MIESCH Clément Julien

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Je fais des recherches sur Clément Julien MIESCH, né le 12.10.1924 à Pfas­tatt, Haut-Rhin. Il est décédé le 24.8.1944 à Starobo(?s)bylje (ortho­graphe exacte ?) en Esto­nie. Il a été déclaré « mort pour la France le 25.9.1950 (dossier 311.162_AC/EC).

Mes remer­cie­ments pour toute aide ou rensei­gne­ment complé­men­taire.

Louis CREVAT

 Cour­riel : crevat.louis@­neuf.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Klemens Miesch wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Osipowo / Witebsk – Bela­rus

 Der Volks­bund ist bemüht, auf der Grund­lage von Krieg­sgrä­be­rab­kom­men die Gräber der deut­schen Solda­ten zu finden und ihnen auf Dauer gesi­cherte Ruhestät­ten zu geben. Wir hoffen, in nicht allzu ferner Zukunft auch das Grab von Klemens Miesch zu finden und die Gebeine auf einen Solda­ten­fried­hof überfüh­ren zu können.

 Nach­name:
Miesch

 Vorname:
Klemens

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
12.10.1924

 Geburt­sort:
Pfas­tatt

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
24.04.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Staro­bo­bylje

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JUNG Edwin et Jules

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JUNG Edwin (* Wald­house 9.12.1922). Enrôlé de force au RAD en février 1943, il est ensuite incor­poré dans la Wehr­macht. Il se retrouve dans le secteur de Riga et se rend, avec un autre cama­rade, aux Sovié­tiques le 3.11.43. Après avoir tran­sité par plusieurs camps, il se retrouve à Tambov (30.12.43). Il a la chance de faire parties des « 1500 ». A l’époque, il ignore que son frère Jules s’est égale­ment retrouvé à Tambov.

 JUNG Jules (* 27.11.1926) béné­fi­cie d’un report d’in­cor­po­ra­tion, son frère aîné étant déclaré mort et son deuxième frère, Paul (*17.6.1924), disparu (en fait déser­teur en Autriche d’où il rentrera par ses propres moyens). Il est incor­poré au RAD le 10.7.44 à Brom­berg. Après quatre mois, il entre en caserne à Ratze­burg, près de Bremen. Il est envoyé au front dans le secteur de Dant­zig le 13.2.45. Il est fait prison­nier le 8.5.45 par les Russes sur l’île de Heyla (Mer Baltique). De Deutsch-Eylau à Minsk, il passe de camps en camps, toujours à pied, puis en train jusqu’à Moscou. Il arrive à Tambov le 4.9.1945 dont il est libéré le 29.9.1945.

Pour en savoir plus : Stépha­nie MEGEL, La vie des prison­niers de Tambow, Langue et culture régio­nale, Lycée Teys­sier de Bitche.

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Une soirée-débat « Malgré-Nous » à Yutz

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Régis Baty a animé, ce vendredi 9 décembre, une confé­rence-débat sur Tambov et la capti­vité sovié­tique.

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Ci-dessus : L’his­to­rien Régis Baty, auteur de « Tambov, camp sovié­tique 1942–1946. Les archives sovié­tiques parlent » (t.1). Sa confé­rence était accom­pa­gné de l’ex­po­si­tion sur les Malgré-Nous présen­tée durant l’été à Baeren­thal.

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Ci-dessus : Parmi le public , la présence d’in­cor­po­rés de force fut un plus à cette soirée. Deux d’entre eux étaient dans le camp de Tambov et l’un des deux faisait partie des « 1500 ». Un troi­sième a combattu en Yougo­sla­vie sous l’in­signe à damier de la Croa­tie Un quatrième, origi­naire de Yutz, a été enrôlé dans la Flak (DCA) à Yutz à l’age de 16 ans pour faire le guet dans le clocher de l’église.

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Une mani­fes­ta­tion à Paris des pupilles de la Nation

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Les mani­fes­tants sont bien enca­drés, puis arrê­tés dans leur progres­sion et recon­duits.

Colmar, le 7 décembre 2011

Chers amis,

Olivier Picard, édito­ria­liste du bureau pari­sien des DNA, a rendu compte ce mercredi 7 Décembre 2011, de la manière dont s’est dérou­lée, à Paris, le lundi 5 décembre dernier, la mani­fes­ta­tion orga­ni­sée par notre fédé­ra­tion natio­nale des pupilles de la nation, orphe­lins de guerre, la FPN. Je l’en remer­cie très chaleu­reu­se­ment.

Sur ordre de l’Ely­sée, notre groupe paci­fique, consti­tué de 60 repré­sen­tants de notre fédé­ra­tion, a donc été bloqué, Rue du Cirque ( sic !), à une centaine de mètres du Palais prési­den­tiel, en début d’après midi, en plein déjeu­ner entre Nico­las Sarkozy et Angela Merkel. Tout un symbole !

Il nous a tout de même été possible de négo­cier avec des poli­ciers, très corrects, la remise, à la loge du Palais, de 3000 cartes postales desti­nées à notre Président et signées par nos adhé­rents et sympa­thi­sants. 4 d’entre nous ont eu l’au­to­ri­sa­tion de péné­trer dans une dépen­dance du « sanc­tuaire », sous très bonne escorte. De même, sous la conduite d’une tren­taine de CRS et de poli­ciers, nous avons été priés de rejoindre aussi­tôt après, notre point de départ, Rue François 1er, sous les fenêtres d’EUROPE 1. Notre maté­riel consti­tué de deux bande­roles et de cinquante croix amovibles a du être plié et remis dans une voiture pour nous empê­cher d’al­ler mani­fes­ter ailleurs encore dans PARIS.

Que sommes-nous allés faire à Paris, ce 5 Décembre ?

Ne voyant toujours rien venir, à la fin du quinquen­nat de M. Nico­las SARKOZY, d’un début de réali­sa­tion d’une promesse faite en Mai 2007, 15 jours après son élec­tion, à l’en­semble des orphe­lins de guerre de la seconde guerre mondiale, notre fédé­ra­tion natio­nale a demandé à pouvoir être reçue pour remettre en mains propres au Président, les 3000 cartes que nos adhé­rents lui ont desti­nées. Ces cartes, illus­trées par Jak Umden­stock, évoquent une situa­tion que nous jugeons insup­por­table : celle dans laquelle tente de nous enfer­mer le gouver­ne­ment en décla­rant que nos parents, contrai­re­ment à ceux visés par les décrets de Juillet 2000 et de Juillet 2004, sont des victimes ordi­naires d’une guerre ordi­naire : « les victimes de la glorieuse malchance des armes », comme les quali­fie l’an­cien ministre Philippe Dechartre dans un rapport offi­ciel remis au Président de la Répu­blique.

La situa­tion en 2011 n’a plus rien à voir avec celle de 2007, sur le plan écono­mique et finan­cier, nous rétorque-t-on. M. Eric STRAUMANN, député UMP, a eu la fran­chise et le courage de venir à notre confé­rence de presse à la Maison de l’Al­sace, sur les Champs Elysées, le lundi 5 Décembre au soir, pour nous tenir ce discours qui est devenu peu à peu la ligne de défense offi­cielle du pouvoir poli­tique.

Que le prin­cipe de l’éga­lité de tous les citoyens ait été rompu et que des injus­tices aient été créées par les précé­dents décrets, plus personne ne songe à le nier. Les cour­riers offi­ciels en attestent.

Mais les caisses de l’Etat étant vides, il n’est plus ques­tion de nous rendre béné­fi­ciaires d’un égal trai­te­ment par rapport à la perte de nos pères, entre 1939 et 1945. Nous devrions faire preuve de suffi­sam­ment de sens civique pour ne plus rien deman­der dans de telles condi­tions !!

Nous serions sans doute capables de faire de nouveaux sacri­fices si la situa­tion de notre pays l’exi­geait, mais comment y consen­tir tant que les exemples ne viennent pas de plus haut ?

Le CANARD ENCHAINE de cette semaine fait état d’une victoire des géné­raux français : des soldes d’of­fi­ciers ont été sérieu­se­ment revues à la hausse.

Le Jour­nal « Le Monde » du 2 décembre relate la rente de situa­tion de l’avion­neur Dassault qui aurait reçu l’as­su­rance pour les prochaines années de pouvoir fabriquer et vendre à l’Etat français, chaque mois, un avion RAFALE à 140 millions d’eu­ros la pièce, payés aux trois quart par les contri­buables français. En écono­mi­sant 2 sur les 12 avions de chasse par an, l’Etat dispo­se­rait de la somme néces­saire à l’in­dem­ni­sa­tion de tous ses orphe­lins de guerre ! Voilà pourquoi, entre autres, nous refu­sons de renon­cer à exiger que l’éga­lité soit respec­tée.

Nous sommes le pot de terre dans ce bras de fer. Nous le savons bien. Nous savons aussi depuis long­temps que les promesses n’en­gagent que ceux qui y croient. Mais l’Etat français joue avec des fibres qui sont très doulou­reuses. Un enfant privé de son père ou de sa mère pour faits de guerre ne peut accep­ter de voir la souf­france des uns mieux recon­nue que celle des autres. Les guerres sont toutes entières des actes de barba­rie. Toutes les victimes de cette barba­rie méritent la même consi­dé­ra­tion. Nos pères n’ont pas cher­ché à être des héros. Ils ont été forcés de sacri­fier leurs exis­tences à des inté­rêts qui se sont négo­ciés loin au-dessus de leur tête.

Non seule­ment nous ne renonçons à rien, mais n’ayant plus grand-chose à perdre à nos âges, nous irons encore plus loin dans nos actions.

Que suis-je allé faire ce matin au siège de la FEFA, à Stras­bourg ?

L’ami Yves MULLER, secré­taire géné­ral de la Fonda­tion Entente Franco-Alle­mande, prési­dée par le président (à vie ?), André BORD, ancien ministre, m’a convié es -qualité de président des orphe­lins de guerre, pupilles de la nation d’Al­sace (APOGA), à rejoindre le groupe de travail consti­tué en vue de la jour­née commé­mo­ra­tive du 70ème anni­ver­saire des décrets insti­tuant l’in­cor­po­ra­tion de force en Août 1942.

Nous avons eu des rela­tions très conflic­tuelles en Janvier 2010 avec la FEFA et son président. Beau­coup se souviennent que les grilles de l’ENA ont été fermées sur ordre pour m’em­pê­cher d’as­sis­ter à l’As­sem­blée Géné­rale. Yves Muller a plaidé notre cause, celle des orphe­lins, et a réussi à orga­ni­ser un entre­tien qui a mal commencé mais qui s’est plutôt bien terminé. La FEFA a été jusqu’à nous verser une subven­tion de 1000 euros l’an dernier pour soute­nir la publi­ca­tion de nos deux ouvrages : »Enfin des mots »/ Paroles d’or­phe­lins de guerre.

La paix, je m’en doutais, était fragile, malgré les efforts d’Yves Muller.

En fin de réunion, ce matin, la colère a éclaté chez plusieurs repré­sen­tants de la FEFA, notam­ment chez le président BORD. Objet du délit : mon édito­rial dans notre dernier numéro du « LIEN » notre jour­nal de l’APOGA. J’y écris que la FEFA n’est pas encore quitte envers les orphe­lins d’in­cor­po­rés de force. Elle a encore des réserves et nous reven­diquons d’en être béné­fi­ciaires pour prolon­ger le travail de mémoire qui commence à nous incom­ber. Nous sommes des « drecks­patze » !! dixit André Bord. Insulte intra­dui­sible en français. Heureu­se­ment. Ce n’est pas à l’hon­neur de celui qui la profère.

« La page de l’in­cor­po­ra­tion de force est tour­née » avait –il proclamé l’an dernier. J avais oublié. Tant est présente encore dans nos esprits et dans notre chair d’or­phe­lins, l’ab­sence de nos chers dispa­rus.

« Tout le monde a reçu ce à quoi il avait droit ». C’est lui qui s’est battu toute sa vie pour venir en aide aux autres. Quant à nous nous osons mettre en doute son dévoue­ment sans borne et sa bonne foi dans la gestion des fonds de la FEFA. Ingrats orphe­lins !!! A qui d’ailleurs la FEFA ne doit rien, selon ses statuts. Cela nous l’avions déjà compris. Le secré­taire, M. JOLAS, nous l’a déjà dit sur tous les tons.

Mon angle d’in­ter­ven­tion était celui de la morale. Comment expliquer à des orphe­lins de guerre dont les pères sont tombés dans les pays de l’Est, que personne ne peut leur payer un voyage ( fort onéreux) sur la tombe, alors que le site inter­net de la FEFA parle, entre autre, des vitraux de la cathé­drale de Dresde réno­vés pour partie avec l’argent destiné aux incor­po­rés de force ?

Ils n’ont pas de comptes à nous rendre. C’est juri­dique­ment exact. C’est mora­le­ment nul.

Après cette folle rencontre il faudra s’in­ter­ro­ger si les « drecks­patze » doivent commé­mo­rer le 25 Août prochain à Ober­nai, avec la FEFA ou non ?
Ca va être dur. Très dur !

Voilà, mes chers amis, comment, 70 ans après, les leçons de l’his­toire ne sont pas tirées et comment surtout les dépo­si­taires offi­ciels de la mémoire parviennent à créer la ziza­nie, germe de guerre.
Bien à vous,

Bernard Roden­stein, Président de la FPN et de l’APOGA

18 Rue Roose­velt

68000 COLMAR

0607994614

b.rod@­free.fr

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MEYER Xavier

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MEYER_Xavier.jpgMeyer Xavier, né le 19 mai 1920 à Munch­house, a été incor­poré de force. Sa plaque d’iden­tité indiquait : -509-St. Bttr./sch.A.E.A.231. Sa dernière affec­ta­tion, en date du 25.02.1944, est la 5e batte­rie de l’Ar­tille­rie-Rgt.258.

Sa dernière lettre date du 18.11.1944 (date citée dans la décla­ra­tion de dispa­ri­tion faite par les parents : malheu­reu­se­ment cette lettre est restée introu­vable).

D’après Pierre Schmit­ter, le bataillon de Xavier Meyer a été anéanti en août 1944 à Jassy en Rouma­nie.

 

Portrait par Jean-Paul Zurbach, son neveu

Cour­riel : zurba­ch@est­vi­deo.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

Fran­cois Xavier Meyer

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Fran­cois Xavier Meyer seit 1944 vermisst.

In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Kischi­new / Chisi­nau haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

Nach­name:
Meyer

Vorname:
Fran­cois Xavier

Dienst­grad:
Ober­ka­no­nier

Geburts­da­tum:
19.05.1920

Geburt­sort:
Münch­hau­sen

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
1944

 

  • Fiche de la Région Alsace
Nom MEYER
Prénom François Xavier
Date de nais­sance 19/05/1920
Lieu de nais­sance Munch­house (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence Munch­house (Haut-Rhin) – France
 Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion 30/11/1944
Lieu de dispa­ri­tion Rouma­nie

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ORADOUR : De nouveaux suspects ? et un procès impro­bable

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DNA du 8.12.11

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BOUCON Charles

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Je fais des recherches sur un Malgré-Nous nommé Charles Boucon, né le 20.12.1920 à Dief­fen­bach-au-Val (Bas-Rhin).

Avec tous mes remer­cie­ments pour tout rensei­gne­ment.

Chris­tophe Raffath
* Cour­riel : chris­tophe.raffa­th@o­range.fr

* D’après Claude Herold, il n’est pas fiché au Volks­bund, mais il nous trans­met sa fiche de la Croix-Rouge alle­mande :

Boucon_DRK.jpg

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Martin SPIESER, André et Jacques WOUTAZ

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Je fais des recherches sur trois parents incor­po­rés de force, portés dispa­rus sur le front de l’Est.

 Martin Spie­ser, né a Brei­ten­bach (Haut-Rhin) le 01.07.1920, incor­poré en janvier 43 et porté disparu/décédé le 25.11.43 à Smolensk en Russie.

 Jean-Jacques Woutaz, né à Stoss­wihr en 1917, incor­poré en 1943, décédé le 02.10.44 à Kelme en Litua­nie.

 André Woutaz, né en 1925 à Hohrod, décédé en 1945 à Kirsa­nov.

Je voudrais égale­ment savoir s’il on connait les bataillons dans lesquels il y avait des Alsa­ciens et, plus parti­cu­liè­re­ment, ceux de la vallée de Muns­ter.

Avec tous mes remer­cie­ments.

Chris­tian Oberlé

 Cour­riel : chris­tian.ober­le2@g­mail.com

* Fiches du Volsk­bund trans­mises par Claude Herold et Richard Klein :

 Martin Spie­ser

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Martin Spie­ser seit 01.11.1943 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Solo­gu­bowka haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Spie­ser

 Vorname:
Martin

 Geburts­da­tum:
01.07.1920

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.11.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Russ­land

 Jakob Woutaz

 Jakob Woutaz wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Kelme – Litauen

 Nach­name:
Woutaz

 Vorname:
Jakob

 Dienst­grad:
Grena­dier

 Geburts­da­tum:
14.09.1917

 Geburt­sort:
Ostheim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
02.10.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kelme, Litauen

 Andre Wutas

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Kirsa­now – Rußland

 Nach­name:
Wutas

 Vorname:
Andre

 Geburts­da­tum:
1925

 Geburt­sort:
Wo.

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.05.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Kgf. in Kirsa­now

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Les anciens du « Gustave Zédé » et du « Saar »

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Pour le site dédié au ravi­tailleur de sous-marins « Gustave Zédé », ancien begleit­schiff « Saar », je souhaite, si possible, retrou­ver des anciens du « Saar ».

Ce bateau a navi­gué en Atlan­tique Nord et Baltique.

Il s’agi­rait de réunir les anciens du « Gustave Zédé » et ceux du « Saar », même bateau, pavillon diffé­rent, pour échan­ger souve­nirs et amitié.

Jean-Claude Blot

La Basse Boye

16300 Chal­li­gnac

 Cour­riel : webmas­ter@­le­ta­tave-a641.net

 Site : http://leta­tave-a641.net/intro.htm

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Français inhu­més à Leninsk-Kouz­netsk et à Iourga (Russie, oblast de Keme­rovo)

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Nous recher­chons des infor­ma­tions complé­men­taires sur ces quatre Français tombés en URSS et inhu­més dans les cime­tières de Leninsk-Kouz­netsk et de Iourga.

Merci pour toute aide.

 Nico­las Mengus

 Cour­riel : info@­malgre-nous.eu

 Richard Klein

 Cour­riel : richard.klein@­club-inter­net.fr

Inhu­més à Leninsk-Kouz­netsk (Russie – Oblast de Keme­rovo):

1. Бирштейн Владислав – солдат – 1917 года рождения- умер 04.09.1945 :

 BIRSTEIN Vladi­slav, soldat ; né en 1917 décédé le 04 09 1945

2. Пюри Пауль Ойген – солдат –1913– 01.08.1945 :

 PURI (PIOURI?) Paul Eugen, soldat, né en 1913 décédé le 01 08 1945

3. Фишер Роже Юзеф – солдат –1925 – 22.08.1945 :

 FISCHER Roger Josef, soldat, né en 1925 décédé le 22 08 1945

 Plusieurs cas de dispa­rus possibles  :

 Fischer Roger, né le 30/01/1925 à Volkrange

 Fischer Roger, né le 12/03/1925 à Porce­lette ou Forbach

 Fischer Joseph, né le 16/03/1925 à Lauten­bach-Zell

 En fait, d’après les infor­ma­tions du BAVCC, il s’agit sans nul doute de Roger Fischer né le 31 août 1925 à Mulhouse et mort le 22 aôut 1945.

 Voir aussi http://www.malgre-nous.eu/spip.php?arti­cle2307&lang=fr

Inhumé à Iourga (Russie – Oblast de Keme­rovo)

 4. Рульман Пех Гарисович – солдат –1926 г.р.- 10.02.1945 :

 RUHLMANN Pierre Gari­so­vitch (Fils de Hari /comprendre « Henri »?/), né en 1926 décédé le 10 02 1945

 Figure sur la liste des dispa­rus du Haut-Rhin en tant que Pierre Ruhl­mann né le 23/07/1926 à Saint-Louis.

 D’après Claude Herold, sa FPN est 02235D, ce qui, selon Richard Klein donne :

 (28.4.1940–14.9.1940) Armee-Luft­na­chrich­ten-Lager Kuppen­heim, u. gestri­chen,

 (15.9.1940–31.1.1941) Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Infan­te­rie-Regi­ment 252,

 (1.8.1943–23.3.1944) 30.12.1943 Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Grena­dier-Regi­ment 252,

 (24.3.1944–6.11.1944) 15.9.1944 gestri­chen

 Voir aussi en PJ les docu­ments le concer­nant trans­mis par R. Klein (Bureau des Archives des Victimes des Conflits Contem­po­rains à Caen).

 Pour l’iden­ti­fi­ca­tion de la FPN, voir http://photo-war.com/eng/ (« Feld­post­num­mer data­base » en milieu de page) et http://www.martin­vol­let.de/index.php?option=com_content&view=article&id=77&Itemid=141

Leninsk-Kouznetsk_1.jpg
Leninsk-Kouznetsk_2.jpg

Ci-dessus : Le cime­tière de Leninsk-Kouz­netsk. Ces photos ont été aima­ble­ment trans­mises par Irina G. Kondra­tiev qui travaille pour l’as­so­cia­tion, agrée par le Gouver­ne­ment russe, http://voen­nie-memo­rialy.ru/. Cette asso­cia­tion oeuvre à la préser­va­tion et à l’en­tre­tien des tombes des soldats étran­gers tombés en Russie sur la base d’ac­cords inter­gou­ver­ne­men­taux signés avec 11 pays : Hongrie, Alle­magne, Italie, Finlande, Letto­nie, Mongo­lie, Tchèquie, Pologne, Japon, Rouma­nie et Slovaquie.

iourga.jpg

Ci-dessus : Photo du camp de Iourga, trans­mise par Richard Klein, dont la légende est : « Les prison­niers et les employés civils dans les camps de prison­niers alle­mands, Yurga Keme­rovo région. 1947 ». Source : http://gulag­mu­seum.org/showObject.do?object=661318

Porto­fo­lio

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