TOMASINI André, TONT Pierre, TORLOTTING Adolf, TRAPP Louis, TRAPP Pierre, TRAUNECKER Henri, TRAUTMANN Eugène, TRIBOUT André, TRITSCH...

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SCHULLER Albert – Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold

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Albert Schul­ler

Albert Schul­ler wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Cetinje – Monte­ne­gro

Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

Nach­name:

Schul­ler

Vorname:

Albert

Dienst­grad:

Poli­zei-Haupt­mann

Geburts­da­tum:

18.03.1908

Geburt­sort:

Colmar

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

11.09.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

i.Cetinje /Serb.

 

  • FICHE DE LA REGION ALSACE :
NomSCHULLER
Date de nais­sance18/03/1908
Lieu de nais­sanceColmar (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­denceColmar (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion11/09/1944
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
  • VDK – Volks­bund deut­scher Krieg­sgrä­berfür­sorge

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SCHNEIDER Armand – Fiche de la Région Alsace

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Nom SCHNEIDER
Date de dispa­ri­tion 31/12/1945
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

Claude Herold nous signale qu’il n’est pas réper­to­rié au VDK.

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DANS L’ALSACE DU 12.12.2018 – Articles trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger

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Arthur, Lucien et Auguste SCHOEPPERLE, portraits de trois frères. Docu­ments trans­mis par Daniel SCHOEPPERLE

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  • Arthur SCHOEPPERLE

 

  • Lucien SCHOEPPERLE

 

 

  • Auguste SCHOEPPERLE – Fiche de la Région Alsace et duVDK trans­mises par Claude Herold
Nom SCHOEPPERLE
Prénom Auguste Emile
Prénom usuel Auguste
Date de nais­sance 29/01/1920
Lieu de nais­sance Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence Mulhouse (Haut-Rhin) – France 
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion 12/02/1944
Lieu de dispa­ri­tion Ssosedno – URSS
Circons­tances de décès Inconnu
Sources :
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

August Schöp­perle

August Schöp­perle wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Nowos­selje / Pskow – Russ­land. Name und die persön­li­chen Daten von August Schöp­perle sind im Gedenk­buch verzeich­net. 

Nach­name: Schöp­perle

Vorname: August

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 29.01.1920

Geburt­sort: Mülhau­sen/Elsaß

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 12.02.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Ssos­sedno

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Orphe­lins de Malgré-Nous et nouvelle action en justice, par Marie Goerg-Lieby

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L’as­so­cia­tion OPMNAM (Orphe­lins de pères malgré nous d’Al­sace et de Moselle) a approuvé lundi 10 décembre le prin­cipe d’une action en justice qui serait confiée à l’avo­cat alle­mand Andreas Scheu­len.

 

 

L’avo­cat, que Gérard Michel, président de l’OPMNAM et Jean Hueber, tréso­rier, ont été consul­ter en automne, est connu pour avoir défendu des Alle­mands victimes de la justice nazie. Depuis une loi de 1997, les soldats alle­mands lour­de­ment condam­nés pendant la Deuxième guerre mondiale pour divers motifs (« refus de service mili­taire », « déser­tion » ou « atteinte au moral des armées ») peuvent deman­der répa­ra­tion. Du moins ceux qui sont encore en vie puisque des milliers de ces soldats de la Wehr­macht furent exécu­tés. Et parmi eux évidem­ment des incor­po­rés de force alsa­ciens et mosel­lans comme l’his­to­rien Auguste Gerhards l’a détaillé dans ses livres «  Morts pour avoir dit non  » (2007) et «  Tribu­nal de guerre du IIIe Reich » (2014). L’as­so­cia­tion, qui avance le chiffre de 500 incor­po­rés de force assas­si­nés par le pouvoir nazi (source : Le Maitron, « Diction­naire des fusillés »), tentera de faire valoir les droits des familles.

 

Joseph Nunnin­ger et tant d’autres dispa­rus

 

Lors de la réunion qui s’est tenue à la mairie de Hand­schu­heim, Paul-Gérard Nunnin­ger, vice-président de l’APOGA (Asso­cia­tion des pupilles de la nation orphe­lins de guerre d’Al­sace) et dernier d’une fratrie des 7 enfants, a témoi­gné du parcours de son père Joseph. Après s’être engagé durant 5 ans dans la Marine française, celui-ci travaille comme chauf­fa­giste dans une usine à Cernay, un poste qui avec sa famille nombreuse le préserve en théo­rie de l’in­cor­po­ra­tion de force. Mais Joseph ne veut pas parti­ci­per aux travaux obli­ga­toires, ce qui finit par en faire un suspect. « Le 11 novembre 1944, deux mili­taires alle­mands se présentent à notre domi­cile. Notre père est arrêté et embarqué manu mili­tari sans bagages dans un camion alle­mand.  » Les enfants ne rever­ront plus leur papa. Comble de malheur « le 13 janvier 1945, notre mère est arrê­tée à son tour par les nazis à notre domi­cile puis trans­fé­rée et empri­son­née à Stutt­gart. Nos parents avaient ils été dénon­cés pour avoir favo­risé l’éva­sion de prison­niers français qui étaient restés deux nuits dans notre grenier ? Qui à la mairie de Cernay alors que Seppois le Bas était déjà libéré avait donné l’ordre de la faire arrê­ter ? » Durant un mois, les enfants sont aban­don­nés à leur sort alors que les combats redoublent de violence. Terrible respon­sa­bi­lité pour la grande sœur âgée de 12 ans avec ses 5 frères dont le plus jeune avait 20 mois ! Tous attendent le retour de leur maman sur des bancs publics dans le froid :leur maison est inha­bi­table, dévas­tée par le souffle des explo­sions. Fina­le­ment la fratrie est reçue dans l’or­phe­li­nat de Thann. Début mai, la maman est libé­rée par les Alliés mais trop malade, elle doit être hospi­ta­li­sée en Alle­magne. Quand elle revient, ses enfants ne la recon­naissent plus tant elle est déchar­née, physique­ment et mora­le­ment brisée.En 1948 seule­ment, un incor­poré de force évoque les derniers moments du père. Un récit sujet à caution car le témoin n’a pas vu ce qu’un lieu­te­nant alle­mand lui a dit: Joseph aurait été tué par un tireur russe. Mais Gérard Nunnin­ger pense plutôt que son père a été exécuté par le lieu­te­nant et un autre gradé car l’Ar­mée rouge n’était pas dans ce secteur en janvier 1945, qu’au­cune décla­ra­tion de décès n’a été faite par les gradés alle­mands qui de plus n’ont pas pris la plaque d’iden­tité mili­tai­re…Les histo­riens savent que surtout à la fin de la guerre, les Alle­mands n’hé­si­taient pas à élimi­ner les soldats qui leur tenaient tête et à les faire dispa­raître. Même si aucun docu­ment n’éta­blit à ce jour les circons­tances du décès de Joseph Nunnin­ger, celui-ci fait partie de ces Français victimes de la barba­rie nazie. En janvier,le prix de l’in­cor­po­ra­tion de force « Armand Gangloff », fondé par Mme Renée Baudot, sera remis à un étudiant en histoire dont le travail univer­si­taire permet­tra d’élar­gir les connais­sances sur le sujet. Ce prix sera remis lors de la venue de l’avo­cat alle­mand à Stras­bourg.

M.G-L

 

André  Hugel et Alfred Wahl ont répondu à l’in­vi­ta­tion de Gérard Michel lors de la réunion à Hand­shu­heim (Photo M. Goerg-Lieby).

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Sylvie REFF, « La patrie du vent » – Roman

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KOCH Robert

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 Je travaille actuel­le­ment sur Roscoff pendant la guerre 39–45 et je consacre un bon passage au Mosel­lan Robert Koch.

Robert Koch était à Roscoff avec la 1re compa­gnie du 3e groupe de rada­ristes de la Krieg­sma­rine. Il est revenu à Roscoff dans les années 60 et a donné des photos à la famille Cabioch. On l’ap­pe­lait le Petit Lorrain.

D’après ce je sais, il serait né le 20 mars 1920 à Faulque­mont.

Peut-être a-t-il de la famille ?

Merci pour toute aide.

Dany Guillou

dany.guillou@o­range.fr

 

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CHRISTMANN Emile et DENZ Jean – Fiches du DRK trans­mises par Matteo D’An­gella

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  • Fiche de la Région Alsace et de l’ADEIF de Christ­mann Emile
NomCHRISTMANN
PrénomHenri Emile
Prénom usuelEmile
Date de nais­sance11/06/1915
Lieu de nais­sanceVöklin­gen – Alle­magne
Lieu de rési­denceHague­nau (Bas-Rhin) – France
 Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dernière adresse connueDant­zig Digue SP 84582 C
  • ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)
  • CAEN2 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version inter­mé­diaire

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PIQUET René, souve­nir de décès trans­mis par Chris­tian Kiefer

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 Fiche de la Région Alsace :

NomPIQUET
PrénomRené Charles
Prénom usuelRené
Date de nais­sance05/05/1920
Lieu de nais­sanceGueb­willer (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­denceGueb­willer (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion12/04/1944
Lieu de dispa­ri­tionKertsch – URSS
Circons­tances de décèsInconnu
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

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