Français inhu­més à Leninsk-Kouz­netsk et à Iourga (Russie, oblast de Keme­rovo)

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CAPTIVITÉ SOVIÉTIQUE
Français inhu­més à Leninsk-Kouz­netsk et à Iourga (Russie, oblast de Keme­rovo)

LISTE TRANSMISE PAR IRINA G. KONDRATIEV VIA RICHARD KLEIN. TRADUCTION DE RÉGIS BATY.
lundi 5 décembre 2011 par Nico­las Mengus

Nous recher­chons des infor­ma­tions complé­men­taires sur ces quatre Français tombés en URSS et inhu­més dans les cime­tières de Leninsk-Kouz­netsk et de Iourga.

Merci pour toute aide.

Nico­las Mengus
Cour­riel : info@­malgre-nous.eu
Richard Klein
Cour­riel : richard.klein@­club-inter­net.fr

Inhu­més à Leninsk-Kouz­netsk (Russie – Oblast de Keme­rovo) :

1. Бирштейн Владислав – солдат – 1917 года рождения- умер 04.09.1945 :

BIRSTEIN Vladi­slav, soldat ; né en 1917 décédé le 04 09 1945
2. Пюри Пауль Ойген – солдат –1913– 01.08.1945 :

PURI (PIOURI ?) Paul Eugen, soldat, né en 1913 décédé le 01 08 1945
3. Фишер Роже Юзеф – солдат –1925 – 22.08.1945 :

FISCHER Roger Josef, soldat, né en 1925 décédé le 22 08 1945
Plusieurs cas de dispa­rus possibles :
Fischer Roger, né le 30/01/1925 à Volkrange
Fischer Roger, né le 12/03/1925 à Porce­lette ou Forbach
Fischer Joseph, né le 16/03/1925 à Lauten­bach-Zell
En fait, d’après les infor­ma­tions du BAVCC, il s’agit sans nul doute de Roger Fischer né le 31 août 1925 à Mulhouse et mort le 22 aôut 1945.
Voir aussi http://www.malgre-nous.eu/spip.php?arti­cle2307&lang=fr
Inhumé à Iourga (Russie – Oblast de Keme­rovo)
4. Рульман Пех Гарисович – солдат –1926 г.р.- 10.02.1945 :
RUHLMANN Pierre Gari­so­vitch (Fils de Hari /comprendre « Henri » ?/), né en 1926 décédé le 10 02 1945
Figure sur la liste des dispa­rus du Haut-Rhin en tant que Pierre Ruhl­mann né le 23/07/1926 à Saint-Louis.
D’après Claude Herold, sa FPN est 02235D, ce qui, selon Richard Klein donne :
(28.4.1940–14.9.1940) Armee-Luft­na­chrich­ten-Lager Kuppen­heim, u. gestri­chen,
(15.9.1940–31.1.1941) Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Infan­te­rie-Regi­ment 252,
(1.8.1943–23.3.1944) 30.12.1943 Stab I u. 1.-4. Kompa­nie Grena­dier-Regi­ment 252,
(24.3.1944–6.11.1944) 15.9.1944 gestri­chen
Voir aussi en PJ les docu­ments le concer­nant trans­mis par R. Klein (Bureau des Archives des Victimes des Conflits Contem­po­rains à Caen).
Pour l’iden­ti­fi­ca­tion de la FPN, voir http://photo-war.com/eng/ (« Feld­post­num­mer data­base » en milieu de page) et http://www.martin­vol­let.de/index.php?option=com_content&view=article&id=77&Itemid=141

Ci-dessus : Le cime­tière de Leninsk-Kouz­netsk. Ces photos ont été aima­ble­ment trans­mises par Irina G. Kondra­tiev qui travaille pour l’as­so­cia­tion, agrée par le Gouver­ne­ment russe, http://voen­nie-memo­rialy.ru/. Cette asso­cia­tion œuvre à la préser­va­tion et à l’en­tre­tien des tombes des soldats étran­gers tombés en Russie sur la base d’ac­cords inter­gou­ver­ne­men­taux signés avec 11 pays : Hongrie, Alle­magne, Italie, Finlande, Letto­nie, Mongo­lie, Tchèquie, Pologne, Japon, Rouma­nie et Slovaquie.

Ci-dessus : Photo du camp de Iourga, trans­mise par Richard Klein, dont la légende est : « Les prison­niers et les employés civils dans les camps de prison­niers alle­mands, Yurga Keme­rovo région. 1947 ». Source : http://gulag­mu­seum.org/showObject.do?object=661318

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ADAM Georges : un déser­teur en Norman­die

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin

LE RECIT DE BERNARD LE BOIS

J’avais 16 ans en juillet 1944. J’étais chez ma mère à Monta­bot, près de Percy, et nous étions occu­pés par les Alle­mands. Or, un matin, ils sont partis pour le front à Saint-Georges Mont­coq et en sont reve­nus très peu nombreux. C’est alors qu’un de ces soldats, nommé Georges Adam, nous a dit être français, alsa­cien, et qu’il en avait marre, nous deman­dant de lui donner des habits civils (ceux de mon père alors récem­ment décédé).

A la nuit, il a enterré ses vête­ments mili­taires et son fusil dans le plan de pommiers. Ensuite, les mitraillages et les bombar­de­ments deve­nant trop fréquents, il nous a conseillé d’éva­cuer, ce qui nous a conduit, avec jument et carriole, jusqu’à Saint-Aubin-des-Bois (Calva­dos).

A l’ar­ri­vée des Améri­cains, il a eu trop hâte de leur signa­ler qu’il était aupa­ra­vant dans l’ar­mée alle­mande et a été embarqué dans un camion pour le camp de Tour­la­ville.

Nous n’avons plus jamais eu de ses nouvelles et nous serions très heureux d’en obte­nir, malgré toutes ces années passées.

Bernard LEBOIS, Tessy-sur-Vire

LA DÉSERTION DE GEORGES ADAM

La déser­tion de Georges Adam eut lieu début juillet 1944, avec la compli­cité d’un Normand de 16 ans, Bernard LE BOIS, au lieu-dit :  » LA HERBINIÉRE  » sur la commune de MONTABOT, dans le dépar­te­ment de la Manche.

Ce vendredi 25 novembre 2011, nous nous sommes rendus, dans le dépar­te­ment de la Manche à Tessy-sur-Vire, ville située à une ving­taine de km de Notre-Dame-de-Cénilly. Nous avons fait la connais­sance de Bernard LE BOIS, le sauveur de Georges ADAM. Bernard et son épouse Marie-Jo sont des gens char­mants et ils savent rece­voir !

Les lieux de la déser­tion de Georges ADAM ont été filmés, photo­gra­phiés. Ce lieu, sur la commune de MONTABOT est appelé  » LA HERBINIÉRE « . Une compa­gnie de la Waffen-SS avait pris posses­sion de la ferme des parents de Bernard. La cuisine de cette unité était instal­lée dans une des dépen­dances de la ferme, le long d’un chemin très creux à l’époque ; aujourd’­hui, il a été rehaussé de plus d’un mètre. Les arbres bordaient le chemin et faisaient comme une tonnelle. Les soldats ne pouvaient donc pas être vus par l’avia­tion alliée. Les gradés de cette unité logeaient dans un four­nil aujourd’­hui ruiné. La végé­ta­tion roncière recouvre les restes de l’édi­fice. Le four ne devait pas être un four banal, mais proba­ble­ment celui de la ferme.

Les gradés de cette compa­gnie tenaient leurs réunions dans la demeure même de la famille. Pour cela, la famille devait sortir et lais­ser toute entière la maison à dispo­si­tion. Lors de ces réunions, les gradé,s de passage ou non, mangeaient de la crème fouet­tée en quan­ti­tés éton­nantes.

La troupe était répar­tie dans les locaux, étable, écurie, grenier etc., etc. La famille Le BOIS conser­vait l’in­té­gra­lité de ses pièces d’ha­bi­ta­tion. Ni Georges, ni sa mère, ni sa grand-mère, ne savaient que dans cette unité un soldat était français. Pour eux, ils étaient tous alle­mands.

Un soir, la compa­gnie est allée au front près de Saint-Lô, à Saint Georges-de-Moncocq. Bernard enten­dit les soldats exal­tés dire : « Tommies kaput« . Le lende­main, au retour, sur l’ef­fec­tif de la compa­gnie (envi­ron 150 soldats), il ne restait qu’une petite dizaine de survi­vants. Ils avaient combattu contre les Améri­cains et non contre les Anglais.

C’est ce jour que Georges ADAM vint trou­ver la famille LE BOIS et dit :  » Je ne veux pas me battre pour les Alle­mands, j’en ai marre, je suis français d’Al­sace, je veux déser­ter « . D’autres argu­ments furent évidem­ment appor­tés à Bernard et à sa famille. Le temps écoulé ne permet pas de les rappor­ter avec préci­sion. Et comme, il n’est pas permis de défor­mer la moindre page d’his­toire, aucun détail ne peut être donné.

Georges ADAM, le soir même, vêtu des habits du père de Bernard, décédé en 1939, enter­rait son fusil et ses habits dans le plant de pommiers. Il brûla ses papiers mili­taires. Georges était dans la crainte que l’on devine. Il conseilla vive­ment, et ce à cause des bombar­de­ments et mitraillages, de partir sur les routes de l’exode. Ce qu’ils firent, une jour­née avant toute la popu­la­tion de la commune. La jument atte­lée sur la carriole vite remplie de l’in­dis­pen­sable, ils quit­tèrent « LA HERBINIÉRE ». La grand-mère, la maman de Bernard, Bernard, son petit frère et Georges gros­sirent les cohortes de réfu­giés. Ont-ils parcouru plus de 30 km? Guère plus ! Ils parvinrent en un lieu situé dans le dépar­te­ment du Calva­dos, entre Saint-Aubin-des-Bois et Sept Frères. Ils s’ins­tal­lèrent chez des personnes de connais­sance.

Le 3 août au soir, ils étaient libé­rés. Georges alla se rendre aux Améri­cains. Il déclara être déser­teur de l’ar­mée alle­mande et avoir brûlé ses papiers. Il faillit être abattu, sauvé par des Français, il fut empri­sonné au camp à Tour­la­ville, près de Cher­bourg.

Pour Bernard Le Bois, l’éva­sion de Georges prend fin le 4 août 1944. Il avait déserté dans la première quin­zaine de juillet. L’his­toire s’ar­rête là, car Georges ne donna jamais de nouvelles. Bernard se souvient : Georges lui avait dit qu’il était origi­naire de la région de Saverne. Des liens d’ami­tié naquirent entre eux. Bernard regrette de n’avoir jamais eu de nouvelles de Georges. Il aurait tant aimé pour­tant.

Dans toutes les déser­tions, effec­tuées avec des Normands, il y a quelque chose de constant. Est-ce symp­to­ma­tique ? Jamais, les personnes qui aidèrent des Français d’Al­sace à déser­ter n’en parlèrent à leur famille ou à leurs voisins. Dans le cas présent, Bernard LE BOIS vient de tout révé­ler à son ami et ancien voisin, devenu depuis plusieurs décen­nies, le beau-père d’un de ses fils. Une telle discré­tion ne serait-elle pas le reflet de la modes­tie, de la rete­nue, de ces humbles ayant accom­pli des actes de bravoure ?
Il est permis de le regret­ter, car en effet, cela est certain, de nombreux Alsa­ciens furent aidés par des Normands. Mais comment le savoir ? Il ne serait sans doute pas mauvais d’ob­te­nir l’au­to­ri­sa­tion de faire paraître, un article dans les bulle­tins muni­ci­paux des communes où des déser­tions sont confir­mées. Nous allons tenter d’ob­te­nir satis­fac­tion, en propo­sant un texte histo­rique sur l’Al­sace annexée illé­ga­le­ment, suivi de la narra­tion des déser­tions et des suites.

Après la confé­rence du 8 août 2011 à Agon-Coutain­ville, orga­ni­sée pour rendre hommage au Docteur Guillard, nous avons été contac­tés par diffé­rentes personnes. Toutes et à des titres diffé­rents sont concer­nées ou inté­res­sées par les drames de l’Al­sace qui leur ont été dissi­mu­lés. Parmi ces personnes, évidem­ment Bernard LE BOIS. Dans le jour­nal  » LA MANCHE LIBRE  » est paru un article sur les « Malgré-Nous ». Notre adresse obte­nue, Bernard LE BOIS, nous a dit vouloir recher­cher Georges Adam, un Français incor­poré de force dans la Waffen SS.De là, nous avons contacté le jour­nal « LES DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE ». Un article est paru : des neveux et nièces de Georges ADAM, de ses amis et aussi des personnes ayant connu des homo­nymes nous ont contac­tés avec des lettres très émou­vantes et nous ont remer­ciés de leur rendre leur HONNEUR. Je prends la liberté de le dire : lorsque, sur les photos reçues, il y a quelques jours Bernard a reconnu Georges , il n’a pas pu rete­nir ses larmes…!

Georges a été retrouvé. Hélas, il est décédé en 1990, il était né en 1913. Bernard LE BOIS, ce garçon normand, âgé de 16 ans en 1944 a ressenti une peine sincère. Le sauveur et le sauvé prirent de très grands risques avant de se sépa­rer à jamais le 3 ou 4 août 1944.

Des préci­sions sont abso­lu­ment néces­saires, pour porter à la connais­sance de ceux qui ne savent pas : ce que fut le drame de ces Français Alsa­ciens et Mosel­lans, incor­po­rés de force, dans la Wehr­macht ou dans la Waffen SS. Ils sont venus en Norman­die ou sont allés sur tous les fronts à partir du 25 août 1942.

Jean BÉZARD, Saint-Aubin-sur-Mer

 Cour­riel : aubertn@­wa­na­doo.fr

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JORDAN Joseph Blaise

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Josef Jordan ist vermut­lich als unbe­kann­ter Soldat auf die Krieg­sgrä­berstätte Poty­licz / Pote­litsch (Ukraine) überführt worden. Grablage : wahr­schein­lich unter den Unbe­kann­ten.

 Leider konn­ten bei den Umbet­tun­gen aus seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort zum Fried­hof Poty­licz / Pote­litsch nicht alle deut­schen Gefal­le­nen gebor­gen werden. Es besteht jedoch die Mögli­ch­keit, dass Josef Jordan einer der deut­schen Solda­ten ist, dessen Gebeine gebor­gen wurden, die aber trotz aller Bemü­hun­gen nicht iden­ti­fi­ziert werden konn­ten.

 Nach­name : Jordan

 Vorname : Josef

 Dienst­grad : Grena­dier

 Geburts­da­tum : 18.01.1908

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum : 27.07.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort : Zyrawa

* Lien vers Mémo­rial GenWeb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/ memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=20515&insee=67504&dpt=67&table=bp03

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A propos de la Ligne Curzon

Commentaire (0) Compte-rendus

Lors de la discus­sion au Sénat des crédits de la Mission Anciens Combat­tants, Mémoire et liens avec la Nation, Monsieur Marc LAFFINEUR, Secré­taire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combat­tants, s’est engagé à règler au cas par cas les dossiers des anciens incor­po­rés de force inter­nés dans les camps sovié­tiques à l’Ouest de la ligne CURZON.

Les personnes concer­nées doivent adres­ser leur demande à Monsieur le Secré­taire d’Etat selon les moda­li­tés préci­sées dans le docu­ment ci-joint.

Séance du 24 novembre 2011
(compte rendu inté­gral des débats du Sénat)

Mme Gisèle PRINTZ, rappor­teur pour avis de la commis­sion des affaires sociales
….
Enfin, je profite de cette tribune pour évoquer les ques­tions spéci­fiques à mon dépar­te­ment, la Moselle. Notre histoire reste encore mécon­nue de nos compa­triotes. La répa­ra­tion du drame de l’an­nexion n’est pas encore complète : ainsi, la ques­tion de la ligne Curzon, située en Russie, n’est toujours pas réglée ; l’iné­ga­lité de trai­te­ment entre anciens prison­niers, selon qu’ils étaient déte­nus à l’est ou à l’ouest de cette ligne, est injus­ti­fiable, car les condi­tions de déten­tion étaient iden­tiques et la souf­france quoti­dienne pour tous. J’ai­me­rais donc connaître les inten­tions du Gouver­ne­ment à ce sujet.
….

M. Marc LAFFINEUR, secré­taire d’État
….
Le problème qui se pose en Moselle, lequel est une injus­tice – je suis d’ac­cord avec vous, madame le rappor­teur pour avis –, concerne, me semble-t-il, assez peu de personnes. Je suis donc prêt à prendre leurs noms – les services de la mémoire ne peuvent pas savoir s’il y a eu des diffé­rences impor­tantes de trai­te­ment – afin d’étu­dier les situa­tions au cas par cas et de tenter de répa­rer les injus­tices. Je ne peux pas vous en dire plus, si ce n’est que je suis très ouvert sur le sujet.
….

Commen­taires :

Le Secré­taire d’état s’en­gage à régler les dossiers rela­tifs aux anciens incor­po­rés de force inter­nés dans les camps sovié­tiques à l’Ouest de la ligne CURZON.

Les personnes doivent envoyer leur demande à Monsieur le Secré­taire d’Etat dont les coor­don­nées sont les suivantes :

Monsieur le Secré­taire d’Etat auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combat­tants
à l’at­ten­tion person­nelle de Monsieur LAFFINEUR Marc
37, rue de Belle­chasse
75700 PARIS SP 07
Télé­phone : 01 44 42 10 00

Afin d’éta­blir leur demande, je conseille aux personnes concer­nées de prendre contact avec une asso­cia­tion d’an­ciens incor­po­rés de force proche de chez eux qui les aidera à rédi­ger leur demande.

Je pense notam­ment aux prin­ci­pales asso­cia­tions suivantes qui figurent sur le site www.malgre-nous.eu

Amicale inter­dé­par­te­men­tale des Anciens de Tambow et camps assi­mi­lés

Siège et section du Bas-Rhin :
Président : M. Jean Benoît (+)
12, rue Kuhn
67000 Stras­bourg

Section de Moselle – Musée d’his­toire de Tambov :
M. Jean-Raymond Klein
44, rue Clemen­ceau
57360 Amné­ville
03 87 58 83 33

Section du Haut-Rhin :
M. Jean-Georges Criqui
12, rue de Kinger­sheim
68200 Mulhouse

ADEIF – Asso­cia­tion des Déser­teurs, Evadés et Incor­po­rés de Force du Bas-Rhin

12 rue Kuhn
67000 STRASBOURG
Tél 03 88 32 46 25

ADEIF – Asso­cia­tion des Evadés et Incor­po­rés de Force du Haut-Rhin
42, rue Anna-Schoen
68200 MULHOUSE
Tél. 03 89 42 00 79

Malgré-Nous
57, rue Cham­bière
BP 60232
57005 METZ CEDEX 1
Tél 03 87 30 46 82

Il y a aussi les sections dépar­te­men­tales de l’Union Natio­nale des Combat­tants (UNC).

Je fais appel à l’en­semble des Asscoia­tions d’an­ciens combat­tants pour relayer ce message auprès des personnes concer­nées afin que celles-ci puissent effec­tuer leurs démarches auprès de Monsieur le Secré­taire d’Etat et que Justice leur soit enfin rendue suite aux décla­ra­tions de Monsieur le Secré­taire d’Etat au Sénat.

Bien évidem­ment, je reste à l’en­tière dispo­si­tion des personnes concer­nées pour accom­pa­gner leurs démarches.

Serge AMORICH

Délé­gué natio­nal de l’As­so­cia­tion des anciens incor­po­rés de force dans le RAD et KHD d’Al­sace et de Moselle

Tel: 05 61 27 89 25
Cour­riel : serge.amori­ch@­wa­na­doo.fr

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Une voix des Malgré-Nous

Commentaire (0) 2011

Voix_des_Apprentis_Mengus.jpgUne voix des Malgré-Nous, La voix des appren­tis. Le jour­nal des appren­tis du CFA de Saint-Louis, supplé­ment au n°18, décembre 2011.

Voir aussi : http://cfa.lycee­mer­moz.com

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Les enfers d’Al­phonse Hueber

Commentaire (0) 2011

Les enfers d’Al­phonse Hueber, La voix des appren­tis – Le jour­nal des appren­tis du CFA de Saint-Louis n°18, décembre 2011, p.1–7.

Voir sous : http://cfa.lycee­mer­moz.com

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Les Malgré-Nous de la Krieg­sma­rine

Commentaire (0) À lire…

Kriegsmarine_MN.jpg Après les Malgré-Elles (2001) par Nina Barbier et les incor­po­rés de force dans la Waffen-SS par Nico­las Mengus et André Hugel (2007–2008), voici une autre « caté­go­rie » de Malgré-Nous qui font l’objet d’une étude spéci­fique : les Alsa­ciens-Mosel­lans versés dans la Krieg­sma­rine.

Tous ces Français n’ont pas été enrô­lés de force, c’est-à-dire par voie de conscrip­tion après le décret d’août 1942 : beau­coup se sont portés volon­taires. Encore convient-ils de reve­nir sur les moti­va­tions de ces hommes et c’est là un des mérites de cet ouvrage : si les ralliés au nazisme existent, ils ne sont pas les seuls – ni forcé­ment les plus nombreux – à s’être portés « volon­taires » pour la Marine : c’était à la fois un moyen de repor­ter la date d’in­cor­po­ra­tion et d’évi­ter un enga­ge­ment quasi certain sur le front de l’Est parti­cu­liè­re­ment mortel (on y tota­lise 85% des pertes de l’ar­mée alle­mande) ; même offi­ciel­le­ment volon­taires, ces derniers sont d’au­then­tiques Malgré-Nous.

Outre les combat­tants « clas­siques », ce livre évoque des aspects moins connus et tout à fait passion­nants de la Krieg­sma­rine, comme la branche des Jeunesses hitlé­riennes appe­lée Marine-HJ ou les jeunes femmes du RAD-KHD incor­po­rées comme auxi­liaires de la Marine de guerre, les Mari­ne­hel­fe­rin­nen.

Grâce au travail de Jean-Noël Grand­homme, mais aussi des collé­giens et étudiants qui ont menés des enquêtes et, bien sûr, aux témoi­gnages des anciens et anciennes de la Krieg­sma­rine, le lecteur tient là un ouvrage tout à fait enri­chis­sant sur la ques­tion. On peut à présent formu­ler le vœu que les Malgré-Nous et Malgré-Elles de la Luft­waffe susci­te­ront, eux aussi, une étude qui leur sera spéci­fique­ment consa­crée.

Nico­las Mengus

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Les Malgré-Nous de la Krieg­sma­rine

Commentaire (1) 2011

GRANDHOMME Jean-Noël, Les Malgré-Nous de la Krieg­sma­rine. Destins d’Al­sa­ciens et de Lorrains dans la marine de guerre du IIIe Reich, Stras­bourg, 2011.

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RATZEL Joseph et RATZEL René et Bernard, de Fors­theim

Commentaire (0) Liste des avis de recherche

Ratzel Joseph est né le 26.9.1923 à Fors­theim et il serait mort le 19.8.1943 en Russie.

Merci pour tout rensei­gne­ment

info@­malgre-nous.eu

* D’après Claude Herold, Joseph Ratzel n’est pas réper­to­rié au Volks­bund.

* Lien vers Memo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­pa­tro.php?nom=ratzel et http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=36265&insee=67141&dpt=67&table=bp06

* Fiche du Volks­bund de RENE RATZEL, né à Fors­theim et rési­dant à Bibli­sheim, trans­mise par Claude Herold :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Rene Ratzel seit 01.03.1944 -vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Neumark / Stare Czar­nowo haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Ratzel

 Vorname:
Rene

 Geburts­da­tum:
17.09.1921

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.03.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Polen

* Lien vers Mémo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­pa­tro.php?nom=ratzel et http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=40915&insee=67037&dpt=67&table=bp06

RATZEL_Bernard.jpg* BERNARD RATZEL (* Fors­theim 19.8.1917), rési­dant à Esch­bach, et dont la dernière adresse connue est SP 56389 C au Dane­mark.

* Lien vers Memo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz  : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­pa­tro.php?nom=ratzel et http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=23475&insee=67132&dpt=67&table=bp04

* Complé­ments trans­mis par Claude Herold :

La FPN sous la photo 56389 corres­pond à :

 (?) Feld-Komman­dan­tur 1017,

 (8.9.1943–22.4.1944) 6.11.1943 Militär-Komman­dan­tur 1017,

 (8.9.1943–22.4.1944) 2.2.1944 Komman­dant des rückwär­ti­gen Armee­ge­biets 594.

Le Grena­dier Regi­ment 594 est créé en 1942 sous l’ap­pel­la­tion Infan­te­rie Regi­ment 594 et subor­donné à la 323e Infan­te­rie-Divi­sion. Il est dissout le 2.11.1943 et réparti dans les Regi­ments­grup­pen 591 et 593, l’état-major (Stab) deve­nant celui de Regi­ments­gruppe 323.

Le 9 mars 1945, le Grena­dier-Regi­ment 594 est recom­posé à Copen­hague, proba­ble­ment avec les restes du Grena­dier-Regi­ment D 1104 et de la 328e Infan­te­rie-Divi­sion.

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Expul­sions à Château-Salins en novembre 1940

Commentaire (0) Evacuation et Annexion

Une nouvelle plaque a été inau­gu­rée le 11 novembre 2011 à Château-Salins. Elle rappelle l’ex­pul­sion des Castel­sa­li­nois en 1940.

photo_plaque_modifiee.jpg

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