et estime que notre gouver­ne­ment manque de « volonté » dans la lutte contre les néo-nazis (cf. en fin du billet d’hu­meur).

 

Nous déplo­rons que la RFA n’ai pas réussi à éradiquer le nazisme 75 ans après la Deuxième Guerre mondiale. Pour quelles raisons ?

Après la guerre, le roman natio­nal de l’Al­le­magne fut réécrit :

  • A l’ouest par la firme Adenauer. Il était ensei­gné aux géné­ra­tions de l’après-guerre que le nazisme était le fait d’une poignée de « méchants » qui s’était empa­rée du pouvoir et avait mis en place une dicta­ture. Jamais il ne fut rappelé qu’Hit­ler avait conquis le pouvoir par les urnes.
  • A l’est, Ulbrich et sa clique dont les deux fron­ta­liers, le sarrois Hone­cker et le mosel­lan Dahlem qui avaient combattu le nazisme pour mieux servir la dicta­ture commu­niste de la RDA, trans­for­mèrent l’his­toire de la Seconde Guerre mondiale en un conte pour enfants de la mater­nelle : Les citoyens de la RDA étaient des résis­tants au fascisme. Leurs parents avaient combattu le nazisme en parti­ci­pant « à la grande guerre patrio­tique du grand-frère sovié­tique ».  Evidem­ment, cela n’avait aucun fonde­ment histo­rique, l’Al­le­magne étant un seul pays jusqu’à la défaite du 8 mai 1945.

 

L’im­mense majo­rité des Alle­mands s’ac­com­moda des mensonges offi­ciels qui les dédoua­naient pour cette période doulou­reuse. La géné­ra­tion des survi­vants connais­sait la vérité. La géné­ra­tion de l’après-guerre fut élevée dans le mensonge cent fois répété :

  • A l’ouest, un pays non pas acteur, mais victime du nazisme. Une propa­gande bien orches­trée par des expo­si­tions, comme celle inti­tu­lée « Kinder des Wieders­tandes » qui magni­fiait les résis­tants à Hitler dans les diffé­rentes classes sociales et élec­to­rales : l’ar­mée, le clergé, les étudiants, le monde ouvrier.
  • A l’est, un pays de résis­tants. La Prusse (comme disait le géné­ral De Gaulle), après avoir caché et mis à son service (par ex. dans la Stasi) les anciens nazis, des procès furent mis en scène dont le plus connu est celui de Heinz Barth impliqué dans le massacre d’Ora­dour-sur-Glane.

 

De nombreux diri­geants actuels de la RFA, dont la chan­ce­lière Madame Merkel, ont été élevés en RDA. « Ils ne sont ni coupables, ni respon­sables, ils sont les enfants d’un peuple de résis­tants ».

La RFA combat le nazisme avec des mots et non avec des actes.

Je rappel­le­rai pour mémoire les obsèques du géné­ral Lammer­ding, comman­dant de la 2e divi­sion blin­dée « Das Reich« , respon­sable du massacre d’Ora­dour-sur-Glane, à Bad Tölz (Bavière), en janvier 1971, sous le chan­ce­lier Brandt (SPD). Ses anciens cama­rades l’ac­com­pa­gnèrent revê­tus de leurs uniformes d’of­fi­ciers, sortis de la naph­ta­line, avec les casquettes et les bottes ruti­lantes. Ils enton­nèrent les chants nazis accom­pa­gnés de saluts hitlé­riens, sans que la Police inter­vienne (*).

Les anciens cama­rades avaient rajeu­nis. Ils para­daient tels des guer­riers descen­dus du Valhalla le  glaive à la main. La Police était étran­ge­ment absente ce jour là. Sans doute « en forma­tion » sous les ordres du commis­saire Derrick (Horst Tappert) dont chacun connait les états de service.

La vidéo rela­tant cet événe­ment n’est plus visible sur inter­net depuis quelque temps. Dommage.

 

Il est clair que pour lutter contre les néo-nazis, d’autres méthodes doivent être employées. Les néo-nazis sont les bour­geons pour­ris d’une démo­cra­tie (la RFA) qui n’a jamais été déna­zi­fiée.

Le 4 janvier 2018, une stèle en l’hon­neur de la 17e SS–Panzer­gre­na­dier-Divi­sion « Götz von Berli­chin­gen » fut décou­verte à Volmuns­ter, en Moselle. La police enquêta et décou­vrit que le respon­sable était un Sarrois de 34 ans. Un procès va avoir lieu en France. Il sera jugé. Il manquera dans le box des accu­sés ceux qui l’ont formé.

Les néo-nazis seraient envi­ron 5000, essen­tiel­le­ment basés dans les Länder de l’Est et en Bavière, entraî­nés aux sports de combat. Si les divers gouver­ne­ments alle­mands avaient fait le travail de Mémoire qui leur incombe, les néo-nazis ne devraient pas être plus de quelques centaines.

Aussi, n’avons nous nul besoin de leçons. la RFA qui veut diri­ger l’Eu­rope doit nettoyer ses écuries d’Au­gias qui empestent la mort et la violence.

 

En ce jour anni­ver­saire des décrets sur l’in­cor­po­ra­tion de force, je pense à nos martyrs et à leurs familles. La non-recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’hu­ma­nité est une « plaie béante dans les rela­tions entre la France et l’Al­le­magne« , comme l’a écrit le député Gregor Gysi dans une lettre que vous trou­ve­rez sur ce site : https://www.malgre-nous.eu/2018/07/31/lalle­magne-souf­frances-malgre-message-depute-gregor-gysi/.

Quel sera l’homme poli­tique alle­mand qui aura la stature d’un homme d’Etat et recon­naî­tra l’in­cor­po­ra­tion de force comme un crime contre l’hu­ma­nité ?

 

Seigneur, faites qu’il se lève bien­tôt.

 

Renée Baudot, le 26 août 2019

(*) En 1966 à Ludwig­sburg, plus de 5000 anciens SS venus de toute l’Eu­rope assis­tèrent aux obsèques de Sepp Dietrich en chan­tant des paroles qui n’étaient pas celles d’une comp­tine, comme en témoigne la photo ci-dessous.

 

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77e anni­ver­saire de l’in­cor­po­ra­tion de force

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Dimanche 25 août, sous le ciel bleu au dessus de la croix du Mont Natio­nal à Ober­nai et au pied de laquelle quatre gerbes de fleurs ont été dépo­sées, la céré­mo­nie rappe­lant le funeste décret insti­tuant l’in­cor­po­ra­tion de force dans l’ar­mée alle­mande de 142 500 Alsa­ciens-Mosel­lans, jeunes hommes et jeunes femmes, il y a 77 ans a réuni des dizaines de personnes. A l’ini­tia­tive de l’ADEIF, de nombreux porte-drapeaux et repré­sen­tants d’as­so­cia­tions patrio­tiques dont le Souve­nir Français ont compensé l’ab­sence d’élus à l’ex­cep­tion de Pierre Schmitz, adjoint au maire d’Ober­nai.

Celui-ci a pris la parole pour saluer la mémoire des fils, frères, pères, maris ou amis morts tragique­ment pour une cause qui n’était pas la leur. Le chanoine Aloyse Kief­fer, l’un de ces incor­po­rés de force présents comme René Gall, président dépar­te­men­tal de l’ADEIF, a évoqué la croix d’Ober­nai « enfon­cée en terre d’Al­sace pour rappe­ler le malheur et l’injus­tice » puis remer­cié les membres de familles « porteurs de mémoire ». Parmi ceux ci, deux orphe­lins, Gérard Michel pour l’OPMNAM, Jean Georges Roeser, délé­gué des Fils des Tués. Le premier a lu avec émotion la lettre d’adieu de Raymond, jeune condamné à mort par les nazis pour tenta­tive d’éva­sion tandis que le second chan­tait un poème poignant composé par lui-même en hommage à son père. Chris­tine Roegel, fille du Pr. Roegel récem­ment décédé, a rappelé l’épo­pée des 1500 prison­niers de Tambov, libé­rés du camp le 7 juillet 1944 pour rejoindre les Alliés et qui ont ensuite pris part au Débarque­ment de Provence dont le 75e anni­ver­saire vient d’être commé­moré. Elle a relevé une coïn­ci­dence, à savoir que la libé­ra­tion de Paris, le 25 août 1944, était inter­ve­nue deux ans exac­te­ment après le décret nazi insti­tuant l’in­cor­po­ra­tion de force de milliers de jeunes Français d’Al­sace et de Mosel­le…

M.G-L.

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Incor­po­rées de force : Angèle Bour et Suzanne Stoes­sel

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L’Al­sace du 18.8.2019

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Les Incor­po­rés de Force sont-ils condam­nés à la « damna­tio memo­riae » ?, par Renée Baudot

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Nous allons bien­tôt commé­mo­rer le 77e anni­ver­saire des décrets sur l’in­cor­po­ra­tion de force. Que s’est-il passé depuis l’an dernier, quand nous étions réunis et unis à Ober­nai autour de la grande croix blanche qui symbo­lise les 40000 croix qui manquent dans nos cime­tières ?

 

Pour nous, il y a eu un seul évène­ment marquant au niveau de la poli­tique natio­nale : le Traité d’Aix-la-Chapelle qui a pour mission de renfor­cer l’ami­tié franco-alle­mande et la coopé­ra­tion entre nos deux peuples.

Concrè­te­ment, qu’a­vons-nous vu et entendu suite à ce traité ? Madame Anne­gret Kramp-Karren­bauer, la Walky­rie de la Sarre et probable succes­seur de Madame Merkel à la Chan­cel­le­rie, a réclamé le partage de notre siège au Conseil Permanent de l’ONU. On croit rêver !

Au lieu de récla­mer un siège perma­nent à l’ONU, les diri­geants de la RFA feraient mieux de régler les multiples conten­tieux qu’ils traînent suite aux massacres perpé­trés par la Wehr­macht et l’ar­mée du Kaiser (lors de la Première Guerre mondiale). Dans ce domaine, la tâche est ardue et les ouvriers peu nombreux.

En ce qui concerne le problème de l’in­cor­po­ra­tion de force, la signa­ture du Traité d’Aix-la-Chapelle n’a guère fait avan­cer notre cause.

Tant que la coali­tion CDU-SPD gouver­nera l’Al­le­magne, nous n’ob­tien­drons rien. Les Verts alle­mands nous soutiennent. Ils piétinent  dans l’an­ti­chambre du pouvoir. Ils arri­ve­ront un jour à la Chan­cel­le­rie. Quand ? A quelle date ? Les jours et les années passent. Nous ne pouvons plus attendre.

Il me semble que la solu­tion pour faire avan­cer notre dossier rapi­de­ment est la suivante : il faut que notre Parle­ment s’em­pare de ce dossier et vote une loi recon­nais­sant l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’Hu­ma­nité.

Le Parle­ment a pour mission de légi­fé­rer. En élisant vos dépu­tés, vous leur avez donné un mandat, celui de défendre vos inté­rêts. N’hé­si­tez pas à contac­ter vos élus, deman­dez-leur pourquoi la cause des Incor­po­rés de Force est oubliée ?

 

 Nous devons conti­nuer le combat. Prenons exemple sur nos amis belges de Dinant qui ont obtenu les excuses offi­cielles du ministre de la Défense de la RFA en 2001 pour le massacre de 674 personnes (civils) le 23 août 1914. Depuis 1914, la popu­la­tion, avec ses élus, n’a cessé de commé­mo­rer solen­nel­le­ment ce massacre. Unis dans le devoir de Mémoire, ils ont rappelé à chaque commé­mo­ra­tion sa respon­sa­bi­lité à la RFA.

 

 Ci-contre : une plaque appo­sée à Dinant (DR).

Seule la recon­nais­sance de l’in­cor­po­ra­tion de force comme crime contre l’Hu­ma­nité permet­tra à nos Dépor­tés Mili­taires de sortir de la « damna­tio memo­riae » (*). Ils ne doivent pas être condam­nés à l’ou­bli !

 

La repré­sen­ta­tion natio­nale ne peut pas se déro­ber devant le devoir de Mémoire qui incombe à notre pays envers ses Dépor­tés Mili­taires.

Renée Baudot

 

(*) Damna­tio memo­riae : destruc­tion systé­ma­tique du souve­nir de ceux que les Romains accu­saient de haute trahi­son. Les Dépor­tés Mili­taires sont les victimes d’un pouvoir crimi­nel, mais ils n’oc­cupent pas dans l’His­toire natio­nale la place qui leur revient.

 

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WINGENDER Hubert

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Je suis à la recherche d’in­for­ma­tions concer­nant mon grand-père Hubert WINGENDER. Il est né le 10 aout 1907 à Nieder­bet­sch­dorf et rési­dant à Hatten au moment de son incor­po­ra­tion de force. Il est décédé le 20 août 1962, suite à une longue mala­die. Rentré de dépor­ta­tion en 1948, grâce à la Croix Rouge, il avait été interné à Tambov, puis dans le Caucase. Marqué par ces événe­ments, il n’a jamais vrai­ment parlé de ce qui s’était passé.

Nous souhai­te­rions essayer d’en savoir plus.

D’avance merci.

Emma­nuel Wingen­der

emma­nuel.wingen­der@g­mail.com

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Ci-dessus : Hubert Wingen­der dans l’ar­mée française.

 

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