Frédéric Moray est l’auteur d’un site internet interactif à destination d’un public scolaire de 1ère et de terminale, consacré à l’histoire des Cantons de l’Est, une partie de territoires prise à l’Allemagne pour être rattachée à la Belgique en juin 1919, à l’issue du traité de Versailles. Territoires qui, comme l’Alsace-Lorraine, ont été annexés en 1940 par le nazis, créant, ici aussi, des « Enrôlés de force« .
DE GRE OU DE FORCE – Un site internet sur l’incorporation de force en Belgique
L’histoire de l’indemnisation des Malgré-Nous : le prix de l’incorporation de force – Article paru dans les DNA...
Tout ce qui touche aux Malgré-Nous est sensible. L’une des questions les plus délicates concerne l’indemnisation de ce qui fut un drame personnel, familial et régional. Cette indemnisation se devait d’être d’abord morale, mais le règlement d’un préjudice moral doit aussi avoir une traduction financière.
La révélation en février dernier de pensions (350 € mensuels en moyenne) versées par l’Allemagne à d’anciens soldats et auxiliaires du régime nazi a créé un nouveau trouble, avant qu’il ne soit établi que ceci ne concernait en rien les Malgré-Nous (DNA du 28 février, du 6 mars et du 5 juin 2019). Dans les faits, comme l’on peut s’en douter, la guerre a coûté énormément aux Alsaciens-Mosellans incorporés de force par les nazis, et ils n’ont reçu après-guerre que des bribes de reconnaissance.
Pour les Malgré-Nous
Il fallut attendre 1 978 pour que les chefs d’État français et allemand Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt nomment deux représentants, Daniel Hoeffel et Alex Moeller, pour régler cette question de l’indemnisation des Malgré-Nous d’Alsace-Moselle. Un accord est conclu le 23 février 1979 : il prévoit la création d’une fondation de droit local, la future Fondation entente franco-allemande (Fefa), et le versement à celle-ci, par l’Allemagne, d’un fonds de 250 millions de DM, soit 750 millions de francs de l’époque et 117,5 millions d’euros aujourd’hui. Il fallut deux années supplémentaires pour que la Fefa soit officiellement créée, le 28 septembre 1981. La faute notamment au contentieux de la forêt du Mundat, près de Wissembourg, annexée par l’administration française en 1946. Le règlement de ce litige fut le premier effet de la Fefa, née avec deux objectifs : indemniser les Malgré-Nous et favoriser la coopération franco-allemande.
7 500 francs, soit 1 143,37 euros par personne
« Le premier versement de l’Allemagne est intervenu en juin 1984 et on a versé les premières indemnisations dès le mois de décembre suivant », se souvient Jacques Jolas, délégué général de la Fefa, embauché en cette même année 84. Pour déterminer l’indemnisation, la Fefa a effectué une simple division : 750 millions par 100 000, soit 7 500 francs, ce qui fait 1 143,37 euros. Il est admis qu’environ 130 000 Alsaciens-Lorrains ont été incorporés de force (100 000 Alsaciens, 30 000 Lorrains) et que 30 000 d’entre eux sont morts ou disparus. La fondation a fait le choix de diviser l’enveloppe par 100 000, sachant qu’à l’époque seuls quelque 80 000 certificats « portant reconnaissance de la “qualité d’incorporé de force” dans l’armée allemande » avaient été délivrés. Car « n’est pas Malgré-Nous qui veut », rappelle Jacques Jolas Pour prétendre à l’indemnité de la Fefa, il fallait posséder ce certificat, créé en novembre 1952, et avoir fait l’objet d’une enquête de la gendarmerie et des renseignements généraux.
Ces 7 500 francs ont été versés entre 1984 et 1986 à 86 555 Malgré-Nous ou à leurs ayants droit (environ la moitié de Bas-Rhinois, un quart de Haut-Rhinois et un quart de Mosellans). Quand les Malgré-Nous étaient décédés, pendant ou après la guerre, l’indemnité était versée à leurs veuves ou parents (s’ils étaient célibataires) et à défaut, à leurs descendants.
En mai 1989, puisqu’il restait de l’argent, le comité directeur de la Fefa, dans lequel siégeaient les anciens combattants, a décidé un versement complémentaire fixé à 1 600 francs (243,92 euros). Le nombre de bénéficiaires a été un peu moins élevé : 82 850. Au total, l’indemnité aux Malgré-Nous s’est donc établie à un peu moins de 1 400 € et 119 M € ont été versés en indemnités. C’est 1,5 M € de plus que la mise allemande et « c’est grâce aux intérêts, précise Jacques Jolas. Ceux-ci ont pu atteindre 14 %… Ces intérêts servaient aussi au fonctionnement de la fondation et à nos actions sociales et culturelles ». Avec son volet social, la Fefa a ainsi accordé des « secours ponctuels » (frais d’obsèques, de chauffage, etc.) à 3 295 bénéficiaires qui étaient en difficultés financières.
Pour les Malgré-Elles
Ce dispositif de la Fefa s’adressait aux Malgré-Nous, mais ignorait les Malgré-Elles pour la bonne raison qu’il ne concernait que les militaires. Les Malgré-Elles sont les femmes qui, sous le régime nazi, furent contraintes de rejoindre les formations paramilitaires qu’étaient le Reichsarbeitsdienst (RAD) et le Kriegshilfsdienst (KHD). Les hommes devaient s’y soumettre aussi, mais le plus souvent ce n’était pour eux qu’un prélude à la Wehrmacht et à la SS : ils devenaient ensuite soldats, et donc Malgré-Nous. Au KHD, ces femmes étaient auxiliaires de guerre (défense antiaérienne, usines d’armement, marine, etc.)
Finalement, afin d’indemniser aussi les Malgré-Elles, la Fefa a aussi indemnisé ceux et celles qui n’ont fait que le RAD-KHD, mais ce fut au terme d’un processus tumultueux. Il y eut des freins, et ils sont parfois nés d’« une réaction machiste », a reconnu très honnêtement le général Bailliard, qui présidait les incorporés de force (Adeif) du Bas-Rhin, en 2008. Ancienne Malgré-Elle et présidente de l’Association des anciens incorporés de force dans le RAD et le KHD, Germaine Rohrbach (1926–2014) a beaucoup ferraillé sur ce sujet avec André Bord, qui a présidé la Fefa entre 2002 et 2013.
Il fallut qu’un Alsacien, Jean-Marie Bockel, devienne secrétaire d’État aux Anciens combattants pour que cette question se règle. En juillet 2008, une convention a établi que la facture de cette autre indemnisation, fixée à 800 € par bénéficiaire, serait partagée entre la Fefa et l’État francais (400 € chacun). Entre 2008 et 2017, 5 087 personnes ont ainsi été indemnisées (l’accord en prévoyait 5 800), pour un montant de 4 M €. Un quart de ces bénéficiaires étaient des hommes qui n’étaient pas devenus Malgré-Nous. Tout en se félicitant de cette issue, Germaine Rohrbach avait alors estimé qu’il « aurait été plus élégant d’arrondir la somme à 1 000 €… »
Les Malgré-Nous ont par ailleurs obtenu ce que peuvent obtenir les anciens combattants français (voir ci-contre), mais il s’agissait là de la reconnaissance d’un statut d’ancien combattant, et non celle d’une souffrance spécifique. Et même au sein de ce régime général, ceci ne se fit pas toujours simplement : dans son livre référence sur la question, l’historien Eugène Riedweg a rermarqué que les Malgré-Nous ont toujours dû « se battre pour obtenir l’égalité avec les autres anciens combattants à chaque nouvelle mesure octroyée. Elles leur ont toujours été accordées avec un certain retard ». Du début à la fin, l’histoire des Malgré-Nous fut celle d’un drame doublé d’un malentendu.
Un orphelin de père Malgré-Nous porte plainte
pour crime contre l’humanité
Président de l’OPMNAM (Orphelins de pères Malgré-Nous d’Alsace et de Moselle), Gérard Michel a adressé ce 13 juillet en son nom propre au procureur de la République une plainte contre la République fédérale allemande pour « le crime contre l’humanité commis lors de l’incorporation de force sous contrainte envers les familles de citoyens français dans une armée ennemie ». En l’occurrence pour les personnes d’Émile Michel, son père, et André Michel, son oncle, tous deux reconnus « morts pour la France » et incorporés dans l’armée allemande respectivement en novembre 1944 et janvier 1943 (lire ci-dessus).
« Tant que je respirerai, je les embêterai », commente Gérard Michel, 74 ans, qui se bat sans relâche pour obtenir réparation pour les familles des Alsaciens-Mosellans incorporés de force par les Nazis et qui rappelle que 500 réfractaires alsaciens-mosellans ont été exécutés. « L’entente franco-allemande ne saurait justifier l’enterrement en catimini de ce drame », insiste-t-il.
« Que l’Allemagne reconnaisse ses erreurs et ses crimes »
Avec cette action en justice – qui s’accompagne d’une constitution de partie civile -, cet orphelin de père Malgré-Nous souhaite a minima « que l’Allemagne reconnaisse enfin ses erreurs et ses crimes » et qu’ « un responsable allemand présente ses excuses à l’Alsace et à la Moselle ». Scandalisé par les révélations de février dernier concernant les pensions versées par l’Allemagne à des enrôlés volontaires étrangers dans l’armée nazie, Gérard Michel dit espérer obtenir une indemnité « à la hauteur de celle qu’ont touchée les volontaires ». S’il pensait « depuis longtemps » à une telle action en justice, il indique avoir été « conforté » dans sa démarche par l’interpellation, en juin dernier, de trois personnes suspectées de crimes contre l’humanité commis au Tchad et au Soudan entre 2005 et 2010.
D’autres descendants de Malgré-Nous pourraient également porter plainte pour le même motif. Le parquet doit se prononcer sur les suites données à cette plainte.
HD
Sous le régime français
Dès le 10 mars 1945, une ordonnance a assimilé les Malgré-Nous aux anciens combattants de l’armée française. Ainsi, les morts ont été reconnus « Morts pour la France », les services effectués dans la Wehrmacht et les périodes de captivité ont été validés pour la retraite, les blessures et maladies contractées ont été indemnisées au titre du Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre (CIPMIVG), etc.
De même, les orphelins de Malgré-Nous sont aussi pupilles de la nation. C’est le cas du président des Orphelins de pères Malgré-Nous d’Alsace-Moselle (OPMNAM), Gérard Michel, né en décembre 1944 et dont le père est mort en Pologne en juin 1945. En classant les papiers de sa maman, décédée en novembre 2018, il a trouvé par ailleurs trace d’un pécule versé en août 1949 par la Sécurité sociale aux orphelins de guerre. Sa maman avait touché une somme forfaitaire de 27 540 francs, soit environ 900 euros. Les orphelins de Malgré-Nous ont demandé une indemnité particulière à la Fefa. En vain. Des élus ont aussi plaidé, toujours en vain, pour qu’ils aient, dans le régime français, les mêmes conditions que les orphelins de parents victimes des camps d’extermination.
En revanche, les Malgré-Nous qui avaient été internés par les Soviétiques, au premier rang desquels les anciens de Tambov, ont obtenu un statut particulier. Par un décret de 1973, complété en 2013, ils ont obtenu une pension d’invalidité militaire liée à une détention en « régime sévère ».
La joie était perdue
En juin, Daniel Fischer s’est rendu seul aux cérémonies du 75e anniversaire du Débarquement. Un trajet Mulhouse-Caen aller-retour en voiture à 93 ans. Né à Colmar, Daniel Fischer est de la terrible classe 26, qui fut versée malgré elle dans la Waffen SS. Cet homme formidable a réussi, sous cet uniforme qui n’était pas le sien, à effectuer des actes de Résistance en Normandie avant de se rendre aux Américains en septembre 1944. L’indemnité versée par la Fefa à partir de 1984, il l’a trouvée « dérisoire : on aurait dû toucher plus ! Surtout quand on apprend aujourd’hui que des collaborateurs touchent entre 400 et 1 300 €, alors que nous, nous étions incorporés de force ! Quand on a touché cette indemnité, on a eu le sentiment qu’on commençait enfin à faire quelque chose, mais de là à dire qu’on était emballés… C’était quand même 40 ans après ! On avait eu tellement de problèmes que la joie était perdue… Non, ce n’était pas cher payé ».
« C’était une maigre indemnité par rapport au mal enduré par les Malgré-Nous, et dont ils souffriront moralement jusqu’à la fin de leurs jours », renchérit de son côté le juriste et historien Jean-Laurent Vonau. Pour lui, cette indemnité avait d’abord comme fonction « d’aplanir les obstacles qui se dressaient sur la route de l’amitié franco-allemande que l’on voulait promouvoir ».
Joseph Maeder, de Soultz à Cabourg en passant par l’Ukraine – Par Marie Goerg-Lieby
Du 7 au 10 juin, une délégation de Waldolwisheim s’est rendue à Thaon, petite ville de Normandie proche de Caen. Des formidables retrouvailles entre amis puisqu’en 2018, des Thaonnais étaient venus à Waldolwisheim, joli village proche de Saverne. Un jumelage initié depuis 5 ans grâce à Jean Bézard et Nicole Aubert, ce couple de Normands passionnés par l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale et en particulier celle des évasions d’incorporés de force en Normandie en 1944.
Un de ces incorporés de force alsacien, âgé de 95 ans, habite d’ailleurs à Cabourg avec son épouse depuis 2017. Joseph Maeder, né à Soultz (comme sa femme Alice) en mars 1924, habitait auparavant à Cernay mais voulait se rapprocher de son fils à Caen. Jusqu’ici pas grand chose d’original…Ce qui l’est plus, c’est le parcours de cet Alsacien qui perdit tôt son père et fut mis en pension dans le collège Saint Joseph à Matzenheim : « un style militaire…pas le droit de parler alsacien…on étudiait le latin et le grec, j’étais mieux au labo de physique-chimie… On voyait la famille à Noël et aux grandes vacances » .Une routine qui prend fin brutalement, suite à l’annexion de fait de l’Alsace-Moselle par l’Allemagne en 1940. Le collège ferme ses portes, comme tous les établissements tenus par des congrégations religieuses. Joseph Maeder a 16 ans et il marche sur la route…Vers une extraordinaire coïncidence après de nombreuses épreuves.
« Pétain nous a vendus »
Ce sentiment de trahison lui fait dire, encore aujourd’hui, que « Pétain nous a vendus ». Parce que vite c’est le RAD et mi-septembre 1942, après trois mois, l’armée allemande (Wehrmacht) en Bavière : « On a construit une poste d’atterrissage, j’étais devenu apprenti électricien…Ils ont ensuite cherché un volontaire pour être sous-officier, on m’a désigné. » Il a 18 ans, il est résigné. En 1943, il se retrouve en Belgique, à Anvers et ensuite en Ukraine où il est blessé par les « orgues de Staline », ce terrible lance-roquette multiple. De ses trois semaines en Russie, il se souvient de l’attaque d’un train militaire par les Soviétiques puis des hôpitaux militaires à Kiev et en Pologne. Enfin sa compagnie est mise au repos en France, à Valras plage près de Béziers : « J’étais le seul Alsacien mais il y avait des Polonais incorporés de force comme nous » . Comme il parle français, le voilà commis au ravitaillement « car on recevait des sous mais pas de cantine ». Il se souvient d’une virée en mer, sur le canot de sauvetage de la ville de Valras, lui qui sait où se trouvent les mines, avec des pêcheurs de Valras qui savent où se trouve le poisson. Le 6 juin 1944, il est au poste radio et apprend la nouvelle du Débarquement. Finie le farniente ! Deux jours après, Joseph Maeder, passé par Toulouse, est en Normandie. Des résistants ont fait sauter deux wagons. Il passe la nuit dans les douves du château de Missy, à Grainville sur Odon où la Wehrmacht s’est installée. Le château n’existe plus, il a été bombardé par les Alliés, Anglais et Canadiens lors de l’opération Epson. Un gradé lui demande de former une patrouille de reconnaissance. Et c’est là qu’il prend courageusement un grand risque : « J’avais mon groupe, on était 9, que des Polonais, j’étais le seul Français. Je leur ai dit en allemand « Pour nous, ici c’est fini. Vous êtes d’accord ? ». Pas un n’a refusé ! On a marché et on an vu un feu de camp. C’était des soldats canadiens qui parlaient en anglais. Ils ont envoyé un capitaine qui parlait français. »
Et c’est alors qu’une incroyable coïncidence surgit. Après les premières explications, le Canadien lui demande « D’où venez vous ? » et Joseph répond « de Soultz » . Le Canadien est abasourdi. Car lui aussi vient de cette localité haut-rhinoise ! Bien avant la Guerre, cet homme du nom de Latscha avait émigré au Canada : « Je connaissais sa famille mais pas lui, d’une autre génération que moi… » Alice Maeder confirme : « Je voyais qui c’était, un voisin.. » Deux jours après, Joseph est embarqué avec des Polonais et des Serbes sur un Liberty Ship, un bateau qui va à Southampton. Le voilà en Ecosse. Joseph se porte volontaire pour chercher de la tourbe avec une pelle, un précieux ingrédient pour le whisky…Il envoie une carte postale de prisonnier de guerre à sa mère qui apprend ainsi que son fils est encore en vie ! « Après la vodka et le calvados, voilà le whisky.A 20 ans j’avais appris à boire ! » plaisante Joseph qui a retrouvé en Ecosse d’autres Alsaciens de son âge incorporés de force, notamment de Soultz : « Des officiers français nous ont demandé de nous engager pour la durée de la guerre. » Uniforme anglais, sac marin, septembre 1944. Joseph est à présent dans un camp militaire dans le Surrey, à Kimberley « là où la princesse Elizabeth, celle qui deviendra reine, était chauffeur à 17 ans ! ». De Kimberley, on le rapatrie en France où il faut l’Ecole militaire à Paris.. Mais en janvier 1945, il demande à être démobilisé. Impossible de rentrer en Alsace où les combats de la poche de Colmar font rage. Direction Narbonne où des gens lui ont proposé de l’accueillir. Soultz est libérée le 4 février « On est rentrés le 20 mars 1945 avec un copain de Mulhouse. Au château de Soultz c’était la grande vie. Chaque compagnie donnait sa soirée avant de traverser le Rhin pour achever la guerre. » Joseph rencontre Alice à un bal. Côté professionnel, il devient agent du Trésor puis occupe un poste à responsabilité chez Michelin en Allemagne tout en habitant à Lauterbourg, un choix de frontalier pour vivre en France.
Marie Goerg Lieby
Extrait du livret militaire FFL.
Alice et Joseph Maeder
Deux « Malgré-Elles » au défilé du 14 juillet 2019 à Paris – Textes et photos de Fabienne Shand-Lejeune
1.
2.
3.
4.
GOERGENS Georges
Fiche du DRK transmise par Claude Herold

DERR René, par Claude Herold
Fiches du VDK et du DRK.
Né et demeurant à Forbach d’après la liste des non-rentrés de Moselle de 1946, il a disparu en captivité à Engels.
Rene Derr
Rene Derr wurde noch nicht auf einen vom Volksbund errichteten Soldatenfriedhof überführt. Nach den uns vorliegenden Informationen befindet sich sein Grab derzeit noch an folgendem Ort: Atkarsk – Russland. Name und die persönlichen Daten des Obengenannten sind auch im Gedenkbuch der Kriegsgräberstätte verzeichnet.
Nachname:Derr
Vorname:Rene
Dienstgrad:Gefreiter
Geburtsdatum:05.03.1924
Geburtsort:Forbach
Todes-/Vermisstendatum:06.02.1945
Todes-/Vermisstenort: Atkarsk b.Saratow

BECK Alfred, par Claude Herold
FICHES DE LA REGION ALSACE, ADEIF 67 & DRK.

Nom:BECK
Prénom:Alfred Georges
Prénom usuel:Alfred
Date de naissance:11/05/1922
Lieu de naissance:Brumath (Bas-Rhin) – France
Lieu de résidence:Brumath (Bas-Rhin) – France
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Dernière adresse connue:Camp pris. Odessa SP 09715
Date de disparition:30/09/1945
Lieu de disparition:Odessa – URSS
Circonstances de décès:Inconnu
Sources
ADEIF – Recueil photo des disparus du Bas-Rhin (ADEIF)
CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

NIESS Fernand, par Claude Herold
NIESS Fernand, né et demeurant à Strasbourg d’après la liste des non rentrés de 1948, a disparu en captivité à Ryasan.
Fiche DRK
SCHMIDT Robert – par Claude Herold
- Fiches de la Région Alsace, ADEIF 67 et DRK
Nom: SCHMIDT
Prénom:Robert Emile
Prénom usuel:Robert
Date de naissance:29/07/1915
Lieu de naissance:Keskastel (Bas-Rhin) – France
Lieu de résidence:Keskastel (Bas-Rhin) – France
Incorporé de force dans la Wehrmacht
Dernière adresse connue:SP 56276 C Camp de Saporoje (Ukraine)
Date de disparitio:n01/09/1944
Lieu de disparition: Saporoschje – URSS
Circonstances de décès :Inconnu
Sources
ADEIF – Recueil photo des disparus du Bas-Rhin (ADEIF)
CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946


