Joseph Harter – DES TIRAILLEURS MAROCAINS AUX PARTISANS RUSSES

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Prison­nier de guerre français en 1940, Joseph Harter est incor­poré dans la Wehr­macht en mai 1943. Enfermé à la prison de Berlin, il évite la condam­na­tion à mort grâce à l’in­ter­ven­tion d’un prêtre. Il est muté en Hollande avant de rejoindre le front russe.

 

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H. P. – D’une arme à une autre

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Versé dans la Luft­waffe à la fin de l’an­née 1944, P. H. est ensuite trans­féré dans l’in­fan­te­rie, puis dans une unité de chars avant d’être fait prison­nier par les Anglais.

 

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Armand Halter – Déser­teur, clan­des­tin, FFI & prison­nier des améri­cains !

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Parcours d'A. HallerArmand Halter est envoyé à l’est de Brest-Litovsk. Il est blessé lors de la retraite. Conva­les­cent, il travaille dans une bouche­rie de Liptin­gen grâce à un adju­dant, avant d’ob­te­nir in extre­mis une permis­sion pour l’Al­sace. Débute alors une vie de clan­des­tin. Il rejoint ensuite les FFI avant d’être fait prison­nier par les Améri­cains !

 

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Jean-Pierre GROSJEAN – Une traver­sée de l’Elbe à la nage

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JP Grosjean (1943)Ayant parti­cipé à plusieurs « replis stra­té­giques » depuis la Pologne, c’est dans la Divi­sion “Hermann Goering” que Jean-Pierre Grosjean est mêlé à la bataille de Berlin. C’est pour échap­per à une longue capti­vité chez les Améri­cains qu’il traverse l’Elbe à la nage.

 

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Joseph Simon GENTNER – À la bataille d’Orel

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Incor­poré d’of­fice dans l’Ar­mée alle­mande, Joseph Simon Gent­ner est envoyé en Pologne. Il y découvre les morts civils et les exécu­tions sommaires. Il est ensuite trans­féré au front, à Orel, avant de se retrou­ver dans le secteur de Minsk et des marais du Pripet.

 

Témoi­gnage recueilli par Réné Schott en 1996. La version présen­tée ici a été légè­re­ment rema­niée par rapport au texte origi­nal.

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Pierre-Paul Fuchs – UNE TRAVERSÉE DRAMATIQUE DU DNJEPR

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Pierre-Paul FuchsAprès bien des mésa­ven­tures sur le front de l’Est, ponc­tuées par une traver­sée tragique du Dnjepr, Pierre-Paul Fuchs est capturé et conduit au camp de Tambow où il retrouve son frère.

 

Le texte présenté ici est une version légè­re­ment rema­niée du texte rédigé par Pierre-Paul Fuchs sous le titre « Souve­nirs d’un Malgré-Nous parmi d’autres ».

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François Joseph FUCHS

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RAD à Doberschütz - (Coll. Fuchs)Après 24 heures passées sur le front italien, François Joseph Fuchs se rend aux Anglais. Commence pour lui un long parcours qui va le conduire des camps de POW aux États-Unis aux troupes FFL en Afrique du Nord.

 

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Pierre Fœglé – en France grâce aux passeurs

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Pris dans un bombar­de­ment en gare de Franc­fort, Pierre Fœglé profite de cette occa­sion pour déser­ter. De retour en Moselle, des passeurs lui permettent de rejoindre la France « libre ».


Témoi­gnage de son neveu, Fernand Foeglé.

 

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Aloïse FOEGLE – Une des victimes de Tambow

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Fait prison­nier lors du repli de l’Ar­mée alle­mande vers la Rouma­nie, Aloïse Fœglé est envoyé dans un camp à Arma­vir avant d’échouer dans celui de Tambow. Il décède lors de son rapa­trie­ment vers la France.


Témoi­gnage de son fils, Fernand Foeglé.

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DORIATH Eugène

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Eugène DoriathEugène Doriath est un de ces Alsa­ciens qui, après avoir combattu dans l’Ar­mée française, est incor­poré dans la « Waffen-SS ». Il est tué sur le front de l’Est en voulant sauver un cama­rade.

Eugène Doriath est né le 8 mars 1909 à Drusen­heim (Bas-Rhin). Après avoir combattu dans l’Ar­mée française en 1939, il est incor­poré de force en 1944 et « obligé de signer l’en­ga­ge­ment, sous la menace de mort par les armes, dans le camp des SS. Après avoir été tatoué SS à l’en­ga­ge­ment, les Malgré-Nous qui étaient fait prison­niers par les Sovié­tiques n’avaient pas beau­coup de chance de survie. Avec l’avance de l’Ar­mée russe et la retraite alle­mande en Pologne, il est tué en voulant sauver son ami alsa­cien blessé à mort ». Eugène Doriath est mort le 12 mars 1945 et inhumé à Beis­kow/March (Bees­kew/Mark). En 1952, son corps est rapa­trié et enterré à Montau­ville (Meurthe-et-Moselle).

Témoi­gnage d’Aloyse et Yvonne Doriath recueilli par Joseph Lantz.

Claude Herold nous a aima­ble­ment commu­niquée la fiche du Volks­bund selon laquelle Eugène Doriath repo­se­rait toujours à Bees­kow :

 Nach­name: Doriath

 Vorname: Eugen

 Dienst­grad: Funker

 Geburts­da­tum: 08.03.1909

 Geburt­sort: Drusen­heim

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 12.03.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Bees­kow/Mark

Eugen Doriath ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Bees­kow (Bundes­re­pu­blik Deut­schland). Endgra­blage: Reihe 1 Grab 16

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