Robert Kolb est décédé – DNA du 19.9.17, trans­mis par Claude Herold

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Expo­si­tion à Molsheim : la résis­tance des Alsa­ciens

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KLEIN Victor

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Je fais des recherches sur mon grand-père Victor Klein, né à Schlei­thal le 10 mai 1912, il est décédé le 9 juillet 1995 à Wissem­bourg. Il aurait été enrôlé sur la fin de la guerre (1944). Il a été prison­nier à Tambov et aurait été libéré en août 1945.
Merci pour toute aide pour recons­ti­tuer son parcours.
Eric Klein

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Marcel WEIGEL

Commentaire (1) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

 Marcel Weigel (* Issen­heim, Haut-Rhin, 23.07.1920 + 02.08.2002). Marié en 1939 à Marie-Made­leine Rich­ter ; 2 enfants : Margotte et Raymond, nés respec­ti­ve­ment en 1939 et 1950. Serru­rier aux Mines de Potasse d’En­si­sheim où il était domi­ci­lié, puis muté d’of­fice en tant que Bauschlos­ser (serru­rier) à la Luft­schiff­bau­ge­sell­schaft ZEPPELIN à Mulhouse du 15.07.1942 au 07.10.1942. A cette date il a été envoyé au RAD en Autriche (a priori à Osna­brück – Inns­bruck) jusqu’au 15.01.1943, date de l’in­cor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht à Coburg en Bavière. Puis il a été en Tche­co­slo­vaquie avant de se retrou­ver au début de 1944 à la fron­tière russo-polo­naise où il a été blessé et rapa­trié à l’ar­rière dans un hôpi­tal de campagne (Laza­rett). De retour sur le front, il a été signalé comme décédé suite à un accro­chage de sa compa­gnie avec des chars russes, opéra­tion où plusieurs cama­rades ont perdu la vie. En fait, il avait profité de l’oc­ca­sion, avec 3 autres compa­gnons dont 2 Alsa­ciens et un Alle­mand anti-nazi de Frei­burg im Breis­gau, pour s’éva­der vers Dant­zig. Ils ont été évacués le 10.05.1945 vers Lille où ils ont été libé­rés le 21.06.1945 par les Anglais.

 

 Livret de travail (1942).

 RAD à Inns­brück – fin 1942 début 1943 : juste avant l’in­cor­po­ra­tion dans la Wehr­macht. 

 

 

Photos ci-dessus. Pres­ta­tion de serment et période des classes. La dernière photo : avec à gauche les 2 cousins Nuss­baum du Sund­gau, mon père 3ème posi­tion depuis la gauche, à droite un cama­rade mosel­lan.

Ces deux photos ont été prises à la fron­tière russo-polo­naise en 1944.

 Ticket pour du tabac donné par les Anglais à Lille.

 Au Centre de libé­ra­tion de Colmar.

 

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L’INCORPORATION DE FORCE, PAGE DE « L’ALSACE » DU 13.08.2017 trans­mise par Raymond Cronen­ber­ger – Avec les...

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Réac­tion de Gérard Michel, président de l’OPMNAM :

Frédé­ric Stroh commet une erreur fonda­men­tale : il confond GÉNOCIDE et CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.

La défi­ni­tion du crime contre l’hu­ma­nité répond à certains critères immuables établis par le Tribu­nal de Nurem­berg:

1 – Crime prémé­dité par Himm­ler lui même et Wagner (faire en sorte que les résis­tants poten­tiels soient dépor­tés, loin de leur village)

2 – Crime de masse (130 000)

3 – Crime perpé­tré dans la durée (1942 à 1945)

4 – Crime visant une caté­go­rie spéci­fique dans la popu­la­tion (les hommes des classes 1908 à 1928)  (NdlR : on pour­rait ajou­ter que seuls les Alsa­ciens et Mosel­lans de confes­sion chré­tienne ont été enrô­lés).

L’in­cor­po­ra­tion de force répond irré­fu­ta­ble­ment à ces quatre critères.

La dépor­ta­tion qui visait les peuples Juifs, Tsiganes, Slaves et aux hommes de couleur est un GENOCIDE doublé d’un crime contre l’hu­ma­nité.

Il est curieux que Frédé­ric Stroh, un univer­si­taire, puisse faire une telle erreur de juge­ment. Quant à réduire les reven­di­ca­tions des orphe­lins aux indem­ni­sa­tions, ceci nous blesse au fond du cœur.  Notre combat serait donc alimen­taire ?

Les orphe­lins des Malgré-Nous n’ont jamais été indem­ni­sés, ni par l’Al­le­magne ni par la France (sauf à consi­dé­rer la pitance distri­buée aux pupilles de la Nation).

Et pourquoi prétendre et accep­ter que « les incor­po­rés de Force ont été trai­tés de la même manière que les soldats alle­mands » ? C’est insensé !

 

Gérard Michel

 

NB : On peut aussi s’in­ter­ro­ger sur le sens des propos suivants : « Tous les incor­po­rés de force n’étaient pas des Malgré-Nous ». Soit vous avez été incor­poré de force et vous êtes un « Malgré-Nous », soit vous êtes un engagé volon­taire et vous n’êtes pas un « Malgré-Nous ».

 

Réac­tion de Renée Baudot adres­sée aux DNA :

 

 

 

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1942 : incor­po­ra­tion de force des Français d’Al­sace et de Moselle dans la Wehr­macht. Qui a protesté ?

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Point de vue publié dans « L’Al­sace » du 16.9.17 trans­mis par Raymond Cronen­ber­ger

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Mme Cathe­rine Troendlé attire l’at­ten­tion de Mme la ministre des armées sur la recon­nais­sance des pupilles de...

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Ques­tion écrite n° 01219 de Mme Cathe­rine Troendlé (Haut-Rhin – Les Répu­bli­cains)

publiée dans le JO Sénat du 14/09/2017 – page 2844

Mme Cathe­rine Troendlé attire l’at­ten­tion de Mme la ministre des armées sur la recon­nais­sance des pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace.

En 2000 et en 2004, sont parus deux décrets (décret n° 2000–657 et décret n° 2004–751) insti­tuant, pour le premier, une mesure de répa­ra­tion pour les orphe­lins dont les parents ont été victimes de persé­cu­tions anti­sé­mites, sous la forme d’une indem­nité au capi­tal de 27 000 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois et, pour le second, une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la deuxième guerre mondiale, sous la forme d’une indem­nité au capi­tal de 27 440,82 € ou d’une rentre viagère de 468,78 € par mois.

Si ces mesures s’ins­crivent dans une recon­nais­sance et un trai­te­ment des orphe­lins de guerre, elles oublient néan­moins une caté­go­rie, celle des pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace, dont les pères ont été incor­po­rés de force dans l’ar­mée alle­mande avant d’être envoyés sur le front russe, pour y mourir.

Ces pupilles alsa­ciennes sont autant victimes de la barba­rie nazie que celles des caté­go­ries évoquées par les deux décrets.

Il ne serait que justice de leur permettre d’ob­te­nir la même recon­nais­sance et les mêmes répa­ra­tions.

Aussi, elle lui demande de bien vouloir indiquer les inten­tions du Gouver­ne­ment pour recon­naître à leur juste titre les pupilles de la Nation orphe­lins de guerre d’Al­sace et pour leur attri­buer les mêmes répa­ra­tions qu’aux orphe­lins mention­nés par les décrets n° 2000–657 et n° 2004–751.

Trans­mise au Secré­ta­riat d’État, auprès de la ministre des armées

 

En attente de réponse du Secré­ta­riat d’État, auprès de la ministre des armées

 

 

 

 

Docu­ment envoyé par Serge Amorich.

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Une résis­tante alsa­cienne récom­pen­sée

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Article paru dans les DNA du 13.9.17 trans­mis par Claude Herold

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Confé­rence : Le sentier des passeurs

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Le combat de Renée Baudot, article de « L’Est répu­bli­cain » du 12.9.17

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