BOENLE Georges

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Je fais des recherches sur Georges Boenlé (* Muns­ter, 68, 17.5.1912 + Niece­nieki, Letto­nie, 22.11.1944). Il a été incor­poré de force et envoyé sur le front russe.

Merci pour toute aide,

 

Didier Weigel

chris­tiane.neff@o­range.fr

  • Fiches de la Région Alsace et du VDK trans­mises par Claude Herold

Nom:BOENLE

Prénom:Georges

Date de nais­sance:17/05/1912

Lieu de nais­sance:Muns­ter (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Metze­ral (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:22/11/1944

Lieu de décès:Niece­nieki – Letto­nie

Circons­tances de décès:Tué au combat

 

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Les villages évacués du Pays de Bitche 1939–1945 – Photos de Gérard Michel

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FELTEN Albert

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Je recherche des infor­ma­tions sur mon grand-père Felten Albert, né le 12 juillet 1908 à Hutten­heim (Bas-Rhin).

Le 10.1.1940, il a été nommé sergent dans la Marine natio­nale française.

Il est incor­poré à Morhange le 27 avril 1944 et versé dans la Waffen-SS. Il a déserté en Yougo­sla­vie le 21 décembre 1944 en compa­gnie de 2 autres malgré-nous. Il est mort en 1982. Déten­teur de la carte de Réfrac­taire (1962), il était membre de l’ADEIF.

Un certi­fi­cat stipule :

« Le sujet fran­cais FELTEN ALBERT arrive de VINKOVCI, déser­teur de l’ar­mée alle­mande le 21 décembre 1944 est envoyé de notre comman­de­ment au comman­de­ment de BELGRADE en vue de son rapa­trie­ment.

signé : le lieu­te­nant comman­dant la compa­gnie LIPIK MIROSAVLJEVIC

pour copie conforme lieu­te­nant-colo­nel chef de la dele­gua­tion du Minis­tère des PDR (avec signa­ture illi­sible) »

NB : Vinkovci se trouve actuel­le­ment à l’est de la Slavo­nie, dans le Comi­tat de Vuko­var-Syrmie, en Croa­tie.

Un autre docu­ment, en langue yougo­slave (incom­pré­hen­sible pour moi), portant le titre OBJAVA. En haut, à gauche, on peu lire FRANCUSKI BATALJON.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Laurent Debourbe

Cour­riel : laurent.debour­be@sfr.fr

FELTEN_Albert_carte_d_identite.jpg

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MOUSSEY 1944

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Evasion de 3 « Malgré-Nous » à Saint-Cornier-des-Landes (Orne)

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Vers la mi-juillet 1944, près de Tinche­bray et de Chanu, sur la commune de St Cornier-des-Landes (61800) dans le village  » Le Bois-Robert  » trois incor­po­rés de force sont parve­nus à s’éva­der de l’ar­mée nazie. Il y avait un   Mosel­lan et deux Alsa­ciens ou deux Mosel­lans et un Alsa­cien : la préci­sion manque. Ils ne voulaient pas se sépa­rer, donc : s’éva­der indi­vi­duel­le­ment.

Saura-t-on comment ils parvinrent à la ferme tenue par la famille Dubosq ? Cette famille était compo­sée de quatre filles. L’aî­née, feue Margue­rite, était âgée alors de 16 ans. Simone deve­nue Madame Levée, qui nous livre ce témoi­gnage, avait alors 14 ans. Dans toute la contrée, les combats faisaient rage.

Les soldats alle­mands avaient pris posses­sion de la ferme. A huit ou à neuf, ils s’étaient instal­lés dans la pièce commune : dans la cuisine préci­sé­ment. Ils dormaient sur de la paille posée sur le sol. Un jeune soldat de 17–18 ans, parlant français, gardait l’en­trée en veillant à ce que, seuls les habi­tants de la maison fran­chissent la porte.

42 personnes étaient réfu­giées dans la ferme. Elles étaient instal­lées là ou il y avait places. Les soldats alle­mands semblaient attendre que la guerre s’achève. Ils entre­prirent l’ins­tal­la­tion d’un canon dans la cour de la ferme. En cas de riposte alliée, le danger eût été très grand. Monsieur Dubosq exprima toutes ses craintes au jeune soldat de 17–18ans senti­nelle à l’en­trée de la cuisine. La pièce d’ar­tille­rie fut mise en place à une meilleure distance.

L’ordre d’éva­cuer ne fut jamais donné. Une nuit, les obus sifflaient et tombaient très près. Toutes les   personnes civiles durent aller s’abri­ter dans les tran­chées prépa­rées et aména­gées dans un champ voisin.                 Cette nuit là, 9 vaches sur les 18 qui compo­saient le chep­tel furent tuées.

Vers le 13–14 ou 15 août, à quelques dizaines de mètres de la maison d’ha­bi­ta­tion, était et est toujours une berge­rie. A l’époque, c’était une écurie. A l’étage de ce bâti­ment, sous la toiture, du foin était entre­posé. Par un pur hasard, la famille Dubosq décou­vrit 3 soldats en uniforme alle­mand. Ils étaient cachés dans le foin depuis 3 jours Sans échelle, ils avaient atteint la trappe d’en­trée située à près de 3m du sol. Bref, il leur avait fallu faire preuve de beau­coup d’agi­lité et de souplesse pour accé­der à la trappe donnant dans le grenier. Ils avaient grand faim et grand soif..! Ils parlaient français. Ils avaient déplacé une ardoise de la toiture. Cela leur permet­tait d’ob­ser­ver les combats et aussi les soldats en occu­pa­tion dans la ferme, jusqu’au départ de ces derniers.

Les 3 évadés deman­dèrent à se rendre aux Améri­cains. Quelques 2 ou 3 hommes allèrent les préve­nir afin qu’ils viennent rencon­trer les 3 évadés. Descen­dus du grenier, les 3 Français se virent donner à boire et à manger: ce qu’ils acce­ptèrent allé­gre­ment à la table commune. Les Améri­cains arri­vèrent. Avec les précau­tions que l’on imagine, les armes en joue et poin­tées vers la trappe, ils encer­clèrent l’écu­rie. Elle était vide.

Les évadés, atta­blés, se mani­fes­tèrent. Ils furent, sans ména­ge­ment, mis à genoux et fouillés. Ce qu’ils possé­daient leur fut pris. Les fusils furent brisés sur un pommier tout proche.

Que devinrent ces 3 incor­po­rés de force, emme­nés aussi­tôt par les Améri­cains ? Simone, deve­nue Madame Levée est prête à les accueillir et revivre, en les évoquant avec eux, les souve­nirs de cette horrible période..!

En Moselle ou en Alsace, ces 3 incor­po­rés de force auront peut-être raconté leur évasion. Nous cares­sons l’es­poir qu’elle soit connue et que les familles nous en apportent les témoi­gnages.

Pour la SNIFAM, Jean Bézard

aubertn@­wa­na­doo.fr

 

Photo de l’écu­rie dans laquelle se cachèrent les 3 « Malgré-Nous ». Simone Dubosq avait 14 ans en 1944. (Photo N. Aubert)

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Explo­sion d’un abri à Brest (1944)

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Depuis plusieurs années je fais des recherches concer­nant l’ex­plo­sion d’un abri en 1944 à Brest. J’ai trouvé une liste de noms de soldats alle­mands ainsi que des n° de plaques matri­cules aux Archives dépar­te­men­tales du Finis­tère.

Pour­riez-vous m’ai­der a trou­ver des infos concer­nant ces personnes? Il me semble que cela concerne du person­nel des chemins de fer.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire,

Pierre Laudrin

pierre.laudrin@b­box.fr

  • Ajouts de Claude Herold :

Les nume­ros à 5 chiffres présen­tés comme des nume­ros de plaque matri­cule me semblent inexacts. Je n’ai jamais vu des nume­ros à 5 chiffres concer­nant des laufende nummern d’une plaque matri­cule. D’après mes connais­sances cela va de 1 à 4 chiffres sur les plaques.

Les numé­ros commu­niqués sur le docu­ment me semblent être des Feld­post­num­mer (secteurs postaux). J’ai véri­fié chaque numero et je rombe sur des Siche­rungs Regi­men­ter, mais tous enga­gés sur le front est.

HVD est l’abré­via­tion de Haupt Verkehrs Direk­tion.

Une des victimes, s’il ne s’agit pas d’un homo­nyme pour­rait corres­pondre à la fiche du VDK ci-dessous.

 

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Hommage et commé­mo­ra­tion

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Article paru dans les DNA-Colmar du 12.7.18 trans­mis par Claude Herold

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Hommage à Colmar

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Article des DNA-Colmar du 12.07.2018 trans­mis par Claude Herold

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ETTWILLER André et HANSER Richard

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Je fais des recherches sur deux de mes parents :

Mon grand-père, André Barthé­lémy Ettwiller, est né le 22 décembre 1926 et rési­dait et a toujours résidé à Sainte-Croix-en-Plaine (68). Il me racon­tait qu’il avait été envoyé en Hongrie, puis en Italie où il s’est échappé pour rejoindre la résis­tance. Il aurait été ensuite fait prison­nier et sur le point d’être pendu lorsqu’un bombar­de­ment lui a permis de se sauver.

Les trois photos ont été prises lors du Reich­sar­beits­dienst.

 Mon grand-oncle Richard André Hanser (parfois écrit en alle­mand Hauser) est né le 27 novembre 1921 et vivait égale­ment à Sainte-Croix-en-Plaine. Il est tombé le 28 août 1943 à Ostrow en Russie (Orts­la­za­rett Sanitäts­koom­pa­nie 1/207).  Son FPN est le 19827C : 2e compa­gnie de l’Infan­te­rie-(Feldaus­bil­dungs)Regi­ment 640.

Le portrait pour­rait être le sien ou celui de son frère Edmond.

 

Merci pour toute aide,

 

Anne Lopez

lopez.anne@­live.fr

 

  • Fiche du DRK trans­mise par Claude Herold :

Richard Hauser

Richard Hauser wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Ostrow b.Pskow – Russ­land. Name und die persön­li­chen Daten von Richard Hauser sind im Gedenk­buch verzeich­net. 

Details zur Person:

Nach­name:Hauser

Vorname:Richard

Dienst­grad:Reiter

Geburts­da­tum:27.11.1921

Geburt­sort: Heilig­kreuz

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:27.08.1943

Todes-/Vermiss­te­nort:Ostrow Orts­laz.Sanko. 1/207

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MEPPIEL Arthur – Fiches de la Région Alsace et du DRK trans­mises par Claude Herold

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Arthur Charles MEPPIEL

 

Nom: MEPPIEL

Prénom: Arthur Charles

Prénom usuel: Arthur

Date de nais­sance: 10/12/1921

Lieu de nais­sance: Saint-Louis (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: Saint-Louis (Haut-Rhin) – France

Caté­go­ries

 Interné/Déporté poli­tique ou résis­tant

Inter­ne­ment – dépor­ta­tion

Lieu d’ar­res­ta­tion:Berlin (All) – France

Lieu de départ:Berlin (All) – France

Date de dépor­ta­tion:23/06/1943

Numéro de trans­port :LMAEA

Parcours

Berlin (Alle­magne)

Berlin (Alle­magne)

Frei­burg-im-Breis­gau (Alle­magne)

Situa­tionDé­cédé (avant le rapa­trie­ment)

Décès

Dernière adresse connue:France

Date de décès:11/11/1944

Lieu de décès:Cour­lande – Letto­nie

Circons­tances de décèsI:Inconnu

 

  • D’après le DRK, il appar­te­nait à la 7e compa­gnie du Grena­dier-Regi­ment 32 au moment de sa dispa­ri­tion.

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