COMPRENDRE CE QU’IL EST ADVENU DE CEUX QUI ONT RESISTE, C’EST COMPRENDRE POURQUOI LES AUTRES ONT SUBI...

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Plus de 500 Alsa­ciens-Mosel­lans incor­po­rés de force illé­ga­le­ment ont subi la terreur des tribu­naux d’ex­cep­tion nazis, pour avoir refusé l’uni­forme Alle­mand. Jugés, condam­nés et assas­si­nés les réfrac­taires, les déser­teurs et les insou­mis réclament justice.

Quelle respon­sa­bi­lité porte le peuple Alle­mand en 2018… !!!

LA TRIPLE ILLEGALITE :

• La conven­tion de La Haye baffouée, car les Alsa­ciens et les Mosel­lans étaient Français.

• Le règle­ment de la Wehr­macht : pas d’étran­gers sous l’uni­forme Alle­mand, la contrainte de la Sippen­haft envers la famille.

• Le Bundes­tag vote en 1997 l’illé­ga­lité des lois nazies ! Les lois sont abro­gées, les condam­na­tions amnis­tiées et les victines indem­ni­sées.

 

Semi­naire OPMNAM & ADEIF 

du 02 fevrier 2019 au FEC – STRASBOURG

17, place St-Etienne – 67000 Stras­bourg 

ouver­ture au public à partir de 14 heures

 

OPMNAM 

Orphe­lins de Pères Malgré-Nous d’Al­sace-Moselle

–

ADEIF 

Asso­cia­tion des Déser­teurs, Evadés et Incor­po­rés de Force

51, rue du Laegert – 67117 HANDSCHUHEIM

 gege.michel@­wa­na­doo.fr 

Tel. 06 85 10 00 74

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JUND Eugène

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Je suis à la recherche de docu­ments concer­nant le passage de mon père Eugène Jund, né le 27/10/1925 à Hirsingue, dans la Wehr­macht dans le cadre d’un travail de mémoire pour la famille. Après avoir traversé le Dniepr lors de la retraite alle­mande,  il faisait partie des 18 resca­pés sur les  2 compa­gnies (300 hommes). Il était égale­ment à Tarno­pol. Il a été fait prison­nier en juillet 44. Il était à Tambow de mai 45 à sept 45 et libéré le 15 septembre 45 avec retour en France le 15 octobre 45 à Chalon-sur-Saône.

Le réper­toire des prison­niers de guerre déte­nus dans des camps russes contient bien le nom d’Eu­gène Jund né en 1925, fait prison­nier le 25 juillet 1944 à Ostaw, détenu dans les camps 177, 188 (Tambow) et 69 (Franc­fort-sur-Oder), rapa­trié le 13 septembre 1945.

Le 1er camp où il était de juillet 44 à mai 45 était à 100 km au nord de Kiev en Ukraine : Tcher­ni­kow ou Tcher­ni­gow,  ce qui devrait corres­pondre au camp 177. J’ai­me­rais pouvoir le confir­mer.

Merci pour toute aide.

Jeanne Reders­torff

jeanne.reders­torff16@o­range.fr

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René François SIPPEL, itiné­raire dans la Krieg­sma­rine – Texte de Denis Sippel

Commentaire (1) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

René François SIPPEL, né le 8 décembre 1926 à Carling (Moselle) de Michel Henry SIPPEL et de Cathe­rine THIEL. Le 1er septembre 1939, il est évacué avec ses parents à Lens, Pas-de-Calais, son père étant mineur au puits de Ste-Fontaine. La famille regagne la Moselle désor­mais annexée au IIIe Reich en septembre 1940. Après les Jeunesses hitlé­riennes, René est incor­poré de force au RAD à Kirkel (Sarre) le 6 octobre 1943 (il a 16 ans et 10 mois).
René Sippel, lors d’une permis­sion au RAD. (Coll. Sippel)
Le 1er mars 1944, versé dans la Krieg­sma­rine, forma­tion dans une caserne à Löbau (aujourd’­hui Lubawa en Pologne), puis direc­tion Swinemünde pour embarquer sur un navire école, le « Hektor ». Ce bateau est en fait le « Orion » rebap­tisé « Hektor » pour envi­ron un an avant de rede­ve­nir l’ »Orion ».
Hiver 1944/1945, il est envoyé en tant que fantas­sin sur le front des Ardennes Belges (Schnee-Eiffel), aux envi­rons de Malmedy/Saint-Vith. Il est plan­ton au service d’un QG….
Petite anec­dote : Un jour son comman­de­ment du QG l’en­voie porter des instruc­tions aux premières lignes. De trou d’obus en trou d’obus, il y parvient au bout de plusieurs heures, mais n’y trouve plus personne. Dans le même péril qu’à l’al­ler, il décide de reve­nir au QG (une ferme réqui­si­tion­née). Lorsqu’il y arrive le lende­main, tous avaient plié bagages et pris la fuite devant l’avan­cée améri­caine. Il se retrouve seul, se cache dans la cave d’où il est fina­le­ment délogé et fait prison­nier par un soldat afro-améri­cain, à priori le 5 mars 1945.
Vers quel camp de prison­niers est-il alors conduit ? Nous l’igno­rons. Toujours est-il qu’il rentre dans ses foyers le 7 mai 1945, la veille de l’ar­mis­tice, après avoir été trans­féré par camion du camp de prison­niers vers la gare de Laon, puis, en train, vers Metz. Tran­sport par camion  de Metz à Saint-Avold, puis retour à pied vers Carling dans un grand état de fatigue.
Le 11 mai 1946, il est conscrit pour un service mili­taire français très court.
A Löbau lors de sa forma­tion dans la Krieg­sma­rine. Sur la première, il est allongé à droite et, sur la seconde, assis au premier rang, encore tout à droite. Au centre, leur quar­tier-maître forma­teur, Ober­maat Hallen­ber­ger, qui lui avait envoyé ces deux photo­gra­phies lorsqu’il était sur le « Hektor ». Le slogan sur l’ar­doise reprend la formule « Vom Mosel­land zum Ostsees­trand ». (Coll. Sippel)

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NORMANDIE-ALSACE, la SNIFAM

Commentaire (0) Actualité, Revue de presse

Article paru dans « Ouest-France » du 31.12.2018.

 

Article Ouest France. 31 janvier 2018

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Paul Koep­fler. Passeur et résis­tant

Commentaire (0) 2017, À lire…, Bibliographie

 Le destin des Alsa­ciens au cours de la Seconde Guerre mondiale offre de nombreux parcours tumul­tueux et héroïques souvent restés très discrets. C’est le cas de Paul Koep­fler. Résis­tant au nazisme, il devient passeur à Poli­gny, dans le Jura. Son action est faite de succès. D’août 1940 à novembre 1942 (au moment de la suppres­sion de la ligne de démar­ca­tion), on lui recon­naît 20000 passages. Paral­lè­le­ment, il collecte des infor­ma­tions pour les Alliés et il est membre de l’ORA de Franche-Comté. Il est rapi­de­ment devenu la bête noire des nazis. Les dénon­cia­teurs rôdent… Marie-Claude Pelot retrace ici le parcours tragique d’un jeune Alsa­cien de 22 ans dont il est urgent de se souve­nir.

 

Nico­las Mengus

 

 

PELOT Marie-Claude, Paul Koep­fler. Passeur et résis­tant, Cabé­dita, Bière-Divonne-les-Bains, 2017,182 p., 24 €.

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RETTER Jérôme

Commentaires (6) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je recherche des infor­ma­tions sur Jérôme Retter, un Alsa­cien-Lorrain, qui est tombé à Ceccano en juin 1944 face aux troupes maro­caines. Il est possible qu’il ait été capturé et exécuté comme « traitre » ; un Français dans l’ar­mée alle­mande.

Matteo d’An­gella

info@­malgre-nous.eu

 

  • Préci­sions de Claude Herold : Jérôme Retter est soit Mosel­lan, soit il n’a pas reçu la mention « Mort pour la France ».

 

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KNIBIELY Marcel

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 

Je recherche mon oncle incor­poré de force dans l’ar­mée alleande et parti en URSS. Il sagit de KNIBIELY Marcel, né le 16/06/1925 à Stor­cken­sohn et porté disparu en 1945. Il se trouve à droite sur la photo.

Merci pour toute aide.

Jean-Louis Knibiely

KNJL1818@HOTMAIL.FR

 

 

Fiches de la Région Alsace, du VDK et du DRK :

Nom:KNIBIELY

Prénom:Marcel

Date de nais­sance:16/06/1925

Lieu de nais­sance:Stor­cken­sohn (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Wittel­sheim (Haut-Rhin) – France

Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:01/03/1945

Lieu de dispa­ri­tion:Front Ouest (sic pour Est)

Circons­tances de décès:Inconnu

 

Marzel Knibiely

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Marzel Knibiely seit 01.01.1945 vermisst. In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Siemia­no­wice-Sammel­fried­hof haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten von Marzel Knibiely verzeich­net.

Nach­name:

Knibiely

Vorname:

Marzel

Geburts­da­tum:

16.06.1925

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

01.01.1945

Todes-/Vermiss­te­nort:

Kielce / Lysa Gora

 

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KOENIG Albert Jean

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je recherche  des rensei­gne­ments concer­nant Albert Jean KOENIG. Il est né le 04/12/1926 à Gros­tenquin (Moselle) et a été incor­poré de force. Il est décédé le 11/04/1945 près de Prague (Teché­co­slo­vaquie)

Merci de toute aide

Patri­cia KOENIG

patri­cia.koenig@­live.fr

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CAPON Geof­froy

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Geof­froy Capon alors âgé de 16 ans et déjà enrôlé de force.

 Geof­froy Capon est âgé de 20 ans au moment de sa libé­ra­tion.

 

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RUFF Jean Michel

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 RUFF Jean Michel (* Metz-Sablon 20.8.1908, rési­dant à Puberg). Agent de la SNCF, marié à Marie Antoi­nette Hirsch ; 2 enfants. Il est incor­poré de force, avec grade de capo­ral, le 12.11.1944 à la caserne d’ar­tille­rie à Hague­nau. Son décès est fixé entre cette date et le 15.11.1944 ; il a disparu entre Hague­nau et Kolberg où il devait arri­ver le 1.12.1944). On suppose qu’il appar­te­nait à un groupe ou à un réseau de résis­tants (selon une mention sur sa carte de « déporté mili­taire »). Il aurait été encore en vie en Tché­co­slo­vaquie en 1948.

 

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