GEHRHARDT Charles, rentré en 1949

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

A lire : son témoi­gnage paru dans les DNA : DNA Hague­nau 7.5.2019

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HOHNADEL Charles

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Je cherche à connaitre les circons­tances de l’in­cor­po­ra­tion sous la contrainte de Charles Hohna­del (* Roppen­heim 6.10.1909). On perd sa trace à Mart­schenki (URSS) le 17.8.1942. Il n’est pas réper­to­rié au DRK ni au VDK. Sur le site Mémoire des Hommes, on trouve :

Charles HOHNADEL

Mort pour la France le 17–08–1942 (Mart­schenki, Russie)

Né(e) le/en 06–10–1909 à Roppen­heim (67 – Bas-Rhin, France)

32 ans, 10 mois et 11 jours

Statut mili­taire

Mention Mort pour la France

Lieu de trans­crip­tion du décès Roppen­heim (67 – Bas-Rhin, France)

Sources Service histo­rique de la Défense, Caen

Merci pour tout rensei­gne­ment,

 

Claude Herold

claude.herold@­wa­na­doo.fr

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Schwartz Guillaume

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 Je souhaite faire des recherches sur mon grand père Schwartz Guillaume (* Essen, Alle­magne, 12 décembre 1915, rési­dant à Blies-Guers­vil­ler en Moselle).  Il a été incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande. Il a été prison­nier au camp sovié­tique de Tambov. Il s’y était fait des enne­mis, car il avait colla­boré avec les Sovié­tiques, mais j’ignore quel y était son rôle. Il est décédé en 1986.

Merci pour toute aide

Olivier Schwartz

olivier.schwartz@o­range.fr

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Alle­magne et pensions versées à des nazis

Commentaires (2) Actualité, Opinion, Revue de presse

 

Article extrait du « Cour­rier du Mémo­rial » trans­mis par Gérard Michel.

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Quelle Europe demain ?, par Renée Baudot

Commentaire (0) Billet d'humeur

Nous sommes à la veille des élec­tions euro­péennes et nous nous trou­vons en présence de 34 listes en France et de 41 en Alle­magne. Cela prouve l’in­sa­tis­fac­tion de la popu­la­tion vis à vis de la poli­tique menée par les partis qui gouvernent l’Eu­rope.

Depuis des décen­nies, les thuri­fé­raires de l’Eu­rope nous promettent un univers radieux avec la paix éter­nelle, la sécu­rité dans l’es­pace Schen­gen, la pros­pé­rité écono­mique avec le plein-emploi, un niveau de vie plus élevé dans une Europe puis­sante et respec­tée.

Un conti­nent de rêve prêt à accueillir des dizaines de millions de migrants pour four­nir la main-d’œuvre manquante dans nos pays qui payera les futures retraites.

Qu’en est-il en réalité ? Quelle Union euro­péenne avons-nous ? Celle de Char­le­magne, de Jean Monnet ou celle de la « Maison Rouge » ?

 

L’Eu­rope de Char­le­magne était l’Eu­rope de la Chré­tienté. Notre grand roi s’est battu au Nord contre les païens frisons et saxons et au Sud contre les Sarra­sins. Le président Giscard d’Es­taing s’est opposé à la mention des racines chré­tiennes de l’Eu­rope dans la Cons­ti­tu­tion. Aujourd’­hui, l’Eu­rope de Char­le­magne est réduite à un souve­nir.

 

L’Eu­rope de la « Maison Rouge » (cf. G. Loth, Le dernier secret de la Maison Rouge, Ed. Ronald Hirlé, 1993 ; https://www.malgre-nous.eu/2019/04/10/limpos­sible-reve-de-lalle­magne-un-siege-au-conseil-de-secu­rite-par-renee-baudot/). Le 10 août 1944 se tint une réunions secrète (aujourd’­hui un secret de Poli­chi­nelle) à l’hô­tel « Maison Rouge » à Stras­bourg. De hauts digni­taires nazis, des indus­triels repré­sen­tants les firmes Krupp, Messer­sch­midt, Volks­wa­gen, ainsi que des hauts fonc­tion­naires améri­cains de la Navy et du Minis­tère de l’Ar­me­ment, se retrou­vèrent et, sachant que la guerre, était perdue, ils mirent au point un plan pour l’après-guerre.

Au IIIe Reich, vaincu mili­tai­re­ment, devait succé­der un IVe Reich écono­mique. Après-guerre, l’éco­no­mie alle­mande se réta­blit rapi­de­ment. Et, sous la houlette de Konrad Adenauer, les anciens nazis (banquiers, hauts fonc­tion­naires et indus­triels maquillés en démo­crates) travaillèrent à la mise en place d’un empire euro­péen écono­mique et poli­tique dont ils prirent la direc­tion.

Cette réunion est rappor­tée dans un docu­ment déclas­si­fié : US Mili­tary Intel­li­gence EWPA – 128 Red-House Report.

 

L’Eu­rope de Jean Monnet. Jean Monnet a aidé à la réali­sa­tion du plan mis au point avec la parti­ci­pa­tion des Améri­cains à l’hô­tel « Maison Rouge ». Marie-France Garaud fut la première à dénon­cer Jean Monnet, agent améri­cain payé par la CIA pour mettre en place le plan des Améri­cains pour la créa­tion d’un grand espace écono­mique en Europe avec l’ai­der du naïf Robert Schu­man.

Au lende­main de la guerre, six pays de l’Eu­rope de l’Ouest – France, Alle­magne, Belgique, Italie, Luxem­bourg, Pays-Bas – créèrent la CECA (Commu­nauté Econo­mique du Char­bon et de l’Acier). Ce fut le début de l’Union écono­mique euro­péenne. Puis ces pays adhé­rèrent à l’OTAN sous comman­de­ment mili­taire améri­cain pour contrer l’Union sovié­tique. Le géné­ral De Gaule, soucieux de la souve­rai­neté et de l’in­dé­pen­dance natio­nale, s’op­posa à l’Union euro­péenne sous domi­na­tion améri­caine. Il prônait l’Eu­rope des patries.

 

Qu’est-ce que l’Eu­rope nous a apporté ?

La paix. L’Union euro­péenne s’est construite pendant la Guerre froide. La paix a été basée sur la dissua­sion nucléaire, sur « l’équi­libre de la terreur ». Ce n’est pas l’Eu­rope qui nous a apporté la paix : c’est parce que l’Eu­rope n’était pas en guerre que l’Union euro­péenne a pu se consti­tuer.

La recon­nais­sance préci­pi­tée de l’in­dé­pen­dance de la Croa­tie – alliée du IIIe Reich pendant la Seconde Guerre mondiale – par le chan­ce­lier Helmuth Kohl est à l’ori­gine de la guerre en Yougo­sla­vie, de l’écla­te­ment du pays avec la créa­tion du Kosovo au coeur de l’Eu­rope (cf. L’Eu­rope est morte à Pris­tina, de Jacques Hogard). Actuel­le­ment, le retour au Kosovo des djiha­distes, partis se battre aux côtés de Daesch en Syrie, met en péril la sécu­rité et la liberté en Europe.

L’Union euro­péenne est en discus­sion avec la Turquie, nation de 81,2 millions d’ha­bi­tants, en vue de sa future adhé­sion, ce qui entraî­nera la libre circu­la­tion de ses ressor­tis­sants sur tout le conti­nent. Elle sera rapi­de­ment le pays le plus peuplé de l’Union euro­péenne devant l’Al­le­magne vieillis­sante qui compte 82,6 millions d’ha­bi­tants. Il serait de notre inté­rêt de favo­ri­ser l’en­trée dans l’Union de notre alliée indé­fec­tible, la Serbie que notre pays a eu la sottise crimi­nelle de bombar­der en 1999. La Serbie a offert de verser 100 millions d’eu­ros pour la restau­ra­tion de la cathé­drale Notre-Dame. J’ai oublié le montant donné par nos amis alle­mands.

L’Al­le­magne est la première puis­sance écono­mique de l’Eu­rope. A ce titre, elle souhaite gouver­ner l’Eu­rope du point de vue poli­tique et réclame le partage de notre siège au Conseil de Sécu­rité. Par ailleurs, elle envi­sage l’ac­qui­si­tion de bombar­diers nucléaires pour le trans­port de bombes à hydro­gène améri­caines. Est-ce cela, l’Eu­rope de la Paix ?

La sécu­rité. Le traité de Schen­gen, par la suppres­sion des fron­tières à l’in­té­rieur de l’Eu­rope, a malheu­reu­se­ment permis aux bandes orga­ni­sées en prove­nance des pays de l’Est et aux groupes mafieux venus des bords de la Médi­ter­ra­née de se livrer à des trafics en tout genre, expo­sant égale­ment la popu­la­tion à divers types d’agres­sions. L’Union euro­péenne s’oc­cupe du calibre des tomates, mais elle est inca­pable de régler cette situa­tion fort préoc­cu­pante.

La pros­pé­rité. L’Union euro­péenne compte 512 millions d’ha­bi­tants, de consom­ma­teurs noyés sous les produits manu­fac­tu­riers, souvent de qualité médiocre, du monde asia­tique. Notre indus­trie a été ruinée par le dogme du libre-échange, l’ou­ver­ture totale des fron­tières aux marchan­dises, aux capi­taux et aux Hommes. En France, il manque 6 millions d’em­plois indus­triels et nos agri­cul­teurs sont l’objet d’une concur­rence effré­née qui ne leur permet plus de vivre.

L’in­tro­duc­tion de la monnaie unique, en faci­li­tant les échanges, devait être le vecteur de l’aug­men­ta­tion du niveau de vie dans la Commu­nauté euro­péenne. Avec l’euro, nous avons assisté à une forte augmen­ta­tion des prix, ce qui est corro­boré par une étude du Centre de poli­tique euro­péenne (un cercle de réflexion alle­mand) : « Le passage à l’euro a entraîné une chute de la pros­pé­rité dans 5 pays sur le 8 pris en compte, à savoir : France, Italie, Portu­gal, Belgique et Espagne. Entre 1999 et 2017, un Français a perdu 56000 euros, et un Alle­mand et un Néer­lan­dais ont gagné 20000 euros ».

 

En conclu­sion, les partis qui ont gouverné l’Eu­rope n’ont pas tenu leurs promesses. Notre inté­rêt bien compris est de reve­nir à une Europe des Patries, de ne plus accep­ter que les lois euro­péennes soient supé­rieures à nos lois natio­nales. Cela néces­site une modi­fi­ca­tion de la Cons­ti­tu­tion. En Alle­magne, la loi fonda­men­tale (Cons­ti­tu­tion) prône la supé­rio­rité de la loi alle­mande sur la loi euro­péenne. Ce qui lui permet de défendre ses inté­rêts.

Enfin, si l’Union euro­péenne veut unir et rappro­cher les citoyens, elle doit résoudre tous les problèmes qui préoc­cupent sa popu­la­tion. L’in­cor­po­ra­tion de force est un problème euro­péen qui concerne l’Al­le­magne, la France, la Belgique, le Luxem­bourg, la Pologne, la Slové­nie, la Tché­quie et l’Ita­lie (après l’ar­mis­tice de Cassi­bile, 3 septembre 1943), sans oublier la Serbie (non membre de la Commu­nauté à ce jour). Il est urgent de rendre justice aux incor­po­rés de force et à leurs familles. A moins qu’il soit souhaité que ce crime contre l’hu­ma­nité ne se réduise, lui aussi, à un souve­nir.

 

Renée Baudot

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WISS Xavier

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 Je fais des recherches sur le parcours de mon grand-père Xavier Léonard Wiss, né à Altkirch le 3.2.1925. Il est rentré de la guerre, mais il est décédé peu de temps après.

Le 1.8.1942, il entre au Deutsche Arbeits­front. Incor­poré de force dans la Wehr­macht comme Pionier dans la compa­gnie d’état-major du Panzer-Pionier-Ersatz-Bataillon 29 à Hann.-Münden. Son Sold­buch indique la date du 20.5.1943.  Le lende­main, il intègre le Pionier-Ersatz-und-Ausbil­dung-Bataillon 29. Le 25.5, il se trouve à la 4e compa­gnie du Pionier Ausbil­dung-Bataillon 29.

Envoyé sur le front de l’Est, il est nommé capo­ral le 17.11.1943 et capo­ral-chef le 2.5.1944.

Il est hospi­ta­lisé dans un Rerserve-Laza­rett (hôpi­tal de réserve) du 3.3 au 10.3.1944 à Biala-Podlaska, puis à celui de Freu­den­thal (Sude­ten­gau) à partir du 13.3.1944 jusqu’au 14.4.1944. Le 11.4, il a été décoré de la médaille des bles­sés en noir (Verwun­de­te­nab­zei­chen in schwarz). Du 20 au 21.7.1944, il se trouve à la Kran­kens­telle 04678 (chiffre diffi­ci­le­ment lisible, donc donné sous toute réserve), puis il est admis au Krieg­sla­za­rett 4/685 (hôpi­tal de campagne). Il entre au Reserve-Laza­rett de Witzen­hau­sen le 26.7.1944. Il en sort le 3.8.1944.

Il fait ensuite partie du Pionier-Ersatz-Bataillon 16 (3e compa­gnie) à Köln-Westho­ven.

Il est blessé le 19.2.1945.

Il a été en Hollande et en Belgique. Prison­nier, il est parvenu à conser­ver son Sold­buch.

Je vous serai recon­nais­sante pour toute aide appor­tée,

 

Julie Gerber

julie.gerber@out­look.fr

 

 

 

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HAWECKER Erwin

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 Erwin Alfred Hawe­cker (* Marien­busch, Pologne, 2.3.1920, rési­dant à Stras­bourg) a été incor­poré de force. Sa dernière adresse connue est la FPN 19684 J à Wanusa. On perd sa trace le 6.8.1942 sur le front de l’Est (fiche Région Alsace).

 

En 1942, la FPN 19684 corres­pond à l’état-major de l’Infan­te­rie-Regi­ment 549 de la 328e Infan­te­rie-Divi­sion.

 

Je recherche tout rensei­gne­ment sur les condi­tions de son incor­po­ra­tion, car, à moins d’une erreur dans la date de dispa­ri­tion, il n’au­rait même pas encore été incor­poré au RAD et n’au­rait dû être enrôlé dans l’ar­mée qu’en janvier 43.

 

Merci d’avance,

 

Claude Herold

claude.herold@­wa­na­doo.fr

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HAUSER Jean

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Nous souhai­tons en savoir plus sur les condi­tions dans lesquelles Jean Hauser (* Elsen Beven­brück, Alle­magne, rési­dant à Hague­nau) a été incor­poré de force. On perd sa trace à l’hô­pi­tal mili­taire d’Oblins­kaya (Russie) le 26.7.1942 (fiche de la Région Alsace).

 

C’est un cas très inté­res­sant. Sa classe d’âge ne fait pas partie de celles qui ont été incor­po­rées de force (1908–1929), ni même de celles qui ont été recen­sées (1906–1907). S’il a été réel­le­ment incor­poré de force, nous pensons qu’il l’a certai­ne­ment été suite à une dénon­cia­tion comme ce fut le cas pour Jean Bouette : https://www.malgre-nous.eu/2010/10/01/jean-bouette-johann-butt-un-deporte-mili­taire-pere-de-famille-ne-en-1904/
Merci d’avance pour toute infor­ma­tion.
Claude Herold

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DOCHLER Joseph François

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 Je cherche à recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père Joseph François DOCHLER, né le 09/10/1925 à Molsheim et décédé en 2001.
Il vivait à Molsheim au moment de son incor­po­ra­tion qui a eu lieu lorsqu’il avait 17 ans, donc entre 1942 et 1943.
Merci pour toute aide et rensei­gne­ment.
Mme DOCHLER

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REINERT Jean-Jacques

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Je fais des recherches sur mon grand-père REINERT Jean-Jacques, né Brumath le 02/09/14 et domi­ci­lié à Wolfi­sheim. Il était Grena­dier dans la Wehr­macht. Il  est décédé durant le retour de Russie à Frank­furt an der Oder, le 21.10.1945, dans un hôpi­tal (infor­ma­tion du VDK et WASt), dans un camp de prison­niers de guerre de la même ville le 26.10.1945 (avis offi­ciel de décès de 1947). Il a été déclaré « mort pour la France ».
Sa FPN est : 03295 D = 3e compa­gnie du Bataillon D III.
Sa fiche à la Région Alsace ne nous apprend rien de plus :
Je cherche notam­ment à savoir s’il existe une tombe ou une plaque sur laquelle son nom appa­rai­trait.
Merci pour toute aide.
Patrick Hoff­mann
NB : Marcel ADAM faisait partie de la même compa­gnie : https://www.malgre-nous.eu/2012/08/27/adam-marcel/

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