
KLEIN Victor

Je fais des recherches sur mon grand-père Victor Klein, né à Schleithal le 10 mai 1912, il est décédé le 9 juillet 1995 à Wissembourg. Il aurait été enrôlé sur la fin de la guerre (1944). Il a été prisonnier à Tambov et aurait été libéré en août 1945.

Merci pour toute aide pour reconstituer son parcours.
Eric Klein
Marcel WEIGEL
Marcel Weigel (* Issenheim, Haut-Rhin, 23.07.1920 + 02.08.2002). Marié en 1939 à Marie-Madeleine Richter ; 2 enfants : Margotte et Raymond, nés respectivement en 1939 et 1950. Serrurier aux Mines de Potasse d’Ensisheim où il était domicilié, puis muté d’office en tant que Bauschlosser (serrurier) à la Luftschiffbaugesellschaft ZEPPELIN à Mulhouse du 15.07.1942 au 07.10.1942. A cette date il a été envoyé au RAD en Autriche (a priori à Osnabrück – Innsbruck) jusqu’au 15.01.1943, date de l’incorporation de force dans la Wehrmacht à Coburg en Bavière. Puis il a été en Tchecoslovaquie avant de se retrouver au début de 1944 à la frontière russo-polonaise où il a été blessé et rapatrié à l’arrière dans un hôpital de campagne (Lazarett). De retour sur le front, il a été signalé comme décédé suite à un accrochage de sa compagnie avec des chars russes, opération où plusieurs camarades ont perdu la vie. En fait, il avait profité de l’occasion, avec 3 autres compagnons dont 2 Alsaciens et un Allemand anti-nazi de Freiburg im Breisgau, pour s’évader vers Dantzig. Ils ont été évacués le 10.05.1945 vers Lille où ils ont été libérés le 21.06.1945 par les Anglais.
Livret de travail (1942).
RAD à Innsbrück – fin 1942 début 1943 : juste avant l’incorporation dans la Wehrmacht.







Photos ci-dessus. Prestation de serment et période des classes. La dernière photo : avec à gauche les 2 cousins Nussbaum du Sundgau, mon père 3ème position depuis la gauche, à droite un camarade mosellan.


Ces deux photos ont été prises à la frontière russo-polonaise en 1944.
Ticket pour du tabac donné par les Anglais à Lille.
Au Centre de libération de Colmar.
L’INCORPORATION DE FORCE, PAGE DE « L’ALSACE » DU 13.08.2017 transmise par Raymond Cronenberger – Avec les...


Réaction de Gérard Michel, président de l’OPMNAM :
Frédéric Stroh commet une erreur fondamentale : il confond GÉNOCIDE et CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.
La définition du crime contre l’humanité répond à certains critères immuables établis par le Tribunal de Nuremberg:
1 – Crime prémédité par Himmler lui même et Wagner (faire en sorte que les résistants potentiels soient déportés, loin de leur village)
2 – Crime de masse (130 000)
3 – Crime perpétré dans la durée (1942 à 1945)
4 – Crime visant une catégorie spécifique dans la population (les hommes des classes 1908 à 1928) (NdlR : on pourrait ajouter que seuls les Alsaciens et Mosellans de confession chrétienne ont été enrôlés).
L’incorporation de force répond irréfutablement à ces quatre critères.
La déportation qui visait les peuples Juifs, Tsiganes, Slaves et aux hommes de couleur est un GENOCIDE doublé d’un crime contre l’humanité.
Il est curieux que Frédéric Stroh, un universitaire, puisse faire une telle erreur de jugement. Quant à réduire les revendications des orphelins aux indemnisations, ceci nous blesse au fond du cœur. Notre combat serait donc alimentaire ?
Les orphelins des Malgré-Nous n’ont jamais été indemnisés, ni par l’Allemagne ni par la France (sauf à considérer la pitance distribuée aux pupilles de la Nation).
Et pourquoi prétendre et accepter que « les incorporés de Force ont été traités de la même manière que les soldats allemands » ? C’est insensé !
Gérard Michel
NB : On peut aussi s’interroger sur le sens des propos suivants : « Tous les incorporés de force n’étaient pas des Malgré-Nous ». Soit vous avez été incorporé de force et vous êtes un « Malgré-Nous », soit vous êtes un engagé volontaire et vous n’êtes pas un « Malgré-Nous ».
Réaction de Renée Baudot adressée aux DNA :


1942 : incorporation de force des Français d’Alsace et de Moselle dans la Wehrmacht. Qui a protesté ?

Point de vue publié dans « L’Alsace » du 16.9.17 transmis par Raymond Cronenberger
Mme Catherine Troendlé attire l’attention de Mme la ministre des armées sur la reconnaissance des pupilles de...
Question écrite n° 01219 de Mme Catherine Troendlé (Haut-Rhin – Les Républicains)
publiée dans le JO Sénat du 14/09/2017 – page 2844
Mme Catherine Troendlé attire l’attention de Mme la ministre des armées sur la reconnaissance des pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace.
En 2000 et en 2004, sont parus deux décrets (décret n° 2000–657 et décret n° 2004–751) instituant, pour le premier, une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites, sous la forme d’une indemnité au capital de 27 000 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois et, pour le second, une aide financière en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la deuxième guerre mondiale, sous la forme d’une indemnité au capital de 27 440,82 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois.
Si ces mesures s’inscrivent dans une reconnaissance et un traitement des orphelins de guerre, elles oublient néanmoins une catégorie, celle des pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace, dont les pères ont été incorporés de force dans l’armée allemande avant d’être envoyés sur le front russe, pour y mourir.
Ces pupilles alsaciennes sont autant victimes de la barbarie nazie que celles des catégories évoquées par les deux décrets.
Il ne serait que justice de leur permettre d’obtenir la même reconnaissance et les mêmes réparations.
Aussi, elle lui demande de bien vouloir indiquer les intentions du Gouvernement pour reconnaître à leur juste titre les pupilles de la Nation orphelins de guerre d’Alsace et pour leur attribuer les mêmes réparations qu’aux orphelins mentionnés par les décrets n° 2000–657 et n° 2004–751.
Transmise au Secrétariat d’État, auprès de la ministre des armées
En attente de réponse du Secrétariat d’État, auprès de la ministre des armées
Document envoyé par Serge Amorich.
Une résistante alsacienne récompensée


Article paru dans les DNA du 13.9.17 transmis par Claude Herold



