VOGEL François Joseph et ZIRNHELD Antoine Alphonse Jacques

Commentaire (1) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur mon oncle mater­nel François Joseph Vogel.

Il est né le 02/01/1921 à Gundol­sheim (68).
Incor­poré dans la Wehr­macht n° de plaque d’iden­tité –2343-St.Kp./G.E.B.31
Affec­ta­tions succes­sives: selon liste du   7/7/1943-Stammkp./Gren.Ers.Btl.31,
 »          »       »   24/8/1943-muté a la 2.Kp./Res.Gren.Btl.31,
 »          »       »   20/1/1944 dirigé sur la 1.Kp./Marsch­blt.256/7
 »          »       »   sans date muté à la 3.Kp./Felders.-Btl.6  (L.)

Un ancien prison­nier, qui a connu Joseph, a écrit à ma grand-mère en décembre 1945. Il dit avoir été avec 4 autres alsa­ciens dans le camp N°280/7 a 40 km de Stalino. Il a été fait prison­nier entre le 22 et 28 juin. Un cour­rier des Anciens combat­tants du 1/7/1957 informe ma grand-mère que la date de décè de son fils est fixée au 31/03/1945 à Stalino (Russie). La Deutsches Rote Kreuz, par cour­rier du 12/04/1972, lui annonce le décès de son fils au 21/01/1945.

Mon frère et moi même aime­rions savoir s’il existe une sépul­ture et, si oui, où.

Il y a aussi un frère de notre père, Antoine Alphonse Jacques Zirn­held, né le 24/07/1921, qui est signalé disparu le 19/07/1944 à Kasi­nir Zowka (URSS).  Nous n’en savons pas plus à son sujet.

 

Merci d’avance pour les réponses qui pour­rons nous être données.

 

René Zirn­held

rene.zirn­held@o­range.fr

 

  • FICHES DE LA REGION ALSACE trans­mises par Claude Herold qui précise qu’ils ne sont réper­to­riés ni au VDK, ni au DRK.

 

François Joseph VOGEL

Nom:VOGEL

Prénom:François Joseph

Date de nais­sance:02/01/1921

Lieu de nais­sance:Gundol­sheim (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Gundol­sheim (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:31/03/1945

Lieu de dispa­ri­tion:Stalino – URSS

Circons­tances de décès:Inconnu

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

Antoine Alphonse Jacques ZIRNHELD

Nom:ZIRNHELD

Prénom:Antoine Alphonse Jacques

Prénom usuel:Antoine

Date de nais­sance:24/07/1921

Lieu de nais­sance:Artzen­heim (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Artzen­heim (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:19/07/1944

Lieu de dispa­ri­tion:Kazi­nir Zowka – URSS

Circons­tances de décès:Inconnu

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

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RISS René

Commentaire (0) Avis de recherche

 Je fais des recherches sur le parcours du frère de mon grand-père René Riss (* Diet­willer 12.10.1920). Il est mort à Scho­lo­chowo le 11.2.1944 et a été inhumé.

Il serait revenu de permis­sion en disant qu’il repar­tait pour le front Russe et qu’il ne revien­drait pas et c’est effec­ti­ve­ment la dernière fois que la famille a eu des nouvelles.

Je n’ar­rive pas à loca­li­ser cette loca­lité et j’ai­me­rais aussi savoir si son corps a été exhumé et enterré ailleurs ou s’il se trouve encore sur place.

 

Merci pour toute aide,

 

Chris­tian Lucas

lucas01640@g­mail.com

 

 

  • Fiches du VDK et de la Région Alsace trans­mises par Claude Herold

Rena­tus Riss

Rena­tus Riss wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Scho­lo­chowo / Niko­pol – Ukraine

 Nach­name:

Riss

Vorname:

Rena­tus

Dienst­grad:

Gefrei­ter

Geburts­da­tum:

12.10.1920

Geburts

Diet­wei­ler

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

11.02.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

Scho­lo­chowo

 

 

René Vende­lin RISS

Nom:RISS

Prénom:René Vende­lin

Prénom usuel:René

Date de nais­sance:12/10/1920

Lieu de nais­sance:Diet­willer (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Diet­willer (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:11/02/1944

Lieu de décès:Scho­lo­chowo Front Est

Circons­tances de décès:Tué au combat

 

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

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REBERT Jacque­line, incor­po­rée de force – Dossier trans­mis par Jean-Marc Munch

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Jacque­line REBERT née le 12 octobre 1925 à Rich­willer, épouse d’An­toine SCHAUB, a été incor­po­rée de force à l’âge de 19 ans, du 16 novembre 1944 au 25 avril 1945, direc­te­ment dans la LUFTWAFFE, et affec­tée avec une cama­rade du lycée à l’aé­ro­drome de SCHONGAU, sur la rive occi­den­tale du Lech en Haute- Bavière – Alle­magne. (Devant le besoin crois­sant d’ef­fec­tifs, les incor­po­rés sont dispen­sés du RAD (service du travail obli­ga­toire) de six mois.)

Elle parlait avec pudeur de l’ar­ra­che­ment à sa famille, ses amis et sa région, de la disci­pline mili­taire en camp, de ses angoisses. Bien sûr, elle avait espéré échap­per à l’in­cor­po­ra­tion, et avait même songé à vivre dans la clan­des­ti­nité.

Inté­grée dans un camp, elle a suivi une petite forma­tion en méca­nique, afin de pouvoir avec ses compagnes, être char­gées lors du retour de mission des avions, de leur nettoyage inté­rieur et exté­rieur, ainsi que de leur remise en état pour les raids du lende­main (nettoyage du moteur, chan­ge­ment d’hui­le…). Elles travaillaient aussi dure­ment pour la défense des champs d’avia­tion en creu­sant des fossés pour empê­cher les chars enne­mis d’ac­cé­der aux avions, et procé­daient au dénei­ge­ment des pistes. L’hi­ver fut rude.

Tous les jours, elles marchaient 6 km du camp (héber­ge­ment dans des baraques) à l’aé­ro­drome, souvent dans la neige. Les vête­ments mouillés n’avaient pas le temps de sécher durant la nuit, et le lende­main elles les remet­taient humides. Jacque­line a eu les jambes gelées, et en a gardé des séquelles.

De ce contexte éprou­vant, Jacque­line a gardé des points posi­tifs : la décou­verte d’une région et la beauté des paysages, la connais­sance de la famille Ingler de Schon­gau qui a montré de la bien­veillance envers les Alsa­ciennes, et surtout une belle et solide amitié est née entre Jacque­line et Hélène Kuentz-Arde­lean.

A l’ar­ri­vée des Améri­cains, les jeunes femmes incor­po­rées de force étaient inquiètes sur leur sort car elles portaient l’uni­forme alle­mand. Si elles leur parlaient en Français, compren­draient-ils leur statut ?

Dans le train de retour de la guerre, elle a retrouvé Robert MURA. Comme le train ne s’est par arrêté en gare de Rich­willer, ils ont sauté du train dans la forêt de Lutter­bach.

A ces souve­nirs doulou­reux gardés au fond de soi, à cette bles­sure de l’âme, s’est rajou­tée la souf­france de ne pas voir les femmes recon­nues en tant que combat­tante de guerre. Elle a effec­tué des démarches en ce sens pendant plusieurs années. Décé­dée le 5 janvier 1994, elle n’a malheu­reu­se­ment pas vécu assez long­temps pour voir la recon­nais­sance de sa qualité d’in­cor­po­rée de force dans l’ar­mée alle­mande, selon certi­fi­cat daté du 13 juillet 1994.

 

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TACHA Josef

Commentaire (0) Avis de recherche

 J’ai­me­rais retrou­ver la tombe de mon père, Josef Tacha, né le 28.12.1918 à Purschau (Répu­blique tchèque). Suite au mariage avec ma mère, il a habité à Westhof­fen (67).

Incor­poré dans l’ar­tille­rie en septembre 1939, la WASt (voir fiche ci-après) suit sa trace jusqu’au 14.5.1944.

Un cour­rier reçu par ma mère, datant du 30.01.1945, lui annonçant son décès à la date du 17.01.1945 dans le secteur de Kamie­nic, au nord de Kielce. A cause des combats, son corps n’a pu être enterré (cf. ci-dessous).

Merci pour tout rensei­gne­ment,

Helga STOECKEL

gilstoe­ckel@o­range.fr

 

 

  • Claude Herold nous informe que, selon le VDK, M. Tacha est inhumé à Gablenz, près de Dres­den (Saxe). Atten­tion : la date de nais­sance ne corres­pond pas.

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Tombés en France : BRAEUNIG Albert, BRAND Xavier, BRAUN Georges, BRAUNSTEIN Roger, BRITSCH Martin, BRIWA René, BROCKER Laurent

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Fiches de la Région Alsace et du VDK trans­mises par Claude Herold.

 

Albert BRAEUNIG

 Nom:BRAEUNIG

Prénom:Albert

Date de nais­sance:26/11/1925

Lieu de nais­sance:Bisch­holtz (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Bisch­holtz (Bas-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:21/08/1944

Lieu de décès:Gacé (Orne) – France

Circons­tances de décès:Suite bles­sure

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

Joseph Xavier BRAND

Nom:BRAND

Prénom:Joseph Xavier

Prénom usuel:Xavier

Date de nais­sance:17/03/1915

Lieu de nais­sance:Heimers­dorf (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Heimers­dorf (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:08/08/1944

Lieu de décès:Château-Renault (Indre-et-Loire) – France

Circons­tances de décès:Tué au combat

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

 

Georges Alphonse BRAUN

 Nom:BRAUN

Prénom:Georges Alphonse

Prénom usuel:Georges

Date de nais­sance:07/05/1926

Lieu de nais­sance:Lutter­bach (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Lutter­bach (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:13/07/1944

Lieu de décès:Caen (Calva­dos) – France

Circons­tances de décès:Tué au combat

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

  • Georg Braun

Georg Braun ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in La Cambe (F).

Grablage: Unter den Unbe­kann­ten

Bei den Umbet­tungs­ar­bei­ten in seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort konnte er nicht zwei­fels­frei iden­ti­fi­ziert werden, so dass er als  »unbe­kann­ter Soldat » auf dem Fried­hof La Cambe bestat­tet worden ist.

 Name und die persön­li­chen Daten von Georg Braun sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net. 

Nach­name:Braun

Vorname:Georg

Dienst­grad:Grena­dier

Geburts­da­tum:07.05.1926

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:07.1945

Joseph Jean Roger BRAUNSTEIN
 
Nom:BRAUNSTEIN
Prénom:Joseph Jean Roger
Prénom usuel:Roger
Date de nais­sance:15/03/1921
Lieu de nais­sance:Saint-Nabor (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Boersch (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dispa­ri­tion
 Dernière adresse connue:SP 21290 A Elbeuf
Date de dispa­ri­tion:31/08/1944
Lieu de dispa­ri­tion:Amfre­ville-sous-les-Monts (Eure) – France
Circons­tances de décès:Inconnu
 
ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
 
 
Jean Martin BRITSCH
Nom:BRITSCH
Prénom:Jean Martin
Prénom usuel:Martin
Date de nais­sance:13/07/1926
Lieu de nais­sance:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès:16/05/1944
Lieu de décès:Cara­man (Haute-Garonne) – France
Circons­tances de décès:Suicide
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
 
 
René Pierre BRIWA
Nom:BRIWA
Prénom:René Pierre
Prénom usuel:René
Date de nais­sance:16/05/1926
Lieu de nais­sance:Peters­bach (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Peters­bach (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès:08/07/1944
Lieu de décès:Le Dézert (Manche) – France
Circons­tances de décès:Tué au combat
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
 * Voir aussi L’Ami hebdo du 12.5.2019 p.28 :
Joseph Laurent BROCKER
Nom:BROCKER
Prénom:Joseph Laurent
Prénom usuel:Laurent
Date de nais­sance:11/05/1920
Lieu de nais­sance:Kien­heim (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Kien­heim (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Décès présumé
Date de dispa­ri­tion:20/10/1945
Lieu de dispa­ri­tion:Valen­ciennes (Nord) – France
Circons­tances de décès:Inconnu
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

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Paul SCHWEITZER – Dossier trans­mis par Jean-Marc MUNCH

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Paul SCHWEITZER est né le 7 novembre 1926 à COLMAR. Lorsqu’il a 6 ans, ses parents emmé­nagent à Rich­willer où son père vient travailler aux Mines de Potasse.

 

Le 10 juin 1943, suite au décret Wagner instau­rant l’in­cor­po­ra­tion de force, Paul est convoqué à Mulhouse, Frie­dens­trasse 2 (rue de la paix, n°2), pour passer devant le conseil de révi­sion. Déclaré apte pour le service il effec­tue, à Koenig­sberg an der Oder, son RAD (Reich­sar­beit­dienst) durant envi­ron 6 mois.

 

*le 11 février 1944 il est incor­poré dans les Waffen SS et affecté à la 1.Kp./SS-Felders. Btl. « Das Reich » puis, quelque temps plus tard, à la 5.Kp./SS-Panz.Aufkl.Ausb.Abt.1.

 

*le 16 juillet 1944, appar­te­nant à la 1.Kp./SS-Panz.Gren.Rgt.3 (S.P. 21867 B), il est blessé près de SAINT-LÔ par des éclats d’obus : trans­per­ce­ment de la hanche droite, éraflure à l’avant bras gauche.

 

*le 25 juillet 1944, venant du poste de recueil de bles­sés d’ALENÇON, il est hospi­ta­lisé au Krieg­sla­za­rett 4/677

 

*le 8 août 1944, Paul est trans­féré au Krieg­sla­za­rett 1/528 ® Kran­ke­nab­tei­lung II.

 

*le 28 août 1944, venant de REIMS, il est trans­féré au Reser­ve­la­za­rett BAD NEUENAHR. Diagnos­tic : trans­per­ce­ment du siège et de l’avant bras gauche par balle de fusil.

 

*le 6 septembre 1944, il est trans­féré au Reser­ve­la­za­rett OBERHOF, Teilla­za­rett « Edel­weiss »

 

*le 24 septembre 1944, sortie de l’hô­pi­tal, apte au service en campagne,

permis­sion de conva­les­cence jusqu’au 5 octobre 1944.

 

*à son retour il est affecté à la Genes.Kp./SS-Panz.Aufkl.Ers.Abt.

 

*le 17 novembre 1944, permis­sion de conva­les­cence jusqu’au 2 décembre 1944.

Plaque d’iden­tité :           –304-W-SS Stabskp. SS- « D »

 

Déco­ra­tion:           « Verwun­de­ten-Abzei­chen in Schwarz » le 28 août 1944.

 

*évadé de la Wehr­macht: le 2 décembre 1944 jusqu’au 25 janvier 1945 puis engagé dans les F.F.I.A Section de Rich­willer.

  • Il est décédé le 26 janvier 2019 à Rich­willer.

 

 

 

 

 

 

 

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André GROSSARD (* Pfas­tatt 6.7.1926 + Pfas­tatt 9.10.2015) – Dossier trans­mis par Jean-Marc Munch

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

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Antoine SCHAUB – Dossier établi par Jean-Marc MUNCH

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Antoine SCHAUB, né le 11 janvier 1925 à Rich­willer a été incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande. De cette tragé­die, il parlait avec réserve.

Il a été desti­na­taire d’une convo­ca­tion datée du 4 juin 1943 au Reichar­beits­dienst (RAD) à partir de la mi-juin, alors qu’il était âgé de 18 ans. Il est parti au début de l’été (lais­sant sa mère, veuve depuis 1938, et sa sœur) avec quatre cama­rades du village (Robert Klin­gen­sch­mitt, Fernand Mann, Auguste Rein­hold, et…) à Pfed­der­sheim (dans la région de WORMS) en Alle­magne.

Après quelques mois au RAD, il s’est retrouvé dans un camp mili­taire à MUSTERDORF en Alle­magne pour déter­mi­ner de son affec­ta­tion. Etant tireur spor­tif au club de Rich­willer, il a passé un test pour deve­nir tireur d’élite. Pour éviter d’être sélec­tionné, il visait les pâque­rettes à côté de la cible ! Il est devenu chas­seur alpin. Un moment doulou­reux de sa jeunesse, se retrou­ver forcés de revê­tir l’uni­forme alle­mand et de porter les armes contre des frères.

Il fut trans­féré à Reichen­berg près de Ruppers­dorf, puis en POLOGNE à Craco­vie et Mielec.

Il a relaté des faits terribles et marquants :

Lors d’un combat, dans les envi­rons de Dresde, il est revenu sur ses pas pour secou­rir son copain, Robert KLINGELSCHMITT, qui venait d’être blessé, en le portant sur son épaule pour évacuer le champ de bataille.

Une nuit, alors qu’il était réfu­gié sur un terrain, dans un trou d’obus, lors du bombar­de­ment de Dresde, il a entendu un « bruit d’en­fer ». Ce n’est qu’au lever du jour, qu’il a réalisé que ce vacarme prove­nait d’une roue d’un avion disloqué qui avait rebondi sur le sol.

La nuit de Noël 1943, alors qu’il était plan­ton, il s’est fait rempla­cer quelques minutes. A son retour, son cama­rade, origi­naire de Hirtz­bach, avait été tué par des résis­tants polo­nais. (En 1968, le corps du défunt a été rapa­trié en France, et inhumé au cime­tière d’Hirtz­bach, avec les honneurs mili­taires ; ce jour-là, Antoine SCHAUB a dit à son fils Claude qui l’ac­com­pa­gnait « c’est moi qui aurait dû être à sa place ! »).

Un jour, il a été pris dans des sables mouvants, et a été secouru par un soldat qui lui a tendu un bâton. Par lui-même, il ne s’en serait pas sorti.

Il a souf­fert de la faim. Avec ses cama­rades, ils tiraient sur des oiseaux pour les griller quand il était possible d’al­lu­mer un feu de camp. A l’ex­té­rieur, il était prudent de ne pas fumer pour éviter que l’en­nemi ne repère à des dizaines de mètres la lueur rouge de la ciga­rette.

 

Au mois de juillet 1944, le front russe avançait, les combats faisaient rage. Souf­frant déjà d’un trouble audi­tif suite à une défla­gra­tion lors d’un bombar­de­ment, il n’a pas entendu l’ordre de retrait. Evacuant tardi­ve­ment la tran­chée, il été griè­ve­ment blessé à la jambe gauche par des éclats d’obus tirés par des orgues de Staline. Il s’est opposé à l’am­pu­ta­tion envi­sa­gée, et a été soigné six mois dans un hôpi­tal mili­taire (laza­rett) en Alle­magne, à Chem­nitz près de Dresde. Là aussi, son quoti­dien fut marqué par l’hor­reur visuelle, audi­tive et olfac­tive, de soldats au corps meur­tri, mutilé, et de leur souf­france physique et morale, ainsi que de l’ago­nie et de la mort. Par peur de devoir retour­ner au front, des bles­sés souf­frant d’une plaie ouverte s’ar­ra­chait un cheveu et le dépo­sait dans la lésion pour ralen­tir la cica­tri­sa­tion. Cette cruelle épreuve fut une autre bles­sure de guerre qui comme sa plaie corpo­relle ne s’est jamais effa­cée.

Pour échap­per aux Russes, il a quitté l’hô­pi­tal avec des « valides ». Affai­bli, encore 45kg pour 1,85m, il a parcouru 11 km avec des béquilles pour se rendre aux Améri­cains. Portant l’uni­forme alle­mand, les Améri­cains l’ont pris en photo, et ne l’ont pas secouru (alors qu’il avait les aisselles en sang) pour le trans­por­ter dans leur GMC vide. Ses cama­rades l’ont installé sur une bicy­clette pour le soula­ger et l’ont poussé jusqu’au train, car Antoine était dans l’in­ca­pa­cité de péda­ler. Dans le wagon rempli de bles­sés, certains étaient morts à l’ar­ri­vée.

A Sarre­gue­mines au bureau de démo­bi­li­sa­tion, une surprise de taille atten­dait Antoine. Un offi­cier français et un offi­cier améri­cain procé­daient à la véri­fi­ca­tion des iden­ti­tés. L’of­fi­cier français, Clovis, a immé­dia­te­ment reconnu Antoine et a tamponné ses papiers sans contrôle. En effet, quelques mois aupa­ra­vant, Clovis qui était dans le même camp mili­taire qu’An­toine avait déserté pour rejoindre l’ar­mée française. Il avait demandé à Antoine de répondre à sa place à l’ap­pel pendant deux jours, pour lui permettre d’avoir une bonne avance sur les Alle­mands quand ils réali­se­raient sa fuite. Et Antoine a répondu à l’ap­pel pour Clovis pendant trois jours puis s’est tu à comp­ter du 4e jour.

Après son retour, Antoine a souf­fert régu­liè­re­ment de fortes fièvres pendant plusieurs années jusqu’à ce qu’un méde­cin lui admi­nistre de la péni­cil­line. Il était inva­lide de guerre à 40%. Il portait des chaus­sures faites sur mesure, et une semelle ortho­pé­dique.

Profon­dé­ment marqué par les horreurs de la guerre, meur­tri dans son corps, blessé par l’in­com­pré­hen­sion des « Malgré Nous », ainsi que par l’hos­ti­lité mani­fes­tées envers eux de la part de conci­toyens, Antoine a refusé toute distinc­tion mili­taire.

1941. La Jeunesse Hitlé­rienne « Hitlerju­gend » est la mise en condi­tion de la jeunesse alsa­cienne dès l’été 1940. L’adhé­sion « volon­taire » est souvent le résul­tat de contrainte (père fonc­tion­naire, inscrip­tion dans les écoles subor­don­nées à l’or­ga­ni­sa­tion de la « Hitlerju­gend », …). Début 1942, l’adhé­sion à la HJ est rendue obli­ga­toire pour les jeunes âgés de 10 à 18 ans.

(extrait du livre  les «  MALGRE-NOUS » d’Eu­gène Ried­weg)

Antoine SCHAUB était apprenti aux Mines de Potasse d’Al­sace lorsqu’il a récep­tionné ce dernier aver­tis­se­ment.

Lettre du 27.12.1942 de Marcel Rein­hold à Antoine Schaub :

Cher Antoine

A mon tour de t’écrire quelques lignes. J’es­père que tu es en bonne santé comme cela est mon cas.

Alors, Antoine, comment vas-tu ? Où étais-tu à Noël ?
J’ai pensé à toi en ce jour de fête alors que nous étions en train de nous amuser. Nous avons fêté Noël tous ensemble. Nous nous sommes bien amusés mais ce n’était pas comme chez nous à la maison. Noël ne nous a rien apporté de bon outre le fait que nous n’étions pas de garde pendant quatre jours.
Je pense que tout cela va passer.

Au fait Antoine, que font les  « premiers ministres » Franzi et Miki ? J’es­père que le temps vien­dra bien­tôt, où nous pour­rons nous retrou­ver.

Sinon, rien de neuf ici. C’est tout ce que j’ai trouvé à t’écrire pour aujourd’­hui.

Encore une chose. Ici on trouve des harmo­ni­cas de marque « Hohner ». Ils sont chers compte tenu du change en monnaie alle­mande. Ils coûtent envi­ron 10 mark. Si tu en voulais un, écris-le moi !

Je termine cette lettre par de chaleu­reuses salu­ta­tions.

Au revoir et à bien­tôt

Ton cama­rade Marcel

A ta santé et bonne année 1943

 

4.6.1943. Convo­ca­tion au RAD.

1943. Carte adres­sée à Antoine SCHAUB par son ami François MULLER « Franzi », incor­poré de force, mort à la guerre, ayant demeuré rue de la Gare à Rich­willer. Son frère, Joseph, « Seppala » incor­poré de force, a rejoint l’ar­mée française et a parti­cipé à la libé­ra­tion de Paris.

 

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KUHN Raymond

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Article des DNA trans­mis par Jean-Marc Munch

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BURGUNDER Lucien

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

J’ai­me­rai en savoir plus sur le parcours de Lucien Burgun­der et plus parti­cu­liè­re­ment dans quelles condi­tions il s’est retrouvé en capti­vité sovié­tique.

Né à Vieux-Thann le 12.12.1924, il a été incor­poré de force dans la 6. SS-Gebirg­sdi­vi­sion. Il meurt de mala­die à Kirsa­nov le 3.2.1945.

Dossier : Fiche du DRK et de la Région Alsace Burgun­der Lucien

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire,

Claude Herold

claude.herold@­wa­na­doo.fr

 

 

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