FRANCK Lucien

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Mon grand-oncle Franck Lucien (* Stras­bourg 4.5.1926, rési­dant à Bisch­willer) été incor­poré de force de l’ar­mée alle­mande :  SS Felder­satz Bataillon 2. Il n’avait alors que 18 ans. Il a rejoint cette armée dans le seul but de proté­ger sa famille qui a été mena­cée de mort s’il ne coopé­rait pas. Je suis parti­cu­liè­re­ment sensible à cette histoire fami­liale et j’ai­me­rais trou­ver plus d’in­for­ma­tions concer­nant son parcours et sa dispa­ri­tion de Lucien le 14.9.1944.

Il est possible qu’il ait été, avec son cama­rade André Bisch, blessé lors de l’opé­ra­tion menée contre les maqui­sards retran­chés dans un château près de Condom (Gers). Quant à son cama­rade, aujourd’­hui décédé, il semble­rait qu’il ait profité d’une permis­sion pour déser­ter.

Je joins sa fiche de la Région Alsace et son ordre d’in­cor­po­ra­tion.

Merci pour toute aide.

Elodie Rohfritsch

rohfritsch.elodie@­hot­mail.fr

 

Franck Lucien Région Alsace

 

  • Fiches du VDK et du DRK trans­mises par Claude Herold

frank luzian

 

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MEISSNER Albert – Fiches de la Région Alsace et du DRK trans­mises par Claude Herold

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Albert Théo­phile MEISSNER

 

Nom: MEISSNER

Prénom: Albert Théo­phile

Prénom usuel: Albert

Date de nais­sance: 24/03/1926

Lieu de nais­sance: Mulhouse (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: Wittel­sheim (Haut-Rhin) – France

Incor­poré dans l’ar­mée française

Service dans l’ar­mée française

Unité: Cie de Depot

Décès

Date de décès: 28/12/1944

Lieu de décès: Laon (Aisne) – France

Circons­tances de décès: Acci­dent

 

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KOESTERS Charles et SAULCY René François

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Je suis à la recherche du parcours mili­taire de Charles Koes­ters, né le 4/11/1921 à Rosheim, incor­poré de force en 1943 dans l’ar­mée alle­mande à Flens­burg.

Et celui de René François Saulcy de Sainte-Marie-aux-Mines, né le 15/06/1923, mort sur le champ de bataille le 29/04/1944 à Habura, à l’époque en Pologne.

Merci pour votre aide.

Richard Koes­ters

koes­ters­ri@­hot­mail.fr

 

  • Fiche de la Région Alsace et du VDK concer­nant René Saulcy trans­mises par Claude Herold :

Saulcy 1

Saulcy 2

 

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Les « Malgré-Nous », la Norman­die et le pèle­ri­nage à Tambov

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A nouveau, la commune de Saint-Hippo­lyte a reçu ses amis de l’as­so­cia­tion Soli­da­rité Normande aux Incor­po­rés de Force d’Al­sace-Moselle. Une dizaine d’an­ciens, incor­po­rés de force dans les Waffen SS alors qu’ils étaient adoles­cents, sont notam­ment venus soute­nir la démarche, enga­gée par Jean Bézard depuis 2012.

Affi­cher l’ar­ticle paru dans l’Ami Hebdo du 17 juin 2018, p. 46

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MORBY Camille

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Je souhaite retrou­ver le lieu de sépul­ture de mon oncle Camille MORBY, incor­poré de force mosel­lan origi­naire de Lomme­range.

Merci pour toute aide.

Isabelle BARTHELEMY

isa.viet­ti@g­mail.com

 

  • Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold :

Kamil­lus Emil Morby

Kamil­lus Emil Morby ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Saldos, Lettland

Endgra­blage: Block L Reihe 10 Grab 183

 

Name und die persön­li­chen Daten von Kamil­lus Emil Morby sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net. 

Details zur Person:

Nach­name:Morby

Vorname:Kamil­lus Emil

Dienst­grad:Grena­dier

Geburts­da­tum:23.01.1926

Geburt­sort:Lomme­range

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:30.10.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:H.V.Pl. b. Purm­sati

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Le statut de Dépor­tés mili­taires

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Nous recher­chons tout docu­ment (carte de rapa­trié, attes­ta­tion, etc.) prou­vant que les incor­po­rés de force étaient des « dépor­tés du travail » pour leur période au Reich­sar­beits­dienst et des « dépor­tés mili­taires » pour leur période dans l’ar­mée alle­mande.

Tous nos remer­cie­ments anti­ci­pés pour toute contri­bu­tion.

* Cour­riel : info@­malgre-nous.eu

* Exemples de docu­ments trans­mis par Claude Herold :

Deporte_milit-_Elsaesser_Joseph.jpg

Heitzler_Richard_dep_milit.jpg

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Ques­tion écrite n° 8245 de M. Raphaël Schel­len­ber­ger et sa réponse publiée au JO le 12/06/2018 – Docu­ment...

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Ques­tion écrite n° 8245 de M. Raphaël Schel­len­ber­ger (Les Répu­bli­cains – Haut-Rhin) publiée au JO le 15/05/2018 page : 3972

Réponse publiée au JO le 12/06/2018 page : 5016

Date de chan­ge­ment d’at­tri­bu­tion: 22/05/2018

Texte de la ques­tion

M. Raphaël Schel­len­ber­ger inter­roge Mme la ministre des armées sur l’oc­troi d’une aide finan­cière aux orphe­lins dont les parents, « Malgré Nous » d’Al­sace-Moselle, ont été enrô­lés de force dans la Wehr­macht. Le décret n° 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Deuxième Guerre mondiale ne permet pas, en l’état actuel, d’ins­tau­rer des mesures de répa­ra­tion à l’égard des enfants orphe­lins de parents « Malgré Nous » morts pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le 8 mai 2010, lors de la commé­mo­ra­tion du 65ème anni­ver­saire de la Victoire du 8 mai 1945, le Président de la Répu­blique Nico­las Sarkozy avait exprimé, à Colmar, le soutien de la Nation à l’égard de cette souf­france si long­temps tue, « qui a laissé dans le cœur de chaque Alsa­cien et de chaque Mosel­lan une profonde et secrète bles­sure dont la douleur n’est pas éteinte », souli­gnant ce jour « que le destin tragique de ces hommes fait partie de notre histoire natio­nale, de notre mémoire collec­tive et que leur douleur mérite la compré­hen­sion et le respect. La compré­hen­sion et le respect que l’on doit à ceux auxquels nous lie le senti­ment profond d’ap­par­te­nir à une même nation frater­nelle qui a partagé tant d’épreuves ». Ces plus de 130 000 hommes, dont 30 000 perdirent la vie au combat et 10 000 restèrent portés dispa­rus, furent les victimes d’un crime de guerre. Il lui demande donc quelles dispo­si­tions le Gouver­ne­ment entend prendre afin d’in­té­grer les orphe­lins de ces incor­po­rés de force au champ couvert par le décret du 27 juillet 2004 et selon quel calen­drier de mise en œuvre.

Texte de la réponse

L’an­nexion de fait de l’Al­sace et de la Moselle par le IIIème Reich a comporté notam­ment l’in­cor­po­ra­tion forcée de jeunes Français dans l’ar­mée alle­mande. La secré­taire d’État auprès de la ministre des armées mesure plei­ne­ment l’éten­due du drame vécu par ces mili­taires et leurs familles au cours de la Seconde Guerre mondiale et souhaite rappe­ler que la France a reconnu leur situa­tion. En effet, le 1° de l’ar­ticle L. 111–2 du code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre (CPMIVG) dispose que les anciens mili­taires alsa­ciens et lorrains de la guerre 1939–1945, Français, soit par filia­tion, soit par réin­té­gra­tion, soit en exécu­tion du traité de Versailles, incor­po­rés de force par voie d’ap­pel, béné­fi­cient de la légis­la­tion sur les pensions mili­taires d’in­va­li­dité pour les services accom­plis dans les armées de l’Al­le­magne ou de ses alliés. L’ar­ticle L. 123–16 du même code précise que ces anciens mili­taires ont droit à pension dans les condi­tions fixées par le livre Ier du CPMIVG et, éven­tuel­le­ment, à toutes allo­ca­tions, indem­ni­tés, majo­ra­tions et supplé­ments de majo­ra­tions pour infir­mité résul­tant de bles­sures reçues, d’ac­ci­dents surve­nus, de mala­dies contrac­tées ou aggra­vées par le fait ou à l’oc­ca­sion du service. En outre, les orphe­lins des « Malgré-nous » ont égale­ment pu prétendre à un droit à répa­ra­tion confor­mé­ment aux dispo­si­tions de l’ar­ticle L. 142–1 du CPMIVG, tout comme ceux des Alsa­ciens et Mosel­lans réfrac­taires à l’in­cor­po­ra­tion forcée dans l’ar­mée alle­mande en appli­ca­tion de l’ar­ticle L. 143–1 du CPMIVG. Il convient d’ajou­ter que tous les orphe­lins de guerre, quel que soit leur âge, sont ressor­tis­sants de l’Of­fice natio­nal des anciens combat­tants et victimes de guerre et peuvent béné­fi­cier, à ce titre, de l’as­sis­tance de cet établis­se­ment public, dispen­sée notam­ment sous la forme d’aides ou de secours en cas de mala­die, absence de ressources ou diffi­cul­tés momen­ta­nées. Cepen­dant, il est souli­gné que l’in­dem­ni­sa­tion, mise en place par les décrets no 2000–657 du 13 juillet 2000 insti­tuant une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites et no 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Deuxième Guerre mondiale, est plus parti­cu­liè­re­ment desti­née aux victimes de la barba­rie nazie. Cette dernière renvoie à une douleur tout à fait spéci­fique, celle d’avoir perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’ex­ter­mi­na­tion. En effet, c’est fonda­men­ta­le­ment le carac­tère insou­te­nable d’ex­trême barba­rie propre à ces dispa­ri­tions spéci­fiques à la Seconde Guerre mondiale, le trau­ma­tisme dépas­sant le strict cadre d’un conflit entre États, ainsi que la compli­cité du régime de Vichy, comme l’a rappelé le Président de la Répu­blique, qui sont à l’ori­gine de ce dispo­si­tif réservé aux enfants dont les parents, résis­tants ou ayant fait l’objet de persé­cu­tions anti­sé­mites ou raciales, sont décé­dés en dépor­ta­tion ou ont été exécu­tés dans les circons­tances défi­nies aux articles L. 342–3 et L. 343–5 du CPMIVG. Ce dispo­si­tif, qui traduit une certaine respon­sa­bi­lité de l’État français, doit rester fidèle à sa justi­fi­ca­tion essen­tielle qui est de consa­crer solen­nel­le­ment le souve­nir des victimes de la barba­rie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. Le main­tien de cette spéci­fi­cité a donc été décidé pour ne pas porter atteinte à la cohé­rence de ces décrets. Au-delà de cette analyse, l’exa­men de plusieurs dossiers a laissé appa­raître la diffi­culté d’ap­pliquer des critères stricts permet­tant de distin­guer des situa­tions extrê­me­ment proches. Le minis­tère des armées s’at­tache donc à étudier les dossiers en cause au cas par cas, afin de garan­tir une égalité de trai­te­ment, tout en confir­mant la néces­sité de préser­ver le carac­tère spéci­fique de cette indem­ni­sa­tion dont l’ex­ten­sion à tous les orphe­lins de guerre ne saurait être envi­sa­gée.

 

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LES NAZIS LEUR ONT VOLE LEUR JEUNESSE. – Article paru dans « Pays d’Auge infos » trans­mis par Eve...

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Trois malgré-nous, dont Daniel Fischer, incor­poré de force dans la Waffen SS, ont parti­cipé mercredi à la céré­mo­nie inter­na­tio­nale du D-DAY, qui a eu lieu à la batte­rie de Merville-Fran­ce­ville (Calva­dos).

Ils étaient dans la tribune offi­cielle à Merville-Fran­ce­ville, à l’oc­ca­sion du 74e anni­ver­saire du débarque­ment. A l’hon­neur, enfin…

Daniel Fischer, n’a pas 18 ans quand la peste brune vient frap­per à sa porte en janvier 1944.

 » On a été convoqué par le conseil  de révi­sion de Gueb­willer (à une tren­taine de km de Colmar) il y avait des offi­ciers et des sous-offi­ciers SS. On nous a dit, c’est bon, vous pouvez partir. j’ai tout de suite compris que nous avions été piégés… Un mois plus tard, il reçoit sa convo­ca­tion avec deux sinistres lettres: SS  « Ce jour-là ma vie a basculé ».

Le 11 février 1944, il prend le train à Mulhouse. Daniel Fischer est incor­poré dans la 1ere compa­gnie du régi­ment Deut­schland de la 2è divi­sion blin­dée SS, la Das Reich. Une des pires divi­sions SS. Elle a plusieurs crimes à son actif, dont Tulle et Oradour-sur-Glane les 9 et 10 Juin 1944. 741 inno­centes victimes au total. Jugé par contu­mace à bordeaux en 1953, Lammer­ding, le comman­dant de la divi­sion, ne sera jamais extradé. Pire, devenu chef d’en­tre­prise, il mourra de sa belle mort, avec les honneurs mili­taires d’an­ciens frères d’armes de la Waffen SS. Au moment du débarque­ment, Daniel Fischer est hospi­ta­lisé à Toulouse pour une jaunisse aiguë. ‘C’é­tait un peu voulu … Grâce à une infir­mière résis­tante, il trouve une combine pour faire monter la fièvre:  » de la pâte denti­frice mélan­gée à de la bouillie de pomme de terre, je vous assure que ça marche. J’ai été ensuite trans­féré à Nice, en conva­les­cence. En septembre 1944, il est du côté de Malmédy, près de Liège en Belgique. Avec toujours l’idée de s’éva­der. A la mi-septembre, il y parvient, avant d’être capturé par les Améri­cains.

« GRANDS OUBLIÉS DE LA RÉPUBLIQUE » …

Le 1er octobre 1944, les parents de Daniel reçoivent une lettre leur infor­mant que leur fils est porté disparu. En la lisant, le père de Daniel a une crise cardiaque dont il ne se remet­tra jamais. Daniel rede­vient enfin un citoyen libre le 7 mai 1945.

A Merville-Fran­ce­ville, Daniel était accom­pa­gné de sa sœur, Denise (94 ans), elle aussi incor­po­rée de force. Un autre malgré-nous était à ses côtés: René Gall (92 ans). Incor­poré dans le 472e régi­ment d’in­fan­te­rie après un séjour dans le camp de redres­se­ment de Schir­meck, il combat sur le front russe . Il rejoint les FFI et se bat à leurs côtés dans la poche de Royan. Comme pour Daniel, ses parents ont reçu une lettre annonçant sa dispa­ri­tion…

Daniel Fischer souhaite » remer­cier la popu­la­tion normande qui a contri­bué à l’éva­sion des incor­po­rés de force…

nous avons été obli­gés de porter un uniforme que nous détes­tions. Notre jeunesse et notre adoles­cence ont été brisés

par tout cela. »

Serge Vuill­mey, ancien colo­nel de gendar­me­rie,accom­pa­gnait les trois malgré-nous à la céré­mo­nie inter­na­tio­nale.

 » Il a fallu attendre des années, jusqu’en 2014 pour enfin voir des malgré-nous dans une tribune offi­cielle. Enfin recon­nus comme de vrais français, ce sont les grands oubliés de la Répu­blique. »

Frédé­ric LETERREUX

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Grity (Margue­rite) Karlen, vécu d’une « Malgré-Elle »

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

 

Témoi­gnage aima­ble­ment commu­niqué par sa fille, Gaëdic Lebot.

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Edmond Sieber, itiné­raire d’un Mosel­lan né en 1891 – Texte d’Anne Ott, sa petite-fille

Commentaire (0) La vie quotidienne dans les provinces annexées, Témoignages

 Edmond Sieber, itiné­raire d’un Mosel­lan né en 1891

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