DEYBER Joseph

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Je suis à la recherche de Joseph Deyber (* 1923) qui avait été incor­poré de force dans l’ar­mée Alle­mande. Je fait cette recherche à la demande de ma grand-mère Maria Denis Ducroquet née Roblot qui va bien­tôt fêter ses 90 ans.

Son régi­ment était basé entre Bougain­ville et Fles­selles, prés d’Amiens, et il allait devoir partir sur le Front en Russie. C’est à ce moment-là qu’il a pris la déci­sion de déser­ter l’ar­mée alle­mande. Au prin­temps 1943 (en mai ou en juin), ma grand-mère et sa famille l’ont aidé pendant envi­ron un mois et il est parti à Saint-Sauflieu pour s’en­ga­ger dans la résis­tance, dans les FFI.
A ce moment-là, il a dû chan­ger de prénom et il est devenu Pierre Deyber.

Ma grand-mère l’a revu en 1946, mais il allait partir avec les FFI en Indo­chine. La dernière lettre qu’elle a reçu de lui date de 27 juin 1946. L’adresse qu’il avait indiqué dessus était Wesser­lin­gers­trasse, 14 Mulhau­sen Elsass. Sur la lettre, il avait égale­ment indiqué les infor­ma­tions suivantes : Sergent Chef Deyber CLAEO SP 50674.

Je souhai­te­rais savoir ce qu’est devenu cette personne.

Merci pour votre aide

Caro­line Diolot

 Cour­riel : caro­line.diolot@ya­hoo.fr

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Le mur des noms « lieu de recueille­ment »

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LUTIAU Robert et ENTZMANN Yolande

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Je fais des recherches sur mes grands-parents, décé­dés tous les deux, et leurs parcours pendant la guerre.

Mon grand-père, Robert Lutiau, né au Vési­net le 9.5.1911, serait parti de Marseille en bâteau, passé par le Bosphore d’Is­tam­bul pour se retrou­ver dans un camp en Ukraine. Je n’en sais pas plus. Mes recherches sur inter­net sur les prison­niers français m’ont mené sur le Stalag 325 Rawa Ruska (??) ou peut-être Majda­nek (??). Il a été rapa­trié le 19.5.1945. Il est décédé à Bergheim, Haut-Rhin, le 8.1.1988.

 Infor­ma­tion sur sa période dans l’ar­mée française : matri­cule 1397. Arrivé au corps le 25/08/39, 59e régi­ment. Fait prison­nier au Donon (Vosges) le 25/06/40.

Ma grand-mère Yolande Lutiau (née Entz­mann en 1921). Elle se trou­vait au Vési­net et a été à la DCA en Alle­magne durant la guerre.

Merci pour toute aide ou tout conseil.

Virgi­nie Jour­dain

 Cour­riel : virvir1@o­range.fr

* D’après Richard Klein, il pour­rait s’agir de « Рава Руска лагере 325 » ou « Рава-Русская, № 325 ».

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ARBOGAST Joseph

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Josef Arbo­gast

 Josef Arbo­gast ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Kassel, Haupt­fried­hof, Solda­tenfdh. Endgra­blage: Block 57 Grab 570.

 Nach­name:
Arbo­gast

 Vorname:
Josef

 Dienst­grad:
Arbeits­mann

 Geburts­da­tum:
25.02.1927

 Geburt­sort:
Dahlen­heim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
15.12.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
nicht verzeich­net

* Ce jeune homme est proba­ble­ment décédé lors de son service au Reich­sar­beits­dienst. Merci à toute personne qui pourra nous rensei­gner sur son parcours et sur les circons­tances de sa dispa­ri­tion.

* Cour­riel : claude.herold@­wa­na­doo.fr

* Photo et préci­sions aima­ble­ment trans­mises par Gilbert Beck :

Etant en vacances près de Kassel, nous sommes allés sur les traces de mon frère Alphonse Beck qui était incor­poré de force au RAD à la même époque que Joseph Arbo­gast. Il m’a laissé un petit jour­nal de ce qu’il a vécu à Kassel et a indiqué les circons­tances de la mort de Joseph Arbo­gast. Voilà ce qu’il a écrit à la date du 15 décembre 1944 : » Bombar­de­ment de Kassel à 14h. Le jeune Joseph Arbo­gast de Dahlen­heim a été à Kassel avec les chevaux pour cher­cher du ravi­taille­ment et a été tué dans le bombar­de­ment ( décédé vers 17h) » ( ils étaient basé à la Wilhelm­shöhe de Kassel qui se trouve à envi­ron 4 km de la ville).
Le 20 décembre 1944 :  » Enter­re­ment du jeune Arbo­gast au Helden­fried­hof de Kassel. Troi­sième bombar­de­ment sur Kassel. »
Et, à la date du 3 février 1945 , il écrit :  » Notre section a creusé des tombes au Helden­fried­hof de Kassel pour des jeunes tués de la Flak et nous avons constaté que la tombe du jeune Arbo­gast a été atteinte par les bombes. »
Le 4 février, ils ont redressé les tombes et les ont remises en état.

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ILTIS Pierre

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Je fais des recherches sur Pierre Iltis, né à Sewen le 1.9.1926. Incor­poré de force, il est porté disparu sur le front de l’Est (dernières nouvelles : 26.6.44). Voir Patri­moine Doller n°19, 2009, p. 145.

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Adrien Scheu­bel

 Cour­riel : ascheu­bel@est­vi­deo.fr

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* Fiches du Volsk­bund et du DRK et complé­ments trans­mis par Claude Herold :

 Peter Iltis

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Peter Iltis seit 01.08.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes König­sberg / Kali­nin­grad haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Iltis

 Vorname:
Peter

 Geburts­da­tum:
01.09.1926

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Ostpreus­sen

* Pierre Iltis faisait partie du Panzer­gre­na­dier-Regi­ment 114 de la 6e Panzer-Divi­sion.

* Biblio­gra­phie :

 Wolf­gang Paul, Brenn­punkte – Die Geschichte der 6. Panzer-Divi­sion (1. leichte) 1937 – 1945, Biblio-Verlag, Osna­brück, 1984.

 Horst Schei­bert, Bild­band der 6. Panzer-Divi­sion 1939 – 1945, Podzun, Bad Nauheim, 1958.

 Horst Schei­bert, Deutsche Panzer-Divi­sio­nen im Bild. Die 6.Panzer-Divi­sion 1937 – 1945, Podzun, Dorheim, 1975.

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Robert FLEIG, un guide provi­den­tiel – Par Patrick Kautz­mann

Commentaire (0) Résistance

En 2004, la ville de Hoch­fel­den, lors de la commé­mo­ra­tion de sa libé­ra­tion le 23 novembre 1944, dévoi­lait une plaque à la mémoire de Robert Fleig, un héros stras­bour­geois de la résis­tance tombé au champ d’hon­neur devant le pont de Kehl. Cette plaque fut la première en 60 années d’his­toire sur la libé­ra­tion de Stras­bourg.

J’étais alors secré­taire du comité local du Souve­nir Français et, après avoir fait la connais­sance de la fille du héros, Yvonne Fleig, je lui avais promis de répa­rer l’injus­tice de l’ou­bli de son père.

Les 22 et 23 novembre 1944

« Le 22 novembre 1944, Robert Fleig se rendit de Stras­bourg à Hoch­fel­den en vélo, afin d’ob­ser­ver le système de défense alle­mand, notam­ment le minage des ponts de venden­heim. Grâce à son ami Frédé­ric Haag, bras­seur, et le docteur Lante, il arriva à rejoindre le sous-grou­pe­ment du lieu­te­nant-colo­nel Rouvillois de la 2° DB arrivé à Dett­willer. Après avoir été inter­rogé par le lieu­te­nant Garnier, il est présenté à Rouvillois qui lui accorde sa confiance. Ce dernier dira devant son Etat- Major. « Fleig vous êtes ma Provi­dence. »
Le lende­main, notre héros, revêtu d’un uniforme, monta à bord de la jeep du sous-lieu­te­nant Lequel­lec et suivit le half-track en soutien du char Sher­man de tête « Evreux ». Les trois équi­pages, formés de 19 hommes, progressent rapi­de­ment, grâce à leur guide et à l’ef­fet de surprise. Au fort Desaix de Mundol­sheim, ils sont rejoints par le reste du déta­che­ment Briot. Les défen­seurs surpris se rendent, les trois équi­pages de pointe et leurs 19 hommes pour­suivent leur ruée vers Stras­bourg à un train d’en­fer. Alors que les autres sous grou­pe­ments auront presque tous été bloqués devant la cein­ture des forts, Rouvillois rentrera le premier à Stras­bourg par la Place de Hague­nau envoyant son célèbre message : « Tissu est dans Iode », à côté de Robert Fleig.
Celui-ci guide effi­ca­ce­ment les libé­ra­teurs travers la ville remplie d’Al­le­mands vers le Palais du Rhin afin d’y neutra­li­ser la Komman­dan­tur.
Le pont de Kehl est soli­de­ment défendu : c’est en fin d’après- midi, dans une ultime manœuvre pour établir une liai­son avec le capi­taine Compa­gnon et Rouvillois bloqués après le pont d’An­vers, que Robert Fleig tombe mitraillé par un tireur embusqué dans les bras de son chauf­feur le sous- lieu­te­nant Lequel­lec dont il sauve la vie en faisant barrage de son corps, à quelques cent mètres derrière Albert Zimmer. »

En souve­nir d’un héros oublié

Oublié pendant 60 années, malgré que le géné­ral Leclerc eut décoré sa fille Yvonne Fleig, en 1947, de la croix de Guerre avec palmes au nom de son père, ce fut à Hoch­fel­den que, devant mon ami Jacques Granier, jour­na­liste et auteur de « Et Leclerc prit Stras­bourg », que Charles de Haute­cloque, dévoila cette plaque, montrée la veille, à tous les anciens tel René Baleyte du char « Evreux » qui avaient connu le héros oublié.

En 2005, accom­pa­gné de Mireille Hincker, délé­guée géné­rale du Souve­nir Français, j’ai obtenu de Fabienne Keller, maire de Stras­bourg, l’au­to­ri­sa­tion et le finan­ce­ment pour la créa­tion d’une stèle à coté du char d’Al­bert Zimmer qui fut inau­gu­rée la même année par les auto­ri­tés civiles et mili­taires de la ville et de la Région.

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Ci-dessus : En 2004, le colo­nel Bouillot (1er à droite), chef du char « Sarre­gue­mines », René Baleyte (2e depuis la gauche), du char de tête « Evreux », et deux anciens de la 2e DB présentent la plaque en l’hon­neur de Robert Fleig en compa­gnie de Patrick Kautz­mann (au centre).

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Ci-dessus, de gauche à droite : Michel Leclerc de Haute­cloque, le géné­ral Claude Dorange, alors gouver­neur mili­taire de Stras­bourg et comman­dant de la Brigade du Génie, et Patrick Kautz­mann.

La céré­mo­nie du 19.11.2011 photo­gra­phiée par Roland Muller

Les commé­mo­ra­tions des combats de la Libé­ra­tion de Stras­bourg, le 19 novembre 2011, ont été l’oc­ca­sion de se souve­nir de l’ac­tion héroïque de Jean Houchet, aumô­nier de la 2e DB, d’Al­bert Zimmer, chef du char « Cher­bourg », et de Robert Fleig qui permit au sous-grou­pe­ment du lieu­te­nant-colo­nel Rouvillois d’en­trer rapi­de­ment dans Stras­bourg et de lancer le fameux message « Tissus est dans iode ». Les trois hommes sont tombés devant le pont de Kehl le 23 novembre 1944.

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Ci-dessus : Le géné­ral CA Georges Pormenté et deux trom­pettes du 2e Hussards et une du 13e RDP autour du monu­ment dédié à R. Fleig.

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Ci-dessus : Le monu­ment dédié à Jean-Baptiste Houchet.

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BESSLER André

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Je suis à la recherche de rensei­gne­ments sur mon oncle disparu en Russie, à savoir son parcours mili­taire et le lieu de sa sépul­ture.

Il s’agit de André Auguste Bess­ler, céli­ba­taire domi­ci­lié à Mulhouse 22,rue de France, né le 17 août 1924 dans la même ville. Sa date de décès a été fixée au14 janvier 1945.

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Jean­nine Dous­sot

 Cour­riel : dous­sotj@ya­hoo.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Andreas Bess­ler seit 01.01.1945 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Pulawy haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Bess­ler

 Vorname:
Andreas

 Geburts­da­tum:
17.08.1925

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
01.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Radom / Zwolen

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KNIPPER Pros­per

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KNIPPER_Prosper.jpg Je fais des recherches sur mon grand-père, Pros­per Knip­per (* Maizières-lès-Metz 4.3.1920), porté disparu dans le secteur de Toma­chow (Pologne) le 16.8.1944. Il appar­te­nait au Grena­dier-Regi­ment 58. Je voudrais égale­ment savoir s’il existe une stèle où figure son nom en Moselle ?

Laurent Dauer

 Cour­riel : laurent.dauer@­nu­me­ri­cable.fr

* Complé­ments et fiche du DRK trans­mis par Claude Herold :
knipper_Prosper_DRK.jpg Pros­per Knip­per faisait partie du Grena­dier Rgt. 58 de la 6. Volks-Grena­dier-Divi­sion. Créé en 1941 sous l’ap­pel­la­tion Infan­te­rie-Regi­ment 58, il est anéanti en Russie en juin 1944, puis recons­ti­tué fin juillet 1944. Une nouvelle fois anéanti en janvier 1945 sur la Weich­sel. Il est à nouveau recons­ti­tué avec les restes de la 6.Volks-Grena­dier-Divi­sion et placé sous le comman­de­ment de la 6. Infan­te­rie-Divi­sion.

 Biblio­gra­phie et sources :

 Horst Groß­mann, Geschichte der rhei­nisch-westfä­li­schen 6. Infan­te­rie-Divi­sion 1939 – 1945, Podzun, Bad Nauheim 1958.

 Veit Scher­zer, Deutsche Trup­pen im Zwei­ten Welt­krieg, Band 3 Die Divi­sio­nen – Divi­sio­nen und Briga­den mit den Nummern 4 bis 8, Scher­zers Militär-Verlag.

 Georg Tessin, Verbände und Trup­pen der Deut­schen Wehr­macht und Waffen-SS im Zwei­ten Welt­krieg 1939–1945. Band 3. Die Land­streit­kräfte 6–14. 2. Auflage. Biblio-Verlag, Bissen­dorf 1973.

 Heinz Löhdorf, Infan­te­rie-Regi­ment 58, Selbst­ver­lag, o.O. 1976.

 Werner Haupt, Die deut­schen Infan­te­rie-Divi­sio­nen, 3 Bände, Podzun-Verlag

 Sche­ma­tische Krieg­sglie­de­run­gen 1939 – 1945
BA/MA RH 2/348 bis RH 2/355; RH 2/356K und R 2/769

 Krieg­sta­gebü­cher und sons­tige Unter­la­gen BA/MA RH 26–6/

* Liens vers Memo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=53112&insee=57591&dpt=57&table=bp08

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KLEIN André

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Pour aider ma mère à faire le deuil de son frère, j’ai­me­rai retrou­ver des traces de ce dernier. Il s’ap­pe­lait André Klein, est né le 19.6.1925 à Mutter­sholtz et est tombé en Prusse orien­tale (à Gumbin­nen/Gabin, aujourd’­hui Gussev, près de Kali­nin­grad / Koenig­sberg) le 19.10.1944. Il a été incor­poré de force. Je n’en sais pas plus.

Merci pour toute aide ou conseil.

Martine Védie

 Cour­riel : mvedie@­ce­ge­tel.net

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Andreas Klein wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt.

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: nicht gebor­gen

 Der Volks­bund ist bemüht, auf der Grund­lage von Krieg­sgrä­be­rab­kom­men die Gräber der deut­schen Solda­ten zu finden und ihnen auf Dauer gesi­cherte Ruhestät­ten zu geben. Wir hoffen, in nicht allzu ferner Zukunft auch das Grab von Andreas Klein zu finden und die Gebeine auf einen Solda­ten­fried­hof überfüh­ren zu können.

 Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

 Nach­name:
Klein

 Vorname:
Andreas

 Dienst­grad:
Gefrei­ter

 Geburts­da­tum:
19.06.1925

 Geburt­sort:
Mütte­rholz

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
19.10.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
Sodar­gen (Krs.Eben­rode)

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BEINING Joseph

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BEINING_Francois_Joseph.jpg Mon oncle, Beining François Joseph, né le 7.1.1924 à Püttlin­gen (Sarre), mais habi­tant Folsch­vil­ler au moment de son incor­po­ra­tion de force, figure sur la liste des Malgrés-Nous de Moselle non rentrés en 1946.

Peut-on savoir le lieu où il repose? Son dernier cour­rier vient de Oslo. il a été déclaré décédé à Narva, Finlande, le 31.5.1944.

Merci pour ce rensei­gne­ment.

Manfred Contini

 Cour­riel : manfred.conti­ni@o­range.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Josef Beining seit 27.06.1944 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Minsk – Sammel­fried­hof (geplant) haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net.

 Nach­name:
Beining

 Vorname:
Josef

 Geburts­da­tum:
07.01.1923

 Geburt­sort:
Püttlin­gen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
27.06.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort:
2km östl Mogi­lew

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